Page éditoriale ( édition du 18 avril 2002 ) :

 
Lettre ouverte :

Coeur d'enfant

Suite au décès accidentel de Christine Laprise de St-Jacques-le Majeur le 1er avril dernier des amis(es) de la défunte ont tenu a exprimer ses douces paroles.

 
Ayant besoin d’un autre ange au paradis, tu es venu chercher notre petite Christine. Tel un tournesol, elle s’est tournée vers ta lumière. Christine étant déjà un ange sur terre, tu ne pouvais choisir meilleure candidate. Douce, sensible, attentive, intelligente et dynamique, elle voulait un amour inconditionnel pour la vie. Si notre mission sur terre est de nous réaliser pleinement Christine a encore une fois triomphé. Ses yeux pétillants reflétaient la passion qu’elle entretenait dans son entourage et son sourire radieux en entraînait sûrement un autre. Bien sûr, on ne pouvait passer une journée sans qu’elle nous parle de son amour toujours grandissant pour son beau Jasmin, de ses folles aventures avec son petit frère Alex ou bien des moments magiques passés en compagnie de ses parents. Elle nous en parlait avec tellement de conviction et de bonté de cœur qu’on ne se lassait jamais de l’écouter. Son amour pour ses proches était si intense que même la mort ne pourra le diluer. On ne peut garder que de bons souvenirs de Christine étant donné que en retrouve aucun mauvais. Évidemment, difficile d’en retrouver dans un cœur d’enfant aussi bien conservé que le sien. Christine s’était déjà exprimé sur ce sujet avec un poème intitulé CŒUR D’ENFANT. Laissez-nous vous le présentez :

Coeur d'enfant

Pourquoi faudrait-il perdre cela?
Ne serait-ce pas la plus belle chose?
Mais certains le gardent ils osent;
Même les grands-papas.

Certains l’ont perdu,
Peut-être même à jamais.
Ils n’y portent aucun intérêt.
Comme s’ils l’avaient vendu.

Pourtant c’est si beau
Un grand qui s’émerveille
À la simple vue d’une petite abeille.

On devrait s’éblouir de tout,
Même d'un rien.

C’est si beau un cœur d’enfant.

Merci Christine de nous avoir transmis une partie de toi, merci de nous avoir appris à nous émerveiller devant les petites choses de la vie, merci d’avoir été seulement toi et d’avoir fait de nous des petits soleils vers lesquels tu seras tournée pour l’éternité…

 
 
Lettre ouverte :

Gilles Gosselin, ex-maire de Coleraine

Extraits d'une lettre ouverte écrite par M. Gilles Gosselin et adressée au citoyens de Saint-Joseph de Coleraine

Chers concitoyens,

Pour faire suite à l’article intitulé « Une bâtisse inhospitalière » publié dans le journal Le Cantonnier en date du 21 mars 2002, j’aimerais apporter les précisions suivantes dans le seul but avoué de fournir de l’information transparente favorisant ainsi un climat propice à une plus grande harmonie.

Tout d’abord, mentionnons que, au moment de l’achat au mois de septembre 2001, il s’agissait d’une propriété évaluée à 48 600$ qui a été acquise pour un montant de 30 000$ payable en 3 versements de 10 000$ . De plus, il est bien vrai que cette propriété est sise sur un terrain (…) dont une partie est louée du Ministère de l’Énergie et des Ressources au coût annuel de 360$ sur une période de 20 ans devant se terminer le dernier jour de mai 2005, location faite à des fins communautaires publiques non lucratives. Par ailleurs, pour ce qui est du terrain, il était prévu par la précédente administration de l’acquérir dudit ministère pour des fins de parc et d’utilité publique (…) . À titre de référence, l’Association du Petit Lac St-François a fait l’acquisition des terrains où est située la Chapelle à un prix très raisonnable. En outre, ce n’est pas un précédent puisque le Chalet des sports, la piscine municipale, le terrain de jeux et même l’aréna, sont situés sur des terrains dont le bail venait à échéance le 1 juillet 1989, moment où le maire actuel, M. André Legris, était en poste et lequel bail n’a jamais été renouvelé.

