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| Actualités ( édition du 28 octobre 2004 ): |
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| Shermag Disraeli : |
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Shermag rouvre son usine à Disraeli |
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Jean-Denis Grimard
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La compagnie Shermag a confirmé, dans la journée de vendredi le 8 octobre dernier, sa décision de revenir sur sa décision et de rouvrir son usine de Disraeli fermée depuis le lock-out exercé le 24 avril dernier.
La compagnie réagissait ainsi de façon positive au dernier signal du groupe des travailleurs affiliés à la CSD qui avaient accepté, le dimanche précédent, dans une proportion de 57%, les dernières offres patronales qu’ils avaient pourtant rejetées de façon très nette, à 87%, dans une autre assemblée qui s’était tenue le 12 septembre. La nouvelle entente signée le jeudi suivant est d’une durée de quatre ans et consacre notamment la flexibilité dans l’affectation temporaire, instaure un comité conjoint de surveillance du processus d’affectation, et prévoit des majorations de salaire de l’ordre de 0.25$ l’heure par année du contrat de travail. Ce long conflit que plusieurs ont jugé déraisonnable, tant dans sa teneur que dans son déroulement, a opposé deux parties bien campées dans leur position de départ respective. Shermag affirmait sa ferme résolution d’obtenir plus de flexibilité dans les affectations dites temporaires tandis que le groupe des employés en faisait autant en faisant un absolu du respect de la clause d’ancienneté dans ce processus, d’où un affrontement qui s’est étiré et a mené tout droit à la fermeture de l’usine ainsi que l’envoi des lettres de licenciement. C’est devant cet aboutissement catastrophique qu’un petit groupe de travailleurs a requis la tenue de la dernière assemblée générale et d’un vote dont on connaît maintenant le résultat. À leurs yeux, ce revirement ou cette renonciation découlait du simple bon sens. «Il fallait sauver nos jobs (…) Il était impensable de laisser fermer l’usine sans faire quoi que ce soit». Quant à lui, l’exécutif syndical persistait à croire que cet avis de fermeture s’inscrivait dans la tactique de négociation de l’employeur et n’était finalement que du bluff pour mettre de la pression sur le groupe. Shermag a révélé que 106 des quelque 220 travailleurs actifs lors du lock-out retrouveront progressivement leur emploi à compter du 12 octobre. Quant aux autres, certains indices laissent espérer que les plans de développement de la direction entraîneront leur embauche à moyen terme. Il fut impossible d’obtenir des informations additionnelles auprès du bureau chef à Sherbrooke. Quelques commentaires recueillis du côté syndical laissent deviner une atmosphère relativement sereine sur le plancher de production. |
| Disraeli : |
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Prix Samantha Gagné-Blais
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Jean-Denis Grimard
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Quatre années après son décès causé par une méningite foudroyante, la jeune Samantha Gagné-Blais verra sa mémoire perpétuée dans la remise annuelle d'un prix portant son nom et s'adressant aux jeunes du niveau primaire de l'école Ste-Luce de Disraeli dans le cadre du projet "Vers le pacifique".
