CARRÉ-LAURIER
Voici un groupe de personnes présentes à l’inauguration du parc Carré-Laurier et entourant le panneau d’interprétation. Première rangée : Mmes Juliette Jalbert et Pauline Poirier/échevins; le maire Jacques Lessard; M. Marc-André Roy/prés. du Comité de revitalis-action; Mme Lisette Coté/Société historique. À l’arrière : M. Germain Martin/échevin; M. Guy Boutin/Korvette; le député de Mégantic Ghislain Bolduc; Mme Nancy Houde/Korvette; et MM Alain Brochu et Charles Audet/échevins. Crédit photo: Vicky Labranche

C’est sous un soleil d’automne radieux que la Ville de Disraeli a procédé, dans l’après-midi du 26 septembre dernier, à l’inauguration du nouveau parc Carré-Laurier au centre-ville qui se distingue par son volet éducatif que lui confère un panneau d’interprétation. Quelques bancs ainsi que des aménagements floraux ornent l’ensemble.

Dans sa courte allocution aux personnes présentes, le maire Jacques Lessard a dit considérer cet espace tout de même limité à l’angle des rues Laurier et Champoux, à l’endroit même où se trouvait le magasin Korvette, comme une amélioration de l’environnement du secteur. Estimé à environ 24 500$, l’aménagement du parc fut assuré par un montage auquel ont participé le programme du Pacte rural, le programme de Revitalis-Action Disraeli (CRAD), la Société historique de Disraeli, le magasin Korvette, et la ville. «On investit de l’argent de façon intelligente», de dire le maire qui invite les citoyens à en profiter.

Le parc Carré-Laurier est une autre réalisation s’inscrivant dans la démarche de revitalisation enclenchée depuis quelques années. Il faut d’ailleurs s’attendre à d’autres transformations physiques dans le secteur de la rue Laurier lesquelles restaureront l’image d’un centre-ville en santé.

Panneau
Le panneau d’interprétation est le fruit de la recherche historique de la Société locale d’histoire. Sept photos avec commentaires illustrant des bâtiments d’époque, certains disparus, retracent des étapes de l’évolution de cette importante artère commerciale de la communauté depuis le début du XXe siècle. À leur visionnement, le visiteur peut s’imaginer l’activité qui y émanait ainsi que les transformations multiples des édifices.