 |
|
|
|
|
|
|
 |
|
Le pont de la voie ferrée
sera démantelé
|
|
Jean-Denis Grimard
|
Le dossier du « pont de fer » communément appelé « tracel » vient enfin de connaître un important développement. Suite à des pourparlers avec le député-ministre Laurent Lessard et à diverses démarches de l’ARLA, la Ville de Disraeli a résolu, lors de son assemblée régulière publique du 12 juillet dernier, de procéder au démantèlement et au remisage des pièces de ce pont intégré à la voie ferrée. Une importante condition attachée à cette opération stipule que la Ville s’engage à reconstituer la structure avec les mêmes pièces remisées dans le cas où l’activité ferroviaire ressusciterait. La déconstruction se fera sous la supervision du ministère des Transports dès que ce dernier l’autorisera. Les coûts de ce chantier sont estimés aux environs de 15 000$.
Tous les plaisanciers voguant sur le lac Aylmer voient enfin leur souhait de naviguer dans les deux bassins facilité.
|
|
|
|
Photo: Renée Goulet
|
Rue Champoux
Voilà un chantier qui risque de débuter dès cet automne puisque tous les travaux d’infrastructure (égouts/aqueduc/réseau pluvial/trottoir/fond) devront être complétés avant avril 2011 afin de profiter des programmes gouvernementaux de financement. Le coût global estimé se chiffre aux environs de 7 millions. La part de la Ville qui a déjà adopté son règlement d’emprunt s’élève à 960 000 $. Une rencontre réunissant les autorités locales et les représentants du ministère des Transports était prévue pour le 25 août dernier.
Eau potable
L’historique de ce dossier remonte à 2003 et le maire de la Ville de Disraeli, M. André Rodrigue, ne cache pas son empressement à régler ce problème dans les meilleurs délais. D’ailleurs, il révèle qu’on en est rendu au stade de l’acceptation de la proposition de la Ville et des coûts par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. On se montre positif quant à la nature de la réponse attendue.
La solution retenue afin de redonner aux consommateurs une eau pure et incolore consiste en la construction, dans le parc François-Beaudoin, d’une usine de traitement de l’eau brute par un double procédé de filtration sur sable et par membrane. Le coût total incluant les bouclages, les pompes, etc, se chiffre approximativement à 5,3 millions de dollars. La municipalité peut espérer une subvention à la hauteur de 50%, mais le maire « va tout faire pour aller chercher le maximum ».
|

|
 |
|
Parc-en-ciel et son président
se distinguent
|
|
Jean-Denis Grimard
|
Le CPE Parc-en-ciel a été reconnu lors du récent Gala Tournesol qui récompense les acteurs du réseau des services de garde éducatifs de Québec- Chaudière-Appalaches. C’est grâce à son projet « Chantier poupons-trottineurs » ayant remporté la première place dans la catégorie « Cap Qualité » que Parc-en-ciel s’est distingué.
Ce projet a mobilisé plus de 30 intervenants de Parc-en-ciel ayant une expertise auprès des groupes poupons (0-18 mois) et trottineurs (18-24 mois).tandis que M. Errol Poiré, lui, a remporté le prix Danielle Bourcier pour son implication à titre de parent bénévole pendant 19 ans. Ce gala qui a lieu à tous les 3-4 ans, avait lieu au Capitole de Québec, vendredi le 28 mai dernier.
Par ailleurs, lors du même gala, M. Errol Poiré qui a occupé le poste de président de Parc-en-ciel pendant 15 ans jusqu’en septembre dernier a remporté le prix « Danielle Bourcier » remis à un parent bénévole. En 1990, ce père monoparental a décidé de s'impliquer dans son service de garde par curiosité et pour le bien-être de ses enfants. De fil en aiguille, il est devenu président et a assumé une place de plus en plus grande dans toutes les sphères du CPE pendant 19 ans. Un bel exemple d'engagement envers son CPE.
|
|
|
Dans l’escalier du Capitole de Québec où s’est déroulé le gala, le groupe du centre de la petite enfance avec à l’avant, M. Serge Rousseau/dg; Mme Julie Turgeon/prés. et M. Errol Poiré/récipiendaire.
|
|
|
 |
|
Association des riverains du
Grand-Lac Saint-François
|
|
Gérard Declerck
|
L’Assemblée générale de l’Association à laquelle assistait une trentaine de personnes s’est tenue le 18 Juillet 2010 à Sainte- Praxède.
