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Le Cantonnier
Membership 2011
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Un dernier membre, M. Claude Gauthier de Disraeli, vient de se joindre à l’imposant groupe des 513 autres membres du journal Le Cantonnier. C’est ainsi que la corporation du journal clôt son année 2011 avec un membership de 514 membres réguliers et 103 dans la catégorie corporatif.
Pour son membership 2012, Le Cantonnier offrira de nouveau ses cartes de membre, toujours au montant de 5 $. Vous pouvez adhérer en passant au local du journal au 888, rue St-Antoine à Disraeli, ou par la poste, ou par l’entremise d’un membre du conseil d’administration.
De plus amples informations vous seront fournies dans la prochaine édition de mars. Merci de votre appui.
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La distinction coopérative se démarque
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Au-delà de deux cents membres ont participé à la 2e assemblée générale annuelle de la Caisse populaire du Carrefour des lacs qui s’est tenue au club Le Marquis de Black-Lake le 10 avril dernier. De toute évidence, les dirigeants avaient porté une attention spéciale à l’organisation de cette soirée pimentée par la présence de membres du cirque ADODADO, de membres de la MDJ de Saint-Ferdinand et de jeunes artistes de la poly de Black-Lake, lesquelles ont entrecoupé les exposés avec de courtes présentations divertissantes.
Sous la présidence de M. Serge Rousseau, les membres présents, manifestement intéressés à la santé financière ainsi qu’à l’avenir de leur coopérative, ont pu prendre connaissance des états financiers du dernier exercice s’étant terminé le 31 décembre dernier.
États financiers
Forte de son appartenance au mouvement Desjardins ainsi que de son fort volume d’affaires sous gestion totalisant 633,1 M$, la Caisse se retrouve en excellente position selon ses dirigeants. L’épargne placement s’établit à 369,2 M$.
L’actif de la Caisse s’est accru de 18,4 M$ pour s’établir à 329,4 M$ alors que le passif se chiffre à 295 M$. L’avoir totalise 34,5 M$
Au cours du dernier exercice, la coopérative financière a réalisé des excédents avant ristournes de 6,1 M$. La proposition des gestionnaires de verser une ristourne globale de 759 000$ après impôts, réserve et intérêts) fut adoptée par l’assemblée, Depuis les deux dernières années, ce sont plus de 1,4 M$ qui ont été versés aux membres propriétaires. En outre, par le biais de son Fonds d’aide au développement du milieu, la Caisse s’est engagée dans divers projets et secteurs d’activités dans les communautés pour la somme de 288 131$. C’est ainsi que ces deux derniers traits distinctifs de la coopérative (ristourne et fonds d’aide) se sont manifestés au cours de l’exercice 2011.
Commentaires
Dans son rapport d’activités, le président de la caisse M. Serge Rousseau a réitéré la résolution des dirigeants à l’effet de tout mettre en œuvre pour que l’institution demeure accessible, performante et toujours présente dans le milieu. Notons au passage l’adaptation des heures d’ouverture selon les besoins des membres dans les divers centres de services.
Dans son message, la directrice générale Mme Guylaine Dubuc a dit croire sincèrement « que l’adhésion aux valeurs et aux principes coopératifs, comme la prise en charge et la responsabilité, personnelles et mutuelles, constitue des marques distinctives de la Caisse comparativement à toute autre institution financière, et nous en sommes fiers ».
Divers
15 413 membres sont propriétaires de la Caisse populaire Desjardins du Carrefour des lacs. Le conseil d’administration dont le président est M. Serge Rousseau est composé de Mmes Lise Morin/vice-prés, Nicole Baril/sec, Johanne Hamel, Émilie Cadorette (élue) et MM Jean-François Gagnon (réélu), René Faucher, Luc Béliveau (réélu), Marc-André Roy, Marco Sévigny et Jean-Philip Turmel. Le conseil de surveillance compte cinq membres : Mme Constance Barlow/prés (réélue), Mme Caroline Dussault/sec, Mme Audrey Mathieu (élue), et MM Bruno Bolduc et Alain Boisvert. La direction générale est assumée par Mme Guylaine Dubuc qui supervise un personnel de 53 employés à temps plein et 8 à temps partiel.
