| Page éditoriale ( édition du 27 mars 2003 ) : | |
| Opinion : |
|
|
Mars...et sa guerre
Gérard Declerck |
|
|
|
|
|
|
|
ARÈS pour les Grecs, MARS (Martius) pour les Romains, fût le dieu de la Guerre. C’était l’époque du confort où chaque moment heureux, délicat ou difficile de la vie disposait d’un dieu. La guerre, probablement un des événements les plus difficiles à « vivre » pour ceux qui la subissent (je sais de quoi je parle) et pour ceux qui la font, confiant leur avenir au dieu. Pour les autres : ceux qui y trouvent une justification, ceux qui incitent les autres à mourir pour eux, ceux qui la déclarent, ceux qui ordonnent, ceux qui en tirent profit, invoquent-ils le dieu ? Et 2000 ans après, c’est toujours vrai et (…) les peuples dans tout ça, ont-ils un avis? Ce dieu appelé Mars, devenu troisième mois de l’année au Calendrier Julien (46 av.JC) se voyait attribuer les victoires alors que les défaites étaient dues aux hommes …..Mais au fait : au troisième millénaire est-ce que quelque chose a changé? Poser la question, est-ce y répondre…..? Cela dit, dans le courant de l’année 312, Constantin 1er dit le Byzantin, alors empereur de Rome, décida du triomphe du christianisme. L’année suivante, par l’Édit de Milan, il décréta la liberté de religion. Lequel édit fût consacré en 325 par le Concile de Nicée. Ce fût l’avènement du monothéisme. Finis les dieux opportuns, reste le calendrier. Avec cet Empereur devaient s’effacer toutes traces des persécutions qu’avaient subies les premiers chrétiens. À noter que dans les siècles qui ont suivi, les chrétiens d’Occident, bien qu’exemptés d’un dieu de la guerre, ont tenté de convaincre des égarés à maintes reprises dont celle des Croisades, mais Mars n’avait plus rien à faire dans ces drames puisque ce n’était pas des guerres : ces actes avaient pour but de sauver des âmes et un peu consolider le pouvoir en place en imposant sa domination par la force, dissimulant ainsi ses extrêmes faiblesses face à la puissance de l’Église. Et l’histoire continue de dérouler son tapis rouge du sang des autres. Aujourd’hui après toutes ces péripéties historiques, notre mois de MARS, ce dieu velléitaire, l’épée plus souvent hors du fourreau que remisée, retrouve le chemin de ses pulsions ou plutôt sa raison d’être. Ainsi, tout au long de ces vingt derniers siècles, les hommes se sont entretués pour que d’autres survivent, pour conquérir de nouveaux territoires, pour soumettre ou exterminer d’autres peuples, pour satisfaire des ambitions ou comme nos ancêtres, qui du fin fond des cavernes cherchaient chez l’autre ce qui manquait chez lui. Et puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets, ce nouveau mois de Mars va-t-il nous faire vivre en direct la vieille scène de western. Scène au cours de laquelle, dans un duel digne de «Il était une fois dans l’Ouest», on verra un cow-boy abattre son adversaire armé jusqu’aux dents sans lui laisser le temps de dégainer. Et puisque le scénariste n’a pas cru bon d’expliquer pourquoi, chacun assis devant sa fenêtre ouverte sur un monde, ira de sa version sans pouvoir solliciter l’aide d’un de ces dieux opportuns de notre lointain passé. MARS n’est plus qu’un mois, mais restera-t-il comme les autres..? |
|
|
|
|
| Le Cantonnier : | |
|
Membership
Jean-Denis Grimard |
|
|
|
|
|
Le Cantonnier entre dans sa 4e année d’opération. C’est un journal communautaire appartenant à toute la communauté du territoire qu’il dessert. C’est une corporation dûment enregistrée, sans but lucratif et/ou intérêt individuel, réunissant un groupe de bénévoles supportant sa mission et qui en deviennent alors membres officiels. Plus il y a de membres, plus la corporation gagne en légitimité et en crédibilité.