L’ARGLSF, présidée par Roger LAMOTHE, représente plus de 1 200 riverains. Elle anime et fédère les associations oeuvrant dans l’ensemble des municipalités riveraines que sont : Adstock, Coleraine, Lambton, Sainte-Praxède et Saint-Romain.
Le président rappelle quelques points importants concernant d’abord l’amélioration des relations avec les diverses associations du Grand-Lac, en particulier dans la coordination des assemblées générales, la refonte du site web et la parfaite coopération avec le Journal « Le Cantonnier » dont chacun a pu apprécier la qualité du montage de même que l’incontestable amélioration et la diversité des articles. À ce propos, il convient de rappeler que « Le Cantonnier » est ouvert à la publication de sujets d’actualité tout au long de la période intermédiaire.
Après quoi et en dehors des débats sur les actions régissant la vie associative, les niveaux des eaux et autres préoccupations portant sur les problèmes redondants, les sujets ci-dessous ont fait l’objet d’exposés très documentés.
Mme VALLIÈRE, représentant Roche et Associés a présenté une synthèse magistrale permettant de faire un parallèle entre le bassin versant de la rivière Saint-Charles dans laquelle se trouve la prise d’eau alimentant Québec et celui dominant le Grand-Lac Saint-François qui, dans les mois à venir, va alimenter la Ville de Thetford Mines. Similitude où se retrouvent des zones boisées importantes dont on sait que le maintien et mieux l’expansion permettent d’observer une diminution significative de toutes pollutions phosphoriques, qu’elles soient d’origines agricoles ou autres y compris les fosses septiques, qui restent un des facteurs importants parmi les paramètres d’évaluation des risques. Auxquels s’ajoute l’inadéquation entre les différents règlements municipaux du bassin et un manque certain de cohésion des différentes autorités en charge de contrôler les pollutions. Ce qui complique l’harmonisation indispensable à l’obtention d’une eau potable de qualité.
Mme LAMOTHE-BOUDREAU, agronome du MAPAQ, chargée de l’étude de l’impact du milieu agricole afin de l’aider à mettre en œuvre des processus visant à réduire les apports de phosphore et autres polluants. Rappelant que le MAPAQ subventionne les agriculteurs qui acceptent de mettre en place les recommandations prônées par ses spécialistes. Afin de l’aider dans sa tâche, il est conseillé à Mme LAMOTHE de faire un large usage des journaux communautaires de la région dont elle a la charge, tel « Le Cantonnier », afin d’informer des résultats obtenus, l’ensemble des populations concernées.
PATROUILLE NAUTIQUE rappelle que son rôle est avant tout la prévention alors que 85 % des embarcations ne sont pas sécuritaires. Ce qui l’ a contraint à la tolérance zéro et à appliquer des amendes dont le minimum est de 200$ avec 314$ pour absence de permis.
REJETS PLUS JAMAIS Le président rappelle que suivant l’art.4 du règlement le déversement des eaux grises et toilettes sur le Grand-Lac y compris ses tributaires est interdit. Une installation de pompage actuellement opérationnelle à la marina « Le Grand Bleu » et celle du Parc de Lambton le sera pour la prochaine saison.
M. OUELLET fait le point sur le programme d’ensemencement qui a porté sur 14 boîtes de dépôts concernant les ouananiches et dorés, financés par quatre municipalités, les membres de ARGLSF, les pêcheurs avertis. Il rappelle que la création de l’Assoc.de Pêche du lac projetée depuis septembre 2008 est absolument nécessaire à la valorisation et à la pérennité halieutique du plan d’eau.
ELLES RIVES : le président tient à souligner l’action bénévole qui à elle seule à permis de mener à bien cet objectif dont on peut lire les résultats dans l’encart paru dans Le Cantonnier de juin 2010.
