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| Page éditoriale ( édition du 25 mars 2004 ) :
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| Le Cantonnier : |
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Le Cantonnier entre dans sa cinquième année
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Le Cantonnier entreprend la cinquième année de sa courte, mais heureuse histoire. Déjà quatre années de publication mensuelle qui ont permis aux habitants de la grande zone Disraeli-Lambton de découvrir un peu plus leur identité, leur vécu, et leurs nombreuses ressources. Le Cantonnier est attendu et lu. Ils sont nombreux ceux et celles qui prennent conscience de son rôle et désirent y prendre part. L’édition du journal a permis la réunion d’une formidable équipe de bénévoles qui se réalisent et grandissent à divers niveaux.
Le défi de continuer ne cesse de stimuler les réalisateurs de ce projet visant à offrir, par la diffusion de l’information et des services dans un journal de type communautaire, un outil de développement à un milieu périphérique coincé entre des centres d’attraction forte. Il faut se prendre en mains, s’occuper de ses affaires, cesser d’attendre après les autres pour grandir. Il reste beaucoup de travail à faire. Plusieurs communautés n’occupent pas ou peu de place dans Le Cantonnier faute de représentants collaborateurs. Plusieurs gens d’affaires n’ont pas encore été sensibilisés à l’opportunité que nos pages offrent pour faire connaître leurs produits et services.
Cette nouvelle année enclenche donc une nouvelle campagne de membership. Dès la présente, vous êtes invités à renouveler votre adhésion comme membre ou à le devenir. Votre appui s’avère essentiel à une organisation sans but lucratif comme la corporation du journal communautaire Le Cantonnier. En plus de manifester votre intérêt à sa cause, vous contribuez à son équilibre budgétaire en versant votre cotisation. En fait, la campagne d’inscription des membres est devenue la campagne annuelle de financement que doit réaliser l’organisation du Cantonnier pour équilibrer son budget d’opération.
Pour vous remercier, votre inscription comme membre vous permet de participer à un grand tirage qui se déroulera lors de l’assemblée générale des membres prévue en juin. En plus, elle vous rend éligible à un des 11 prix mensuels décernés par tirage parmi les membres. Chaque membre possédera sa carte en plus de voir son nom publié. L’an dernier, 496 membres, ordinaires et corporatifs, ont répondu à l’appel du journal. Cette année, nous attendons encore plus d’appuis. Nous espérons fortement que la lecture de ces lignes vous incitera à appuyer Le Cantonnier. Ensemble, allons de l’avant!
Jean-Denis Grimard
Président
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| Lettre ouverte : |
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St-Joseph-de-Coleraine : Compte de taxes 2004
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Quelle ne fut pas ma surprise, en recevant mon compte de taxes dans la semaine du 23 février dernier, de lire cette petite note s’adressant aux contribuables desservis par les réseaux d’aqueduc municipaux (secteurs Village de Coleraine et Vimy Ridge) : « Nous voulons par la présente vous aviser qu’au cours du printemps 2004, vous recevrez un 2e compte de taxes pour cette taxe spéciale seulement. Cette taxe devrait correspondre à environ 0,03 cents du 100$ d’évaluation » avec comme explication et je cite : « Au moment de l’envoi du compte de taxes annuel 2004, les calculs n’étant pas encore tout à fait finalisés, il ne fut pas possible d’intégrer cette taxe spéciale à vos comptes annuels de 2004 ».
Cependant, ce qu’on ne dit pas, c’est pourquoi les calculs n’étaient pas encore tout à fait finalisés. Aussi, pour le bénéfice des contribuables de ces secteurs, il faut expliquer que, après un avis de motion présenté le 21 août 2002 à l’ajournement de la session du 5 août, la municipalité a adopté le 3 septembre 2002 un règlement d’emprunt (#480-2002) au montant de 50 610$ devant être défrayé uniquement par les contribuables résidant dans les périmètres urbains de Coleraine et de Vimy Ridge pour un prolongement du réseau d’aqueduc sur l’Avenue St-Patrick, secteur sud, afin de desservir le site industriel Multi Coleraine, lequel règlement a été approuvé par le Ministère des Affaires municipales du Québec.
