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| Actualités ( édition du 23 octobre 2003 ): | |
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| St-Fortunat : | |
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La Caisse populaire dit non à la fusion Les membres de la Caisse populaire Desjardins de St-Fortunat ont majoritairement répudié le scénario de fusion avec la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer lors d’une assemblée générale spéciale qui s’est tenue dans la soirée du 23 septembre. À la surprise des uns et au bonheur des autres, les quelque 75 sociétaires présents ont refusé le scénario d’intégration que la direction de leur caisse favorisait pourtant. Interrogé sur les motifs de cette prise de position, le président de la coopérative comptant un actif de 9 millions, M. Alcide Bédard, croit que la peur de l’inconnu et la crainte de perdre un point et une qualité de service ont certes influé sur le jugement des membres. Toujours selon le président, le fait que la santé de l’institution soit bonne fut un autre facteur ayant joué contre la proposition. « On a présenté le projet parce qu’on y croyait (…) Dans le moment, on continue; on n’est pas en mauvaise posture, on n’est pas en cas d’urgence ». Une tendance naturelle vers une union avec Victoriaville est perceptible dans le milieu. On désire s’y joindre comme l’ont fait les caisses populaires voisines de Ham Nord et de Chesterville mais la grande sœur ne semble pas pour l’instant montrer le même intérêt pour la petite coopérative de St-Fortunat qui est dirigée depuis plus de quinze ans par M. Pierre Boucher. Deux autres employés y travaillent à temps partiel. Présidé par M. Alcide Bédard, le conseil d’administration réunit Mmes Claudine Côté (vice-prés), Lucie Goulet, Michèle Croteau, et MM Jocelyn Croteau, Yvon Allaire et Damien Bédard. Pour sa part, le président de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer, M. Ghislain Turgeon, s’est dit très déçu de la tournure des événements. « On souhaitait la fusion; ça confirmait la région et garantissait des services », précise-t-il. « Toute la mécanique de fusion était complétée. La Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer, constituée de la réunion des caisses de Disraeli, Beaulac-Garthby, Stratford et Stornoway, répétait en fait le même processus dans le cadre de la « réingénérie » commandée par le mouvement Desjardins à l’échelle de la province lequel, à l’intérieur d’une fédération unique, souhaite la constitution de coopératives financières locales détenant un actif minimal de 100 millions. |
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Le Cantonnier : Hydro-Québec "énergifie" Le Cantonnier |
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Le CERD EN RECHERCHE D'APPUIS FINANCIER
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Jean-Denis Grimard
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Le tout origine du fait que la Régie régionale de Santé et des Services sociaux Chaudière-Appalaches refuse de reconnaître, à la lumière de ses critères d’évaluation, les nombreuses interventions socio-communautaires du centre dans sa lutte contre la pauvreté. Par ce fait, le CERD ne peut compter sur une subvention récurrente qui assurerait son maintien et son développement malgré le fait qu’il ait répondu, en 2002-03, à 338 demandes d’assistance variée, et qu’il s’apprête, en novembre, à concrétiser l’activité « cuisines collectives ». Une lueur d’espoir entretient l’optimisme des intervenants locaux puisque le comité de reconnaissance des organismes communautaires éligibles à l’aide gouvernementale est en voie de révision de ses paramètres. Les représentations faites auprès de la fonctionnaire de la RRSSS en visite au mois d’août ont peut-être porté fruit selon M. Lemay. "On fait des pressions pour être reconnu comme organisme oeuvrant dans le monde de la santé et des services sociaux". Par ailleurs, le CERD est aussi en pourparlers avec les autorités de la Ville de Disraeli afin d’obtenir de cette dernière une aide financière. Selon M. Lemay, il serait normal que la municipalité vienne en aide à un organisme dont la mission centrale est le développement socio-communautaire. « On est au stade préliminaire et on est ouvert au dialogue », de