L'annonce de ce prix et son dévoilement se sont fait en présence de tous les élèves et les personnels de l'école ainsi que de quelques invités dont la mère de la jeune disparue Mme Andrée Gagné, le donateur du prix, M. Fernand Gagné, et la directrice générale de la CSA Mme Marlène Roy. De plus en plus connu et appliqué au sein des écoles primaires de la Commission scolaire de L'Amiante, le projet "Vers le pacifique" vise la réduction de la violence dans les écoles en outillant les élèves dans la résolution pacifique de leurs conflits. Des ateliers de connaissance de soi-même et de bonne communication ainsi que des formations à la médiation sont prévus. Parce que, comme le soulignait sa mère lors de la cérémonie de dévoilement, "Samantha respectait de façon très naturelle les principes et les valeurs du projet "Vers le pacifique", "les responsables du projet et les gens de la famille de Samantha ont décidé que la plaque et le prix porteraient le nom de Samantha Gagné-Blais pour devenir le symbole de l'attitude pacifique recherchée dans notre école", a révélé le directeur de l'institution M. Réjean Fréchette. Dorénavant, un élève de troisième cycle se verra annuellement décerné le prix Samantha Gagné-Blais consistant en deux crayons gravés en bois d'olivier et une inscription de son nom sur une plaque commémorative, le tout réalisé et offert par le grand-père de Samantha, M. Fernand Gagné, également commissaire à la CSA. M. Gagné s'est engagé à remettre ces prix pour les dix prochaines années. Des mentions d'honneur seront également et annuellement adressées à d'autres élèves des deux premiers cycles s'étant distingués par leur conduite pacifique. "Nous sommes convaincus que l'engagement individuel de chacun, aussi petit puisse-t-il être, amènera les élèves à développer une attitude plus tolérante et ainsi contribuer au mieux-être collectif. Nous croyons sans aucun doute que le souvenir de Samantha saura les guider" d'ajouter M. Fréchette. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Devant une représentation murale du thème et en présence de la plaque honorifique et de la photo de Samantha, nous apercevons le directeur de l'école Ste-Luce M. Réjean Fréchette, Mme Andrée Gagné mère de Samantha, M. Fernand Gagné grand-père de l'enfant et commissaire et la directrice générale de la CSA Mme Marlène Roy.
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| Lambton : |
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Conflit à la manufacture de Lambton
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Gérard Declerck
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Dans la dernière parution, je vous ai fait part d’une rencontre avec les responsables syndicaux de la Manufacture de Lambton affiliée à la CSD.
Lors de cette entrevue du 15 septembre, tout laissait à penser que le conflit portant sur l’ancienneté et la sous-traitance pouvait trouver sa solution dans les meilleurs délais d’autant que, pour faire suite à une injonction, se tenait, le 3 octobre, une assemblée générale au cours de laquelle le personnel syndiqué devait se prononcer sur le retour au travail. Or, si cette assemblée a bien eu lieu, elle a surtout porté sur de nouvelles propositions faites par l’employeur lesquelles ont été rejetées par 61% des présents. Ce vote majoritaire entraînant de facto la poursuite du mouvement de grève. Cette situation ressemble beaucoup à celle qu’a connue Shermag et, les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets, il a paru nécessaire de faire le point auprès des parties intéressées afin d’informer les populations directement concernées et inquiètes de la tournure de l’événement. Ainsi, j’ai pu rencontrer les dirigeants de l’entreprise qui m’ont fait part de leur point de vue sur le déroulement du conflit dont les conséquences pèsent très lourd sur l’avenir. En effet, si la manufacture tournant au ralenti grâce au personnel d’encadrement est en mesure de satisfaire les dernières commandes, cette situation ne pourra pas s’éterniser. En outre, le marché est difficile, la concurrence est rude et, si l’activité de l’entreprise reposait sur la qualité, elle résultait aussi sur la fidélité d’une clientèle durement acquise. Et si demain le travail devait reprendre, il faudra des mois, voire des années, avant de retrouver un niveau d’activités comparable à celui qui fut le leur avant le conflit. De ce fait, il paraît évident que la perte inévitable de marchés aurait pour conséquence un retour progressif du personnel, sachant d’ores et déjà qu’une reprise à 100% ne peut s’envisager. Du côté des représentants du personnel syndiqué, on estime que le projet de nouvelle convention collective, rejeté par une majorité de présents à l’assemblée générale du 3 octobre, constitue un net recul par rapport à la précédente. Ex: les rémunérations des tranches les plus faibles pâtissent d’une réduction sensible au profit des tranches les plus fortes; la liste d’ancienneté de même que les lettres d’entente ne sont plus annexées; la durée de la nouvelle convention est portée à 5 ans au lieu de 3; et la date d’application est fixée en décembre. À ce jour, le conflit repart à zéro avec l’espoir que le conciliateur arrivera à rapprocher les deux parties et qu’un nouveau projet de convention sera déposé dès que possible. Dépôt qui laisserait dix jours au président du syndicat pour mettre en place une nouvelle assemblée générale afin que le personnel puisse se prononcer sur le contenu et donc sur la reprise du travail. Il reste à souhaiter qu’un accord intervienne aussitôt que possible afin de rassurer les familles et la communauté. |
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| Disraeli : |
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Parc-en-ciel grandit
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Jean-Denis Grimard
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Le centre de la petite enfance Parc-en-ciel vient de se voir accordé l’autorisation ministérielle de développer soixante-seize nouvelles places dans la région de l’Amiante dont quarante-deux pour le volet «milieu familial».