Comme il s’agissait de développement industriel, je suis d’avis que le coût de ces travaux aurait dû être à la charge de l’ensemble des contribuables. Les travaux furent donc entrepris à l’automne 2002 et finalisés à l’été 2003. Étant donné qu’ils furent effectués en régie, les coûts s’élevèrent à 28 967$ et un emprunt a été contracté en 2003 pour l’acquitter sur une période de cinq ans. Mentionnons également que la municipalité disposait alors d’un budget de 1 853 655$ en 2003.
Or, après s’être rendu compte, probablement au moment de la confection des comptes de taxes au début de 2004, que dans les périmètres urbains en question, quelques contribuables ne bénéficiaient pas des services de l’aqueduc municipal, l’on a décidé de présenter en date du 2 février un avis de motion pour modifier ledit règlement d’emprunt afin de soustraire ces derniers contribuables au paiement de la taxe spéciale. L’amendement était supposé être adopté à la session du 1er mars, mais il a été reporté à l’ajournement de cette dernière, soit le 15 mars. Il est bien évident qu’il était difficile de finaliser les calculs avant que l’amendement ne soit adopté. De plus, si je ne m’abuse, un délai de 30 jours est nécessaire après l’adoption de l’amendement pour approbation par le ministère.
Quant aux taux de taxes foncières, de services, de tarifs de compensation pour services municipaux, les taux d’intérêt sur les arrérages, le nombre et la date des paiements, un avis de motion avait été donné à la séance du 3 novembre 2003; puis, le budget fut présenté le 22 décembre et il fut adopté subséquemment, soit le 2 février 2004, le tout avec dispense de lecture. Les comptes de taxes furent alors envoyés à la fin du mois de février et, fait inusité, à la dernière séance du conseil, soit le 1er mars, un avis de motion pour modifier ce règlement fut présenté, lequel n’était toujours encore pas adopté au moment d’écrire ces lignes.
Voilà, à mon humble avis, toute l’information pertinente et la plus transparente possible en rapport avec cette taxe spéciale, C’est à croire qu’on a de vaillante façon décidé d’être à court d’information.
Gilles Gosselin, contribuable
St-Joseph-de-Coleraine
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| Commentaire : |
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La liberté d'expression
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Jean-Denis Grimard
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En coupant de moitié la subvention qu’il accorde annuellement à la corporation gérant le journal communautaire local Le Contact, le conseil municipal de Beaulac-Garthby a adopté, sur un vote très serré, une position qui sème la controverse.
D’abord, cette coupure précarise le financement d’un organisme à but non lucratif apprécié dans son milieu et qui existe depuis seize années. C’est connu que ce genre de mouvement ne roule pas sur l’or, que l’équilibre budgétaire relève parfois de la magie, que sa survie exige des efforts soutenus de la part d’une équipe de bénévoles, et que le soutien du milieu est inconditionnel. Le journal Le Contact s’avère un des agents stimulant le développement de la petite communauté et cette décision regrettable du conseil, adoptée sur division, envoie un signal inquiétant.
Mais et surtout, plutôt qu’une mesure d’économie qui aurait pu être défendable, il apparaît que la réduction de la subvention découle de l’insatisfaction ressentie par des échevins face aux prises de position rédigées par la rédactrice en chef lors de la campagne électorale de novembre dernier. Ces élus ont demandé au conseil d’administration du journal d’enlever la plume des mains de sa rédactrice au risque de voir la subvention coupée, ce que les administrateurs du journal ont évidemment rejeté sans hésitation, y voyant une tentative de bâillonnement incompatible avec le droit à la liberté d’expression et de presse.
