Actualités ( édition du 21 août 2003 ):
 
 
Disraeli :

Décès d'un bénévole

Toute l’organisation du journal communautaire Le Cantonnier est attristée par le décès foudroyant de M. André Bédard.
André Bédard
André avait contribué pour la première fois à la réalisation de notre mensuel lors de la précédente édition de juin puisqu’il avait décidé de donner un coup de main à l’équipe de rédaction et de conception. La dernière assemblée générale annuelle des membres l’avait par ailleurs nommé administrateur au conseil de direction de la corporation. Toutefois, la brève mais virulente maladie ne lui aura pas permis de mettre à profit son expérience et son dévouement à une cause qu’il jugeait importante. Les organisations que sont le Comité culturel et l’ARLA se trouvent également en deuil de ce bénévole qui y avait consacré beaucoup de temps et d’énergie.

Nos sincères condoléances à la famille éprouvée. Bon souvenir!




Lambton :

Sauvez l'église Saint-Vital de LaLogo Ville Lambtonmbton
Gérard Declerck

Afin de réaliser leur objectif de restauration, les administrateurs de la Fabrique St-Vital de Lambton et les membres du Comité organisateur espèrent sensibiliser l’opinion publique sur l’état de l’un des joyaux patrimoniaux du Canada qu'est l'église St-Vital de Lambton.

Saint-Vital, légionnaire romain mort pour sa foi, fut choisi en 1845 comme patron de la paroisse de Lambton. Le village se développe rapidement et une église est construite entre 1873 et 1875. Ce premier édifice est entièrement détruit par un incendie en 1905. Ainsi l’église actuelle, véritable cathédrale de granit décorée de chefs d’œuvre exceptionnels, est construite entre 1905 et 1907. Aujourd’hui, ce monument, ce fleuron de l’histoire du Canada, ce témoin muet du courage et du sacrifice des hommes, après un siècle d’assauts climatiques et de pollutions atmosphériques, au delà de se refaire une jeunesse, doit survivre. Le coût de cette survie est évalué à 823 000 $ sur lesquels sont espérées 300 000 $ de subventions du Site du Patrimoine Religieux.

Que l’on soit pratiquant ou pas, il faut se rappeler que l’église n’est pas seulement un lieu de culte mais d’abord la clé de voûte, la fierté, le repaire de la communauté au cœur de laquelle elle est construite. Si son histoire s’inscrit dans la jeune histoire de l’Amérique du Nord, où que l’on soit dans le Monde, elle est aussi celle de nos ancêtres.

Afin que ce géant de l’architecture religieuse vive encore des siècles, le comité organisateur attend les dons, aussi modestes soient-ils, qu’il suffit d’adresser à : FABRIQUE ST-VITAL DE LAMBTON, 211, rue Principale, Lambton (Qc) G0M 1H0.

L’église se raconte

Le Comité du Patrimoine de Lambton convie l’ensemble de la population de Lambton et de la grande région, et plus particulièrement tous les lecteurs du Cantonnier, à assister à une manifestation d’une exceptionnelle ampleur quant aux moyens mis en oeuvre. Cette manifestation est destinée à faire connaître un des fleurons architecturaux et religieux de la région qu’est l’église SAINT-VITAL DE LAMBTON.


Il convient de rappeler que cet édifice représente l’image même du phénix. En effet, après avoir été rasée par un incendie en 1905, cette pierre angulaire du développement du sacré et de l’économie locale, fut entièrement reconstruite entre 1905 et 1907. Cette reconstruction fut menée à terme grâce à la pugnacité et l’extrême engagement du curé Arthur Belleau, mais surtout à la volonté, le courage et à la générosité de l’ensemble des 558 citoyens de Lambton.

Visites

Ces lieux mémorables sont accessibles tous les jours, depuis le 7 juillet et ce jusqu’au 1er septembre prochain, entre 10h et 18h. Les visiteurs bénéficieront d’un environnement sonore pour accompagner leur cheminement dans le passé d’un patrimoine historique à conserver. Rappelez-vous qu’il n’y a pas d’avenir pour qui n’a pas d’Histoire.





