| Actualités (édition du 21 avril 2005) : | ||
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| Disraeli : | ||
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Mise à pied
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Jean-Denis Grimard |
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L’entreprise Confection Patry qui se situe dans le secteur du textile vient de procéder à la mise à pied de cinquante de ses quatre-vingt-quinze employés. Selon l’un des responsables du plan qui opère dans l’édifice Toit bleu, M. Martial Patry, la mondialisation des marchés et l’importation agressive en provenance de la Chine n’épargnent pas l’atelier de confection qui vit finalement la même problématique que les autres en région. «S’il ne rentre rien d’ici un mois », de dire M. Patry, « on se questionne même sur l’avenir de la manufacture ».
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Disraeli se refait une beauté
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Jean-Denis Grimard
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Le centre-ville de Disraeli subira enfin une cure de rajeunissement qui débutera dès le mois de mai si les demandes d’aide financière trouvent bonne oreille en haut lieu. Les travaux entourant ce projet qui flotte dans l’air depuis des décades s’effectueront en trois phases successives et s’étaleront sur quelques années, question de logistique et de financement. Plusieurs rencontres de consultation ont eu lieu afin de peaufiner l’opération et d’obtenir un consensus chez les gens d’affaires en particulier. La Ville a donc adopté le plan de rénovation lors d’une assemblée spéciale dans la soirée du 13 avril.
Le plan repose sur un partenariat réunissant la Société d'horticulture et d’écologie de Disraeli dont le mandat est l’embellissement ainsi que la Ville. La Chambre de Commerce a assuré une consultation avec ses membres et a participé comme organisme à la décision finale. Les promoteurs ont comme objectifs d’améliorer la qualité de vie des citoyens, d’améliorer l’environnement afin de mieux accueillir le flot saisonnier des villégiateurs et touristes estimé à quelque 7 000 personnes. De plus, remarque-t-on dans le document descriptif du projet, c’est par la route 112 dont le débit journalier se situe approximativement à 6 000 véhicules que les gens découvrent le centre-ville, image concentrée du dynamisme et de l’ouverture de la communauté. L’effort de rénovation se concentre sur la rue Laurier. La première phase consistera à la création d’une bande médiane séparant la rue (dont le rôle est de limiter les virages à gauche), avec pelouse, et agrémentée de dix arbres (seringa) avec éclairage à leur base ; la modification de l’intersection Laurier-Champlain afin d’y réduire la vitesse ; le réaménagement par une géométrie spéciale genre rond-point (terre plein central) de la fameuse intersection Champoux/Laurier/St-François/St-Antoine ; la présence d’un muret longeant la rue Champoux et protégeant un côté du stationnement du magasin Korvette ; une aire de repos avec bancs ; et enfin une vingtaine d’espaces de stationnement. Il est à remarquer que le stationnement est supprimé sur le côté nord de l’artère Laurier. La deuxième phase prévoit l’installation de boîtes à fleurs, de nouveaux luminaires de style ornemental, et un pavage rafraîchi. Enfin, la dernière étape inclut une chaîne de rue, des boîtes à fleurs, du pavage, etc. Le trafic lourd y sera interdit sauf pour livraison locale ; la sécurité des piétons y sera également accrue selon les concepteurs ; et surtout, selon ces derniers, l’aspect esthétique du milieu en sera considérablement amélioré. La présence de brigadiers durant la prochaine saison estivale, sur une durée de quelques semaines, est souhaitée afin d’informer les usagers des changements apportés et d’en discipliner les déplacements. La prochaine réfection et configuration de la rue Champoux (route 263) est également prévue. Financement Le coût global de ce «revampage» sera défrayé en partie par l’aide gouvernementale, par la Ville en temps hommes-machinerie-équipement particulièrement, et par la SHE-Disraeli grâce au programme «Pacte rural» visant la revitalisation des communautés rurales. Commentaires La Ville de Disraeli avait fait du consensus entre les gens consultés une condition incontournable à son engagement, sachant fort bien que la venue de changements dans les habitudes provoque une résistance parfois irrationnelle. «Il est impossible de plaire à tout le monde», faisait remarquer un membre de la Chambre de Commerce. C’est la fluidité de la circulation automobile qui a questionné le plus les personnes rejointes par la consultation dont particulièrement la nécessaire présence des camions de livraison. Cependant, tout le monde a convenu du bien fondé du projet de rénovation du centre-ville conçu par le président de la SHED, M. François Beaudoin. Une recommandation commune d’aller de l’avant fut adressée à la Ville en provenance de la SHED et de la Chambre de Commerce. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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L’ultime rencontre devant déboucher sur un accord a réuni, dans la soirée du 11 avril, deux membres du conseil municipal, deux membres de la SHE-Disraeli, et plusieurs membres de la Chambre de Commerce dont des commerçants ayant pignon sur la rue Laurier. |
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Remise de la Bourse Desjardins Jeunes Entrepreneurs
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Jean-Denis Grimard
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C’est dans le cadre du récent colloque annuel de la Fondation de l’entrepreneurship que M. Louis L. Roquet, président et chef de l’exploitation de Desjardins Capital de risque, a proclamé l’entreprise Précicom Technologies inc. de Thetford Mines, dirigée par son président M. Stéphane Toupin de Disraeli, lauréate de la prestigieuse Bourse Desjardins jeunes entrepreneurs au montant de 10 000 $ attribuée par la Fondation Desjardins.