Le siège social de la caisse se trouve à Disraeli et six centres de services assurent une proximité avec les membres : Black-Lake, Beaulac-Garthby, Saint-Joseph-de-Coleraine, Stornoway, Saint-Ferdinand et Stratford.
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Photo : Josée Bourrival
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La Caisse Desjardins du Carrefour des lacs a accru son groupe Ambassadeur en conférant le titre à trois autres personnes que l’on voit entourées de la directrice générale Mme Guylaine Dubuc et du président M. Serge Rousseau : MM Jean-Denis Grimard, David Laflamme, et Jacques Lessard.
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Familles d’accueil recherchées
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Le Centre jeunesse Chaudière-Appalaches est à la recherche de familles d’accueil pour le territoire de la MRC des Appalaches.
Une famille d’accueil, c’est un milieu de vie substitut, chaleureux, apaisant, stable et sécurisant à court, moyen et long terme. On recherche des gens de cœur qui permettront à des jeunes de reprendre pied, de reprendre confiance en soi et en la vie et de continuer à se développer normalement.
Les enfants vont dans des familles d’accueil parce que les parents de ces enfants ont des problèmes personnels sérieux, qu'il faut protéger les enfants et permettre aux parents de se reprendre en main.
Les principales raisons de signalements dans la MRC des Appalaches sont: négligence ou risque sérieux de négligence; abus physiques ou risques sérieux d’abus physiques; troubles de comportements.
Une personne seule (adulte responsable), un couple stable ou une famille stable peuvent devenir famille d'accueil. Il faut avoir plus de 23 ans et n’avoir aucun antécédent judiciaire.
Des besoins dans Disraeli
Il y a des besoins dans plusieurs municipalités de la MRC dont Disraeli. Il n’y a pas de familles d’accueil dans notre secteur, alors les enfants doivent quitter la région et leur communauté naturelle. Pour favoriser le retour des enfants dans leur milieu de vie naturel, pour diminuer les impacts de la séparation du jeune avec son milieu de vie (garderie, école, amis, grands-parents, etc.) il importe de pouvoir compter sur des familles d'accueil de Disraeli.
Pour plus d’informations, vous pouvez communiquer avec Mme Claire Cloutier au Centre jeunesse Chaudière-Appalaches au 1-800-461-9331.
Source: Centre jeunesse Chaudière-Appalaches
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La Fête des voisins à Disraeli
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La Ville de Disraeli est heureuse d’annoncer qu’elle participe, pour une deuxième année, à la prochaine édition de la Fête des voisins, qui aura lieu le samedi 2 juin. Elle invite ses citoyens à se joindre à cet événement qui s’étend à toutes les régions du Québec et à une quarantaine de pays à travers le monde.
La Fête des voisins, une initiative du Réseau québécois de Villes et Villages en santé, a pour principal objectif de rapprocher les personnes vivant à proximité les uns des autres. Le rôle des municipalités est de promouvoir l’événement de façon à donner le goût aux gens d’organiser une fête eux-mêmes avec leurs voisins immédiats.
«La Fête des voisins est une occasion pour la population de mieux se connaître et de cultiver le plaisir de vivre ensemble », déclare le maire M. André Rodrigue. Le compte à rebours est maintenant amorcé ; « C’est le temps des préparatifs en vue de la fête du samedi 2 juin prochain!»
Les citoyens sont les véritables acteurs du succès de la Fête. Le lieu est facile à trouver: la cour de la maison, la cour ou le hall de l’immeuble, la rue, la ruelle, le parc, etc. Plusieurs formules sont possibles: 5 à 7, barbecue, buffet partagé, concours de desserts (pensons au Carnaval de la Pâtisserie), etc. Les gens sont libres de choisir la formule qui leur plaira et ils peuvent consulter le site Web de la Fête des voisins pour trouver des suggestions d’activités à faire: www.fetedesvoisins.qc.ca.
Le but de la Fête est de créer une dynamique de convivialité et de renforcer les liens de proximité et de solidarité, tout simplement parce que c’est agréable et pratique de mieux connaître ses voisins ! La Fête a également des retombées durables, notamment en ce qui concerne la sécurité des enfants, l’échange de petits services et l’entraide face à des situations difficiles.
Les citoyens peuvent se procurer des affiches et des cartons d’invitation auprès de la municipalité en contactant Mme Émilie Roberge, chargée de projet à la revitalisation, au 418-449-2771 poste 237 ou en les téléchargeant à partir du site Web de la Fête des voisins. Il reste simplement ensuite à lancer les invitations, et évidemment à passer des moments agréables entre voisins.
