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| Page éditoriale ( édition du 16 décembre 2004 ) :
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| Commentaire : |
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Noël en vie !
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Jean-Denis Grimard
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On peut affirmer sans grand risque de se tromper que la fête religieuse de Noël demeurera encore longtemps dans nos calendriers civils. Plusieurs raisons expliquent cette résistance aux assauts de la sécularisation.
La première et la plus facile est sans doute la rentabilité économique qu’elle assure. Plusieurs commerces avouent réaliser au moins 25% de leur chiffre d’affaire annuel dans cette seule et courte période. Le battage publicitaire illustre l’importance de cette séance intensive de magasinage et d’achat.
Cependant, d’autres facteurs plus profonds et durables parce qu’appartenant à l’expérience humaine soutiennent cette fête.
Noël marque un court temps d’arrêt auquel les travailleurs et leurs familles ne sont pas prêts à renoncer. Noël favorise les retrouvailles. L’atmosphère festive de Noël réjouit des cœurs que la routine a engourdis. C’est le temps des Fêtes. Il y a beaucoup de joie à Noël, mais paradoxalement, il s’y trouve également beaucoup de souffrances qui prennent les visages de la solitude, de la séparation, du rejet, de la pauvreté, etc.
En quelque part, c’est comme le temps du vrai, le temps de la rencontre, le temps de l’accueil, le temps du simple, le temps du partage. À défaut, c’est donc la peine… Tout compte fait, la faveur de Noël repose sur quelque chose de solide au-dedans de chacun et chacune de nous, un goût insatiable de bonheur n’ayant rien en commun avec la consommation de biens multiples.
Annuellement, Noël nous invite à revenir aux vraies choses dans une mise en scène qui prend parfois, hélas, trop de temps et de place. Essentiellement chrétien, son message rappelle la présence de Dieu dans notre humanité. Noël s’adresse à notre intériorité qu’il questionne : Est-ce que mon quotidien est illuminé par une expérience spirituelle personnelle ?
Noël résistera parce qu’il fait du bien et qu’il contient une promesse. Qu’ils sont beaux ces cantiques la proclamant…
«Paix aux hommes de bonne volonté». Des simples bergers ont ressenti…
Joyeux Noël !
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| Le Cantonnier : |
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Nomination
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Le Cantonnier est très heureux de vous informer de la nomination de Mme Éliane Pelletier au conseil d’administration de l’organisation du journal comunautaire. Résidante de Stratford, avantageusement connue dans son milieu pour ses nombreux engagements socio-communautaires, Mme Pelletier saura sans doute bien représenter son secteur et faire en sorte que la communauté de Stratford participe à l’œuvre de mobilisation et de solidarité régionales du Cantonnier. Félicitations !

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| Lettre ouverte : |
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Jugement déconcertant
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Que penser d’autre de ce jugement recelant des inexactitudes sur les faits et rendu à mon égard par le juge André Cloutier de la Cour du Québec en date du 1er octobre 2004, où l’on absout inconditionnellement l’ex-député fédéral Gérard Binet qui, par pure présomption, m’avait accusé publiquement sur les ondes de la radio locale d’être un très petit politicien associé à la clique péquiste, et ce à quatre jours des élections municipales de novembre 2001.
Pour le bénéfice des lecteurs, rappelons que ces faits se sont produits suite à une conférence de presse tenue le 30 octobre 2001 à l’hôtel de ville de Coleraine et organisée conjointement par Conservation de la Nature Québec, l’organisme qui s’était occupé de recueillir des fonds pour l’achat des terrains des 3 Monts (ils voulaient remercier leurs donateurs) et le ministère de l’Environnement du Québec (le ministre d’alors, André Boisclair, venait annoncer le projet de création de la Réserve écologique de Coleraine). Ainsi, malgré toutes les preuves présentées à ce sujet, le juge affirme et je cite : «cette cérémonie avait été organisée conjointement par la Corporation Nature Québec et la municipalité de Coleraine». Quel manque de rigueur dans les faits de sa part. (…) Les interprétations que le juge a faites des faits sont donc loin de refléter la réalité. (…).
De toute façon, tout cela ne semblait pas avoir beaucoup d’importance à ses yeux car on pouvait déceler aux cours de ses interventions qu’en politique, tout ou presque est permis. De plus, il mentionne dans son jugement : «Le préjudice subi ne découle pas d’une perte matérielle mais d’une atteinte à son honneur et sa dignité». Ajoutons à ces faits que le défendeur, Gérard Binet, a avancé des faussetés de même qu’il a fait preuve, au début, d’ignorance totale dans ce dossier ne sachant même pas à qui avait été versé l’argent du fédéral qui, soit dit en passant, a été versé à Conservation de la Nature-Québec et non pas à la Municipalité de Coleraine. Quant à l’intention honnête de M. Binet, que penser de son témoignage disant que, le jeudi précédant la conférence, il avait reçu un appel téléphonique du sénateur Setlakwe lui demandant d’être présent pour représenter le gouvernement fédéral en lui disant : «Il faut que tu sois là car on va s’en faire passer une par les péquistes». (…).