Effectivement, il s’y trouve une attaque. Utiliser son pouvoir afin d’éliminer ou de contrôler les points de vue est une forme de censure que notre état de droit ne tolère pas. Chacun-e peut exprimer librement ses opinions dans le respect et la dignité. Aucune forme de censure susceptible de compromettre la libre circulation de l’information et de l’opinion ne doit être admise. Les cas limites d’André Arthur, de Don Cherry, de Jeff Fillion, et plus récemment de Conan O’Brien, nous font prendre conscience de l’amplitude et de la complexité entourant l’exercice de ce droit, et il semble que les prises de positions de la rédactrice en chef s’inscrivent aisément à l’intérieur des balises que l’apprentissage a installées. Dans les mêmes éditions, Le Contact a publié des opinions différentes qui ont ainsi pu alimenter les réflexions et le débat qui entourait le marathon électoral. De par sa nature et sa proximité avec les lecteurs, un journal communautaire encourage les échanges des points de vue nombreux véhiculés dans le milieu. Le journal aurait manqué à sa mission et se serait placé dans une position embarrassante s’il avait refusé la divergence.
Il est vrai que le choc des idées soit souvent plus immédiat et rude dans les petites communautés, à tel point qu’on y préfère souvent le silence ou l’abstention. Il est vrai que nous soyons spontanément tentés de museler ou d’éliminer l’opposition. La dissidence prend des visages parfois irritants ou menaçants, mais l’expérience démontre que le pluralisme des idées est à long terme fécond et garant de la bonne mesure. Des consensus trop longtemps protégés risquent de se transformer en totalitarisme alors que la démocratie reconnaît la diversité.
Souhaitons que de plus en plus de gens, dans tous nos milieux, sachent exprimer oralement ou par écrit, dignement, leurs convictions. La vérité saura bien se manifester, à Beaulac-Garthby tout comme ailleurs!
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| Lambton : |
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Voulez-vous en parler ?
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Gérard Declerck
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À l’initiative de Diane Bélanger assistée de Daniel Monpetit est créé depuis quelques semaines à Lambton, un Club de réflexion sous forme de conférence-débats.
Ce Club a pour but de rassembler autour d’une table, toutes celles et ceux, jeunes et anciens jeunes, qui souhaitent débattre soit avec une personne chargée de conférence soit entre eux sur des thèmes retenus par les organisateurs après avoir été au préalable proposés par les participants.
Tous les thèmes portant sur les préoccupations collectives ou individuelles, sur les faits de société, sur l’environnement, sur la santé physique et morale etc. peuvent y être abordés.
Le Club se réunit le vendredi soir de 19h à 22h dans un cadre et une ambiance très conviviaux.
Alors Voulez-vous en parler ? Si le partage des connaissances vous intéresse. Si vous voulez connaître le contenu des prochaines sessions. Si vous souhaitez réserver votre participation, téléphonez au 418-486-2122 ou rendez visite à Diane Bélanger Les arts d'ici et d'ailleurs , 276, rue Principale (face à la station Shell)-Lambton.
« Savoir que je ne sais pas, c'est reconnaître aux autres le droit d'ignorer ce que je sais » (GD-11.95)

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| MDJ Disraeli : |
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Remerciements
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Nous vivons présentement dans un monde où les jeunes ont besoin de se regrouper, de faire des activités, de partager des joies et des peines, de s’amuser, de danser, de s’exprimer et par dessus tout se sentir aimé et accepté.
Ils dérangent, ils ne savent pas où aller , ils se cherchent…
Mais il existe un endroit où ils peuvent se réunir, se sentir chez eux, un endroit qu’ils identifient à eux et c’est :
La Maison des Jeunes du Lac-Aylmer .
Dans une ville comme la nôtre, La Maison des Jeunes du Lac-Aylmer est cet endroit où ils peuvent se réunir. Depuis déjà 13 ans que la Maison existe, on a besoin continuellement de fonds afin de la maintenir ouverte et offrir un service d’intervenant.
