Affaires Municipales : (édition du 26 août 2010)


Fermeture de l’ancien site
d’enfouissement
Jean-Denis Grimard

Les travaux de fermeture du site désaffecté d’enfouissement des déchets situé sur le Chemin de la Croix, dans la Paroisse de Disraeli, sont tout près d’être complétés. On se rappellera que ce site servit de dépôt des déchets de 14 municipalités de la région pendant plusieurs années avant d’être envoyé à la « retraite » en début de 2009  à la suite de l’application d’une politique gouvernementale assortie de normes nouvelles environnementales notamment. À ce moment, la Ville était le mandataire responsable de la gestion au nom de ce groupe qu’elle avait évidemment joint, chaque corporation payait alors une redevance proportionnelle à sa population.

Détails
Les travaux de fermeture consistent en un nivellement des amoncellements de déchets, à la pose de membranes ainsi que de tuyaux servant à la récupération et à l’acheminement des lexiviats au centre de traitement des eaux usées de la Ville de Disraeli. Les frais de cette opération, acquittés par les douze municipalités restantes, s’élèvent à 650 000 $.




Le dossier aqueduc à Stratford :
Grandes étapes franchies
André Gamache

On s’en souvient, l’un des objectifs de l’équipe « Équité-Transparence », lors des élections municipales qui se sont tenues l’an dernier, était de faire en sorte que les coûts de la mise aux normes de la qualité de l’eau potable du réseau d’aqueduc de la section village de la municipalité du canton de Stratford soient raisonnables et tiennent compte de la capacité de payer des résidents concernés.

Cet objectif s’avère maintenant atteint puisque le Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et le Ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs, ont donné leur aval (accord de principe) à un projet repensé dont le coût est de l’ordre d’environ 800 000 $ plutôt que près des 3 millions prévus en septembre dernier.

Dans ce dossier, un travail majeur a été réalisé par le maire M. Jacques Fontaine et par M. René Croteau, un des responsables  du réseau d’aqueduc, sans oublier l’écoute efficace de la députée provinciale, Mme Johanne Gonthier, qui a notamment favorisé une rencontre déterminante dans ses bureaux au Parlement de Québec. Lors de cette rencontre réunissant les représentants politiques de la municipalité et ceux des ministères concernés, il fut démontré clairement par les représentants de la municipalité qu’il était possible de réaliser un traitement d’eau potable à l’intérieur de budgets raisonnables, tel qu’ils l’avaient toujours prétendu.

Il reste maintenant à ficeler le dossier du côté de l’ingénierie de même qu’à effectuer le choix de l’entrepreneur. La réalisation des travaux pourrait s’enclencher dès l’automne.