PLAN D’ACTION 2010-2011 Il sera soumis aux membres via le site Web.
LECTIONS DES OFFICIERS : MM. CARRIER, MARCOUX ET OUELLET se succèdent à eux-mêmes pour un mandat de deux ans. Quant à Mmes Catherine BLANCHETTE et Michèle THIBAUT, elles sont élues sur proposition.
(NDLR) Que cette prochaine année voit l’aboutissement de tous les projets et qu’enfin le Grand-Lac Saint-François retrouve la sérénité qui convient à ce magnifique plan d’eau qui, grâce au Parc de Lambton, deviendra enfin accessible à tous.
|

|
 |
|
L’ACEF s’insurge contre les
coupures à l’aide sociale
|
|
|
L’Acef Amiante-Beauce-Etchemins dénonce les intentions du gouvernement du Québec qui a dévoilé en juin un plan quinquennal de lutte à la pauvreté manquant d’ambition et dans la même semaine, annoncé des coupures à l’Aide sociale.
L’Acef rappelle au ministre Sam Hamad que les personnes assistées sociales sont les plus pauvres de la société et que cette politique de fonds de tiroirs manque gravement de discernement.
Les personnes touchées, soient les prestataires de 55 ans et plus, les mères monoparentales et les parents d’enfants d’âge préscolaire, feront les frais de la recherche aveugle du déficit zéro. Ainsi, d’amputer 121 $ par mois de leur chèque d’Aide sociale (ce qui représente une baisse de revenu de 17 %) est présenté par le gouvernement comme étant un incitatif à intégrer le marché du travail. Cette mesure méprisante repose sur une vision simpliste des problèmes sociaux qui postule que les gens ne travaillant pas actuellement refusent de rejoindre le marché du travail parce qu’elles vivent trop bien avec leur chèque mensuel de 713,08 $. Quel confort!
(…) Ne nous le cachons pas : une prestation de 713,08$ par mois n’est pas suffisante pour subvenir aux besoins essentiels d’une personne vivant dans notre société. Il est même impensable que des personnes aient moins que ce barème d’aide sociale.
D’autre part, la promesse faite par le ministre Sam Hamad que les personnes assistées sociales participant à quelque mesure de formation offerte par Emploi-Québec seront gagnantes au bout du compte est de la poudre aux yeux. Le ministre nous balance cette demi-vérité comme si des programmes existaient pour tout le monde, que chacun y était admissible, et que le tout dépendait de la seule bonne volonté des personnes en cause. Le ministre fait ainsi reposer le fardeau de la preuve sur le dos des assistés sociaux.
(…) Le ministre leur manque ainsi de respect en sous-entendant que ceux qui souffriront de cette politique auront fait délibérément le choix de ne pas travailler, par manque de volonté ou par paresse.
(…) Enfin, quand on annonce ainsi des millions pour un plan de lutte à la pauvreté, on devrait arriver avec une hausse des barèmes d’aide pour le hisser minimalement au niveau de ces personnes présentant ce que l’on a coutume d’appeler des contraintes temporaires à l’emploi, et non subitement leur dénier arbitrairement ces contraintes et ainsi aller gratter les fonds de tiroirs en vue de combler sans imagination le déficit budgétaire.
|
|
|
 |
|
Une étape franchie
dans la joie et la fierté
|
Voici une superbe photo illustrant le groupe des finissants
juin 2010 de l’École polyvalente de Disraeli. Sans
aucun doute qu’elle servira souvent de référence
à chacun-e des figurants. Bravo et félicitations!
|
|
|
|
Photo: Marc Fillion
|
|
|
 |
|
Où est maintenant
John Champoux ?
|
|
|
Rien n’est à l’épreuve des voleurs de cuivre…. Il suffit de se rappeler le récent assassinat d’un surveillant au site désactivé de la mine Normandy si on entretient encore des doutes à ce sujet. Cette fois-ci, le ou les malfaisants ont déboulonné, sans doute dans une des nuits du début d’août, la plaque de cuivre aaccolée au monument sis sur la terrasse de l’Hôtel de ville de Disraeli en mémoire du fondateur de la municipalité, John Champoux. Dès le constat fait, les autorités ont alerté la SQ qui mène une enquête.
