| Affaires Municipales ( édition du 20 mai 2004 ) : | |
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Disraeli :
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Une explosion réussie
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Jean-Denis Grimard
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M. Sylvain Tremblay président de la Chambre de...............Photo : Jean-Denis Grimard
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Commerce et membre du comité, la présidente du comité Mme Marie Roy, M. Germain Martin, le maire de la Paroisse de Disraeli M. André Gosselin, le député fédéral invité M. Gérard Binet, Mme Marie-Claude Provencher, responsable aux ventes secteur affaires représentant le commanditaire officiel Télébec, M. Fernand Grimard technicien Télébec, l’abbé Bernard Rouleau curé de la paroisse Ste-Luce et M. Jean-François Roy. |
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Tous les intervenants s’accordent à dire que l’Explosion commerciale est un événement rassembleur devenu indispensable dans le milieu. D’ailleurs, lors des cérémonies d’ouverture, le député de Frontenac, M. Laurent Lessard, soulignait la présence prolongée de l’Explosion commerciale qui, selon lui, « caractérise un tissu dynamique ». « C’est extraordinaire et particulier », a-t-il signalé tout en relevant le fait que Disraeli est une centralité dans la zone. De son côté, vantant les mérites et la pérennité de la foire, le maire de la Paroisse de Disraeli, M. André Gosselin, précisait sa pensée en déclarant « qu’une explosion est meilleure qu’une exposition ». Toutefois, ils sentent bien que la 12e sera un défi à relever car l’affluence à la baisse démontre la nécessité de renouveler le concept global. La répétition, un aménagement statique, et même la date de la foire, sont autant de raisons pouvant expliquer l’achalandage décroissant. Selon la présidente sortante qui quitte avec le sentiment du devoir accompli, Mme Marie Roy, la nouvelle équipe devra réussir à trouver une nouvelle formule gagnante. |
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| St-Joseph-de-Coleraine : | |
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Élection de M. Pierre Richard
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Jean-Denis Grimard
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C’est par une majorité de 232 voix sur son plus proche adversaire que M. Pierre Richard a été élu à l’échevinage au conseil municipal de St-Joseph-de-Coleraine. Les électeurs en ont décidé ainsi lors du scrutin qui s’est tenu le 25 avril dernier afin d’occuper le siège laissé vacant par la démission de M. Robert Pouliot.
M. Richard a reçu l’appui de 275 votants alors que les deux autres concurrents, MM André Carrier et Jasmin Dubois, ont respectivement récolté 43 et 31 votes. 352 électeurs sur une possibilité de 1647 se sont prévalus de leur droit de vote, ce qui représente un faible taux de participation de l’ordre de (21.3%). Vingt-neuf citoyens se sont présentés lors du vote par anticipation dans la journée du 18 avril. Aucun incident n’a ponctué la journée d’élection. M. Richard s’est montré satisfait à la suite du dévoilement des résultats. « Ça fait longtemps que je voulais l’essayer. C’est un défi ». Il déclare se sentir bien avec les autres membres de l’actuel conseil. Pour sa part, le maire Mme Josette Vaillancourt qui se voit enfin à la tête d’un conseil complet considère comme positive la venue du nouveau conseiller. « C’est quelqu’un qui regarde en avant ». |
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Enquête
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Jean-Denis Grimard
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Suite à une plainte d’un citoyen, un représentant du bureau du Directeur général des élections est venu à Disraeli, dans la semaine du 3 mai dernier, afin de vérifier le bien-fondé d’allégations dénonçant des irrégularités dans le processus de signature au registre dans la journée du premier mars dernier. Tous les opposants à l’adoption du futur règlement d’emprunt au montant de 350 000$ pour l’achat d’un camion et d’un tracteur articulé étaient alors invités à inscrire leur dissidence dans le grand livre afin d’obliger la tenue d’un référendum. Cent quarante-cinq citoyens se sont prévalus de ce droit alors qu’il en eut fallu deux cent vingt-huit pour aller en consultation publique. Le règlement d’emprunt a depuis été adopté par le conseil. Détails L’enquêteur aura à faire la lumière sur les présumés comportements fautifs de la présidente d’élection ainsi que de quelques élus municipaux qui se sont produits à proximité des lieux où se tenait la signature au registre. L’auteur de la plainte leur reproche d’avoir influencé des électeurs, de les avoir manipulés, d’avoir fait pression, en bref d’être intervenus dans la procédure alors que la loi l’interdit. De plus, on dénonce le fait que le registre se trouvait dans le bureau de la secrétaire-trésorière où cette dernière posait des questions alors qu’il ne lui était permis que de répondre aux éventuelles interrogations. L’Hôtel de ville s’est refusé à tout commentaire officiel puisque l’affaire est sous enquête. Au bureau provincial du Directeur des élections, on refuse évidemment de se prononcer sur ce dossier, nous recommandant d’attendre le dépôt du rapport de l’officier enquêteur pour connaître la vérité. |
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| Disraeli : | |
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Utilisation de l'eau potable
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Effectivement nous voulons vous sensibiliser à l’effet que cette subsistance devient de plus en plus importante et plus dispendieuse à traiter et à distribuer. |
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Lambton : |
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Caisse populaire Desjardins du Granit
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Gérard Declerck
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Conformément aux statuts qui régissent les Caisses, la Caisse populaire Desjardins du Granit a réuni ses membres en assemblée générale au Lac Drolet le 26 avril sous la présidence de Mme Raymonde Lapointe et en présence de nombreuses personnalités du milieu dont M.Denis Paré, président du Conseil régional de l’Estrie.