Ces nouvelles places en milieu familial seront réparties de la façon suivante : douze à Disraeli et autant à Coleraine, six à St-Fortunat, six à Adstock (Saint-Méthode) et six à Sainte-Clothilde. La direction prévoit que 50% de ces nouvelles places seront disponibles d’ici la fin de l’année civile et le reste au printemps 2005. Selon le directeur de l’organisme, M. Serge Rousseau, cet ajout devrait entraîner en tout la création d’une vingtaine d’emplois dans la région dont une quinzaine à temps plein, ce qui portera le total des employés et des travailleuses autonomes affiliées à Parc-en-ciel à 98 personnes. Parc-en-ciel comptera donc maintenant 142 places en milieu familial sans parler des 208 autres en «installation» (trois points de service-garde scolaire-service de halte) et verra son budget de fonctionnement annuel augmenter de 650 000$ pour frôler en tout les deux millions. Rappelons en terminant que Parc-en-ciel est un organisme sans but lucratif géré par un conseil d’administration dont le nombre sera porté, suite à cette expansion, à quinze administrateurs dont le 2/3 sont des parents utilisateurs. M. Serge Rousseau en est le directeur général alors que la présidence est assumée par M. Errol Poiré. |
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| St-Joseph-de-Coleraine : |
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Nouveau véhicule de désincarcération |
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Jean-Denis Grimard
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Après trois années de préparatifs dont sa conception fonctionnelle par les secouristes, la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine a récemment présenté son nouveau véhicule spécialisé en désincarcération.
Il s’agit d’un camion de marque Chevrolet modèle 2500 à quatre roues motrices et à cabine allongée sur lequel fut installée une boîte fermée en aluminium réalisée par la firme Métal Grenier de Princeville. Tous les instruments servant à la désincarcération (cisaille, écarteur, distanceur, coussins, etc) sont disposés de manière à augmenter l’efficacité des secouristes, comme ces panneaux ouvrants à l’arrière permettant le glissement extérieur d’un large tiroir contenant les outils. Le coût d’acquisition du véhicule est de 70 000$ et contiendra un outillage dont la valeur est estimée à 50 000$. Le maire de la corporation municipale, Mme Josette Vaillancourt, a souligné la participation financière des municipalités de la Paroisse de Disraeli, Saint-Jacques-le-Majeur et Saint-Julien, lesquelles ont déjà des protocoles d’entente avec Saint-Joseph-de-Coleraine. Mme Vaillancourt révèle ne «pas avoir abandonné l’idée de convaincre la Ville de Disraeli, les municipalités de Beaulac-Garthby et de Sainte-Praxède, de contribuer financièrement au maintien de ce service de désincarcération rapide, sécuritaire et professionnel». Rappelons que, outre Thetford (Black Lake), la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine est la seule à offrir ce service spécialisé de désincarcération dans le secteur sud de la MRC de L’Amiante, à partir du belvédère du Lac d’Amiante jusqu’à Beaulac-Garthby et incluant Ste-Praxède, St-Jacques, St-Julien, et toute la zone de Disraeli. |
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Photo : Jean-Denis Grimard |
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Le service de protection contre les incendies de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine compte sur une brigade de dix-neuf pompiers dirigée par M. Gaston Nadeau. Il dispose d’un camion autopompe, d’un camion citerne, d’un camion-magasin de type SWAT, et du nouveau véhicule de désincarcération qui, selon les statistiques compilées depuis l’acquisition des premières pinces en 1994, sera appelé à intervenir à une quinzaine de reprises dans la prochaine année.