Le Cantonnier :

Gagnante du mois

Nicole Cimon

Le membre de la corporation du journal communautaire Le Cantonnier, gagnant du tirage mensuel du mois d’août, est Mme Nicole Cimon de Disraeli. La « chanceuse » s’est vue remettre un bon d’achat au montant de 20$ de la Bijouterie Gagnon qui offre un service de réparation sur place ainsi qu’un inventaire d’instruments de musique. Félicitations !



 

Pour femmes seulement !
Mélanie Chainey
Le Centre Femmes Amiante et la Société d’aide au développement de la collectivité de L’Amiante (SADC), tiendront à Disraeli et à East Broughton en septembre prochain, deux journées reliées à l’entrepreneuriat au féminin.

En effet, ces organismes vont de l’avant en offrant l’opportunité aux femmes de la région de L’Amiante qui désirent démarrer leur propre entreprise ou encore, à celles qui veulent consolider leurs acquis et mettre à jour leur culture entrepreneuriale, d’obtenir un soutien sous forme d’ateliers interactifs sur les différents secteurs d’activité d’une entreprise. Certaines études sur l’entrepreneuriat au féminin démontrent que les femmes qui désirent se lancer en affaires doivent affronter plusieurs obstacles et contraintes. Considérant que la mise sur pied d’entreprises est le moteur du développement économique dans les régions, les activités présentées aideront hors de tout doute les femmes à surmonter leurs craintes ou à poursuivre leur projet d’entreprise.

Lors des rencontres, les femmes auront la chance de rencontrer un spécialiste en marketing très reconnu pour ses conférences et ateliers à l’échelle nationale et qui traitera principalement de la présentation des produits et services. De plus, une professionnelle en droit des affaires les entretiendra sur les formes juridiques et les aspects légaux d’une entreprise. Nous aurons aussi la chance d’entendre des conférences portant sur l’aménagement physique des locaux, la gestion des ressources humaines et l’entrepreneuriat au féminin. Enfin, des intervenants financiers du milieu seront de la partie afin de donner la chance aux femmes de s’approprier le contenu d’un plan d’affaires et de maximiser leurs connaissances tout en pouvant procéder à des périodes de questions .

Cette idée originale est rendue possible grâce à la participation financière de Développement économique Canada par le biais du programme Entreprises Rurales , du mini comité des Caisses Populaires Desjardins, du Centre Femmes Amiante et de la SADC de L’Amiante.

Pour toutes femmes désireuses de s’inscrire aux deux journées d’activité qui se dérouleront à East Broughton le samedi 13 septembre et à Disraeli le samedi 27 septembre, ou pour de plus amples informations, veuillez communiquer au 338-4531 poste 221.



On se regroupe
Jean-Denis Grimard

Un organisme à but non lucratif dont le but est de réunir et concerter tous les intervenants concernés par le potentiel récréo-touristique de la grande région entourant le bassin source St-François est en voie d’implantation.

Inspirée par un visionnaire, M. Michel Duplin, l’Association Touristique du Bassin Source de la Saint-François désire combattre le morcellement et la division qui en découle de la région ayant comme point centre le barrage de St-Gérard et comme rayonnement environ 40 km. Notre région est divisé en 4 MRC et trois comtés, ce qui a comme effets dévastateurs, selon le promoteur fort des nombreux appuis qu’il a déjà recueillis dans sa croisade, d’isoler les gens, de les opposer dans leur lutte pour la survie, et d’empêcher cette zone au bout de tout et au début de rien d’être reconnue comme une zone économique, ce qui changerait quelques règles du jeu à l’avantage de nos promoteurs.

