Affaires Municipales ( édition du 27 mars 2003 ) :

 
 
Lambton :
Conseil municipal
Gérard Declerck

Dans le déroulement de sa dernière assemblée régulière en date du 4 mars dernier, le conseil municipal de Lambton a entre autres confié des mandats de rédaction à Me Denis Bélanger relativement aux chemins Quirion (servitudes et expropriation) et Guertin (servitude) ainsi qu’à l’arpenteur M. Michel Perreault pour assurer la description technique de la dite servitude au chemin Guertin.

La municipalité a conclu une nouvelle entente avec la Firme ROCHE Ltée pour l’installation d’un panneau de contrôle sur le poste de chloration. À noter que le ministère concerné n’autorisera pas la levée d’obligation de bouillir tant que ce panneau et le système d’alarme qu’il comporte ne seront pas opérationnels. Ce qui repousse de plusieurs semaines l’accès à l’eau potable.

Transport collectif

Dans le cadre des projets de développement des transports collectifs, la municipalité de Lambton apporte son soutien à la municipalité de Courcelles dans son action en faveur de la création d’une ligne d’autobus à destination des centres urbains comme Sherbrooke et/ou Montréal.

Période des questions

Les marchés publics sont-ils codifiés? Si oui, autorisent-ils la passation de contrats de résultats dans le cadre de marchés d’études, de prestations ou d’investissements ?….À suivre….

Les limites d’un périmètre de protection entourant les points de captage d’eau douce sont aujourd’hui de 100 m. Ces limites peuvent-elles être modifiées sur seules décisions d’une municipalité ou sur injonction du ministère en charge ? Réponse : une municipalité peut, pour des raisons de salubrité publique, décider de modifier les limites d’un périmètre de protection. Mais cette décision ne peut être prise qu’après avis du Ministère.

Dommage

Il y a quelques mois, lors d’un journal télévisé portant sur les problèmes posés par l’alimentation en eau potable de Lambton, M. Donold Lapointe a été mis en cause. Cette mise en cause qui portait sur l’installation d’un drain s’est depuis révélée sans fondement. Néanmoins, M.Lapointe souhaite connaître l’origine de cette allégation qui a porté atteinte à son intégrité. À suivre….En attendant, une personne de l’assistance a souhaité présenter ses excuses à M.Lapointe en espérant que celles-ci puissent être le reflet du sentiment de la majorité des habitants de Lambton.


 

Lambton :

Route Lambton

Un communiqué émis par la Chambre de Commerce et de l’Industrie de L’Amiante révèle que le projet de construction d’un lien routier entre St-Daniel et Lambton fait du chemin !

Le comité présidé par M. Gaétan Doyon de la CCIA s’est réuni ce 13 mars 2003 afin de faire le point sur l’évolution du dossier. La firme Fréchette LGL a reçu le mandat de produire les deux études manquantes pour la faisabilité du lien routier, à savoir les études d’impact économique, technique et environnemental de cette route.

Il fut également convenu que ces études vérifient l’impact de cette route sur le secteur de Disraëli.

Pour les membres de ce comité qui sont les représentants de la MRC, de la ville de Thetford Mines, de la municipalité d’Adstock, de la municipalité de Lambton, de la municipalité de Courcelles, de la Commission scolaire de L’Amiante, du CLD de L’Amiante, de Tourisme Amiante et de la Chambre de Commerce et d’industrie de L’Amiante, il est bien entendu que ce projet ne doit pas avoir d’impact négatif sur la municipalité de Disraeli.

À compter de maintenant, la municipalité de Disraeli sera invitée à se joindre au comité et ainsi profiter de toutes les informations qui découlent des études argumentaires. Est-il besoin de rappeler que, pour la région de L’Amiante, ce projet de lien routier s’avère structurant puisqu’il permet de maximiser le développement récréotouristique des lacs Grand Lac Saint-François et Aylmer, du Parc de Frontenac et du Mont Adstock, soit le pôle où la région doit établir ses produits d’appels touristiques.

 
 
Disraeli :
Equipaction Molson

Éric Goulet, Yvon Bureau et Yan Audet.Le comité Les Berges Neuves de Disraeli désire remercier la compagnie Molson inc. pour sa généreuse commandite à l’égard du projet visant à améliorer les infrastructures de la ville de Disraeli. C’est ainsi qu’un montant de 2 000 dollars fut octroyé à la réalisation de bancs au parc John Champoux permettant ainsi à la population de faire une halte et de visualiser les chutes dans un décor enchanteur. Le chèque est remis par MM. Éric Goulet et Yan Audet représentants de la Brasserie Molson au directeur des Loisirs, M. Yvon Bureau.


Disraeli :

.. ............. Avis public..............



La Ville de Disraeli recevra des soumissions pour le pavage 2003. Le soumissionnaire devra fournir son prix à la tonne métrique pour :

1.- La réparation à la profileuse

2.- La pose à la profileuse

3.- La réparation des trottoirs

4.- La réparation des rues à la main

Les soumissions seront reçues au bureau de l’Hôtel de Ville, 550, ave Jacques-Cartier, Disraeli, G0N 1E0.

La date limite pour la réception des soumissions est le mardi le 29 avril 2003 à 11h00. Lesdites soumissions seront ouvertes ce même jour à 11h05.

L’entrepreneur sera responsable de la signalisation lors des travaux.

La Ville de Disraeli ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.

DONNÉ À DISRAELI, CE 14e jour de mars deux mille trois.

