Page éditoriale ( édition du 25 septembre 2003 ) :

 
Beaulac-Garthby :
Inauguration du Manoir Aylmer
Céline Lachance

photo de la bénédiction du Manoir Aylmer à Beaulac-Garthby.

« Bénir, c’est dire du bien». Ces mots, prononcés par M. le curé Rouleau lors de l’inauguration du Manoir Aylmer à Beaulac-Garthby ce 14 septembre, marque le début d’une belle relation entre la clientèle du Manoir et les gens de notre région.

Le Manoir Aylmer, sous la direction de M. Robin Fortin, co-propriétaire et de ses trois associés, MM. Denis Laventure, Sylvain Laroche et Marc Choquette, est maintenant transformé en maison de réhabilitation pour personnes désirant mettre terme à leurs problèmes de consommation d’alcool, drogues et/ou médicaments.

Le Manoir Aylmer peut accueillir jusqu’à 45 personnes et plusieurs programmes offerts sont adaptés aux besoins particuliers des requérants. La résidence, située en bordure du lac Aylmer, offre un endroit propice à l’introspection et la réflexion.

Pour plus d’information, vous pouvez téléphoner au 418-458-2002.



Disraeli :

Une passion enflammée
Jean-Denis Grimard

L’Association des Pompiers volontaires de Disraeli qui compte 28 sapeurs vient d’honorer la fidélité de neuf de ses membres dont trois comptant chacun trente années de service. Cet événement nous fait prendre conscience de la précieuse contribution de ce groupe de citoyens dont les services rendus sont souvent escomptés comme un acquis normal, banal. Ils sont comme les meubles de la maison. Les municipalités de Lambton (16 sapeurs), Stratford (19), Coleraine (20), Beaulac-Garthby (13) et St-Romain (15), comptent aussi sur la présence d’un tel service de protection contre les incendies assuré par des contribuables. Des ententes intermunicipales permettent aux autres municipalités du territoire desservi par Le Cantonnier de pouvoir compter sur leurs interventions.

Il ne faut surtout pas croire qu’il s’agit d’un travail artisanal et tout simplement bâclé du fait qu’ils ne soient pas des professionnels. Il faut relever l’aspect volontaire de leur engagement ainsi que le service collectif indispensable qu’ils assurent. Il y a quelques années, la menace d’une démission en bloc de la brigade de Disraeli qui a pesé un court temps dans le cadre d’une négociation en a fait réfléchir plus d'un. Le désir de servir, le besoin d’appartenance à une équipe dynamique, et le goût d’un risque calculé à l’intérieur d’une procédure d’attaque au feu galvanisent les pompiers volontaires. La présence d’une brigade, ses équipements, l’expertise des pompiers ainsi que l’historique du dossier municipal, sont autant de facteurs ayant une incidence sur notre assurabilité et notre protection car le service s’occupe aussi de prévention, de sauvetage et de sécurité civile.

Le fait qu’ils soient rémunérés lors des interventions variées dans des sinistres n’explique pas tout. L’étroite solidarité et le militantisme qu’ils affichent lors des renouvellements de contrat ou lors de l’élaboration des budgets en font une cible de critiques de la part d’une minorité de contribuables pour qui le service coûte trop cher, mais le curriculum de formation sans cesse croissant que doivent subir les aspirants ainsi que le recyclage continuel des vétérans méritent une juste reconnaissance de notre part.

Ne lâchez pas puisque le feu sans cesse menaçant frappe sournoisement!






St-Jacques-le-Majeur :
Le domaine Montauban s'active
Jean-Denis Grimard

La Fondation Domaine Montauban a procédé, dans la fin de semaine du 2 août dernier, à une opération « portes ouvertes » sur son site situé dans le rang 7 de St-Jacques-le-Majeur.

Rappelons que cet organisme nouvellement créé s’est vu remettre par le club Lions de Disraeli un domaine de 200 âcres lui ayant été légué par M. Denis Hudon et devant être, selon ses dernières volontés, consacré à la jeunesse et à la cause des handicapés. L’objectif de la Fondation est donc de « rendre le domaine accessible aux jeunes, aux groupes de jeunes (scouts, guides, pastorale scolaire, etc) et aux handicapés réunis en association ou individuellement ». En accueillant les jeunes dans le Domaine, la Fondation croit que les jeunes et les handicapés « auront la chance de se rencontrer, de se divertir, de relaxer, de s’activer, de s’aérer l’esprit lors des camps de vacances. (…) Nous sommes assurés que les séjours dans notre Domaine serviront à éloigner les jeunes de la drogue et de la délinquance ».

La Fondation prévoit cibler d’abord les plus démunis tels les déshérités, les membres de minorité ethnique, les handicapés physiques et mentaux ainsi que les familles monoparentales. L’organisme animé par les membres de clubs Lions dispersés sur le grand territoire de la province et ayant des ramifications internationales s’attend particulièrement à recevoir des demandes en provenance du district U-4 des clubs Lions qui sont déjà fortement impliqués dans cette œuvre. D’ailleurs, le club Lions de Ste-Julie de Verchères a maintenu sa collaboration en remettant un chèque au montant de 5 000$ au président de la Fondation, M. Jean-Denis Toupin.