La photo de la page couverture s'avère une belle illustration de collaboration intermunicipale. Dans l’ordre habituel : le maire de Saint-Julien M. Jacques Laprise, le maire de Saint-Jacques-le-Majeur M. Steven Laprise, le maire de Saint-Joseph-de-Coleraine Mme Josette Vaillancourt en compagnie du chef de service M. Gaston Nadeau, et le maire de la Paroisse de Disraeli M. André Gosselin. |
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| Disraeli : |
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Fermeture de la maison des jeunes
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Lise Audet
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C'est avec regret que la Maison des jeunes du Lac Aylmer se voit dans l'obligation de cesser d'offrir ses services à la population des 12 à 17 ans de la région. Après douze années d'efforts déployés par des membres bénévoles du conseil d'administration et de la coordonnatrice en place, nous devons à regret cesser les services à cause d’un manque de liquidité. Merci aux organismes locaux, particulièrement le Comptoir Familial de Disraeli ainsi que Développement des ressources humaines du Canada, qui ont permis d'ouvrir la Maison cet été jusqu'à aujourd'hui. Un merci tout particulier à Kim Bellemare qui a su avec persévérance et patience donner le service au cours de ces sept dernières années. En espérant que les bailleurs de fond locaux, régionaux et provinciaux, se souviendront que les jeunes de la région ont besoin de cette ressource essentielle à leur développement leur permettant de devenir de bons citoyens responsables en les éloignant d'un avenir délinquant. Vos dons sont les bienvenus au 888-1, rue St-Antoine, Disraeli. |
| Stratford : |
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Les essences Boisvert et leurs arômes
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Jean-Denis Grimard
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Une simple idée ayant germé dans la tête de M. André Boisvert, en 1969, procure aujourd’hui des emplois à temps plein à neuf personnes. Il s’agit de l’entreprise Les Essences Boisvert, sise à Stratford depuis ses origines, et dont le développement discret s’est réalisé malgré des infortunes dont un incendie majeur qui a ravagé les installations en 1986.
Les Essences Boisvert est le plus gros producteur d’huile extraite des branches de cèdre et de sapin dans tout le Québec. La matière première est fournie en majeure partie par les producteurs de bois qui trouvent ainsi une manière additionnelle de rentabiliser leurs opérations. Toutefois, l’entreprise est la seule industrie de distillation des agrumes (orange-lime-pamplemousse). Dans ce cas, le produit de base est importé avant de subir les diverses étapes de transformation. «Au début, la production était saisonnière et se concentrait sur les essences de cèdre et de sapin», de dire M. Alain Boisvert, un des fils du fondateur et employé sur le plan. Au fil des années, la main d’œuvre s’est accrue pour répondre à la demande et pour profiter des ouvertures qui se présentaient. Depuis une douzaine d’années, l’usine qui appartient maintenant à un autre fils du fondateur, Yves, fonctionne sur trois quarts de travail, sept jours sur sept. La firme s’est évidemment mécanisée ; la manutention est réduite et l’informatique a pris sa place. La technologie y est spécifique. Le processus de transformation se base toujours sur la vapeur et la pressurisation. On trouve même à l’arrière du bâtiment central une usine dite pilote vouée à la recherche sur les essences nouvelles, mais actuellement inactive. Pour avoir une idée du potentiel du plan, il faut savoir qu’on y est capable de transformer 80 000 livres d’huile d’orange par semaine ou que quarante tonnes de branches de sapin sont requises pour produire un seul baril d’essence. Rien ne se perd ; les résidus de la distillation des branches de cèdre et de sapin sont achetés par une firme américaine qui se spécialise dans la fabrication du compost. Toute la production est expédiée à la firme montréalaise Cedarome qui la distribue par la suite aux nombreux clients appartenant aux mondes de la pharmacie, de la parfumerie, de la consommation (arôme), et de l’hygiène domestique (savon et récurrent). Il n’est pas impossible que Les Essences Boisvert connaisse une croissance des activités et une expansion des équipements dans les prochains mois. «La demande est là». Inutile toutefois de souligner l’importance de son apport dans la petite communauté de Stratford dont la population approche les 900 âmes et dont l’approche visionnaire des décideurs en fait un leader régional dans le domaine récréo-touristique. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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M. Alain Boisvert, un des fils du fondateur, devant des équipements servant au broyage des branches de cèdre et de sapin. |
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| Disraeli : |