|
|
|
 |
|
Vote parcorrespondance
à Saints-Martyrs-Canadiens
|
|
Jacques Parenteau
|
Le 9 août dernier, le conseil municipal de Saints-Martyrs-Canadiens a franchi la première de deux étapes qui permettra le vote par correspondance aux propriétaires non-résidents de Saints-Martyrs-Canadiens lors d'élections municipales, qu'elles soient générales ou partielles. Il a enfin approuvé une résolution pour donner ce droit. Les sept élus ont voté en faveur de cette résolution, y compris le maire Henri. Cette résolution était attendue depuis quatorze mois par de nombreux propriétaires-non-résidents. Ils pourront ainsi voter à partir de leur domicile de Québec, Montréal, Trois-Rivières, Vancouver, etc, sans devoir se déplacer à Saints-Martyrs-Canadiens pour ce faire.
Surprise
Fait inusité, cette résolution n'était même pas à l'ordre du jour de l'assemblée du conseil ! (... de par ce fait, est-elle légale ?). C'est suite aux revendications des citoyens présents lors de l'item "VARIA" de l'ordre du jour, que le conseil a décidé, subitement, dans le brouhaha de la salle, de proposer sur le champ une telle résolution pendant que la secrétaire, de son côté, tentait tant bien que mal de se concentrer pour en trouver et en écrire les mots justes, tout cela devant les citoyens présents ébahis. Du jamais vu à Saints-Martyrs pour une si importante résolution. Est-ce la présence de huit propriétaires dans la salle, lors de cette assemblée, qui aurait ainsi exercé une douce pression sur le conseil municipal pour que ce droit soit donné ?
Cependant, certains citoyens en faveur de cette résolution, se disent prudents et pensent qu'il faille attendre encore quelques jours avant de passer aux réjouissances car une deuxième étape cruciale doit avoir été franchie par la Municipalité avant de rendre officiel ce vote par correspondance : "Les municipalités doivent transmettre à la ministre des Affaires Municipales et au DGE du Québec une copie vidimée de la résolution concernant l'adoption du vote par correspondance."
Ces citoyens croient que la Municipalité fera diligence pour transmettre la copie vidimée d'ici la date de la prochaine assemblée municipale afin de rendre vraiment officiel le droit de vote par correspondance que les résidants de Saints-Martyrs qu'ils attendent depuis plus d'un an.
À suivre.
|

|
|
 |
|
Journée trippante
Une autre merveilleuse descente
|
|
Jean-Denis Grimard
|
Bien que l’activité annuelle de la Journée trippante se soit déroulée il y a quelques semaines, le 10 juillet, par une superbe journée comme nous en avons connue à maintes reprises, elle mérite qu’on en fasse un court retour tant la qualité de l’organisation, la beauté du thème, et son pouvoir attracteur, lui confèrent un statut incontournable.
Il suffit de consulter les statistiques compilées par les responsables pour s’en rendre compte : 931 participants venant d’un peu partout et même de l’Ontario, des USA, et d’outre-mer (un Français a révélé avoir planifié sa venue en fonction de la date de l’activité); 150 municipalités représentées, 276 équipages ayant franchi les 9km de la rivière Saint-François aux flots gonflés, en partant du barrage Jules-Allard jusqu’aux chutes, en tripes, kayaks et canots. Étonnamment, le bouche à oreilles sert bien la cause de l’activité qui ne dispose pas d’un énorme budget publicitaire. Toutefois, selon les organisateurs, il n’est pas exclu que ce volet s’intensifie et s’élargisse l’an prochain au niveau du national.
La descente s’est amorcée à 11h30 et s’est terminée vers les 16h30. Un seul incident imparable s’est produit alors qu’un descendeur s’est fracturé un bras après avoir chaviré dans le secteur de la « vieille dam ». Au niveau de la sécurité, des membres de la SQ, des plongeurs et des ambulanciers, ont de nouveau encadré efficacement les divers volets de la fête populaire qui fut rendue possible grâce à la présence de quelque 130 bénévoles.
