Actualités ( édition du 15 août 2002 ):
 
 
Disraeli :
Dossier CLSC - On s'en parle
Jean-Denis Grimard
 


Ainsi que nous l’avions annoncé dans notre édition de juin, une rencontre réunissant plusieurs intervenants provenant du politique et du réseau de la santé s’est tenue, le 4 juillet dernier, dans les locaux du CLSC Frontenac au point de service de Disraeli. Rappelons que les démarches présentement entreprises poursuivent un effort enclenché depuis quelques années afin de doter le point de service du CLSC d’une équipe médicale et infirmière en intervention de première ligne comme en d’autres endroits.

Étaient présents : M. Réjean Vallières représentant du milieu, le maire de Disraeli représentant les maires de la zone M. Yvon Jolicoeur, M. Richard Gagnon membre du c.a. du CLSC, le député de Frontenac M. Marc Boulianne, son attaché politique M. Mario Lavoie, MM. Marc Tanguay et Pierre Carrier de la Régie régionale de la Santé et des Services sociaux, et le directeur du CLSC Frontenac M. Normand Baker.

Les échanges ont permis aux deux représentants de la Régie de rappeler certains constats quant aux ressources humaines. La région Chaudière-Appalaches compte 12 médecins pour desservir une population de 290 000 personnes alors qu’il se trouve, dans la région de Montréal, 17 médecins pour au-delà de 2 millions d’individus. Ainsi, il semble que « la norme de médecins est respectée mais peut-être pas au bon endroit » et que « la régie n’a pas de pouvoir pour amener les médecins vers les milieux de vie » qu’ils choisissent souvent en fonction de la rémunération. Les quelques nouveaux finissants en médecine choisissent l’endroit de leur pratique; de plus, cette nouvelle génération ne semble pas disposée à faire autant d’heures que la précédente.

Solutions

Il faut donc réorganiser les services et la solution première consiste à favoriser les regroupements de médecins en convergence avec les énoncés du rapport Clair relativement au modèle des GMF (groupes de médecine familiale). La Régie envisage la formation de trois groupes sur le territoire de la MRC de L’Amiante : 2 à Thetford et le 3e pourrait en partie couvrir la zone de Disraeli.

Enfin, il semble illusoire d’espérer l’obtention de nouvelles ressources médicales. On ne peut demander plus aux médecins actuellement en place si ce n’est peut-être une meilleure concertation. Toutefois, le fait de savoir que deux jeunes filles originaires du milieu soient bientôt diplômés en pratique médicale conforte le plan de match pour le coin…

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Disraeli :
Disraeli accueille 48 jeunes du monde pour les JMJ
Bernard Rouleau
 
La zone pastorale de Disraeli fut une terre d’accueil pendant 5 jours pour 48 jeunes pèlerins de 16 à 35 ans du 16 au 20 juillet 2002.

Des jeunes qui venaient de Nouvelle Calédonie (langue française), de l’Allemagne (langue allemande), du Chili (langue espagnole).

Ils ont visité le Pavillon de la Faune, escaladé les Monts de Coleraine, séjournée au Camp Beauséjour de Sts-Martyrs, soupé et veillé au terrain de la famille de Carol Jacques, chemin de Ste-Praxède. Le grand rendez-vous était samedi à Disraeli pour une Messe dehors sur le perron de l’église avec 400 personnes dont les 27 jeunes de notre Zone qui allaient aussi à Toronto accompagnés de nos 28 familles d’accueil et des 48 jeunes hébergés. Une soirée musicale suivait dans le stationnement de l’église de Disraeli avec des chants de la Nouvelle-Calédonie, de l’Allemagne et du Chili.

Les 28 familles d’accueil ont vécu quelque chose de très grand humainement et chrétiennement. Une belle expérience humaine où le cœur s’ouvre à des jeunes d’ailleurs. Il s’est créé des liens très forts en peu de temps et des liens qu’on veut cultiver.

Une belle expérience de foi en Jésus-Christ puisque la rencontre avait en son centre le Rendez-vous avec le Pape Jean-Paul II à Toronto.

Que c’est bon d’expérimenter que Jésus-Christ nous rassemble tous dans une grande fraternité universelle.

Et dire que c’est le Pape Jean-Paul II qui est à l’origine de tout çà depuis 18 ans (1984).



