Après avoir connu un pré-camp très impressionnant en juillet dernier, le hockeyeur disraelois Alexandre Goulet a obtenu une place au camp officiel des recrues des Devils du New-Jersey de la Ligue Nationale de Hockey. Il se rapproche donc très près de son rêve de jeune adolescent de signer un contrat professionnel avec une équipe de la « grosse ligue »!

Alex IPELors du pré-camp de juillet qui comptait outre les joueurs repêchés par l’organisation de Newark des joueurs de la ligue américaine, donc de 4 à 5 ans plus vieux qu’Alexandre. Celui-ci s’était démarqué tant au niveau de son jeu que des tests hors glace. En effet, il a terminé au 5e rang des tests physiques et, au niveau de l’évaluation globale après le camp, l’organisation des Devils l’avait classé au 4e rang. Pas mal pour un joueur toujours d’âge junior, comparé à des joueurs de la ligue américaine!

C’est en vertu d’un but et d’une passe dans la victoire de sa formation lors du match intra-équipe et, du titre de champion du tournoi à trois contre trois, qu’Alex a obtenu ce 4e rang au niveau de l’évaluation des joueurs participant au pré-camp.

Un des responsables du New-Jersey lui avait même dit que s’il connaissait un aussi bon camp en septembre, il obtiendrait un premier contrat professionnel. Cela augure donc très bien pour Alex. Même s’il était de retour avec son équipe junior depuis le début d’août, il a continué de travailler très fort avec son préparateur physique, André Garon soit celui des Gaulois de Disraeli qui le suit depuis ses 15 ans.

Ce camp, qui a débuté le 8 septembre, conduira Alexandre à Buffalo le 10 septembre alors qu’il jouera un premier match dans l’uniforme des Devils.

Alexandre se retrouve donc tout près de son but mais, il va sans dire que les efforts déployés depuis 5 ans, notamment au niveau de sa préparation physique et de sa préparation technique avec son entraîneur Luc Goulet y sont pour quelque chose. En effet, c’est à un très dur régime de travail de 10 à 12 séances par semaine totalisant plus de 20 heures d’entraînement qu’il s’est astreint au cours des deux dernières années. Il récolte donc le fruit de son dur labeur, rien n’étant le fruit du hasard ou de la chance dans ce qui lui arrive!