Travaux

Le secrétaire de la Fondation, M. Denis Dagenais, indique que plusieurs travaux sont à effectuer afin de rendre le site fonctionnel tels l’aménagement de dortoirs, d’une salle à manger, d’une salle de réunion, des voies d’accès aux bâtiments, l’amélioration des installations sanitaires etc. Et toute forme d’aide sera acceptée, qu’elle soit monétaire ou autre!

Michel Chabot, Gilles Leblanc, Christine Roy,Denis Poulin, Denis Dagenais à l'avant, Jean-Denis Toupin, Louis Baillargeon et Paul Hurtibise.

Le conseil d’administration de la Fondation Domaine Montauban pose en compagnie du gouverneur du district M. Michel Chabot (1er dans l’ordre habituel). Viennent M. Gilles Leblanc de Ham Nord, Mme Christine Roy de Magog, M. Denis Poulin de Ste-Julie de Verchères, le secrétaire M. Denis Dagenais de Sherbrooke (à l’avant), le président M. Jean-Denis Toupin de Disraeli, M. Louis Baillargeon de Princeville et M. Paul Hurtubise de Ste-Julie de Verchères. Étaient absents lors de la prise de photo les administrateurs MM Léo Barolet de Weedon et Guy Nobert de St-Hubert, ainsi que le trésorier M. Stéphane Doyon de Disraeli.




Disraeli :
À la recherche de baladeurs
Linda Daigle

Chacun a sa propre définition du bénévolat, mais voici ce que signifie être bénévole à la Popote roulante. Être bénévole à la Popote roulante, c’est participer à l’amélioration de la qualité de vie de ses concitoyens, vivre une expérience de partage enrichissante, faire partie d’une équipe de personnes dynamiques, donner un sens à sa vie tout en ayant le sentiment d’avoir accompli quelque chose d’important dans sa journée, et avoir la possibilité de développer de nouvelles relations sociales. Être bénévole à la popote roulante ou ailleurs, c’est s’oublier un peu pour penser aux autres.

C’est avec enthousiasme que j’ai accepté de prendre la relève de Mme Gisèle Daigle qui se retire après 15 années de dévouement au sein de la Popote roulante. Avant de partir, Gisèle s’est assurée de remettre la Popote sur ses roues et celle-ci s’est remise en branle le 16 septembre au grand plaisir des bénéficiaires.

Pour que la Popote continue de circuler librement, nous avons besoin de l’ingrédient de base : nous avons besoin de bénévoles. Si cette forme de bénévolat vous intéresse et que vous désirez vous joindre à notre équipe, n’hésitez pas à téléphoner au 449-3061.

Que représente pour vous quelques heures par mois? Pour certains, ça représente un repas chaud, une petite visite amicale, un sourire…


  

Je suis un chat
M. le Rédacteur

Je veux sensibiliser la population de Disraeli concernant la responsabilité vis-à-vis les chats.

Je m’adresse à vous, les adultes et les enfants. PENSEZ avant de nous adopter ! J’ai besoin d’un logis, de la nourriture, une place pour faire mes besoins et être aimé en douceur. Si vous êtes bien certain de me donner tout ça, je serai un chat heureux. En retour, je vous donnerai mes caresses; ma présence vous fera passer de bons moments. Je serai un ami pour longtemps.

Vous, les personnes adultes, vous qui comprenez tout et qui êtes responsables, vous avez une âme… Malheureusement, vous venez me chercher pour me rejeter après les vacances, me jeter dehors ; vous me laissez dans les campagnes ou ici, dans les rues du village, le long des chemins. Moi, je retourne voir à la maison quand je peux la retrouver. J’attends à la porte. Quand vous ouvrez et que je suis là, un coup de pied, va-t-en !!!... J’ai compris…

Je suis si désespéré ! Je vais d’une maison à l’autre, parfois, je trouve quelqu’un qui va me nourrir. J’ai peur, mais j’ai si faim. Je m’empresse de manger et de repartir, car je n’ai pas de place dans leur maison, mais, ils me nourrissent, me parlent… Ils ont peur de me toucher; je peux avoir des puces, des maladies. Déjà, je reviens à chaque jour pour me nourrir, entendre une voix douce…

L’été ça va ! Mais avez-vous pensé à l’hiver ? J’ai froid, je cherche une place au chaud, mais dehors, je ne trouve pas… J’ai de la difficulté à me lever, j’ai mal dans tout mon corps. Je voudrais dormir pour toujours… et je meurs avec de longues souffrances.

VOICI MA PRIERE. RETENEZ-LA BIEN…..

Jeanne D’Arc Roy-Dion
Disraeli



Recherche de photos historiques


La Société historique de Disraeli

est à la recherche de photos et documents

portant sur l’histoire de Disraeli et ses environs.

Les photos et textes seront retournés.

Tél. : 418-449-2688