 
Disraeli :
Vite un pont
Jean-Denis Grimard
Ayant obtenu l’aval des Loisirs Aramis de Disraeli Inc dont il fut un membre fondateur et nommé président honoraire à vie, M. Gaston Nadeau vient de relancer le dossier visant à recréer un pont reliant le terrain du club à l’autre rive de la rivière St-François. Il faut se rappeler qu’une passerelle enjambant la rivière au même endroit avait été réalisée en 1970 sous l’instigation de quelques intervenants dont MM Fernand et Gérard Gagné, Roland Marcoux, et avec la contribution des Industries Fournier de Black Lake. La construction qualifiée à l’époque de « plus long pont suspendu pour motoneige au Québec» fut démantelée dans les années 80 pour diverses raisons découlant principalement de la détérioration de son tablier.
Les avantages d'un tel lien entre les rives sont nombreux et manifestes

Les avantages d’un tel lien entre les rives sont nombreux et manifestes, tant pour les Loisirs Aramis que pour la population. Qu’il suffise de mentionner qu’il offrirait une voie de contournement à tous les motoneigistes et quadristes de la grande région empruntant les pistes balisées et désirant se rendre à la réputée halte fréquentée que fut déjà le local des Loisirs Aramis. Le pont complète également un tracé piétonnier alternatif.

Fort des appuis manifestés par la Ville de Disraeli, par la Chambre de Commerce de l’endroit, par le club de motoneige Étoile des Neiges et le club VTT du Lac-Aylmer, M. Nadeau a saisi, en début de mai, le député fédéral de Frontenac-Mégantic, M. Gérard Binet, afin que, comme en plusieurs autres endroits dont un des récents exemples est sans doute celui de Brompton en Estrie, les forces armées canadiennes viennent y construire gratuitement, dans le cadre d’opérations régulières, le pont tant désiré.

Le député a réagi de façon empressée et positive à la démarche jugée bien articulée; le ministère de la Défense a été saisi de la requête et une promesse de nouvelles rapides a été formulée à l’auteur du projet. Au bureau du député, « on espère une réponse rapide et heureuse ». Le dossier suit lentement son chemin.

« J’ai à coeur que ça marche », de dire M. Nadeau. « Je l’ai commencé et je veux que ça finisse bien . C’est bon pour toute la région, pas juste pour Disraeli ».



 
Association des Riverains du lac Aylmer :
Une association concernée et préoccupée
Charles Audet

C’est sous la présidence de M. Luc Michel que s’est tenue le 13 juillet dernier au camp bel-Air de Stratford l’Assemblée générale Annuelle de l’Association des Riverains du lac Aylmer. Plusieurs points étaient à l’ordre du jour dont la gestion des eaux du lac Aylmer, le revégétalisation versus la qualité de l’eau et la pollution d’origine agricole.

Gestion des eaux du lac Aylmer

À l’initiative de l’association, un comité travaille à une meilleure gestion du niveau des eaux du lac St-François, du lac Aylmer et du lac Louise et ce depuis 1992. cependant, en novembre dernier, le comité a connu un nouvel élan puisqu’il a réuni les élus des dix municipalités riveraines de ces trois lacs pour demander au Ministre de l’environnement la formation d’un comité officiel de gestion des eaux de ces lacs. La première a eu lieu le 5 décembre 2001 et réunissait les associations de riverains, les municipalités riveraines, Hydro Sherbrooke, le ministère de l’environnement et la Société faune et parcs. Au fil de ces rencontres, on réalise que les préoccupations des citoyens prennent plus d’importance qu’auparavant.

Revégétalisation et qualité de l’eau

Les résultats antérieurs obtenus pas l’association en collaboration avec RAPPEL, nous démontrent que la quantité de phosphore et de coliformes fécaux sont élevés dans plusieurs tributaires du lac Aylmer. Le dossier revégétalisation se poursuit encore cette année et les deux étudiants font du porte à porte pour rencontrer les riverains afin de les aider à revégétaliser leur rive par la plantatation d’arbustes et d’herbacées qui seront livrés aux serres les Arcs-en-Fleurs le 17 août.

Pollution d’origine agricole

Une étude a été faite par le ministère de l’Environnement auprès d’une quarantaine d’agriculteurs dans le bassin versnt du lac Aylmer. Suite à cette étude, 24 avis d’infraction en dérogation à la réglementation ont été émis. Ces infractions se rapportaient principalement à des entreposages de fumier non conformes. Le 15 juin dernier, une nouvelle réglementation du MAPAQ relative à l’épandage du fumier pourrait permettre dans certains cas, l’épandage à seulement 5 mètres du plan d’eau au lieu du 30 mètres précédemment légiférés. L’Association n’approuve pas cette réglementation et a écrira au Ministre de l’environnement pour lui signifier son désaccord.

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