Au cours de cette manifestation qui a réuni 130 personnes sur les 7052 membres, Mme Lapointe, après avoir donné lecture des comptes pour l’exercice écoulé et rappelé l’excellence de la gestion de la Caisse, a soumis au vote de l’assistance l’approbation du montant total des ristournes qui s’élèvent à 790 000$. Ainsi, 650 000 $ seront «ristournés» directement à hauteur de 9,1% sur les intérêts reçus des épargnes et payés sur les emprunts et frais de service. Les 140 000$ restants seront affectés au fonds de développement du milieu. À ce propos, il faut insister sur le contenu des objectifs essentiels et savoir que la Caisse a, au cours de l’exercice précédent, participé pour 35 943$ sous forme de subventions accordées aux actions culturelles et économiques engagées dans chacune des municipalités desservies par la Caisse, 100 000$ à l’achat du tomographe installé sur le Carrefour Santé du Granit, 100 000$ (auxquels il convient d’ajouter 100 000 $ conditionnels) d’aide au financement pour la création de la MFR - Commerce et Tourisme - qui sera implantée à Lac Mégantic. Cette contribution s’inscrit dans la vocation initiée par le Mouvement des Caisses Desjardins qui prône l’assistance à toute initiative en rapport avec la formation professionnelle et l’intégration des jeunes dans l’ensemble des objectifs porteurs d’avenir, 50 000$ réservés pour l’aide à la création d’entreprises. Je profite de ce compte-rendu pour informer les lecteurs que l’information qui a circulé sur les frais imputés aux services offerts aux membres de 60 ans et plus ne concerne pas les anciens bénéficiaires de la gratuité de ces services, mais ceux qui ont atteint 59 ans après la date d’application de ces nouvelles mesures, soit le 31 mars 2003. À noter toutefois qu’une ristourne mensuelle proportionnelle avec un maximum de 4 $ sera accordée aux membres concernés. |
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| SHD : | |
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Un début de saison prometteur
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Gilles Dufresne
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La campagne de recrutement de la Société d'horticulture de Disraeli a porté des fruits exceptionnels cette année puisque 108 membres ont joint ses effectifs. Cette popularité est due à l’engouement des citoyens qui s’intéressent de plus en plus à l’embellissement de leur résidence et à la pertinence des services offerts par la Société. Elle est également due à la vision de son président M. François Beaudoin, qui n’a de cesse de promouvoir la qualité de vie à Disraeli par la réalisation de projets visant à l’embellissement de l’image que notre ville présente aux visiteurs et aux promoteurs potentiels.