« À date, la réaction des milieux politiques est positive », révèle M. Duplin. « Ça fait trois ans que je travaille là-dessus (…) Le tourisme est notre plus grande richesse (…) Il faut un organisme visant à réaliser la mise en commun ». Pour ce faire, « nous voulons regrouper tous les bénévoles et intervenants désireux d’accueillir chaleureusement les touristes, planifier des forfaits où les retombées économiques seront réparties sur l’ensemble de la région, promouvoir des sites établis, stimuler la création d’emplois et les investissements, devenir une région bien en vue sur tous les médias promotionnels ». Une des priorités de l’association sera éventuellement d’assurer la présence d’un véhicule touristique ayant comme itinéraire le tour panoramique du lac et des communautés qui y vivent.

L’invitation est donc lancée à tous les organismes et individus voulant contribuer à l’essor de la région. Il faut ouvrir « la porte aux touristes afin qu’ils viennent goûter à nos paysages, nos musées, nos restaurants, nos gîtes d’accueil, nos installations et surtout la chaleur humaine de notre région ».

L’association naissante a actuellement un bureau à Weedon et peut disposer d’une salle pouvant réunir plusieurs centaines de personnes. Elle compte déjà une soixantaine de membres, la plupart des gens d’affaires ou des organismes impliqués dans l’offre récréo-touristique. Pour information : composer le 819-877-3520 ou par courriel : graphmic@sympatico.ca



La Croisée veut sensibiliser les entreprises...
Mario Dufresne

Les problèmes de santé mentale représentent une cause importante du taux d’absentéisme en milieu de travail. Par exemple, un document de la Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale stipule que, seulement pour la dépression, on parle de 25% de la population qui en seront atteints à un moment de leur vie. «Néanmoins, comme le souligne Lucie Rochefort, coordonnatrice de La Croisée, si la maladie ne frappe pas directement l’employé, c’est parfois difficile et long à détecter. Or, il n’en demeure pas moins que ce travailleur risque fort d’être perturbé dans son quotidien et son rendement en sera affecté.» Un constat qui a conduit l’organisme à amorcer, en mars dernier, une campagne de sensibilisation en entreprises et institutions à travers toute la région de L’Amiante.

La tournée, dont la première phase prendra fin au printemps 2004 devrait permettre à l’organisme de rencontrer pas moins d’une trentaine d’établissements privés ou publics. « La Croisée, c’est un organisme communautaire qui oeuvre, depuis huit ans, auprès des proches de la personne atteinte de maladie mentale, poursuit Mme Rochefort, c’est pourquoi nous pouvons apporter tout le support dont un employé aura besoin, dans le cas où celui-ci vit auprès d’une personne souffrant de problèmes sévères de santé mentale. »

Trois types de rencontres sont proposés, d’une durée variant entre quinze minutes et une heure, selon les groupes présents. « À l’aide d’une vidéo, explique la responsable de La Croisée, on cherche d’abord à identifier la maladie, à la démythifier puis à sensibiliser les gens. Ensuite, une deuxième portion de l’horaire met plutôt l’accent sur les services et activités offerts par l’organisme tandis que dans le dernier segment on propose différentes façons d’initier le dialogue avec un collègue vivant auprès d’une personne atteinte de maladie mentale. »

Actuellement, La Croisée a déjà reçu l’accord (ou rencontré) : Centre d’éducation des adultes L’Escale, American Structure, Centre local d’emploi, Sécurité du Revenu, Boulangerie St-Méthode, Ville de Disraeli, Manufacturier Ste-Clotilde, Confection St-Méthode, Confections Germain et fils East Broughton, Syndicat des Métallos (Lab Chrysotile), Ville de Thetford Mines, Educ-Entraide-Euréka, Maison des jeunes East Broughton, Shermag Disraeli, Mini-comité des Caisses Desjardins, Centre de la petite enfance Parc-en-ciel, Centre de la petite enfance Le Champignon, Centre de la petite enfance La Tourniquette, Coopérative de services à domiciles de L’Amiante, Comptoir familial de la région de L’Amiante, Comptoir familial de Black Lake, Diabète Amiante, Chambre de commerce et de l’industrie de L’Amiante, Centre de santé des Etchemins (secteur foyers d’accueil), Marché IGA St-Pierre et fils, Métro Gagnon St-Noël, Maxi. Il faut noter qu’il reste encore plusieurs entreprises à contacter et que La Croisée poursuit toujours ses visites auprès des jeunes dans les écoles.



