| Page éditoriale ( édition du 19 juin 2003 ) : | |
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| Le Cantonnier : | |
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Bilan annuel pour Le Cantonnier
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Jean-Claude Fortier
L’assemblée générale annuelle du journal communautaire Le Cantonnier, tenue le 9 juin dernier, fut l’occasion de la présentation du bilan annuel des activités du journal qui entre dans sa quatrième année d’opération. Une quinzaine de personnes, impliquées ou sympathisantes du Cantonnier, étaient présentes pour l’occasion. Le journal, quoiqu’encore fragile sur certains points, présente une fiche étonnante. Ainsi, cette année encore, le Cantonnier a été honoré lors du congrès annuel de l’AMECQ. Il a été mis en nomination dans deux catégories et a remporté le prix du meilleur article d’opinion pour le texte de Charles Audet « Amiante, changeons de nom, ça presse. » paru dans l’édition du mois de septembre 2002. La corporation du journal a connu une augmentation phénoménale du nombre de ses membres qui est passé de 198 en 2002 à 487 (au moment d’écrire ces lignes…) en 2003 plus deux membres corporatifs. Les ventes publicitaires qui servent en majeure partie au financement des opérations de l’édition ont connu également un accroissement significatif. La création et l’alimentation du site web (www.lecantonnier.com) par MM. Réal Jacques et Valérien Dusseault a donné au journal une visibilité qui dépasse de beaucoup les frontières régionales. Il a été souligné également l’apport essentiel venant de l’équipe de bénévoles qui travaillent à l’expédition du mensuel. Plan d’action Cependant, pour atteindre le seuil de la rentabilité financière, l’organisation devra s’adjoindre un deuxième conseiller publicitaire au service de vente. Cet ajout permettra de couvrir tout le territoire desservi par Le Cantonnier. Un effort sera maintenu pour s’adjoindre de nouveaux correspondants dans les communautés de Coleraine-Stratford-St-Fortunat-Ste-Praxède-Stornoway-St-Romain-Beaulac-Garthby, donnant ainsi une voix dans chacun des six cantons couverts par le journal. Élections et tirages Quatre postes allaient en élection cette année. Mme Louise Boilard et MM Jean-Denis Grimard et Jean-Claude Fortier ont été reconduits comme administrateurs. Quant au quatrième, M. André Bédard a remplacé M. Réjean Vallières. La réunion s’est terminée par le tirage au sort, parmi les 487 membres de la corporation, d’un ensemble patio d’une valeur de 400$, commandité par la Coop de Disraeli et gagné par M. Valérien Dusseault. Quant au bon d’achat d’une valeur de 20$, gracieuseté de Radio Shack, c’est Mme Lise St-Pierre de Stratford qui l’a raflé. |
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| Opinion : | |
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Achetez maintenant ; regrettez plus tard
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Le Cantonnier publie un texte d’opinion qui a valu à son jeune auteur, M. Pierre-Luc Gagnon, élève à la Polyvalente de Disraeli, un 2e prix dans le cadre d’un concours organisé par l’ACEF et s’adressant aux élèves de 5e secondaire des institutions de L’Amiante, de la Beauce et Etchemin.
