Actualités : (édition du 21 mars 2002)
 
 
 Beaulac-Garthby :
Solution possible concernant l'eau potable
Pierrette Dusseault
 
La recherche en eau potable se poursuit. Un puits d’essaie est présentement sous observation afin de déterminer la quantité d’eau pouvant être pompée de ce puits. La qualité de cette eau serait très bonne, un léger traitement au chlore serait nécessaire. Il reste le test de 72 heures à effectuer. Si le débit est bon, la Municipalité devra refaire un règlement d’emprunt pour effectuer les travaux de raccordement. Un montant total de 850 000 $ à 1 M $ est à prévoir avant d’avoir de l’eau potable. Le coût serait partagé à part égal entre le gouvernement et la population utilisatrice du réseau.

Un puits d’essaie est présentement sous observation

Pour ce qui est de la source, une demande à la firme Technika a été faite afin de déterminer les travaux à faire pour continuer d’offrir de l’eau de bonne qualité à notre population. Un permis d’exploitation sera aussi nécessaire, car la source fournit en eau plus de 21 personnes.

Varia

Le service de pompier a engagé pour une période d’essaie de trois mois Mme Pâquerette Vachon et M. Stéphane Marcoux. C’est une nouveauté pour Beaulac–Garthby d’avoir une femme dans le rôle de pompier.

Pour ce qui est du train de touristes, on nous avise que les réservations sont complètes pour le mois de juillet et d’août.

Le conseil municipal est présentement à la recherche de suggestion pour trouver un emblème représentative à Beaulac-Garthby. La population est invitée à donner son avis, une feuille de sondage a été distribuée dans le journal local Le Contact.

Un circuit historique est en formation. Les endroits se rattachant à l’histoire serait ainsi répertoriés. Certains sites comme la croix ou le moulin sont déjà connus. Reste à situer d’autres sites intéressants.

Le comité de citoyens compte maintenant plus de 200 personnes. Plusieurs de ces personnes assistent régulièrement aux assemblées du conseil municipal afin d’être mieux renseignés. Est-ce que ce comité permettrait à notre population de se sentir membres d’une même communauté? Le but demeure de faire travailler ensemble les résidents pour le bien de la Municipalité.




 
 
Saint-Joseph de Coleraine
Une bâtisse inhospitalière
Jean-Denis Grimard
 
Les édiles de la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine viennent d’être surpris par une missive de la Régie des bâtiments leur rappelant la non-conformité pour usage public d’une habitation dont l’achat avait été enregistré en septembre dernier. La bâtisse en question, sise au lac Rond, doit servir aux activités de l’association riveraine, mais une obligation de « rendre conforme les matériaux de revêtement intérieur de façon à limiter l’indice de propagation de la flamme » imposera à la corporation une dépense imprévue évaluée sommairement à 25 000$ à moins d’en interdire l’usage.

Certains conseillers ayant entériné l’achat sous la précédente administration se sont dit non informés de la teneur de l’avis. Le contrat notarié consacrant la transaction au montant de 30 000$ payable en trois versements annuels de 10 000$ révèle que l’acheteur s’en porte acquéreur à ses risques et périls et dégage le vendeur de toute responsabilité, le tout sur un terrain loué. « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? », questionne le maire M. André Legris qui se retrouve avec une patate chaude… « Il ne faut pas jouer avec ça », de poursuivre le magistrat; « la bâtisse demeurera fermée tant et aussi longtemps que ce sera de même » .

Eau

Quant au problème de l’eau, heureusement qu’elle demeure potable pour les usagers de St-Joseph-de-Coleraine car ça traîne en longueur. Le maire, M. André Legris, disait en entrevue, quelque temps après son élection en novembre, son espoir de voir la conclusion rapide de ce dossier qui a également tiraillé sur plusieurs années son prédécesseur. « Ça ne bouge pas à mon goût…. et ils connaissent ma façon de penser à ce sujet ». Il semble que des données manquent…