Actualités ( édition du 26 février 2004 ):
Disraeli :

11e Explosion commerciale de Disraeli

Charles Vaillancourt

Logo de l'explosion commerciale.Le Comité Commercial de la Chambre de Commerce de Disraeli annonce la tenue de la 11e édition de l’Explosion Commerciale qui se tiendra les 23-24 et 25 avril 2004. Comme par les années passées l’événement se tiendra à l’aréna de Disraeli.

Cette exposition commerciale vise à encourager l’achat chez nous, en offrant une fenêtre aux commerçants de la région, pour qu’ils puissent présenter leurs produits. L’Explosion Commerciale de Disraeli est un bon outil de marketing qui permet de rejoindre une très forte proportion de résidents de la région. L’évènement obtient chaque année un vif succès auprès de la clientèle qui fréquente l’endroit pendant la fin de semaine.

Ceux qui désirent obtenir de l’information concernant la location de kiosque doivent s’adresser à Mme Marie Roy au (418) 449-2566. Si des bénévoles désiraient joindre l’équipe qui organise l’événement, ils sont les bienvenus et ils peuvent communiquer avec Mme Marie Roy.




Le Carrefour jeunesse-emploi de Frontenac
et l’Autobus de l’emploi

L’organisme est heureux d’annoncer la réalisation de son projet « l’Autobus de l’emploi » qui se tiendra le samedi 13 mars conjointement à la Route des Industriels. Partenaire au niveau de l’organisation de la « Route des Industriels », le CJE de Frontenac voit une occasion en or pour les chercheurs d’emplois de visiter et de connaître d’avantage les entreprises de la région grâce à une journée portes ouvertes de 9h30 à 16h30.

L’Autobus de l’emploi se veut une façon dynamique de faire connaître les entreprises existantes en région à sa clientèle régulière ainsi qu’aux jeunes participants du programme Solidarité Jeunesse. Les intervenantes du Carrefour jeunesse-emploi et les participants effectueront le trajet à bord d’un autobus selon les besoins ciblés par les jeunes chercheurs d’emplois. Il est important de prendre note que les places sont limitées.

Pour plus d’information, les personnes intéressées sont priées de téléphoner au (418) 335-0802 ou à notre point de services de Disraeli au 449-4996.



EPD Disraeli :
Un rappel de certaines valeurs...

Jean-Denis Grimard

Quelque 300 jeunes fréquentant l’École polyvalente de Disraeli ont reçu toute une injection d’adrénaline lors de la courte mais percutante visite du skieur acrobatique Yves Laroche dans la journée du 9 février. On se rappellera que cet athlète de haut niveau, ancien champion mondial du ski acrobatique et pionnier de ce sport, fut victime en 1989 d’une chute en parapente qui l’a plongé dans un profond coma et une laborieuse réhabilitation que plusieurs avaient jugée impossible.

Maintenant limité dans ses déplacements par les séquelles de cet accident, Yves Laroche est venu rappeler aux jeunes qu’ils sont les seuls responsables de leur réalisation. « Ça a commencé par un rêve » dira-t-il. « J’ai fait des compétitions pour me battre moi-même et non pour épater la galerie (…) Il faut se faire confiance (…) Il ne faut pas avoir le rêve du voisin (…) Chacun a ses épreuves (…) Je demeure unique (…) Je suis triste de ne pas avoir exploité mon plein potentiel, mais je ne perdrai jamais Yves Laroche (…) Mon nouveau rêve est de reprendre mon autonomie ».

Enfin, Yves Laroche a terminé son témoignage en affirmant qu’il est permis d’être le numéro un à la condition d’être soi-même. Les jeunes lui ont accordé une ovation debout qui en disait long sur leur appréciation du message.

Yvon Landry et Yves Laroche entourés de jeunes.
Photo : Jean-Denis Grimard

Plusieurs jeunes ont tenu à rencontrer Yves Laroche que nous apercevons au centre de la photo. À gauche, M. Yvon Landry, organisateur de la visite.




Y aura-t-il une convention dans
Mégantic-L'Érable ?

Gilles Dufresne

Notre circonscription actuelle de Frontenac-Mégantic, représentée par M. le député Gérard Binet, sera modifiée aux prochaines élections fédérales pour accueillir les 2 000 résidants de la MRC de L’Érable et portera désormais le nom de Mégantic-L’Érable.

Cette situation suscite un vif intérêt chez des citoyens qui y voient la chance de présenter l’un des leurs à l’investiture de la nouvelle circonscription. En effet, les règlements du Parti Libéral prévoient qu’une convention à l’investiture peut avoir lieu advenant un remaniement de cette ampleur. Cela signifie qu’un nouveau candidat pourrait remplacer M. Binet aux prochaines élections. Il appartient à la permanence du parti de décider si une telle convention doit avoir lieu, compte tenu de la popularité démontrée par les adversaires potentiels de M. Binet. Cette popularité est démontrée en enregistrant le nombre d’adhésions au parti recueillies respectivement par l’organisation de chacun des candidats.