.

Francyne Gagné, Secrétaire-trésorière



. Avis public.............. Logo Ville Disraeli



PROVINCE DE QUÉBEC VILLE DE DISRAELI


EST, PAR LA PRÉSENTE, DONNÉ PAR LA SOUSSIGNÉE, SECRÉTAIRE-TRÉSORIÈRE DE LA SUSDITE MUNICIPALITÉ,
QUE,


Le rapport financier et le rapport du vérificateur pour l’exercice financier se terminant le 31 décembre 2002, seront déposés lors de la séance générale du conseil, lundi le 7 avril 2003.

DONNÉ À DISRAELI, CE 14e jour de mars deux mille trois.

Francyne Gagné, Secrétaire-trésorière


St-Joseph-de-Coleraine :
Recherche d'eau
Jean-Denis Grimard

Le récent processus électoral l’ayant désignée à la mairie de la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine, Mme Josette Vaillancourt devra maintenant attaquer résolument le dossier de l’approvisionnement en eau potable qui afflige les citoyens de cette communauté depuis plusieurs années. Toutefois, dans l’entrevue qu’elle a accordée au Cantonnier, elle se montre optimiste quant à la résolution de cet épineux problème dans les prochains mois.

Selon elle, une série de contretemps et de tracasseries en a contrarié le développement normal. Ce qu’on a envisagé durant un certain temps comme la solution idéale, à savoir l’installation d’une usine de filtration de l’eau puisée au Lac de l’Est, est maintenant devenu l’option de dernier recours eu égard aux coûts très élevés et au volume requis.

Ce qui est privilégié présentement est la recherche d’une nappe d’eau souterraine qu’il suffirait, à coût raisonnable, de pomper et de canaliser. Un hydrogéologue a d’ailleurs récemment localisé une masse d’eau dont il faudra analyser la qualité ainsi que le débit. Ces résultats, selon Mme Vaillancourt, devraient être disponibles dans les prochaines semaines. Dans l’éventualité où ces données seraient négatives, l’alternative du raccordement avec un réseau d’aqueduc existant voisin deviendra alors la solution ultime. En ce domaine, la Ville de Disraeli qui se trouve privilégiée en alimentation abondante d’eau naturellement filtrée pourrait être approchée.

« On souhaite un aboutissement le plus tôt possible… C’est la grosse priorité et on a déjà un règlement d’emprunt… Je le sens comme à faire… Là, on est embarqué ; c’est parti », de commenter Mme Vaillancourt.

Groupe Coleraine

L’atmosphère était à la fête dans la soirée du 23 février alors que plusieurs supporteurs partageaient la joie des vainqueurs que nous apercevons au centre : M. Viateur Dubois à l’échevinage et Mme Josette Vaillancourt à la mairie.




Disraeli :
Sensibilisation au compostage
Gilles Dufresne

Dans un article précédent, on annonçait l'intention de la Société d'horticulture de Disraeli de lancer une démarche de sensibilisation à la récupération des déchets domestiques par le compostage des matières organiques à des fins d'horticulture. La première étape devait être de présenter aux maires des municipalités avoisinantes, utilisatrices du site d'enfouissement de Disraeli, cette approche visant à réduire le volume de matières envoyées au site, et augmentant ainsi la durée du site.

Rappelons que ces municipalités sont : Beaulac-Garthby, Ham-Nord, Lambton, Saint-Fortunat, Saint-Jacques-Le-Majeur, Saint-Joseph-De-Coleraine, Saint-Julien, Saints-Martyrs-Canadiens, Sainte-Praxède, Stratford, Weedon/Saint-Gérard, Saint-Romain et, bien sûr, Disraeli Ville et Paroisse. On a donc 4 MRC impliquées dans ce dossier, soit l'Amiante, l'Érable, le Granit et le Haut-Saint-François. Chacune de ces municipalités participe financièrement au prorata de sa population. On imagine alors aisément la complexité des discussions visant à uniformiser les méthodes de cueillette et de dépôt au site, alors que certaines municipalités n'ont pas à ce jour de programme de cueillette des matières recyclables non-organiques.

Leadership

À ce chapitre, Disraeli joue bien son rôle de chef de file dans le domaine de la cueillette sélective et en tant que gérant du site: la vente des bacs se déroule de façon satisfaisante et un calendrier de cueillette sera rendu public dès cet été. Les bacs bruns optionnels devant servir à la cueillette des matières végétales résiduelles sont aussi disponibles. Animée des meilleures intentions et forte de ses prérogatives, la Ville comptait franchir une nouvelle étape dans la sensibilisation en présentant le compostage domestique comme une alternative bienvenue. C'est alors qu'est survenue l'ombre au tableau : le ministère de l'Environnement estime non-conforme le programme de compostage sur le site parce que le traitement des lexiviats serait incomplet. Or, le site possède déjà les installations pour un tel traitement et il suffira de les mettre en fonction. Cette possibilité de compostage au site devient tout particulièrement utile pour les résidants saisonniers qui y envoient à l'heure actuelle une grande quantité de matière végétale.

C'est cette problématique qui a pris la priorité lors de la rencontre des maires, de même que la nécessité d'uniformiser leurs réglementations respectives, reléguant à une intervention ultérieure notre initiative de sensibilisation. Cependant la Société n'abandonne pas son objectif et présentera au cours de l'été une conférence sur le sujet, ouverte à tous les intéressés. À bientôt.