Le conseil d’administration lance donc sa 4e campagne de membership. Voilà l’occasion annuelle d’appuyer l’organisation du journal communautaire en devenant membre au coût de 5$ . En devenant membre, vous contribuez à sa réussite et à sa livraison gratuite. En devenant membre, vous appuyez l’équipe de bénévoles qui fait vivre Le Cantonnier. ÊTRE MEMBRE, C’EST DONNER SON COUP DE MAIN ! Vous trouverez au bas de cette page un bon d’inscription. Comme l’an dernier, un tirage mensuel d’un prix sera fait parmi les membres inscrits. De plus, lors de notre assemblée annuelle qui se tiendra en juin, il y aura tirage d’un grand prix d’une valeur de 400$ (ensemble de patio) gracieuseté de la Société Coopérative agricole de Disraeli qui se montre ainsi consciente et solidaire de la mission du journal. La liste des membres (renouvelés et nouveaux) sera publiée dans l’édition de juin.
|
|
|
Le lac Aylmer et son doré ont besoin d'aide
Jean-Denis Grimard |
|
|
|
|
|
|
|
Saviez-vous que les eaux du bassin réservoir qu’est le lac Aylmer se renouvellent 4,85 fois par année et que la température maximale ne dépasse pas 16,3 degrés Celsius ? Voilà l’une des nombreuses données contenues dans la plus récente étude portant sur ce lac et réalisée par le biologiste Pierre Lévesque de la Direction de l’Estrie de la Société de la faune et des parcs du Québec.
Ce document de recherche se terminant par des recommandations est le résultat d’une « inquiétude manifestée en 1996 par les représentants de différentes associations de riverains et de chasse et pêche des lacs Aylmer et St-François quant à la détérioration de la qualité de la pêche au doré ». On sait que le lac Aylmer, 2e en importance dans le bassin de la rivière St-François, « s’avère un lac de villégiature très populaire et fréquenté pour l’ensemble des activités nautiques et pour la pêche du doré jaune qui le rend célèbre et dont certains signes inquiétants de baisse » ont été observés. On y lit que les baies de Ward et de Moose sont, dans le même ordre, les deux secteurs de pêche les plus fréquentés et qu’une pêche expérimentale ainsi que le carnet du pêcheur ont servi à la cueillette des poissons nécessaires à l’échantillonnage. On a identifié plusieurs espèces de poissons telles le doré évidemment, le brochet, la ouananiche, la perchaude, la barbotte, l’achigan, le corégone, le mené jaune, le meunier et le crapet. Recommandations L’ensemble des prélèvements et leur analyse amène les auteurs à conclure que « la qualité générale du milieu aquatique s’est détériorée depuis 1986 » et que « la communauté de poissons n’a cependant pas changée : il y a abondance de jeunes spécimens ». Toutefois, on reconnaît que la pression de la pêche s’approche dangereusement de la surexploitation. Le document dont Le Cantonnier a pu prendre connaissance contient 8 recommandations afin d’assurer l’avenir du lac dans tous ses aspects, allant de l’identification des sources de pollution chimique, du maintien d’un niveau d’eau estival moyen, au rétablissement du plein potentiel des frayères Coulombe et Maskinongé, et à la suggestion de répéter l’étude dans 3 ans. Deux autres recommandations retiennent particulièrement l’attention, à savoir l’instauration d’une limite de taille minimum du doré capturé (35 cm ce qui commanderait une remise à l’eau de 75% des prises), et la création d’une aire faunique (« plan d’eau public faisant l’objet d’un bail de droits exclusifs de pêche à des fins communautaires dont la gestion est confiée à une corporation sans but lucratif). On peut facilement imaginer que ce document servira de livre de chevet à plusieurs bénévoles responsables membres de l’Association des Riverains du Lac-Aylmer (ARLA).
|
|
| Mot de la rédaction : | |
|
Nos excuses !
|
|
|
|
|
|
|
|
| Région de l'Amiante : | |
|
Proches de ... La Croisée
Mario Dufresne |
|
|
Saviez-vous que : une personne sur quatre est affectée par la dépression ; chez les jeunes, 17% des garçons et 7% des filles souffrent de dépression ; 1,2% des hommes et 1,8% des femmes sont atteints de maniaco-dépression ; une personne sur 100 répond à un diagnostic de schizophrénie et que 2 à 3% de la population souffre de troubles obsessifs-compulsifs ? Si on fait le calcul, c’est beaucoup de monde. Mais, au-delà des chiffres et de la maladie, il y a la personne et il y a ses amis-es, sa famille, ses proches… C’est à eux que s’adresse La Croisée, un organisme communautaire, créé il y a huit ans, qui dessert la région de L’Amiante afin de venir en aide aux proches de la personne atteinte de maladie mentale. Comme l’indique, de façon évidente, les chiffres lancés en vrac, plus haut, la maladie mentale c’est l’affaire de plusieurs. Et c’est pourquoi, au cours des prochains mois, cette chronique reprendra plus en détails les quelques points abordés ici. Entre temps, n’hésitez pas à nous contacter au 335-1184, car La Croisée c’est ...pour les proches. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Disraeli :
|
|
|
Recherche de photos historiques
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|