C’est un homme d’affaires de grande réputation de la région de Thetford, M. Marcel-Marie Demers, qui a déjà annoncé son intention de se porter candidat. La conférence de presse annonçant ses intentions en politique nous a laissé entrevoir un homme qui met de l’avant les valeurs familiales et patrimoniales. Sans doute recevrons-nous sa visite sous peu dans le cadre de sa campagne, si le parti en décide ainsi.




C'est dans les chansons

Rita Rodrigue
Venez vivre l’ambiance d’une boîte à chansons au CERD le lundi 8 mars « Journée internationale des femmes ».

Le comité organisateur vous convie à un délicieux souper suivi d’une soirée toute en musique. Des invitées surprises, des jeux, de nombreux prix et beaucoup de plaisir seront au menu pour vous.

Des billets vous seront offerts par les membres du comité, si non, veuillez vous les procurer au secrétariat du CERD au 449-5155.

Dans la région de l’Amiante, la journée internationale des femmes est soulignée depuis 20 ans déjà. Cette année cette journée sera célébrée sous le thème « S’allier pour l’égalité, ensemble tout est possible » .

À Thetford Mines, on veut donner une saveur mystérieuse à l’événement en présentant un souper « Meurtre et mystère » écrit et animé par le théâtre du Désordre, le vendredi 5 mars au Club Aramis ; coût d’entrée : 13 $. Les billets sont disponibles au Centre femmes Amiante, 95 Notre-Dame est.

Le lundi 8 mars, une activité gratuite présentera le documentaire « Des marelles et des petites filles », agrémenté d’un cocktail, pour susciter la réflexion à compter de 13 h 30 à la Maison de la culture.

Pour information, appelez Nancy Gosselin au 338-5453.




Si j'avais su !
Heïdi Morin

Josée LeblancAu début du mois de février, se déroulait la semaine de prévention du suicide et c’est à cette occasion, c’est-à-dire le 31 janvier dernier, que Josée Leblanc a présenté son livre traitant de ce sujet si délicat. Avec un titre aussi accrocheur, Si j’avais su! Propos de Samuel, 14 ans, suicidé, une multitude de questions se bousculent dans l’esprit du lecteur.

Photo : Heïdi Morin

Afin de recueillir les propos de Samuel, l’auteure s’est adonnée à la psychographie. C’est-à-dire qu’elle a réussi à entrer en contact avec une entité désincarnée par le biais de l’écriture automatique. En fait, c’est en méditant que Josée élève ses vibrations pour communiquer avec les esprits qui s’emparent de son bras et écrivent à sa place dans le but de transmettre leur message. C’est assez surprenant, n’est-ce pas?

C’est avec simplicité qu’elle relate les discussions qu’elle a tenues pendant plus d’un an avec Samuel. Le récit fait réfléchir, parfois il fait peur. L’important n’est pas tant de croire aux fantômes pour apprécier le livre, mais plutôt de croire à l’histoire de ce jeune garçon pour que le message passe et que le suicide ne soit plus une solution à nos problèmes.

« Je ne pouvais pas laisser ça comme ça, il fallait faire quelque chose » m’a-t-elle confié. Dans son souci d’atteindre un grand nombre de personnes, l’auteure entend utiliser d’autres moyens. Elle distribue elle-même son volume et souhaiterait faire des exposés dans les écoles pour parler de son expérience. Elle fera également des approches pour qu’un producteur de film s’intéresse à son projet.

Si vous désirez en savoir plus long à propos de Josée, de ses dons et de la façon dont toute cette histoire a commencé, procurz-vous son livre en vente dans plusieurs commerces de la région ou communiquez directement avec l’auteure, Josée Leblanc, au 449-2694.



Les magasins A. Setlakwe :
100 ans de présence et de services dans notre région
Gilles Dufresne
Raymond Setlakwe entouré de membres de sa famille.
Photo : Gilles Dufresne
Monsieur Aziz Setlakwe (1861-1933) serait plus que comblé s’il pouvait voir l’essor remarquable qu’a pris son entreprise familiale après ce siècle de développement dans le domaine du vêtement.

D’origine arménienne et fuyant le génocide dont furent victimes ses 5 frères au tout début du 20e siècle, M. Setlakwe est venu s’établir à Disraeli, où il fit pendant un certain temps de la vente à domicile. Le mot « setlakwe » signifie d’ailleurs « 6 frères » en langue arménienne.

Peu après, c’est à Thetford Mines qu’il établit pignon sur rue. Au fil des ans, Aziz passera le flambeau à son fils Calil qui le remettra, plusieurs années plus tard, à ses fils Raymond, Richard et Stephen. Au cours de toutes ces années, le magasin subira maints agrandissements et profitera également de nombreuses cures de rajeunissement. C’est aussi sous la troisième génération que l’entreprise diversifie son marché en lançant une nouvelle ligne spécialisée en lingerie féminine qu’on retrouvera à travers les boutiques Silhouette qui voient le jour un peu partout au Québec. En tout, l’entreprise emploie plus de 200 personnes. Le magasin Setlakwe de Disraeli a ouvert ses portes en 1958.