Au royaume de la surconsommation, le crédit est roi. Les gens ont pour seule ambition d’acquérir toujours plus de biens matériels se souciant trop peu de l’importance de ceux-ci. Les jeunes, à l’instar des plus vieux, tentent de suivre cette vague, mais garder la tête hors de l’eau est une tâche ardue. Les grands détaillants, n’ayant en tête que le profit, voient en ces jeunes un marché en or. Pour faciliter leur exploitation, on leur offre du crédit à outrance engendrant ainsi l’endettement. En premier lieu, nous devons connaître le crédit et ses méfaits pour ensuite trouver des trucs ou solutions pour échapper à l’endettement. Le crédit est partout. Les jeunes qui n’ont pas encore une connaissance bien établie du marché du travail sont les plus sollicités. Pour s’en convaincre, nous n’avons qu’à regarder le courrier d’un jeune venant de franchir le cap des dix-huit ans. Les offres de crédit pullulent, et les taux d’intérêt semblent alléchants. On offre de petites horloges ou autres gadgets en prime. Objectif avoué : attiser la fièvre acheteuse qui brûle déjà plusieurs de leurs proies. Plusieurs jeunes y voient l’occasion de se gâter, en se disant qu’ils trouveront bien le petit quinze dollars par mois pour rembourser leur marge. Et bien, en calculant une dépense de 1000 $ sur une carte de crédit commune, en remboursant le minimum mensuel, on arrive à la décevante conclusion qu’il faudrait 10 ans de paiements pour tout rembourser. En fin de compte, les intérêts seront supérieurs à l’emprunt initial. Autrement dit, dans cet exemple, un consommateur va payer 200 % du prix normal pour un article. Écoutant leurs impulsions, les jeunes accourent au centre commercial et y font une razzia. Fiers de leurs achats, ils retournent chez eux ignorant l’épée de Damoclès pendant au-dessus de leur tête. Quelque mois plus tard, c’est la surprise. Les comptes font leur apparition à travers du courrier, et ces jeunes néo-consommateurs doivent effectuer de plus en plus de paiements. Bientôt, les revenus ne suffiront plus à soutenir le rythme étourdissant de ces avis de paiement. Naïvement, quelques-uns d’entre eux se procurent une deuxième carte de crédit pour rembourser la première. On parle ici d’endettement progressif. Une mauvaise planification financière est le point de départ de ce cercle vicieux. Les dettes commencent à s’accumuler et ils s’enfoncent jusqu’à avoir de la difficulté à combler leurs besoins vitaux. L’emprunt est alors la seule solution, mais comme ils sont incapables de rembourser leurs prêts, plus le temps passe et plus la cote de crédit diminue et finissent par ne plus être solvables. Vivant une tension constante leurs problèmes personnels s’accroissent sans cesse, conflits, querelles et ruptures deviennent alors synonyme d’endettement. Ne soyons pas démagogues ; ce ne sont pas tous les clients du crédit qui ont autant de problèmes, mais la proportion n’est pas négligeable. Pour certaines personnes les problèmes d’endettement s’amalgament avec d’autres, tels que l’alcoolisme, la toxicomanie et le jeu compulsif. La première chose à faire pour éviter d’en arriver là est de se budgéter. Il faut prévoir les dépenses et les réduire au minimum, différencier l’essentiel du superficiel. Ensuite comme plusieurs étudiants, 60 % des universitaires, il est important d’avoir un emploi à temps partiel pour payer ses études et ne pas trop s’endetter. Il faut par contre établir certaines restrictions; l’emploi ne doit en aucun cas venir en conflit avec les études et ne pas oublier l’importance de s’offrir quelques heures de loisirs. Comme le dit l’adage : un travailleur heureux est un travailleur productif. Il ne faut pas faire comme 40 % des cégépiens et abandonner les bancs d’école sans D.E.P. ou D.E.C. pour pouvoir consommer immédiatement. Un jour ou l’autre, le salaire minimum, qui semblait alléchant au début, ne suffit plus pour vivre une vie sensée et établir une famille. En somme, pour enrayer le problème d’endettement chez les jeunes, il suffit de nous en informer. Il faut être conscient que plusieurs ressources sont à notre disposition et il faut savoir les utiliser à bon escient.