Rappelons que la Fête des voisins est née en France en 1999 et qu’elle s’est ensuite rapidement répandue en Europe. Sous l’impulsion du Réseau québécois de Villes et Villages en santé, qui en est l’organisme promoteur ici, le Québec a été la première région en Amérique du Nord à emboîter le pas en 2006. Depuis, le succès de la Fête n’a cessé de croître, le nombre de participants, d’événements et de partenaires augmentant de façon marquée d’une édition à l’autre.
Source: Ville de Disraeli
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L’association touristique
du Lac-Aylmer a besoin d’une relève
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L’Association touristique du Lac-Aylmer est un regroupement de gens qui croient que le tourisme peut contribuer au développement économique de la grande région du lac Aylmer.
Depuis quelques années, ses principales réalisations sont la fabrication et la mise en place de bouées d’aide à la navigation sur le lac Aylmer, l’implantation d’une signalisation routière pour la Véloroute du Lac-Aylmer ainsi que la production et la distribution d’une carte de la région immédiate du lac.
Les bénévoles qui sont à l’origine de ces réalisations songent à se retirer. Pour assurer la poursuite des acquis et le développement de nouveaux projets, nous devons faire appel à la générosité de gens qui pourraient prendre la relève. Cinq municipalités ceinturent le lac Aylmer : Weedon, Beaulac-Garthby, la Paroisse de Disraeli, la ville de Disraeli et Stratford.
L’Association touristique profite d’un appui des dirigeants municipaux des cinq municipalités. Il serait intéressant qu’une nouvelle équipe regroupant des bénévoles des cinq municipalités assurent la poursuite des activités de l’Association.
Si vous songez à vous impliquer dans ce type de développement économique, ou si vous voulez plus de renseignements, communiquez par téléphone avec le secrétaire, Réjean Rousseau, au 418 458-2804.
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Service incendie Saint-Joseph-de-Coleraine
Le brûlage d’herbes
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Le printemps est la période de l’année où les résidents procèdent au nettoyage de leurs terrains. Certains utilisent le feu afin d’éliminer rebuts, feuilles mortes, brindilles et herbages desséchés. Ce communiqué se veut un rappel à toute la population, qu’il est interdit de procéder à ces brûlages. Souvenons-nous que ces feux peuvent dégénérer et devenir rapidement hors de contrôle.
En plus d’être dommageables pour le sol et l’environnement, ces feux peuvent détruire votre habitation, garage et plantation. De plus, ils peuvent également embraser les propriétés de votre entourage et parfois même, mettre des vies en péril.
D’importants coûts sont également encourus pour ces extinctions par le service d’incendie ou la SOPFEU.
Votre service d’incendie de Saint-Joseph-de-Coleraine profite donc de l’occasion pour vous rappeler que ces brûlages sont inutiles, dangereux et strictement interdits. Merci et bon printemps!
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Point sur l’état du
Grand lac Saint-François
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Une réunion d’information organisée par les représentants locaux du SEPAQ et du COGESAF s’est tenue à Lambton, le 28 février, en présence du maire de l’endroit M. Ghislain Bolduc.
Six personnes dont trois riverains assistaient à cette rencontre qui avait pour objectif de faire le point sur l’état général du Grand Lac Saint-François et ses conséquences sur les valeurs touristique, environnementale, halieutique, économique, sanitaire et fiscale.
Les exposés qui se sont succédés ont permis à l’assistance de constater que, depuis dix années d’actions et malgré la multiplication des structures administratives et associatives et une amélioration des moyens de communication entre tous les partenaires, rien ne permet aujourd’hui d’assurer que l’effet anthropique sera circonscrit à brève échéance.
En effet, malgré les efforts importants mis en œuvre depuis dix ans par l’ensemble des riverains, qu’ils soient privés ou publiques, et bien que désormais le lac soit devenu une ressource importante dans l’alimentation des populations en eau potable, personne parmi tous les spécialistes en charge est en mesure de confirmer une amélioration significative de la qualité de la ressource.
