| Affaires Municipales ( édition du 26 septembre 2002 ) : | |||
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| Lac de l'Est : | |||
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Les riverains doivent attendre
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Jean-Denis Grimard
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Ne se sentant visiblement pas immédiatement prêts à appuyer la résolution d’appui à son plan d’action que lui présentaient les démarcheurs de l’Association des Riverains du Lac de l’Est lors de l’assemblée régulière du mois septembre, les membres du conseil municipal de la Paroisse de Disraeli ont plutôt différé la requête afin de se donner un temps de réflexion sur toute la portée de l'opération. Certains échevins ont entre autres redouté les implications financières sous-jacentes qu’un tel appui commanderait à la corporation.
Lac de l’Est Le nouveau courant de mobilisation qui semble réunir les riverains du Lac de l’Est qui, en passant, sert de bassin d’alimentation en eau potable à la municipalité de Coleraine, a permis la rédaction d’une stratégie en cinq volets afin de rétablir la santé du lac déjà compromise. Il s’agit d’abord de diagnostiquer son état, puis de s’occuper des tributaires et des fosses. En 3e lieu, le document de l’association annonce un projet de dragage et, dans une 4e phase, l’inspection et une vidange systématiques des fosses septiques. Enfin, le plan se termine par une lutte à la myriophylle déjà volontairement engagée par certains propriétaires. Selon l’association des Riverains, trois moyens de financement assureront la réalisation du plan de restauration du lac : le versement de subventions totalisant quelque 35 000 $, la souscription des membres riverains pour une somme de 6 000 $ avalisant la démarche (un responsable de l’association nous informe que les riverains ont déjà souscrit la somme de 4 000 $), et enfin la contribution non chiffrée de la municipalité. Ce dernier point a inquiété les édiles municipaux ne désirant pas s’embarquer dans une aventure dévorante. «Compte tenu que notre plan d’action implique la participation de la municipalité de Disraeli Paroisse, il faut retenir que sa réalisation est en grande partie conditionnelle à l’adhésion des édiles municipaux. L’implication financière de la municipalité de Disraeli Paroisse ne peut être arrêtée que dans le cadre de sa démarche budgétaire régulière…» , d’affirmer le document explicatif du regroupement.
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| Disraeli : | |||
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Affaires municipales
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Jean-Denis Grimard
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Attention aux dépenses Le secrétariat municipal de la ville de Disraeli nous apprend que le projet de revitalisation du centre-ville a été pour l’instant mis sur la glace. Réunis en comité de travail, les membres du conseil en ont décidé ainsi devant l’appréhension de dépenses majeures qu’entraînera le remplacement de certaines pièces d’équipement telles la machine à glace, le balai mécanique et la sableuse. Le document décrivant dans son ensemble le plan de rénovation de la rue Laurier avait été expédié au ministère, mais le conseil «a jugé sage de mettre les priorités aux bonnes places» .
Eau potable Par ailleurs, la canicule aura provoqué une opportunité de collaboration entre les municipalités de Lambton et de Disraeli. En effet, ne pouvant plus s’approvisionner en eau potable à Lac- Mégantic, cette dernière étant également rendue au stade critique, la corporation de Lambton a demandé avec succès à sa consoeur de Disraeli de lui vendre de l’eau, le temps que la sécheresse passe avec son danger. Dix-neuf camions citernes ont fait le plein entre le 6 et le 14 septembre dernier au coût de 100 $ du voyage en plus des coûts de main d’œuvre. Ce tarif à première vue dérisoire pour l’achat d’une ressource de plus en plus convoitée s’avère cependant plus du double de celui imposé par Lac-Mégantic selon l’Hôtel de Ville. Un motif de nature essentiellement humanitaire a incité les édiles à accorder cette aide malgré une interdiction locale d’arrosage. «On n’était pas en péril ; l’interdiction était une mesure préventive».
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| Lambton : | |||
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Histoire d'eau : La saga (suite...)
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Gérard Declerck
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Le 9 septembre dernier, la Municipalité de Lambton a convié la population à une réunion publique d’informations sur l’alimentation des citoyens en eau potable. Cette nouvelle réunion qui a rassemblé plusieurs dizaines d’habitants faisait suite aux nombreux rebondissements de cette saga de l’eau «potable» qui pourrit, depuis bien des années, le bonheur de vivre dans cette commune résidentielle aux vocations économiques dynamiques et ambitieuses. En effet, à l’automne dernier, après un été de restrictions endémiques portant sur ce liquide sans lequel, il faut le rappeler sans cesse, rien n’existerait sur terre, la Municipalité annonce qu’une lueur d’espoir point au bout de…l’aqueduc.
