Affaires Municipales ( édition du 15 août 2002 ) :

 
 
 Disraeli :
Nouveau contrat de travail
Jean-Denis Grimard
 
Sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2002, la douzaine d’employés municipaux de la Ville de Disraeli viennent d’accepter à un vote près de l’unanimité l’entente de principe conclue à la table de négociation. Des divergences de dernières minutes qualifiées de mineures en retarderaient cependant la signature.

Le contrat rétroactif d’une durée de 5 ans reconnaît le principe de l’équité salariale, accorde une légère bonification au régime collectif de retraite, institue une liste d’ancienneté de rappel tout en accordant l’indexation. « En général, c’est bon » estime un des négociateurs syndicaux, M. Jean-Denis Nolet qui est également vice-président régional de la Fédération indépendante des syndicats affiliés. « On a décidé de ne pas confronter… C’est donnant donnant ». Même son de cloche du côté patronal représenté par les échevins Gilles Jean et Mario Poisson. « On a respecté le mandat de la Ville » estime M. Jean. « Dans l’ensemble, ça a été très bien; c’est à l’avantage de tout le monde ».



 
 Coleraine :
Association sportive et de bienfaisance du Lac de l'Est
Secteur de l'environnement
Laurent Lamarre
De gauche à droite : Maxime Catellier, étudiant embauché pour le lac de l’Est; M. Pierre Poirier, coordonnateur pour revégétalisation au RAPPEL; M. André Bédard, directeur au RAPPEL; M. André Gosselin, maire de Disraeli Paroisse; M. Laurent Lamarre, responsable de l’envoronnement au Lac de l’Est et M. Jacques Deslisle, président de l’Association des riverains du lac de l’Est.


En 1999, l'Association du Lac de l'Est voyait que le Lac de l'Est était soumis à des assauts inquiétants qui ne pouvaient que conduire à une détérioration rapide. De nombreux gestes posés provoquaient l'envasement et mettait en place les conditions favorables à la dégradation de sa faune et de sa flore pour faire place à l'envahissement de plantes aquatiques indésirables tout en affectant la qualité de l'eau.

Cette même inquiétude était partagée par la municipalité de St-Joseph de Coleraine pour qui le Lac est sa source d'eau potable. Étant dans l'impossibilité de légiférer pour en protéger la qualité, puisque le Lac de l'Est est sous la juridiction de la municipalité de Disraéli paroisse, les élus de St-Joseph de Coleraine se sont mis à la recherche d'une autre source d'approvisionnement.

L'Association s'est donc donné, un plan d'action étoffé et appuyé sur une étude réalisée avec RAPPEL et comparé à 32 lacs.

L'étude révélait: un taux de phosphore très élevé, une transparence très moyenne (trop de sédiments), une densité des algues (chlorophylle A) modérée, un taux d'oxygène dissous problématique, une qualité globale de l'eau moyenne, une prolifération des plantes aquatiques et des rives très artificialisées.

Le plan "de revégétalisation des berges" élaboré par le RAPPEL et subventionné par ÉcoAction Environnement Canada est donc venu donner un second souffle aux efforts déjà faits en ce sens. Ce plan a permis l'embauche pour trois semaines d'un étudiant en la personne de M. Maxime Catellier.

Formé par RAPPEL pour conseiller les propriétaires, le travail Maxime a eu, à ce jour, un impact marqué pour la revégétalisation des berges. Après la moitié du travail prévu, 61 propriétaires des 125 propriétaires ont été rencontrés et ont été conseillés pour l'aménagement de leurs berges. Chacun a pu faire la commande de plantes pour revégétaliser leur rive. Certains ont bénéficié des recommandations d'un conseiller de RAPPEL pour l'aménagement de leur terrain en vue de la protection du lac.

La sensibilisation est telle que nous avons dû tenir une réunion samedi, le 13 juillet 02, pour répondre aux nombreuses questions des propriétaires. Ces derniers se disaient prêts à faire leur part en revégétalisant leurs berges mais soulignaient, avec force, que les problèmes constatés en l999, n'avaient pas trouvé un écho suffisant chez les décideurs de la municipalité de Disraéli paroisse.

Un spécialiste de l'environnement, M. Pierre Poirier, rattaché à RAPPEL, a répondu pendant 1h30 aux questions des propriétaires.

À la fin de la rencontre, un cri d'alarme s'est fait entendre et un élan spontané à la mobilisation s'est exprimé. C'est clair, les propriétaires de Lac de l'Est se sont engagés haut et fort à se porter à la défense de leur Lac, source d'eau potable, source de bien-être et constituante du nouvel or blanc du Québec et du Canada. Cet engagement portera d'abord dans l'action sur le terrain et auprès des décideurs locaux et, si nécessaire, dans l'action politique. Le sentiment général est que les gestes posés sont insuffisants et que le temps presse.