Ainsi, quand vous entendez dire, comme je l’ai entendu maintes fois moi-même, que «la politique n’est pas toujours ce qu’il y a de plus noble» et que «la justice laisse souvent à désirer», pour moi, ça ne fait pas seulement référence au scandale des commandites. Par ce jugement, ma réputation demeure toujours entachée puisqu’il n’y a eu ni rétractation, ni condamnation, mais pire encore, l’auteur peut «s’en péter les bretelles» malgré le fait qu’il devait y avoir anguille sous roche, puisque, par l’intermédiaire de son avocat, il m’avait offert un règlement hors cour à trois reprises de même qu’il avait réussi, en janvier dernier, à faire reporter la cause prévue pour le 12 février, devant l’imminence des élections fédérales.
Finalement, bien que je suis conscient que la justice ici-bas est rendue par des humains, je ne m’en attendais pas moins à plus de considération envers la dignité humaine ainsi qu’à plus d’objectivité dans l’analyse des faits. On aura encore une fois, à mon avis, raté une occasion de redorer le blason et des juges et des politiciens.
Merci de m’avoir lu
Gilles Gosselin ex-maire, St-Joseph-de-Coleraine
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| Lette ouverte : |
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Patient et médecin
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Aujourd’hui, le 24 novembre 2004, je décide de téléphoner à mon médecin pour savoir quand je peux passer pour un examen, étant donné que depuis quelques jours, je ressens des douleurs. Ma surprise fut de constater que je devais prendre obligatoirement un rendez-vous et voici que je suis cédulé quelques jours avant Noël, près d’un mois d’attente.
Lorsque j’étais jeune, les familles étaient beaucoup plus nombreuses qu’aujourd’hui et le médecin nous examinait la journée même. On peut dire qu’on avait un service immédiat dans ce temps-là et qu’on avait la valeur d’être considérés comme des êtres humains.
Aujourd’hui, prends ton rendez-vous et attends ton tour ; c’est à croire que l’on peut aussi céduler les microbes et autres maladies. Selon moi, à titre d’opinion : « En 2004, la médecine se dégrade à grands pas. À quoi cela sert d’avoir de beaux locaux et être bien situés si le service se fait attendre. ?»
Si on regarde dans le milieu agricole, si une vache est malade, le propriétaire téléphone au bureau du vétérinaire Sabourin et Boyer de Stratford, et même s’ils ont un très grand territoire à desservir, cette vache sera traitée la journée même, sinon le jour d’après. Ça, c’est du service !
Existe-t-il encore des médecins humains pour examiner leurs patients lorsque ceux-ci frappent à leur porte la journée même ? Si oui, faites part de vos coordonnées dans ce journal. Si c’est un manque de médecins qu’il y a, mettez-en deux ou trois de plus s’il le faut pour que nous soyons considérés à nouveau comme des êtres humains. Si ça ne change pas, qu’adviendra-t-il de nos descendants ? Si certains médecins fonctionnent seulement sur rendez-vous, vous patients, vous devez céduler vos maladies en fonction de la disponibilité de votre médecin.
C’est le monde à l’envers ! AH ! AH !
Merci de m’avoir lu.
Un humain réaliste
Serge Bourgault, Disraeli
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| Le Cantonnier : |
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Gagnante du mois
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Le tirage mensuel parmi les membres du journal communautaire Le Cantonnier a désigné Mme Francine Lagueux comme gagnante de décembre. Mme Lagueux se mérite un certificat au montant de 20$ offert par le Restaurant Trieste de Disraeli. La réputation du Trieste n’est plus à faire ; sa vaste salle à manger permet de recevoir petits et grands groupes qui se sont laissés séduire par le fin goût de sa cuisine dont ses délicieuses pizzas. Félicitations !
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| Le Cantonnier : |
Vœux de Noël et de la nouvelle année
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Joyeux Noël et
Bonne Année à tous !
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Comme résolution en 2005, redécouvrez l'enfant en vous : allez jouer dehors, amusez-vous et souriez à la vie. Quoi de plus beau que le sourire d'une enfant.
P.s Contactez-moi avant le 10 de chaque mois pour annoncer vos activités communautaires, je me ferai un plaisir de les inscrire à l'Agenda. Danielle Noël, coordonnatrice du journal Le Cantonnier.
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Recherche de photos historiques
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La Société historique de Disraeli
est à la recherche de photos et documents
portant sur l’histoire de Disraeli et ses environs.
Les photos et textes seront retournés.
Tél. : 418-449-2688
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