Certes nous avons tous compris et ceci depuis longtemps que le Grand Lac est avant tout un réservoir qui reçoit toutes les eaux du bassin versant, que ce soit par ses tributaires ou/et par l’ensemble des ruissellements, qu’ils soient naturels ou non. Compris aussi que ne disposant pas de moyens d’évacuation, il stocke depuis des décennies l’ensemble des effluents, quelle que soit leur origine, naturelle ou non, et leurs compositions physiques, chimiques et/ou biologiques.
Alors, peut-être qu’un jour seront analysés (résultats rendus publics) sur leur parcours tous les émissaires du bassin, ce qui devrait permettre non seulement de mieux comprendre le phénomène et ainsi mettre en œuvre toutes technologies pour en contrer les effets. Sachant qu’il s’agit de la survie du lac et d’un important problème de santé publique, il devient urgent de coordonner tous les décideurs afin de fixer des objectifs chronologiques tant sur l’identification de toutes les origines en cause que sur les méthodes et actions à mettre en place pour en supprimer les effets.
Les mois qui viennent seront-ils décisifs?
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Bulletin de la ruralité
À vous la parole!
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Louise Nadeau
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Depuis 2009, la MRC des Appalaches réalise et diffuse annuellement un bulletin de la ruralité pour informer l’ensemble de la population de la MRC sur la vie en milieu rural et faire connaître les projets et les bons coups des communautés locales. Le bulletin est distribué en juin à raison de 20 000 copies dans tous les foyers de la MRC.
Pour la quatrième édition, une quinzaine de témoignages de jeunes de 12-24 ans ont déjà été récoltés pour la section Choix de vie.
Nous recherchons maintenant des textes et des photographies pour la section Nos villages en action. Faites-nous part d’une initiative ou d’une mesure originale de votre municipalité, d’un projet réalisé ou en chantier qui a mobilisé l’ensemble de votre communauté, d’une activité qui a connu beaucoup de succès, de la création d’un nouvel organisme ou d’un nouveau service.
Aussi, pour la section À l’agenda, nous avons besoin de connaître les activités et les sites à découvrir durant l’été et l’automne 2012. Décrivez les activités, programmation, date, heure et lieu, qui sont d’intérêt pour la population de la MRC. Il peut s’agir d’un spectacle, d’un festival, d’une activité sportive et de plein air, d’une exposition, etc.
La date de tombée pour la réception des textes est le lundi 7 mai. Aucun texte ne sera accepté après cette date. Les textes ne doivent pas dépasser 300 mots.
Pour toute information, vous pouvez contacter madame Louise Nadeau à l'adresse courriel ruraladjoint@regionthetford.com ou par téléphone au (418)338-2188, poste 234
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Registre de pêche
du Grand lac Saint-François
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Éric Lessard
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Pour une troisième année consécutive, le parc national de Frontenac est heureux de collaborer à la tenue du registre de pêche du Grand lac Saint-François. Intégré au plan d’intervention du Regroupement pour la protection du Grand lac Saint-François (RPGLSF), le registre de pêche est une initiative de l’Association des riverains et de l’Association des pêcheurs du Grand lac Saint-François.
Trois boîtes de distribution et de collecte du registre seront accessibles aux pêcheurs sur le territoire du parc. Celles-ci seront situées au Centre d’accueil et de services et à la mise à l’eau du rang 2 du secteur Saint-Daniel ainsi qu’au centre de services l’Escale du camping de la baie Sauvage situé au secteur Sud. Tous les pêcheurs qui participeront au registre seront éligibles au tirage d’un séjour de 2 nuitées en tente Huttopia au parc national de Frontenac, une valeur de plus de 285.00 $.
Le parc national de Frontenac est heureux de collaborer à ce projet qui vise à accroître la connaissance sur les populations de poissons et la qualité de pêche du lac.
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Le Cantonnier espère
vous accueillir à son déjeuner
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C’est dimanche prochain le 29 avril, à compter de 8 h 30, que la corporation du journal communautaire Le Cantonnier, grâce à la précieuse collaboration des Chevaliers de Colomb de Disraeli, espère vous recevoir à son déjeuner bénéfice.
Les bénévoles du Cantonnier seront sur place avec l’équipe de service des Chevaliers de Colomb pour vous accueillir et faire la jasette. Plusieurs lecteurs de diverses municipalités ont déjà annoncé leur venue. Plusieurs autres profitent de cette occasion pour venir en groupe. On attend des gens de Lambton, de Beaulac-Garthby, de Stratford, de Vimy-Ridge, etc.