Créée en 2000 et représentant la région Centre du Québec, Précicom Technologie est une entreprise de la nouvelle économie offrant un support informatique de première qualité. Précicom Technologies compte 11 employés permanents et est membre de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer, en Estrie. Dans l’ordre : M. Gaston Gagnon directeur général de la caisse précitée, M. Charles Faucher de Précicom, M. Ghislain Turgeon président de la Caisse Desjardins du Lac-Aylmer, MM. Philippe Prévost et le président Stéphane Toupin de Précicom, et M. Louis Roquet, président et chef de l’exploitation de Desjardins Capital de Risque. |
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Les gens de mémoire
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Gérard Declerck
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Aujourd’hui, madame Blanche Lapointe-Paré nous accueille avec la chaleur commune à tous nos lecteurs qui acceptent de se raconter et offrir cette grande leçon d’humilité sur laquelle il serait bon que tous nous méditions.
Blanche est née le samedi 18 octobre 1913 d’Odias (Bébé) Lapointe, petit-fils de Michel, l’un des premiers colons installés à Lambton et dont la 5e avenue porte le nom et de Eva Bélanger. Elle est la quatrième d’une fratrie de cinq enfants 2 filles et trois garçons. Blanche a 18 mois lorsque la maman décède à l’âge de 28 ans alors, qu’elle vient de mettre au monde son cinquième enfant. C’est ainsi qu’Adrienne, l’aînée qui vient d’avoir 9 ans, supporte l’énorme charge d’élever ses frères et sœur. Les temps sont durs et « Bébé » Lapointe consacre toute son énergie et son amour paternel à satisfaire les modestes besoins de sa famille. La vie qui ne pardonne rien contraint Blanche à quitter sa famille pour pouvoir subvenir à ses propres besoins. À 14 ans, accompagnée de trois autres jeunes filles et moyennant 6 $, elle part à Montréal dans la « Rumble-Seat » d’Honoré Mercier. Pendant dix années, femme de peine, elle travaille chaque jour de 4h30 à 21h pour la Congrégation Notre Dame, au salaire de 12 $ par mois. Elle revient à Lambton en 1937 pour participer au mariage de sa sœur en tant que « Fille d’Honneur ». En 1938, elle épouse Eugène Paré alors que l’un et l’autre disposent d’un capital de 10 $. En cadeau de noce, ils ont reçu le lendemain de leur union : une chopine de crème, une pinte de lait et un pain. Il faut rappeler qu’après 10 années, les effets du krach du 24 octobre 1929 se font toujours sentir. La situation sociale dans les campagnes et les villages est dramatique. Le travail se faisait rare et la misère sévit. Le jeune couple doit s’en sortir et, ensemble, Blanche et Eugène décident de partir à Montréal. Et là, pendant qu’Eugène fait divers métiers dans le transport, Blanche, grâce à un prêt de 500 $ que lui accorde son frère Euclide, achète rue de Frontenac, un restaurant de trois tables où elle exerce ses talents pendant quatre années au cours desquelles naît leur fille Solange. Mais la misère est partout, les clients ont faim, mais n’ont que l’aumône au fond de la poche. Blanche ne couvre pas ses frais; il faut voir plus grand. Alors elle revend et acquiert une salle de quatre tables. Au-dessus de ce commerce, il y a trois pièces et derrière, elle aménage un local dans lequel elle accueille les trois frères de son époux qui, l’hiver, viennent travailler à la construction et à l’entretien du chemin de fer. Après un travail harassant, au bout de quatre nouvelles années de labeur, les affaires s’améliorent. Nous sommes en 1946. La guerre est terminée. Blanche, Eugène et Solange sont de retour à Lambton où ils se portent acquéreurs de l’Hôtel National situé là, où aujourd’hui se trouve la Caisse. Pendant huit ans, le courage, la qualité, la gentillesse, souvent l’abnégation, font que le commerce prospère. Il est temps de penser à autre chose. C’est à nouveau à Montréal où Blanche investit dans un édifice à logements