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Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli : |
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Un don remarquable
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La Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli vient de recevoir un don sans précédent de la part d’un particulier. En effet, M. Stéphane Doyon, (au centre) enseignant à l’École polyvalente de Disraeli, accompagné de Mme Juliette Jalbert directrice de l'école, a remis au président de la Fondation, M. Ghislain Turgeon, la somme de 5 000$ afin d’aider à la mission de l’organisme qui est de "donner à nos jeunes une chance égale de réussir". Ce don consacre M. Doyon comme premier Gouverneur de la Fondation au tableau d’honneur. La Fondation tient à remercier M. Doyon pour sa très grande générosité à l’égard des jeunes de notre région. Pour en connaître davantage sur la Fondation, il suffit de visiter le site www.fjsd.net
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| Le Cantonnier : | |
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De l'aide
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Très bien connu dans le milieu pour ses contributions dont son engagement dans l’ARLA, M. Bédard répond ainsi à l’appel du Cantonnier désirant former un groupe de rédacteurs en chef. Son expérience, sa formation ainsi que ses qualités sauront sans aucun doute enrichir le fonctionnement de l’organisation du journal communautaire. Bienvenue André! D’autres personnes habiles à le faire pourraient se joindre au présent duo de rédacteurs, ce qui allégerait d’autant chacun des bénévoles dans sa fonction tout en goûtant au bonheur de contribuer à la réalisation d’un journal mensuel aux multiples retombées.
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Lettre ouverte : |
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Monsieur Jean Charest, premier ministre du Québec |
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La présente vise à vous exprimer mes appréhensions concernant le mode de production porcine au Québec. On retrouve actuellement au Québec les plus gros éleveurs de porcs au Canada. Une vingtaine de ces éleveurs produisent environ la moitié des 10 millions de porcs abattus chaque année dans la province. De ce nombre, 5 millions sont destinés à l’exportation. Le problème, c’est que le porc est exporté mais le lisier reste ici. Aujourd’hui, ces véritables usines à cochons génèrent autant de déjections qu’une population de plus de 22 millions d’habitants. À l’heure actuelle, à peu près rien de cette mer d’excréments n’est traité ni composté. (…). Les porcs québécois polluent donc au moins sept fois plus que la population entière de la belle province. (…). Il en résulte une inondation d’excréments qui excède de plus de 400 % la capacité d’absorption des sols et se retrouve donc dans nos lacs et nos rivières. Dans toutes les régions où on retrouve un grand nombre de porcheries, les rivières sont contaminées à un point tel qu’en juin 2000, plusieurs médecins du ministère de la Santé du Québec ont demandé à la population d’éviter tout contact avec l’eau de certaines rivières saturées d’agents pathogènes. Toujours selon le ministère de la Santé du Québec, plus de 50 % des puits de surface de la province sont contaminés. La situation est alarmante, Monsieur le premier ministre : dans certains cas, les concentrations de polluants sont 1000 fois plus élevées que le seuil fixé par l’Organisation mondiale de la Santé. (…) Cependant, bien que les nappes phréatiques soient menacées, le Québec continue de favoriser les gros producteurs au détriment des petits au moyen de subventions, alors qu’en Europe, la tendance est inversée. Après avoir connu de graves problèmes écologiques, en effet, plusieurs pays européens ont changé de cap. (…) Ici, l’ampleur des coûts sociaux et environnementaux demeure catastrophique, et cela sans que les politiques adoptées ne redonnent aux cours d’eau leur qualité initiale. Les nappes phréatiques continuent d’être polluées (…). Monsieur le premier ministre, nous possédons au Québec les connaissances nécessaires pour éviter un tel naufrage. C’est la raison pour laquelle je vous invite à revoir le système favorisant ces pratiques de production de porc si néfastes pour la société. Aujourd’hui, l’engagement concret du gouvernement en matière d’environnement accuse un retard énorme. Le précédent gouvernement a établi un moratoire et mis en place le bureau d’audience publique en environnement afin de réévaluer le système de production actuel. Cet exercice théorique est certes louable. Par contre, l’engagement sur le terrain est souvent extrêmement contradictoire. (…). Il est également déplorable d’apprendre que le ministère de