Nouvelle organisation
À l’occasion de cette 28e reprise de la descente, on a pu observer plusieurs changements. D’abord, au niveau organisationnel, l’organigramme est chapeauté par un conseil d’administration présidé par M. Marc-André Roy. Les autres administrateurs sont Mme Ginette Audet et MM Sylvain Goulet, Yves Daigle, Guillaume Allaire et l’échevin Alain Brochu/repr. la municipalité. Pour sa part, un Comité de relance opérant sur le terrain et composé de M. Sylvain Goulet, Mme Ginette Audet, et MMGuillaume Allaire, Martin Blanchard, Maro Roy, André Philippon, Yowan Rousseau et Francis Dubé, a veillé à mettre en place toute la structure de fonctionnement.
Par ailleurs, le programme de la Journée trippante s’est limitée à une seule journée avec l’appui nouveau du Comité de la famille qui a, dans l’après-midi, mis en place plusieurs activités.
M. Sylvain Goulet, président du Comité de relance, s’est dit très heureux du déroulement ainsi que du fonctionnement du comité. Tous ceux qui ont été associés à la descente ont bien opéré. « Merci à tous nos nombreux commanditaires dont la Ville de Disraeli ».
Le conseil d’administration entend rendre publique, en octobre prochain, les états financiers.
|
|
|
|
|
 |
|
Le 21e tour cycliste du Lac-Aylmer,
succès sans précédent
|
|
André Ouellet
|
Samedi, le 7 août dernier, avait lieu la 21ème édition du Tour cycliste du Lac-Aylmer. Ce fut une journée splendide, tant au niveau climatique que récréatif. Les participants étaient divisés en deux groupes: le premier composé d’environ 70 coureurs devait faire un trajet de 85 km alors que le deuxième, plus familial, n’avait que 42 km à parcourir. Six cent cinquante inscriptions furent enregistrées, comparativement à cinq cent quatre vingt l’an dernier. Ces statistiques confirment le statut de cet événement qui rend hommage au lac. Chaque année d’inscription connaît une hausse des participants en provenance de lieux de résidence de plus en plus éloignés. Quelle magnifique activité estivale exploitant la géographie de la zone qui offre des panoramas mémorables.
Ce fut une réussite sans contredit pour les organisateurs qui tiennent à remercier les policiers de la SQ., les ambulanciers, les pompiers et tous les bénévoles qui, par leur participation, ont contribué au succès de cette journée. Aucun incident déplorable n’est venu ternir cette journée. Félicitations à tous les cyclistes présents. Les responsables vous attendent l’an prochain pour la 22e édition.
Festivités
L’ensemble « Grooving Band » s’est occupé de la musique et de la danse. Un souper sous la tente, organisé par des bénévoles, a régalé les 250 convives présents.
Le lendemain, dimanche 8 août, la journée a débuté par une messe suivie d’un brunch qui s’est avéré fort populaire. L’assistance s’est ensuite déplacée vers le parc Bellerive où le groupe folklorique « Les Patriotes country » a fait danser les amateurs de musique country. Pour compléter le spectacle, madame Lise Roy de Thetford a ravi l’assistance par sa voix chaleureuse et le choix de ses chansons.
La journée s’est terminée par la remise de nombreux prix aux participants de la compétition et du gala musical.
|
|
|
|
Photo: Claude Dubois
|

|
 |
|
Marie-PhilipPoulin
gâte ses fans
|
M. Jean-Paul Morin de Disraeli a eu la chance de rencontrer, le 3 avril dernier, la médaillée d’or en hockey féminin des Jeux Olympiques de Vancouver 2010, Marie-Philip Poulin. La jeune hockeyeuse âgée de 19 ans a été accueillie dans le mail du Centre d’achat de Lac-Mégantic. Jean Paul a reçu une rondelle souvenir et une photo autographiée de Marie-Philip en plus des séances de photos avec sa médaille d’or. Manifestement, on est en droit de présumer que Jean-Paul rêve d’un retour des Nordiques….!
|
|
|
 |
|
|
|
|
|