On passe à l’action

Le souci de revégétaliser massivement les berges ne fait aucun doute. De plus une corvée communautaire "guerre à la myriophylle" est amorcée. Samedi, le 20 juillet dernier, des dizaines de personnes, râteaux à la main, ont arraché ces plantes qui envahissent notre Lac à la faveur de l'envasement qui continue. Cette seule corvée ne saura suffire, c'est pourquoi, nous envisageons la continuer à un autre moment cet été. Les propriétaires ont demandé qu'une Journée du Lac soit arrêtée à chaque année pour instituer cette habitude d'une corvée communautaire annuelle pour le libérer des plantes aquatiques nuisibles. L'Association rencontrera dès que possible, la municipalité de Disraéli paroisse et lui offrira son soutien pour remettre en place des modalités de surveillance des fosses septiques, pour qu'elle souscrive au plan d'aménagement de la MRC de l'Amiante duquel elle s'est désistée et qui prévoit les règles pour les coupes abusives de bois, pour qu'elle s'engage à mettre en place des bassins de rétention là où la situation l'exige et qu'elle veille à leur entretien.

L'Association du Lac de l'Est entend demander aux instances gouvernementales concernées de mettre à jour l'étude faisant état de la situation de notre Lac et indiquant les mesures à prendre pour en assurer la qualité d'eau à long terme.

Considérant que d'une part, que le Lac de l'Est est un lac source et que d'autre part, il s'agit d'un bassin d'alimentation en eau potable pour la municipalité de St-Joseph de Coleraine, nous comptons sur nos gouvernements pour qu'ils soutiennent concrètement les actions à faire pour conserver la santé de cette richesse patrimoniale que constitue le Lac de l'Est dans notre région.

Merci à RAPPEL, initiateurs du projet de "revégétalisation des berges" et à ÉcoAction, Environnement Canada qui le subventionne. Nous souhaitons que de tels projets voient le jour annuellement. Pourquoi pas l'aménagement de bassin de rétention l'année prochaine?


 
 
 Lambton :
 Conflit de travail à Lambton
 Gérard Declerck
Le syndicat des employés de la Manufacture de Lambton accrédité depuis le 18 juin 2001, affilié à la Centrale des Syndicats Démocratiques (CSD) s’est vu contraint à la grève dès le dimanche soir 16 juin 2002. Ceci après qu’une assemblée générale ait voté à 76 % un mandat de grève, afin de faire aboutir ses revendications dont l’essentiel porte sur la mise en place d’une convention collective.

Cet arrêt de travail a été décidé par l’ensemble des syndiqués après qu’aient échoué de nombreuses négociations directes avec la direction et de multiples rencontres avec Mme Johanne Barabé conciliatrice au cours desquelles devaient se régler les litiges portant principalement sur les points suivants : le travail des contremaîtres, l’ancienneté, le retour après absence, les sous-contrats, les vacances, les congés annuels, les congés chômés rapportés, les droits acquis, l’usage du télé-avertisseur, la durée de la Convention et les salaires.

À la suite du conflit une rencontre paritaire en présence de la conciliatrice s’est tenu les 19 et 20 juin au Ministère du Travail. À l’issue de la première journée et après un nouveau constat d’échec, le Ministère a décidé d’abandonner la conciliation et de nommer un arbitre qui prendra en charge le contenu des accords paritaires.

Par conséquent les lignes de piquetage sont maintenues en attendant la désignation de l’arbitre. C’est à suivre...



 
 Paroisse de Disraeli :
 AVIS PUBLIC
 

PROVINCE DE QUÉBEC

Municipalité de la Paroisse de Disraeli

Aux contribuables de la susdite municipalité

AVIS PUBLIC

EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ par la soussignée,

Magda Matteau, secrétaire-trésorière de la susdite municipalité,

QUE,

La Municipalité de la Paroisse de Disraeli demande des soumissions pour l’entretien et le sablage des chemins pour la période hivernale de 2002-2003.

Les soumissions devront parvenir par lettre cachetée portant la mention « Soumission pour les chemins d’hiver » au bureau municipal situé au 8306, Route 112 à Disraeli, le ou avant le 4 septembre 2002, avant 16 :00 heures.

Les soumissions seront ouvertes durant l’assemblée régulière du 4 septembre 2002 à 20 :00 heures.

Les devis sont disponibles au bureau municipal situé au 8306, Route 112 à Disraeli.

La Municipalité de la Paroisse de Disraeli ne s’engage à accepter ni la plus haute, ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.

ADOPTÉE

DONNÉ à Disraeli ce 4ième jour du mois de juillet 2002.

Magda Matteau, sec.-Très.