l’Environnement a subi une diminution de 65 % de son budget depuis l’accord de libre-échange de 1994. (…). Pour toutes ces raisons, et étant donné les conséquences désastreuses des pratiques actuelles de l’industrie québécoise du porc sur les autres secteurs économiques, les activités récréo-touristiques et la pêche, pour ne nommer que ceux-là, je vous demande, Monsieur le premier ministre, à vous et à votre nouvelle équipe, de prendre en considération l’existence des nouvelles technologies de transformation du lisier en granules ou en compost, et de promouvoir l’installation de ces systèmes de traitement plutôt que de continuer à subventionner l’établissement de nouvelles méga-porcheries. Dans cette même voie, il est essentiel d’établir une nouvelle politique constructive pour l’environnement, respectueuse pour les citoyens et porteuse d’espoir pour l’avenir de nos enfants. Voilà un beau projet de société à relever, Monsieur le premier ministre. Nous comptons sur vous! En vous remerciant de l’attention que vous porterez à ma requête, je vous prie d’accepter mes salutations les plus respectueuses. Christian Baillargeon |
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Disraeli :
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Un bénévolat vital
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Jean Denis Grimard |
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Les responsables locaux ont profité de la semaine des CHSLD pour marquer, à l’intérieur de quelques activités festives, la contribution de plusieurs bénévoles qui entretiennent un lien privilégié avec les bénéficiaires. « Sans eux, le milieu ne serait pas ce qu’il est… Ils permettent aux résidants de garder le contact avec la communauté », signale la responsable de ce volet au CHSLD de Disraeli, Mme Anne Bernard.
Le titre de « bénévole de l’année 2002-03 » fut décerné à Mme Alice Poisson que l’on aperçoit en compagnie de Mme Anne Bernard. La qualité de ses interventions attentionnées et pleines de douceur ont valu à Mme Poisson cette reconnaissance de la part de ses pairs. Son accompagnement et son implication dans diverses activités (cuisine, artisanat, bingo, etc.) la rendent inestimable. Chapeau et félicitations! |
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Gagnante du concours Desjardins "À vos plumes !" |
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Bonjour à toute l’équipe du journal. Je suis une gagnante du concours Desjardins « À vos plumes ! ». Je vous remercie de l’opportunité offerte, par le biais de votre journal, de souligner les actions de personnes bénévoles. Je remercie également les administrateurs et le personnel de la Caisse populaire du Lac-Aylmer pour les prix qu’ils offrent en s’impliquant à titre de commanditaire. Je profite également de l’occasion pour féliciter le personnel du Cantonnier de l’obtention d’un prestigieux prix lors du dernier congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec. Continuez votre travail, car vous êtes une « FORCE » dans le milieu. Le Cantonnier : |
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Quel coup de main
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La corporation du journal communautaire Le Cantonnier est heureuse de présenter dans cette page tous ceux et celles qui ont répondu à son appel et souscrit leur carte de membre pour l’année 2003-2004. Ils sont au nombre de 491
Mille mercis à vous tous! Quel appui indéniable! En étant membre, vous contribuez à la réussite et à la livraison gratuite du Cantonnier. En étant membre, vous appuyez l’équipe de bénévoles qui lui donne vie. En étant membre, vous avez donné votre coup de main. À ceux et celles qui désireront se joindre à ce peloton de supporters dans les prochains jours, il vous sera toujours possible de vous inscrire en venant au bureau du journal ou auprès d’un des membres du conseil d’administration dont vous pouvez voir la liste dans la rubrique organisation du journal, dans le menu. Il nous fera toujours plaisir de vous accueillir. |
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Liste des membres ( Alphabétique par villes)
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Membres corporatifs Hockey mineur Disco
Audet, Lise St-Joseph de Coleraine Allaire, Normand Disraeli Allaire, Colombe Lambton Baillargeon, Jude Ste-Praxède Bolduc, Léonard St-Fortunat Garneau, Huguette St-Gérard Denis, Laurier St-Jacques Le Majeur Beaudoin , Charlotte St-Julien Bernier, Nicole Stornoway Boulanger, Martin Stratford Bernier, Chantal St-Romain Bellavance, Clémence Vimy-Ridge Beaulieu, Normand Autres municipalités Arnaquq, Emily * Iqualuit Nunavut
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Recherche de photos historiques
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