En cent ans d’histoire, A. Setlakwe aura traversé toutes sortes d’événements heureux comme malheureux, allant du développement rapide de la région jusqu’aux deux grandes Guerres mondiales, en passant par la crise économique de 1929. Cette endurance, l’entreprise la doit, aux dires de M. Raymond Setlakwe, en grande partie à l’implication sociale que les dirigeants n’ont jamais hésitée à mettre de l’avant dans leurs actions.

Aujourd’hui, à la quatrième génération, Andrew et Robert ont pris leur place dans les orientations de l’entreprise et n’entendent pas baisser les bras devant les nouveaux défis qui se présentent dans le contexte économique du 21e siècle.

Ce siècle d’existence, c’est en grande pompe que le magasin A. Setlakwe veut le souligner, notamment par une série d’activités pour toute la famille, des concours et des tirages tout au long de l’année 2004.



Le Parc des Ifs
Gilles Dufresne
S’appuyant sur le principe de l’organisme à but non lucratif, le Parc des Ifs se veut un projet de développement récréo-touristique dont la vision est de faciliter, dans une perspective environnementale et historique, l’accessibilité sur le territoire des bassins sources de la rivière St-François. Son promoteur, l’ACOMB, propose un plan d’action incluant l’identification et la promotion de tous les intervenants récréo-touristiques touchant à ce territoire et l’établissement d’un lien étroit de communication entre eux afin d’en accentuer la synergie. Couvrant le quadrilatère Adstock – Stornoway – Ascot-Corner – Ham-Nord, le Parc des Ifs veut réunir ces secteurs séparés par les divisions et découpages administratifs, mais pourtant reliés par la communauté géographique du bassin versant de la rivière St-François qui leur fait partager les mêmes segments de l’histoire et de la culture de notre coin de pays. Ce projet, s’il est d’ampleur un peu plus modeste, ne s’en inscrit pas moins dans la poursuite des mêmes objectifs que les études réalisées pour le compte du comité de Développement Récréo-touristique Frontenac-Mégantic (DRFM), mais avec sans doute une saveur de proximité qui pourrait nous le rendre plus valorisant. En page couverture, le territoire projeté du Parc des Ifs.



Promoteurs à vos crayons !
Gilles Dufresne
Un projet de mise en valeur récréo-touristique qu’on peut qualifier d’ambitieux est en train de voir le jour sous la tutelle du comité de Développement Récréo-touristique Frontenac-Mégantic (DRFM). Ce projet couvre à la fois les MRC de L’Amiante et du Granit, avec comme principaux pôles les villes de Thetford Mines et de Lac-Mégantic. Selon l’étude de positionnements touristiques commandée par le DRFM, le développement dans la région de Mégantic devrait exploiter trois aspects, soit le tourisme scientifique, l’écotourisme et l’histoire et patrimoine de la région. Pour la région de Thetford Mines, les activités d’attraction seraient le tourisme de paysage, le tourisme industriel et la villégiature.

Plus précisément, c’est l’observatoire du Mont-Mégantic qu’il s’agit de mettre en valeur en prônant son environnement naturel et donc non pollué par la luminosité urbaine et qu’on pourrait qualifier de « plus importante réserve naturelle de ciel étoilé en Amérique du Nord ». Du côté de l’histoire et de la culture, il y a bien sûr la diversité des cultures représentées dans la région auxquelles s’ajoutent les interrelations avec nos voisins des États-Unis, ainsi que les découvertes archéologiques remontant aux indiens du paléolithique (il y a 10 à 11 000 ans).

Pour Thetford, le tourisme de paysage et industriel s’intéresserait évidemment aux constructions et excavations que nous a laissées la grande époque de l’exploitation minière. A l’exemple d’autres grands sites, on pourrait les transformer en amphithéâtres où se dérouleraient des spectacles de sons et lumières. L’histoire tiendrait aussi sa place en faisant revivre les conditions d’exploitation de ces ressources. Les multiples attractions de plus modeste importance complèteraient l’offre de loisirs dans notre région et accroîtraient son potentiel de rétention de la clientèle. La présentation sous forme de circuits thématiques est également un élément susceptible de prolonger le séjour du touriste dans notre région.

Ce que l’étude fait encore ressortir, c’est que si les attractions se font nombreuses dans notre région, il y manque toujours une application effective de plan de mise en marché s’adressant au tourisme international duquel devrait venir l’achalandage nécessaire à la rentabilité. Aussi de tels projets ne pourraient pas se réaliser sans des investissements importants dans le secteur de l’hébergement, que ce soit en villégiature ou en hôtellerie.

La réalisation d’un projet de cette envergure, on le conçoit, nécessite des investissements majeurs de la part des gouvernements qui ont à cœur la revitalisation des régions; elle repose aussi sur la volonté des intervenants, de ces hommes et ces femmes d’affaires qui croient au potentiel de nos richesses naturelles et qui investiront temps et argent afin de présenter un produit unique qui saura gagner les faveurs de l’industrie touristique.