Avec le budget 2019-2020, le montant des pensions alimentaires pouvant être exempté du calcul des aides financières gouvernementales passera de 100 $ à 350 $ par mois par enfant dans les programmes d’aide sociale.

« Cette mesure peut représenter une hausse de près de 10 % de l’argent disponible dans les poches des familles les moins riches du Québec. C’est majeur ! », dit François Décary, directeur de l’Association coopérative d’économie familiale — Appalaches-Beauce-Etchemins (ACEF-ABE).

La pension alimentaire pour enfant était comptabilisée dans le revenu du parent qui, obtenant ainsi un revenu plus élevé, se voyait couper l’aide sociale, l’aide financière aux études, l’aide au logement ou encore l’aide juridique auxquelles il a droit. Ce changement dans le calcul permettra à des centaines de familles de mieux subvenir à leurs besoins.

Le budget prévoit également une hausse du montant d’exemption :

  • de 1 200 $ à 4 200 $ par année par enfant dans le programme d’aide financière aux études ;
  • de 0 $ à 4 200 $ par année par enfant dans le programme d’aide juridique et les programmes d’aide au logement.

Toutefois, cette exemption bonifiée n’est pas encore totale et devrait l’être pour le bien-être des enfants et des familles.

Source : ACEF-ABE