Bien sûr, on peut se demander : « quand est-ce que ça va finir, cette pandémie ? »

Mais on peut aussi se demander : « de quoi est-ce que j’aimerais me souvenir quand ça sera fini ? De quoi serai-je fier ? » Et agir en conséquence.

Jusqu’à maintenant, dans ce confinement, je vois beaucoup de solidarité et d’entraide. Je garderai donc le souvenir d’une communauté qui a su s’adapter en s’appuyant les uns sur les autres.

Œuvrer au Cantonnier m’aura permis de le constater et d’y participer. Merci.

Jacques Beaudet