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La chambre de Commerce a maintenant pignon sur rue
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Gilles Dufresne
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En cet après-midi du 18 octobre, Carmen et Marie, nos hôtesses de longue date pour la Chambre, étaient fières de nous introduire dans leurs nouveaux locaux pour l’inauguration de la saison 2004-2005. L’exécutif et les membres jouiront ainsi d’un bureau servant à la fois de salle de rencontre et d’entrepôt pour les nombreux documents nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation. Bénéficiant d’un bail aux conditions plus qu’avantageuses de la part de la Ville de Disraeli, ce local situé au 298 de la rue Guertin, au-dessus de la salle des Chevaliers de Colomb, a fait l’objet d’un rafraîchissement en profondeur et montre maintenant un jour des plus accueillants. La Chambre de commerce, qui cumule aujourd’hui 52 années d’activité, souhaite ainsi réaffirmer sa présence dans notre milieu et renouveler son invitation au ralliement auprès des commerçants de la région. |
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Photo : Gilles Dufresne
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Le président de la Chambre, M. Sylvain Tremblay, devant les affiches décrivant les secteurs d’activité de la Chambre : l’Industrie, le Tourisme, le Commerce et la Communauté. |
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Disraeli : |
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La Fabrique des lutins |
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Isabelle Roberge |
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Les 13 et 14 novembre prochain, la "Fabrique des Lutins" vous fera découvrir près de trente artistes et artisans. Ces artistes sauront sûrement vous charmer et séduire tous vos sens avec leurs médiums : bois, cuir, métaux, céramique, chandelle, vitraux, bijoux, savons et huiles essentielles, peintures et pour les becs fins, chocolat, vin, et bien d'autres surprises... Beaucoup de nouveautés vous y attendent! Ne manquez pas ce rendez-vous des plus intéressants, les 13 et 14 novembre 2004, de 10 à 17 heures, au Centre Communautaire J.N. Plante, 888, rue St-Antoine à Disraeli. |
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| Disraeli : |
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Treize ans de bénévolat au Comptoir Familial de Disraeli
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Photo : Danielle Noël |
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Lors d’un dîner auquel participaient des membres de sa famille, l’équipe de bénévoles du Comptoir familial de Disraeli a récemment souligné les treize années de bénévolat au Comptoir familial de Mme Aline B. Daigle que nous apercevons au centre avec, à sa gauche, la présidente de l’organisme Mme Carmen Bédard. Merci Aline et Bonne retraite, de la part de toute l’équipe. Tu vas nous manquer !
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Disraeli :
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Des élèves de Finlande à la Polyvalente de Disraeli
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Caroline Ramsay
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Cette année, et ce pour la première fois, la Polyvalente de Disraeli reçoit deux élèves étrangers dans ses classes.
Enni et Niikka, deux jeunes Finlandais courageux et déterminés, ont donc décidé de venir faire leur cinquième secondaire au Québec. En fait, puisque le système scolaire finlandais est complètement différent de celui du Québec, il est difficile de savoir avec certitude à quelle année cela correspond pour eux. Cependant, Enni nous explique que cette année à Disraeli est, en vérité, une année de pause puisqu’elle a terminé son collège et qu’elle sera au lycée l’an prochain. Bref, une année de scolarité supplémentaire pour améliorer son français. C’est d’ailleurs la même raison qui a poussé Niikka à s’éloigner de sa Finlande natale. Parlant de français, les deux adolescents s’entendent pour dire que leur plus grande difficulté à leur arrivée au Québec, et plus particulièrement lors des premières semaines de cours, fut de décoder l’accent québécois. Ainsi, malgré leurs huit années d’étude du français à l’école, ils n’arrivaient à comprendre ni les enseignants, ni leurs collègues de classe, ni leur famille d’accueil. Heureusement, ces difficultés langagières ne les ont pas empêchés de s’adapter rapidement à la vie d’ici. Par exemple, Enni fait déjà partie de plusieurs comités et fait du théâtre et du cheerleading. Quant à Niikka qui semble plus discret, il n’en reste pas moins qu’il apprécie le fait de pouvoir parler français tous les jours. C’est qu’avant son arrivée ici, Niikka ignorait que le français était la langue maternelle des Québécois… Bref, il a eu tout un choc ! Lorsque les adolescents élaborent davantage sur leur nouvelle vie dans la région, Enni se dit surprise de