Merci pour votre présence et votre appui à la cause du journal communautaire Le Cantonnier!
La direction
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Gaston Pouliot
se vide le coeur
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Jean-Denis Grimard
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Il s’était imposé le mutisme complet durant les procédures conséquentes au grief qu’il avait déposé afin de ne pas compliquer une situation déjà délicate. Maintenant que le tribunal administratif a rendu sa décision, en sa défaveur d’ailleurs, Gaston Pouliot a accepté la demande d’entrevue que lui avait antérieurement adressée Le Cantonnier afin de livrer sa version des événements qui ont débuté le 6 avril 2007 avec la fermeture de l’usine de meubles Shermag.
Celui que la fable désignerait sans doute comme la brebis galeuse responsable de tous les maux, tant les rumeurs l’ont de diverses manières inculpé d’obstruction à la réouverture de l’usine, en a long à dire sur ces cinq dernières années. « Je veux révéler l’histoire… Je veux me vider le cœur. Je dénonce ce qui a été dit et présumé quant à mon rôle dans cette affaire».
Gaston Pouliot est entré à l’emploi de Shermag en 1985. En 1991, il était élu à la présidence du syndicat local affilié à la CSD. Il occupera ce poste jusqu’à la fermeture de l’usine 16 ans plus tard. « Quand il y avait quelque chose à dire, je le disais. C’est ce qui explique ma nomination à la présidence », dit-il sans ambages. « J’ai défendu bien du monde. J’en ai vu passer des affaires; j’ai défendu mes confrères, et j’ai aussi aidé la compagnie ».
Une première rencontre a eu lieu le 15 mars 2010 entre la centrale CSD et la compagnie Bermex, cette dernière propriétaire des installations, afin d’explorer les possibilités de relance. Le projet consistait à créer une chaîne d’assemblage de meubles laquelle aurait nécessité l’embauche d’une soixantaine de travailleurs. Quelques jours plus tard, Gaston Pouliot déposait un grief relativement à l’engagement d’un travailleur provenant d’un autre plan pour effectuer des travaux de réparation à l’intérieur de l’usine sur des meubles fabriqués en Chine. Ce geste n’a pas plu aux propriétaires.
La première séance d’arbitrage prévue pour septembre 2010 fut remise et depuis, le Tribunal a finalement débouté Gaston Pouliot. « Je ne me suis pas senti bien représenté par mon syndicat. Je me suis senti seul; je me suis senti trahi par mon syndicat que j’avais pourtant appuyé et défendu souvent…. une sorte de pré-arrangement entre les parties. Et les appuis sur lesquels je comptais ne se sont pas présentés…. ». Dans la même ligne de pensée, il a la ferme intention de se rendre aux assises annuelles de la CSD qui se tiendront en juin prochain afin de dénoncer en assemblée générale, si on le lui permet, la manière dont il fut traité par les responsables.
Le Code du Travail stipule qu’en cas de fermeture d’une usine, l’accréditation syndicale demeure effective pendant deux ans après la cessation d’emploi du dernier employé. Or le lien d’emploi des deux derniers a cessé le 15 mars 2012. Selon Gaston Pouliot, si l’usine n’ouvre pas, ce n’est pas à cause du grief. Il croit que, en 2010, la compagnie souhaitait ouvrir la convention pour modifier les conditions de travail tout en étant en même temps convaincu qu’il y aurait un blocage de la part de l’exécutif syndical. « Ils avaient pourtant la possibilité de négocier! ».
À son avis, c’est un contexte économique difficile qui explique la situation actuelle. « Si la shop part pas, c’est pas à cause du grief. J’ai jamais voulu barrer la shop. Je n’y suis pour rien et ce n’est pas un seul gars qui empêche qu’elle reparte… ».
Des sources nous indiquent que Bermex maintient son intérêt pour les installations de Disraeli. Il est vrai que le marché connaît une période de turbulence s’apparentant à une crise qui s’étire. Toutefois, si on s’inspire de l’expérience indiquant que le temps écoulé aplanit bien des difficultés, il est permis de croire raisonnablement que cette usine de meubles moderne qui, à une certaine époque, donnait du travail à environ 200 personnes, renaîtra de ses cendres lors d’un contexte favorable.