Le 27 et 28 février 2004 a eu lieu le 4e tournoi de quilles pour amasser des fonds pour la Maison. Je tiens personnellement à remercier tous les donateurs et particulièrement la Caisse Populaire Desjardins du Lac-Aylmer de Disraeli, son directeur M. Gaston Gagnon, pour le don de 1000 $. Merci aussi à tous les commanditaires pour leur générosité, un merci à tous les joueurs qui sont venus nous encourager, et un merci spécial à M. Donat Grenier pour son aide et son dévouement à cette cause. Merci de votre support.
Grâce à vous tous, nous avons pu amasser une somme de 2118$
Merci de la part de la direction de la Maison des Jeunes du Lac-Aylmer.
Mario Poisson, président.
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| Lettre ouverte : |
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OGM tout sauf une menace
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M. Baillargeon de Saint-Romain a récemment écrit un texte contre les OGM dans votre courrier des lecteurs. Sachant que ce texte va effrayer sans raison la population et qu'il ne fait que répéter tous les clichés dans ce domaine, j'estime de ma responsabilité envers la société de réagir. Ayant lu avec soin ce texte, j'aimerais faire profiter vos lecteurs de mes compétences professionnelles. Mon nom est Mario Fecteau, et je suis vulgarisateur scientifique. Je ne travaille pour aucune compagnie, pour conserver toute mon indépendance de pensée.
D'abord, M. Baillargeon fait un lien entre les fabricants de pesticides et les OGM. Ce lien n'a aucune raison d'être, car il sous-entend que les OGM seraient mauvais parce que ce sont ces compagnies qui les fabriquent. C'est comme si on disait que les hippies des années soixante étaient des nazis parce qu'ils avaient comme véhicule emblématique la fameuse fourgonnette Volks Wagon. Or, cette compagnie a été crée à la demande de... Adolf Hitler.
Au fait, les pesticides qui se retrouvent sur nos aliments tuent moins de... 3 personnes au Canada chaque année (contre 37 qui se noient dans leur baignoire).
Il affirme aussi qu'un OGM pourrait muter et devenir une substance cancérigène. Il n'y a aucune possibilité pour qu'un OGM ait plus de chance de muter qu'une substance non OGM. Les mutations sont un phénomène naturel qui s'observe dans la nature (rayonnement UV, radiation ambiante). Si on ajoute 3 gènes à une plante ou un animal qui en a 50 000, il y a donc 3 chances sur 50 000 que ce gène soit fautif, en cas de mutation. Soit un risque de mutation relié à l'intervention humaine de... 0,000006 %! Et une mutation n'est pas mauvaise en soi. C'est une mutation qui a fait que les fraises de jardin existent. C'est aussi une mutation qui a fait en sorte qu'il y a des gens aux yeux bleus (comme moi, suis-je un mutant ?)
Quant aux échecs qui surviennent dans la tentative de transfert du gène, ils sont observés dans le laboratoire, car l'organisme obtenu ne fonctionne alors pas comme désiré. Il ne sortira donc jamais dans la nature.
Il est faux de croire que les OGM menacent la santé humaine. Si on ajoute le gène permettant au poisson de mieux résister au froid et qu'on l'implante dans une tomate, la tomate résistera mieux au froid. Il est impossible qu'un gène se mette à faire autre chose que ce pourquoi la nature l'a programmé. Donc, Il est impossible qu'un OGM ait des effets non prévus. Ce serait comme prétendre qu'un centimètre est plus long s'il est tracé avec un crayon rouge, plutôt qu'un bleu.
J'arrête là, pour ne pas prendre tout le journal.
J'espère que ces faits en rassureront plus d'un.
Mario Fecteau
Beaulac-Garthby
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Recherche de photos historiques
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La Société historique de Disraeli
est à la recherche de photos et documents
portant sur l’histoire de Disraeli et ses environs.
Les photos et textes seront retournés.
Tél. : 418-449-2688
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