l’humour québécois qu’elle apprécie drôlement et des habitudes alimentaires des gens d’ici. En ce sens, elle affirme qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un mettre du sel sur un concombre ! Évidemment, elle a aussi goûté à la poutine qu’elle a trouvée plutôt bonne. Quant aux différences scolaires, les jeunes Finlandais expliquent que, dans leur pays, ils mangent gratuitement à l’école et qu’il n’y a pas de code vestimentaire à respecter pour se présenter en classe : les jupes peuvent donc être aussi courtes que la mode le prescrit. Finalement, les jeunes insistent aussi sur le fait qu’il leur faut être autonome beaucoup plus rapidement puisque leur système scolaire est différent et qu’il n’y a pas d’école secondaire. En fait, l’école primaire va jusqu’en 9e année. Ensuite, c’est le lycée, obligatoire pour aller à l’université. Si nous comparons avec la réalité québécoise, c’est comme si, après un troisième secondaire, les élèves d’ici allaient au Cégep. Il est vrai qu’il leur faut donc être responsable plus tôt. Cela explique sans doute pourquoi ils s’en sortent si bien à la polyvalente, loin des leurs et de leur nid familial. |
| Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli : |
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Un franc succès
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Juliette Jalbert
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Le 21 août dernier se tenait la 5e édition du tournoi de golf de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli au terrain de golf du Mont Adstock sous la présidence d’honneur de M. Laurent Lessard, député de Frontenac à l’Assemblée nationale. Ce tournoi constitue la principale source de revenus de la Fondation, organisme sans but lucratif et reconnu aux fins d’impôts, entièrement dédié à soutenir les efforts de l’École polyvalente Disraeli et de ses intervenants afin d’offrir aux élèves qui la fréquentent des chances égales de réussir . Grâce à l’implication extraordinaire d’un groupe de bénévoles convaincus, les résultats obtenus ont dépassé les objectifs déjà fort ambitieux du comité organisateur. En effet, pas moins de 202 joueurs autant expérimentés que débutants ont accepté de se mesurer aux défis d’un parcours peu banal tout en appréciant la beauté du site. Même Dame Nature a contribué au succès de l’activité en cette période estivale maussade que nous avons connue. Une telle réussite a également nécessité l’implication financière du milieu tant immédiat qu’élargi. Un nombre impressionnant de 75 entreprises et particuliers ont répondu généreusement aux sollicitations des responsables du financement et contribué de façon remarquable au succès de l’opération financement en souscrivant au-delà de 21 300$ pour un revenu total dépassant les 25 000$ !!! Encore cette année, la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli via une subvention de 7000$ à l’École polyvalente Disraeli appuiera le développement des élèves et permettra la réalisation de projets essentiels et motivants tantôt via le parrainage, tantôt via l’aide humanitaire de première nécessité, tantôt via la motivation par la reconnaissance des efforts et accomplissements, tantôt via le soutien aux projets pédagogiques exceptionnels vécus dans l’École. La réponse du personnel, des anciens élèves, du milieu immédiat et de la communauté élargie nous démontre hors de tout doute la volonté de partager la responsabilité sociale que représente l’éducation des jeunes. À toutes celles et tous ceux qui ont soutenu l’action de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli en contribuant à la réussite de son activité de financement, Milles Mercis !!! Les responsables de la Fondation vous donnent déjà rendez-vous pour la 6e édition, le samedi 13 août 2005 ! |
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Du comité organisateur, MM.. Yvon Jolicoeur, Gaetan Martineau, Ghislain Turgeon, Mme Sophie Rodrigue; la présidente de la Fondation, Mme Juliette Jalbert et ayant contribué pour des montants de 1000$ et plus afin de soutenir la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli : M. Pierre Renaud et Mme Diane L’Espérance du Groupe Renaud, , M. Jean-Paul Floriot et Mme Claudine Godin et M. Laurent Lessard, député de Frontenac à l’Assemblée nationale N’apparaissent pas sur la photo, M. Denis Langlois de Promutuel Appalaches-St-François et le Premier Ministre du Québec, M. Jean Charest. )
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SSJB :
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La SSJB (Disraeli) fête ses cinquante ans |
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Jean-Claude Fortier
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Le 26 septembre dernier, une soixantaine de personnes d’ici et venant de plusieurs municipalités du diocèse de Sherbrooke, se sont donné rendez-vous afin de célébrer le cinquantième anniversaire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Disraeli.