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Arrivée prochaine
d’un nouveau médecin
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Jean-Denis Grimard
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Le Cantonnier s’est vu confirmer la nouvelle à l’effet qu’un nouveau médecin de famille s’installera dans la région de Disraeli à compter de septembre prochain.
Il s’agit du Dr. France Martineau qui compte déjà une quinzaine d’années de pratique et qui nous arrivera de Malartic. Diplômée de l’Université Laval, elle possède une pointe d’expertise dans les soins relatifs au maintien à domicile et les résidents des centres d’hébergement selon les propos du directeur des Services professionnels du CSSS, le Dr Carl Taillon. La définition de tâche n’est pas encore précisée à ce stade.
La venue de ce médecin d’expérience devrait combler les attentes des résidents de la grande région qui sollicitent abondamment les cliniques des Dr Suzanne Dion et Lucie Côté. L’effet de désengorgement tant espéré devrait alors être rapidement ressenti par les patients. « C’est un acquis très important pour la région », d’opiner le Dr. Taillon.
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Le milieu se prend en main à Stratford
Une coopérative prend forme
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Jean-Denis Grimard
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En cette année internationale des coopératives, un groupe de visionnaires acharnés vient de procéder à la création d’une coopérative visant l’installation des équipements nécessaires à la livraison des services Internet haute vitesse et de télévision numérique haute définition dans les foyers de Stratford.
Des consultations populaires menées en 2011 avaient révélé un profond désir de développer un sentiment d’appartenance dans la communauté de Stratford. L’adhésion à la Coopérative de communication et de développement de Stratford (CCDS) s’avère donc une occasion en or de poser un geste concret dans ce sens et d’en faire même un levier. Le défi sera maintenant de convaincre les citoyens d’appuyer cette propriété collective qui s’avère une autre forme de développement basée sur la solidarité. En adhérant aux services de la CCDS, l’usager transige avec une corporation locale dont l’unique intérêt est de desservir la communauté. L’offre de services et la tarification qui seront bientôt proposés tiendront compte des frais de démarrage, d’opération, de fonctionnement et de financement.
Mise en place
La stratégie de commercialisation de la CCDS vise à établir une juste tarification qui profitera à ses membres et à la communauté locale, à moyen et à long terme. Elle vise également à desservir l’ensemble du territoire de la municipalité de Stratford et à bonifier son offre de services avec le temps. Plus la CCDS aura d’abonnés, plus les coûts seront absorbés par un plus grand nombre, et plus nous pourrons maintenir une tarification compétitive. Quelques rencontres publiques d’information à l’intention des futurs usagers sont prévues.
La durée de mise en place des équipements et du réseau est de trois mois et devrait donc être complétée vers la fin mai. Deux entreprises effectuent l’installation. L’une construit le réseau (fibre optique, cable coaxial), et l’autre amènera le signal internet et télévision à la tête de ligne de Stratford (Câble Axion, dont le siège social est à Magog).
Financement
L’aide financière au démarrage de la coopérative provient de sources locales : municipalité, CLD du Granit (15 000$) et d’un soutien sans équivoque (important) de la MRC du Granit (50 000$), Desjardins et d’Investissement Québec. La CCDS profitera d’un local et de facilités mis gracieusement à sa disposition par la municipalité de Stratford au centre communautaire.
Abonnement
Tous les efforts seront déployés pour que les services soient accessibles au début de juin prochain. Les citoyens intéressés à devenir membre de la CCDS peuvent communiquer au numéro 819 416-0644. Toute question peut également être adressée via ce numéro (il s’agit d’un numéro de téléphonie IP, sans interurbain pour tous les citoyens de Stratford, qui est moins dispendieux d’utilisation pour la CCDS). On peut aussi transmettre un courriel à l’adresse ccdstratford@hotmail.com.
Conseil d’administration
Le conseil d’administration est présidé par Mme Lucie Domingue. Les autres administrateurs sont MM. Wilbrod Dionne/vice-prés, Onil Bergeron/très, Michel Boutin, Réal Fortier, Roland Brault, Daniel Couture/échevin, et le chargé de projet Serge Gélinas. Le conseil espère une grande participation des gens de Stratford afin que, par la voie innovatrice de la formule coopérative, l’avenir du milieu soit désormais meilleur.