Disraeli :

Tout un héritage
Jean-Denis Grimard
Voilà un autre bel exemple de la puissance d’un rêve.

Daniel Bellavance, demeurant à Disraeli, rêvait de posséder son bateau. Il a pris les moyens adaptés à sa situation et mis le temps nécessaire pour y parvenir. Il s’est d’abord porté acquéreur en l’an 2000, dans la région de St-Ferdinand, d’un bateau en cale sèche en voie de détérioration, construit tout de bois vers la fin des années 50 dans un des petits chantiers maritimes longeant la côté gaspésienne selon les règles édifiées par la longue expérience des navigateurs pêcheurs du coin.

Le rafiot en piteux état, mesurant 21 pieds de longueur par environ 7 de large et pesant environ 1 tonne, fut remorqué sous l’abri d’auto de son père Gaétan, transformé en lieu de radoub pour la durée des travaux de restauration qui se sont étirés sur une période de trois ans. Le duo dit avoir mis environ 1250 heures pour décaper le navire, remplacer les pièces de bois pourries, finir l’habitacle dans la proue, remonter le système de propulsion composé d’un moteur 4 cylindres à essence relié à l’hélice de cuivre par un bras, appliquer neuf couches de peinture de type « époxy », restaurer la timonerie, rendre opérationnelles les deux pompes de cale ainsi que le ventilateur de cale, etc. L’ensemble du rêve aura coûté environ 10 000$ .

Le bateau fut mis à l’eau à la marina de Disraeli, le 22 juin, devant plusieurs curieux fascinés par l’événement et ce qu’il représentait pour le tandem père-fils.

Avec sa silhouette très particulière, le petit navire de plaisance s’est mis à glisser facilement avec à sa barre le nouveau capitaine Daniel tout souriant.

« Ça a été toute une aventure », de dire le père de Daniel. « Ça a été toute une expérience ». « Quant à le faire, on va le faire comme il faut », ont-ils convenu. « On a fait le mieux qu’on pensait.

Il portera dorénavant le nom de L’HÉRITAGE « parce que c’est un vieux bateau , que je laisserai aux jeunes », a dévoilé Daniel avec satisfaction.

Daniel & Gaétan Bellavance

Les liens unissant le fils Daniel et le père Gaétan ont subi avec succès l’épreuve du temps dans cette entreprise de restauration.



Disraeli :
Festival Country
Renée Goulet
Les amants de la musique country et les passionnés des chevaux ont été choyés lors de la 9e édition du festival Western de Disraeli qui a eu lieu les 4, 5 et 6 juillet. Toutes les activités se sont bien déroulées, mais les caprices de dame Nature ont obligé les organisateurs à annuler la parade.

L’activité fétiche du festival, soit le tir de chevaux provincial, a attiré de nombreux visiteurs. Treize attelages ont ravi la foule. Malheureusement, peu d’enfants ont profité du spectacle de clowns présenté en collaboration avec le Comité Culturel de Disraeli dans la journée du samedi. Le spectacle musical offert le lendemain par Vital Guillemette fut excellent. Il est a noter que l’imposant chapiteau valait le coup d’œil. Le tirage de la toile qui était exposée à la Caisse Populaire Desjardins du Lac-Aylmer a favorisé Mme Diane Dubois de Ste-Catherine de Hatley.

Le comité organisateur, composé de MM Florent Gagné président, Martial Matteau, Martial Patry, Mmes Lise Champagne et Josée Leblanc, se dit satisfait du résultat de l’événement malgré un achalandage inférieur à celui espéré. Selon la secrétaire-trèsorière Mme Champagne, l’organisation se sait victime d’un manque de concertation qui fait que plusieurs événements concurrents divisent le public.