La messe d’action de grâces, célébrée à l’église Sainte-Luce, fut suivie d’un brunch à la salle des Amis du Troisième Âge où les organisateurs de l’activité ont tenu à souligner la présence de deux invités de marque qui se sont impliqués de façon toute spéciale dans la vie de la SSJB de Disraeli. Il y eut d’abord un hommage rendu à Me Pierre Beaudoin, notaire, responsable de l’association locale pendant plusieurs années avant d’exercer les fonctions de président au niveau diocésain. Me Beaudoin est actuellement à la retraite et demeure à Longueuil. Ensuite, la Société a tenu à remercier Mme Violette Therrien pour les nombreuses années passées à la présidence de la section locale. C’est sous son administration que l’organisme a érigé, en 1967 à l’occasion du centenaire de Disraeli, un monument en l’honneur de John Champoux à l’angle des rues Laurier et Champlain; monument qui fut par la suite transporté au Parc Champoux (Chutes). C’est également elle qui a pris l’initiative, pendant plusieurs années, d’organiser les fêtes de la Saint-Jean-Baptiste à Disraeli. Mme Therrien vit présentement à Sherbrooke. Aujourd’hui, la direction de la SSBJ de Disraeli est entre les mains de Mme Géraldine Létourneau, présidente et de Mme Nicole Létourneau, secrétaire. Environ 200 personnes de la région en sont membres. La SSJB invite toute la population à son repas de Noël qui aura lieu, le 23 novembre prochain, à 17 h. au sous-sol de l’église. Les billets pour l’activité seront en vente, au prix de 10$, au Centre communautaire J.N. Plante ou par l’entremise de Mme Géraldine Létourneau (tel : 449-2160). |
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Voici un quatuor de grande valeur dans l’histoire de la SSJB de Disraeli. Dans l’ordre habituel : Me Pierre Beaudoin, notaire, ancien président de la SSJB (Disraeli) et de la SSJB du diocèse de Sherbrooke, M. Marcel Bureau, directeur général de la SSJB du diocèse de Sherbrooke, Mme Violette N. Therrien, ancienne présidente de la SSJB (Disraeli) et Mme Géraldine Létourneau présidente actuelle de la SSJB de Disraeli. |
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Disraeli :
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Nouveaux arrivants à Disraeli en 2004
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Yvette Beaudoin
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Dans le cadre de sa politique d’accueil créée il y a maintenant trois années, la Ville de Disraeli a tenu une réception en l’honneur des nouveaux arrivants de la dernière année.
Trente-deux familles comptant soixante adultes et dix-neuf enfants furent invitées à cette cérémonie. Quarante-deux personnes provenaient d’une municipalité sise à l’extérieur du territoire de la MRC de L’Amiante dont principalement huit de Sherbrooke, quatre de Montréal, cinq de Lacolle, quatre de Saint-Hubert et trois d’Ascot Corner. M. Yvon Jolicœur, maire de la ville, accompagné de plusieurs de ses échevins et des membres de son personnel, étaient également présents lors de cette soirée afin de leur souhaiter la bienvenue. Mme Anita B. Lemieux dirige une équipe qui s’occupe d’accueillir ces nouveaux arrivants de la façon la plus chaleureuse possible. Ces nouveaux propriétaires ou locataires se sont vu remettre des pochettes contenant une profusion d’information fort pertinente. En effet, outre la découverte des plans de la ville ainsi que ceux des villes avoisinantes, la documentation permet de retrouver facilement les coordonnées de tous les services et activités auxquels ils aimeraient participer. Il faut maintenant espérer que l’accueil cordial des gens de Disraeli incite ces nouveaux citoyens à œuvrer pour le mieux-être de la communauté. |
| St-Joseph-de-Coleraine : |
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Sentiers Pédestres des Trois Monts
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Jean-Denis Grimard
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La Corporation Sentiers Pédestres des 3 Monts vient de créer un «Guide d’auto interprétation» portant sur les différentes particularités géologiques uniques à son territoire.