Cette annonce, qui porte sur la quantité et la qualité, berce d’espoir la population, laquelle, sans savoir véritablement ce que cette satisfaction de ses besoins lui coûtera au bout du compte (de taxes), voit déjà la mise au rancart des sempiternels bidons d’eau et les économies qui l’accompagnent (environ 80$ par mois pour une famille de 4 personnes). Donc fini la noria de citernes, qui moyennant force dollars alimentent ce tonneau des Danaïdes qu’est le réservoir municipal. Et, enfin ça marche…jusqu’à un jour de ce printemps où l’on découvre que l’un des puits salvateurs est pollué. Alors c’est reparti : de l’eau douce OUI, mais de l’eau potable NON…jusqu’au jour où Dame nature, couche d’ozone aidant, refuse de jouer le jeu et là plus d’eau douce. Et c’est reparti. Les solutions miracles fondent comme neige en août, sauf celles faisant appel à la noria de citernes, aux restrictions, à la coercition, à la délation, etc., etc… en attendant que le Ministère de l’Environnement accorde son feu vert à la connexion du puits incriminé plus haut après qu’une installation de chloration en continu soit installée dans les plus brefs délais pour un coût de 70 000 $. À suivre… Pendant ce temps et depuis près d’un an, la saga juridico-économico-politique mettant en cause la Municipalité de Lambton et l’exploitation agricole Donold Lapointe soutenue par la CPTAQ se poursuit. Il faut rappeler que ce différent porte sur la localisation des récents forages et de ses conséquences possibles sur l’avenir de l’exploitation si d’aventure la loi devait porter le périmètre de protection des puits au-delà des nouvelles limites légales qui sont de 100 m. Cette cause est appelée le 18 septembre 2002. À suivre…En attendant à vos bidons…et vos comptes de banque… |
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| Disraeli : | |||
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La "faim" de mon terrain
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Charles Audet
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Sachant que l’intention de la municipalité est de construire éventuellement un parc avec voie cyclable derrière Le Foyer Saint-Rosaire, le propriétaire de l’établissement, M. Alphonse Pomerleau, a pris les grands moyens pour signifier son désaccord au projet en entamant une grève de la faim le 7 septembre dernier. Méthode drastique s’il en est une, M. Pomerleau a choisi ce moyen pour avertir l’opinion publique en stipulant à qui veut l’entendre que le remplissage derrière son établissement lui appartient malgré les plans et devis affichés sur son panneau de bois qui indiquent que les «Ressources naturelles» en sont propriétaires. Montrant une agressivité certaine dans ses propos envers les élus municipaux, monsieur Pomerleau a de plus stipulé à plusieurs reprises qu’il n’entendait pas s’arrêter tant qu’il ne gagnerait pas sa cause. Heureusement, son action a pris fin lorsqu’une rencontre entre les principaux joueurs (M. Pomerleau, les représentants de la municipalité et des Ressources naturelles) a eu lieu à l’Hôtel de ville après 5 jours de jeûne. En effet, un accord est intervenu entre les différents partis impliqués à l’effet que le Ministère étudierait de nouveau les droits territoriaux de chacun. Une décision sera rendue en janvier 2003. Monsieur Symon Audet, conseiller municipal, explique la position de la Ville en ces termes : «La Municipalité attendra que tous les documents soient analysés par le Ministère des ressources naturelles. On verra par la suite» et d’ ajouter : «Si c’est confirmé que le terrain nous appartient, le projet sera de mettre en valeur ce terrain par une éventuelle allée piétonnière»
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| Disraeli : | |||
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Gare aux chiens
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Jean-Denis Grimard
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Un citoyen régulièrement présent aux assemblées mensuelles publiques du conseil a saisi ce dernier d'une requête que bien d’autres élus municipaux ont déjà eu à débattre en d’autres lieux avec plus ou moins de succès. Il s’agit des chiens laissés sans surveillance ni attache par leurs maîtres et qui, sans avertissement, vous tirent abruptement de vos songeries de douce promenade avec leur physionomie et leurs aboiements terrorisants. Et surtout s’ils sont énormes… C’est ce qui lui est arrivé et c’est ce qui est également survenu à une autre piétonne au même endroit quelques jours plus tard selon son témoignage. Il a déposé une plainte auprès des services policiers, mais les dogues semblent être toujours en liberté. Le secrétaire-trésorier de la Ville a rappelé que le règlement municipal oblige le maître à maintenir le contrôle de sa bête en tout temps. Une clôture ou un lien assure cette mainmise sur le terrain alors qu’une laisse s’avère nécessaire ailleurs. Un amendement au règlement dans sa formulation actuelle serait peut-être souhaitable…
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| Stratford : | |||
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Belle réussite à Stratford
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Lise St-Pierre
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Les pompiers de Stratford sont fiers d’avoir participé à une levée de fonds au profit d’un grand brûlé de notre région, Monsieur Serge Turcotte. Cette journée a eu lieu samedi le 17 août dernier. La population de Stratford et des environs a participé en grand nombre à l’épluchette de blé d’Inde et à la dégustation de hot dogs. En effet environ 200 personnes y ont assisté, permettant de ramasser la rondelette somme de 3000 $. Les pompiers remercient toutes les personnes et commanditaires ayant participé à l’événement. C’est grâce à leur grande générosité qu’il a été possible de ramasser une telle somme.
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| Disraeli : | |||
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AVIS PUBLIC
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| St-Jacques Le Majeur : | |||
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AVIS PUBLIC
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CANADA PROVINCE DE QUÉBEC MRC DE L’AMIANTE MUNICIPALITE DE SAINT-JACQUES-LE-MAJEUR- DE-WOLFESTOWN AVIS PUBLIC D’ENTRÉE EN VIGUEUR Aux personnes et organismes intéressés, AVIS PUBLIC est donné de ce qui suit :
Donné à la municipalité de Saint-Jacques-le-Majeur-de-Wolfestown ce 20 août 2002. Linda Bolduc Secrétaire-trésorière
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| St-Fortunat : | |||
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OFFRE D'EMPLOI
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MUNICIPALITÉ DE SAINT-FORTUNAT
OFFRE D’EMPLOI Camionneur pour déneigement Nous recherchons un camionneur possédant les qualifications pour la conduite d’un camion Classe 3. Description de tâches : Déneigement et/ou déglaçage des chemins municipaux de notre territoire destinés à la circulation automobile ( 31,34 km) pour la saison hivernale 2002-2003. Exigences :
Si vous pensez correspondre au profil que nous recherchons, n’hésitez pas à nous faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 1er octobre 2002 aux coordonnées suivantes : Bureau municipale de Saint-Fortunat 156, rue Principale Saint-Fortunat (Québec) G0P 1G0 Télécopieur : (819) 344-5399 Pour information supplémentaire : Communiquer avec Brigitte Pelletier, sec. Très. au (819) 344-5399 |
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