révéler de son côté la mairie, mais il faut aussi comprendre que ce ne serait alors qu’une intervention d’urgence, ponctuelle, après avoir épuisé tous les autres recours. Précisions Il ne faut pas croire que les opérations de la Roseraie ainsi que celles du centre communautaire soient déficitaires. Au contraire, le directeur précise que ces deux entités couvrent amplement et respectivement leurs frais. Le manque concerne donc tout le volet administratif (gestion et secrétariat/accueil) que le conseil d’administration évalue annuellement et idéalement à environ 50 000 $. Le CERD est chapeauté par un conseil d’administration regroupant les membres suivants : Mme Rita Rodrigue prés., Mme Anita B.Lemieux sec., Mme Rita Jean très., MM Yvon Jolicoeur, Guy Toupin, Jean-Claude Fortier, et Mmes Lucille Gardner et Marielle Turcotte, ces deux dernières étant les déléguées représentant La Roseraie. Présentement, le directeur en poste est M. Luc Lemay alors que Mme Isabelle Roberge se retrouve à l’accueil et secrétariat. |
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Le Cantonnier : |
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Gagnante du mois
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Stratford : |
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Le Domaine de la sobriété mature
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Jean-Denis Grimard
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La réfection du toit d’un de ses bâtiments, dans la journée du 20 septembre, aura été pour le Domaine de la Sobriété de Stratford, l’occasion d’un rassemblement de bénévoles, anciens résidants-es et membres du conseil d’administration. Selon la directrice, Mme Sylvie Paré, le Domaine de la Sobriété hérite maintenant une maturité confectionnée au cours de ses dix-huit années d’existence. « Il a mûri et est pleinement en possession de ses moyens », commente Mme Paré qui est appuyée par une nouvelle équipe de direction ainsi que d’intervention. « Une sagesse s’installe », signale-t-elle. Rappelons que le Domaine de la Sobriété est un centre de thérapie pour hommes et femmes âgés de plus de 18 ans aux prises avec des problèmes liés à l’alcool, la drogue, l’usage des médicaments, le jeu et la dépendance affective. Située à Stratford, la corporation sans but lucratif propose un accompagnement vers la sobriété et un programme structuré dans un milieu sécurisant. Une évaluation et un plan d’intervention personnalisés sont à la base de la thérapie dite douce en milieu fermée d’une durée habituelle de 28 jours. Les principaux partenaires sont le Ministère de la Santé et des Services sociaux, la Fondation Jean-Lapointe, la Société d’habitation du Québec. Le Domaine bénéficie également de la générosité de nombreux bénévoles. Pour plus d’informations : www.abacom.com/-sobriété . Le conseil d’administration présidé par Mme Solange Quirion est composé de Mme Lise St-Pierre (1ère vice-présidente), M. François Bonneau (2e vice-président), M. Florent Gosselin (secrétaire), M. Jean-Guy Chrétien (trésorier), Mme Solange Paré et MM Luc Ladry et Armand Bolduc.
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L’esprit était à la fête alors qu’une vingtaine de bénévoles sont venus prêter main forte à l’équipe en place pour effectuer les travaux de rénovation et célébrer les 18 ans du Domaine.
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Voilà le mot est lâché : maladie mentale. Deux mots en fait. Deux simples mots qui, pris individuellement, sont, somme toute, très banals. Or, une fois placés côte à côte, ils dérangent encore beaucoup. On les évite, on les nomme du bout des lèvres et lorsqu’on le fait, ce n’est pas long qu’il se trouve quelqu’un pour changer de sujet. Et pourtant, il s’agit d’une maladie comme une autre. Une maladie qui frappe une partie de notre anatomie, comme le fait le cancer, le diabète ou un infarctus. À la différence que c’est le cerveau qui est atteint. Cette partie de nous qui, en principe, devrait toujours avoir plein contrôle. Qui plus est, on estime qu’une personne sur huit en Amérique du Nord en souffrira au cours de sa vie. Il serait donc plus que temps qu’on en parle… sans tabou…dans les prochaines éditions. À bientôt ! |
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