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À l’EPD, on a le goût d’entreprendre
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Jacques Beaudet
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Du 12 au 16 mars 2012, la Polyvalente de Disraeli était l’hôte de la première édition de la semaine Le Goût d’entreprendre. Il s'agit d'une initiative unique en entrepreneuriat qui s'inscrit dans le plan d’action stratégique du Secteur Sud de la MRC des Appalaches et d’un engagement dans la démarche Vision Jeunesse.
À propos de la semaine
Dans les faits, il s'agissait d'une occasion unique pour les élèves de découvrir et d'entreprendre leur avenir!
Pendant la semaine, ils ont eu droit à une conférence de Maxime Jean, cinéaste et alpiniste ayant conquis l’Everest, le Cho Oyu et le K2. Ils ont aussi pu entendre le témoignage de François Dornier, directeur général du Cégep de Thetford, de même que le témoignage d’une quinzaine de personnes «entreprenantes» de la région qui ont accepté de livrer un témoignage en classe, de faire part de leurs expériences.
De plus, 140 élèves de 3e et 4e secondaire ont pu profiter de visites d’entreprises, organisées selon leur champ d’intérêt, dans l'une ou l'autre des 24 entreprises de la région qui ont accepté de participer.
Au global, ce sont pas moins de 400 élèves qui ont été impliqués par l'ensemble des activités.
Réussite et satisfaction
Au sujet des visites en entreprise le président fondateur du Festival de la Relève de Thetford-Mines et conseiller en placement chez Valeurs mobilières Desjardins, monsieur Stéphane Poulin a mentionné: « Même brève, la visite en entreprise permet tout de même de se faire une idée. Les jeunes qui sont venus nous visiter prévoyaient déjà se diriger soit en finance ou en administration. Par contre, je suis assuré qu’un sur deux choisira une autre voie après la visite », dit-il tout en saluant la qualité de l’organisation de cette activité.
De son côté, la directrice générale de la Caisse Desjardins du Carrefour des lacs et membre du comité organisateur, madame Guylaine Dubuc, a affirmé qu’il s’agissait là d’une belle initiative. « C’est une dynamique à reconduire dans toutes les écoles secondaires. C’est un beau projet qui peut contribuer à récupérer des décrocheurs. Au chapitre des visites d’entreprises par exemple, les jeunes ont visité celles de leur choix, en fonction de leurs goûts et intérêts. » Elle a aussi ajouté que le comité organisateur avait été d’une grande efficacité.
Pour sa part, le directeur de la Polyvalente de Disraeli, monsieur Jean Roberge, a grandement apprécié l’initiative. « Je pense qu’il s’agissait là d’une belle occasion de participer avec des organismes économiques de notre milieu. ». Il a souligné: « C’est le genre d’activité qui éveille l’intérêt de nos jeunes. Cela peut provoquer le déclic qui mettra le jeune en marche vers une carrière future ». M. Roberge estime que l'expérience devrait être répétée.
Et c'est pas fini
Rappelons qu’une invitation avait aussi été lancée aux élèves dans le but de se mobiliser, de prendre en charge un projet et créer un bien, un service ou un événement. Afin de permettre la réalisation de leur projet, Desjardins Caisse du Carrefour des lacs donnait aux étudiants l’accès à un fonds de 5 000 $. Dans leur démarche, les étudiants étaient accompagnés par les enseignants et l’agente de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse (ASEJ) du Carrefour jeunesse-emploi de Frontenac, madame Élyse Lemay.
Quatre projets ont été retenus : Fondation d’une Coopérative étudiante; Gestion d’événements via les jeunes du cirque; Concert Viens jouer avec nous; Pièce de théâtre L’intimidation, parlons-en… Ces projets se partageront une enveloppe de 4 500 $ pour leur concrétisation.
C'est à suivre.
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De gauche à droite: Jean Roberge, France Vachon, Élyse Lemay et Guylaine Dubuc
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Le crédit communautaire
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Le Réseau québécois du crédit communautaire (RQCC) tient à souligner la 4e édition de la journée nationale du crédit communautaire. En effet, le 11 mars 2009, l’Assemblée nationale reconnaissait « l'apport du microcrédit québécois original, comme une solution à la crise, comme outil de développement des personnes et des communautés, comme moyen d'investissement social, responsable et de placement éthique, et comme outil de développement économique » et faisait du 11 mars la journée nationale du crédit communautaire.