Les adeptes de l’écotourisme pourront dorénavant profiter du territoire unique aux 3 Monts à l’aide d’un livre d’auto interprétation. Ce livre a pour but de renseigner et de permettre à l’ensemble de la clientèle des 3 Monts (particuliers, scientifiques, ou les groupes écoles) l’apprentissage des phénomènes géologiques, et ce, station par station, tout au long de deux boucles, soit la boucle de la Colline Kerr (8km) et de la boucle du Mont Caribou (4,5km). Ce «Guide d’auto interprétation» bonifiera ainsi son programme éducatif qui portait jusqu’à maintenant sur la faune et la flore du territoire. L’interprétation géologique permettra aux adeptes de voir, de toucher, et d’en apprendre sur la géologie unique de la région. En effet le sol du territoire origine d’un ancien fond océanique, d’où les différents phénomènes observables décrits à l’intérieur du Guide. Les intéressés pourront observer des brèches, d’immenses blocs erratiques, des coulées de lave de basalte coussiné. De plus ils pourront plonger dans l’histoire, avec l’interprétation d’anciennes exploitations minières. |
| Caisse populaire du Lac-Aylmer : |
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Une autre implication
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Les résidants du Chaînon d’Or, un des deux édifices de l’Office municipal d’habitation de Disraeli, ont bénéficié d’une nouvelle implication de la Caisse populaire du Lac-Aylmer dans son milieu puisque la coopérative financière a souscrit une somme de 700$ dans l’achat d’une balançoire dont ils profiteront dans leurs moments de loisirs pour de nombreuses années. Sur la photo, nous apercevons le directeur de l’institution, M. Gaston Gagnon, remettant le don à Mme Ida Noël, représentante des locataires, en compagnie d’une autre déléguée du groupe, Mme Marielle Houde.
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Militaires nés à Disraeli
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L’an prochain, la Société historique de Disraeli projette de célébrer à sa façon le soixantième anniversaire de la fin de la deuxième Guerre Mondiale en installant un panneau thématique sur le terrain de l’hôtel de Ville à la mémoire des soldats des deux guerres mondiales (1914-1918) (1939-1945) natifs de Disraeli ou y ayant vécu . Si vous avez des noms et photos de proches ou de connaissances qui ont participé à ces deux conflits mondiaux, nous aimerions en être informé afin de préparer le tableau.
Pour rejoindre la Société historique de Disraeli, composez le (418) 449-5155 ou (418) 449-2688. Merci de votre collaboration. |
| Disraeli : |
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Les fleurs de l'AFÉAS
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Sur le thème annuel «l’AFEAS se compose d’une variété de fleurs aux multiples talents», les membres ont récemment exposé leurs nombreuses et superbes réalisations artisanales au sous-sol de l’église Ste-Luce de Disraeli. Sur la photo, nous apercevons Mmes Yvonne Provençal présidente, Lucille Gardner, Sr Carmen Tardif, Gisèle Fillion, Clarisse Bellavance et Agathe Létourneau.
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| ARLA & Les Serres-Arc-en-Fleurs : |
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Un participant gagnant
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Jean-Denis Grimard
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Dans le cadre de son programme de renaturalisation des rives où chaque riverain est invité à faire sa part pour la conservation du lac Aylmer, l’ARLA, en collaboration avec les Serres Arc-en-Fleurs, a organisé cet été un tirage parmi les participants et dont le prix s’avère un certificat d’achat au montant de 100$ négociable aux Serres. La photo nous montre le couple gagnant, Yolande Morin et Martin Guillemette, recevant le bon d’achat des mains de M. Marc Dussault propriétaire des Serres Arc-en-Fleurs, et de M. Jacques Cyr, directeur représentant l’ARLA.
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