En second lieu, en ce qui concerne « certains conseillers ayant entériné l’achat sous la précédente administration » et qui « se sont dits non informés de la teneur de l’avis », ils ont eu en main pour l’examiner en comité de travail une copie du contrat à être signé par les deux parties, et la résolution (…) de l’assemblée régulière du 6 août 2001 proposée par M. Jean-Luc Savoie, appuyée par Mme Josette Vaillancourt, laquelle résolution a été adoptée à l’UNANIMITÉ, autorisait le maire, M. Gilles Gosselin, et l’adjointe au sec-très., Mme Murielle Lachance, à signer le dit contrat d’acquisition. Or, il est de notoriété publique que la responsabilité d’un élu ne se limite pas à proposer ou à appuyer des résolutions lors des assemblées du Conseil, mais qu’elle va bien au-delà, i.e. qu’il doit le faire en toute connaissance de cause.

Quant à la teneur de cet avis, il consiste à « rendre conforme les matériaux de revêtement intérieur de finition de façon à limiter l’indice de propagation de la flamme (…) en enlevant ou en recouvrant le préfini sur les murs ». Or, on nous avait laissé entendre que l’application d’une couche de peinture ignifuge rendrait ces matériaux conformes et même les représentants de l’Association du Lac Rond nous avaient avancé l’idée que leur organisme pourrait collaborer pour faire ce travail. De plus, pour ce qui est des responsabilités et de l’entretien des lieux, un protocole de gestion fut signé par les représentants de la Municipalité et de l’Association du Lac Rond. En ce qui a trait au préfini, c’est le revêtement intérieur du second étage de l’Hôtel de Ville et personne n’en fait un drame.

Tout compte fait, je suis convaincu qu’avec un peu de bonne volonté et aussi qu’au lieu de chercher à trouver des coupables, l’on peut faire en sorte que cette « bâtisse » à la vocation plus qu’hospitalière dans le passé continue de le demeurer et je souhaite qu’à la prochaine Fête annuelle des résidants du Lac Rond, laquelle se tient depuis plusieurs années sur la propriété en question, l’on continuera de déguster de délicieux « hot dogs » reléguant ainsi aux oubliettes la métaphore de la « patate chaude ».

Merci de m’avoir lu.

Gilles Gosselin, ex-maire



 

Mot de la rédaction :
LE CANTONNIER
2e campagne de membership

La 2e campagne d’inscription des membres de la corporation du journal communautaire LE CANTONNIER se poursuit.

Il en coûte 5$ pour devenir membre, mais la portée du geste en vaut bien plus. À sa première année, 117 personnes se sont inscrites. Cette année, l’objectif est d’enregistrer 200 appuis

Être membre, c’est souscrire aux objectifs socio-communautaires du journal Le Cantonnier qui se veut un outil de développement. Être membre, c’est appuyer les bénévoles dans leur engagement. Être membre, c’est obtenir le droit de voter à l’assemblée générale et de siéger au conseil d’administration de l’organisme de propriété collective. Enfin, c’est donner un coup de main au financement des opérations du journal distribué gratuitement dans tous les foyers de la zone.

De plus, cette année, grâce à plusieurs généreux restaurateurs commanditaires dont nous publions ci-après la liste, chaque membre inscrit pourra participer à chacun des neuf tirages mensuels consécutifs consistant en un repas d’une valeur de 20$. Le premier tirage au sort se fera lors de l’assemblée générale de juin.

Voici les noms des restaurateurs commanditaires qui se sont associés à la cause: Car Lasso, Pizzaville, Le P’tit Champlain, Trieste Pizzeria, Restaurant L’Assiettée, Restaurant Ô Marine.



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 Mot de la direction :

Le Cantonnier sur Internet
Charles Audet

Il y a du nouveau dans votre ordinateur. Il est maintenant possible de lire votre journal Le Cantonnier sur Internet.

Étant conscient de l’importance d’être de la nouvelle vague Internet et voulant rendre accessibles les nouvelles de notre région. La direction du Journal est fière d’offrir à ses fidèles lecteurs Le Cantonnier divisé en rubriques bien spécifiques et pratiques sur la grande Toile.

Le concepteur du site Jacques Cardinal n’est pas peu fière du résultat final : « j’invite tout le monde à se servir du site Internet pour nous informer ou simplement nous faire part de vos commentaires ». Il est donc maintenant possible de visionner chacun des textes présents dans notre Journal mensuel, de réagir sur des sujets ou textes ou même de s’abonner en ligne. « Il va être intéressant de suivre l’évolution des dossiers à partir de notre rubrique d’archives » mentionne de plus M. Cardinal.