Un outil de financement et de développement
La clé de la réussite du crédit communautaire au Québec réside dans 3 éléments : L’accompagnement de proximité : Selon l’approche du crédit communautaire, le geste de crédit est essentiellement lié à un accompagnement individualisé. Ceci assure, avant le démarrage, un projet bien ficelé et un entrepreneur plus compétent, et après le démarrage, le succès du projet d’affaires, le remboursement de la dette et la pérennité de l’entreprise.
Prêts provenant de la communauté : Le crédit offert, parallèlement à l’accompagnement de proximité, provient d’investissements éthiques amassés auprès de la communauté et du secteur privé. Ainsi, c’est la communauté qui prête à la communauté, ce qui prouve la mission mobilisatrice du RQCC et l’enracinement dans son milieu. Le RQCC est le seul acteur de l’économie sociale à canaliser l’épargne locale à des fins de développement économique et social.
Complémentarité et concertation : Les organismes du crédit communautaire interviennent là où il y a un vide de financement et de services, en complémentarité avec ceux offerts par les autres organisations d'appuis aux entrepreneurs.
Des chiffres qui parlent
Le Réseau québécois du crédit communautaire regroupe 24 organismes qui opèrent dans 12 régions administratives de la province. Nos membres ont su amasser 4,5 millions de dollars qui, jumelés avec le professionnalisme de leurs services, leur ont permis au cours des 11 dernières années de faire 1 524 prêts totalisant 9 millions de dollars, de créer et de maintenir près de 4 000 emplois et d’offrir plus de 384 000 heures de formation et d’accompagnement.
Le taux de survie des entreprises est de 79 % après 5 ans, pour les entreprises aidées par le RQCC, comparativement à 34 % pour les entreprises au Québec et le taux de remboursement des prêts est de 90 %.
Source : RQCC
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La marina de Disraeli
toujours en croissance
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Jasmin Boudreau
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La Ville de Disraeli est fière de vous annoncer un investissement pour l’agrandissement d’infrastructures à la marina municipale. En effet, cette dernière met à la disposition des plaisanciers une (1) nouvelle section, tout aluminium, de vingt-quatre (24) quais. Ils seront installés et prêts à accueillir les embarcations pour le 19 mai 2012. Notre marina compte donc 3 sections : une (1) section avec services, eau et électricité, deux (2) sections sans service. Afin de connaître les modalités de location, communiquez avec la Ville de Disraeli au 418-449-2771, ou par courriel, loisirs@villededisraeli.com.
Depuis plusieurs années, la marina municipale de Disraeli accueille non seulement des gens de Disraeli et des environs, mais une majorité de gens en provenance de grands centres. Plusieurs services sont offerts : une station d’essence, des douches et toilettes, un quai de service, et le restaurant la Maré-na, qui offre plusieurs menus qui sauront plaire aux petits et aux grands.
De plus, dans un souci de sécurité, vous êtes invités à venir rencontrer pour une deuxième année consécutive le maître de port, M. Alain Gamache, qui se fera un plaisir de vérifier les embarcations afin qu’elles soient conformes aux normes de la navigation, et ce, pour la sécurité de tous.
En terminant, afin de rendre notre site attrayant, des spectacles amateurs sont également offerts certains soirs de la semaine et les week-ends. Vous êtes donc invités à venir découvrir ou redécouvrir notre marina municipale qui ouvrira ses portes officiellement le samedi 19 mai 2012.
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Comptoir familial de Disraeli
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Grande vente d’ouverture.
Mardi 15 mai.
Venez visiter notre magasin nouvellement réaménagé!
Même endroit, même local.
Tous les vêtements sont à moitié prix.
Ouvert : Mardi de 9 h 30 à 12 h et 13 h à 16 h 30 (fermé de midi à 13 h)
Jeudi de 13 h à 18 h.
Bienvenue à tous et toutes!
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Dejeuner des Filles d’Isabelle
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Les Filles d’Isabelle du Cercle Sainte-Luce de Disraeli vous invitent à leur déjeuner bénéfice qui se tiendra le dimanche 6 mai à la salle des Chevaliers de Colomb à compter de 9 h jusqu’à 13 h. Pour informations : Mme Pauline T. Poirier (418-449-2523) ou Mme Anita B. Lemieux (418-449-2533).
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