Dans ce sens, la Société soumet à tous les lecteurs du Cantonnier les observations suivantes touchant à l’amélioration générale des résidences : n’hésitez pas à fleurir votre balcon ou votre parterre; lorsque c’est possible, n’entreposez pas vos bacs devant la façade, mais plutôt derrière la maison; retirez les décorations de Noël pour éviter qu’elles ne deviennent des objets hétéroclites sur la façade; au printemps, rafraîchissez le recouvrement de votre maison vieilli par l’hiver grâce à un bon lavage au savon (vous serez épaté par la différence). Retour au bercail Les pages WEB de la Société seront disponibles à l’été sur le site de la ville de Disraeli au www.villededisraeli.com, sous l’onglet « Horticulture ». Plusieurs pages ont été mises à jour et remodelées au nouveau format. |
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| Lambton : | |
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Lambton et son histoire ( suite du mois d'avril) |
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Après l’aspect social de cette activité typique dans les pays où le bois était une des principales ressources, il fallait laisser la parole au narrateur afin qu’il puisse décrire par le menu, la ou plutôt les techniques utilisées au milieu du siècle dernier. Il faut avant tout se rappeler, qu’à quelques exceptions près, le lac St-François était à la drave le bassin de regroupement des billots préalablement bûchés en amont des tributaires. Ces billots, issus essentiellement d’épinette ou de sapin, étaient contrôlés et mesurés par M. Alex Létourneau qui s’assurait de leur conformité aux normes fixées par les clients. C’était donc le dégel et la montée des eaux des rivières comme La Romaine, La Languette, La Sauvage, La Felton, Aux Bleuets, La Legendre, La Muskrat, qui déclenchaient les opérations. Sans oublier La Rivière aux Saumons qui, depuis La Patrie, servait au flottage menant directement au Lac Louise. À ce propos, il y avait tellement de variations de niveau sur cette dernière rivière, rendant le flottage aléatoire, que le travail se faisait encore plus pénible, ne serait-ce que par la durée. Ainsi, pour conjurer la mauvaise humeur de Dame Nature, le patron, M.Willie Gauge, faisait dire des messes afin que le flot reste régulier et que le bois puisse arriver à son terme dans les meilleurs délais. L’histoire ne dit pas s’il fut exaucé. Il faut savoir que, hormis les difficultés, il y avait des risques; les accidents y étaient très nombreux. Et malgré tout, M. Lapointe a en mémoire un accident dont les conséquences ont été funestes pour M.King Mackensie. Méthode de halage Cela dit, au gré du temps et du Maître des eaux, à la force des bras, les draveurs acheminaient les billots jusqu’au pont de fer où ils étaient pris en charge par les hommes en chaloupes à rames avant qu’interviennent les « tugs » (remorqueurs). Bien que muni d’une hélice, lui assurant son autonomie de navigation, ce remorqueur était en fait un énorme treuil « winch » animé par un puissant moteur à essence ou diesel (antérieurement à vapeur comme du temps de Thomas Lapointe). La technique de halage était la suivante : le tug poussé par son hélice avançait sur une distance approximative, située entre 1500 et 2000 pieds ( 500 à 700 m) jusqu’à l’endroit où les hommes, qui étaient trois ou quatre à bord, larguaient une ancre reliée au treuil par un câble de fort diamètre. L’ancrage assuré, le treuil débrayé, le tug allait en marche arrière, amenant le câble jusqu’au « bôme » (Barrage, Chaîne) . Ce «bôme» rassemblant entre 400 et mille cordes de billots reliés entre eux et encerclées par un câble, était ensuite amarré à l’aide d’une haussière de 12 pieds ( 4m ). Après quoi, le treuil halait l’ensemble jusqu’au point d’ancrage. Et ainsi de suite jusqu'à l’extrême aval du lac. Lieu où les billots poussés par un vent favorable et les courants de surface passaient par les pelles ouvertes du barrage de Disraeli (dam), rejoignant ainsi la rivière St.François et par-là, le Lac Aylmer où ils étaient pris en charge par d’autres équipes pour poursuivre leur périple jusqu’à East Angus. Contribution Voilà donc encore bien des années de dur labeur résumées en quelques lignes. Quelques lignes pour décrire un métier d’hommes courageux dont la participation au développement local et national a été cruciale et qui, disparue dans les faits, disparaîtra dans la liste des « détails » qui ont fait le Québec et le Canada. Que ces hommes en soient remerciés et particulièrement M.Léandre Lapointe sans lequel cette trace de l’Histoire n’aurait pu être transmise à tous ceux qui voudront l’inscrire dans leur carnet de souvenirs. |
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Disraeli : |
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Des nouvelles des Jardins Collectifs
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Sophie Lafontaine
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C’est avec enthousiasme que nous débutons la deuxième année des Jardins Collectifs. Cet été 15 participants entre 18 et 30 ans vont explorer l’univers de l’horticulture. Nous cultiverons maintenant sur 2 sites, un au Parc St-François et l’autre chez un particulier, ce qui nous permettra d’avoir un gros volume de légumes. Un kiosque de vente sera aménagé au centre J.N. Plante de Disraeli. Il sera aussi possible de faire des visites de groupes ; pour ce faire, il suffit de composer le 449-5155.
Nous avons besoin de la collaboration de la communauté pour l’acquisition d’outils de jardinage (pelles râteaux, brouettes, etc.). Vous pouvez déposer ces articles au CERD au 888, St-Antoine. Merci et bonne saison estivale. |
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