qu’elle gère sur place jusqu’en 1973. Année qui voit le couple venir s’installer définitivement au bord du Lac Saint- François pour y mener la vie paisible de ceux qui, après toutes ces années de galère, ont gagné le droit au repos et au plaisir de vivre. Eugène décède en 1983. Et depuis, Blanche, toujours aussi vaillante, fait chaque jour son petit tour en parcourant son véritable chemin de croix aménagé sur sa propriété. Et malgré quelques soucis de santé, tout à fait autonome, mais très entourée par sa famille, elle consacre ses journées aux jeux de cartes, et surtout à l’entretien de sa maison, véritable bonbonnière où elle accueille avec la chaleur du cœur tous ses visiteurs, même les curieux comme le représentant de votre journal. Blanche, merci de votre accueil, merci d’avoir accepté de partager les fruits de votre mémoire, merci d’avoir écrit une nouvelle page de l’histoire de Lambton….. Blanche, soyez assurée que personne ne pourra oublier cette tranche du passé, gravillon sur le chemin des hommes qui, grâce à vous, contribue à l’édification d’un avenir meilleur. Merci. Merci à tous ceux qui, avec leur amour, vous entourent et vous protègent …. Merci à Luc Grondin pour ses conseils. |
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La Croix-Rouge honore cinq bénévoles
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Jean-Denis Grimard
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Lors de l’assemblée générale annuelle de la Croix-Rouge section de L’Amiante, tenue le mercredi 23 mars dernier à l’Hôtel de ville de Diraeli, le président de la Section , monsieur Marcel Aubin, a remis à des bénévoles oeuvrant dans le mouvement depuis plusieurs années une décoration accordée par la Croix-Rouge division du Québec. Il s’agit de M. Eugène Bédard (Disraeli) décoré pour «Service méritoire», de Mme Nancy Houle (Disraeli) avec un Certificat de mérite, Mme Yolande Poirier (Saint-Julien) avec la décoration «Fidèles et loyaux services», Mme Denise Fontaine ainsi que M. Alain Guérette (tous deux de Beaulac-Garthby) avec un Certificat de mérite. Rappelons que la Croix-Rouge est présente dans L’Amiante et est venue en aide à une vingtaine de personnes lors de dix événements en procurant habillement, logement et nourriture pour les premiers jours suivant les sinistres.
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Visite au Parlement
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Chantal Hallée
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Le jeudi 10 mars 2005, monsieur Laurent Lessard, Ministre du travail, a reçu les élèves de 4e secondaire de la polyvalente de Disraeli. Ils ont bénéficié d’une visite des lieux qui leur a permis de recevoir des informations sur l’organisation et le fonctionnement d’un parlement. De plus, afin de faire des liens entre les apprentissages scolaires et le marché du travail, quelques métiers reliés à la politique leur ont été présentés.
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Cette visite fort intéressante fut possible grâce à l’implication de monsieur Sylvain St-Onge, enseignant en histoire de 4e secondaire, ainsi que de la collaboration du bureau du ministre. Par la même occasion, monsieur Lessard et madame Chantal Hallée, directrice de la polyvalente, ont remis à vingt élèves méritants des "gratificats" à l’effigie de l’Assemblée nationale : Personnalité : David Létourneau, Caroline Terroux-Sévigny, Francis Paradis : Comportement : Nicolas Arsenault, Sophie Proteau, Vanessa Grégoire-Dubois, Élaine Marcotte, Christina Goulet, Mathieu Fréchette; Qualité du travail : Alex Turgeon, Kelly Beaulieu, Annie Bernier, Jessi Larue, Vanessa Côté, Rémi Beaudoin-Gazaille ; Effort d’amélioration : Maxime Tardif, Roxane Barrette, Francis Proteau, Cynthia Blais, Kim Champagne.
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DEP en acériculture à St-Romain
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Jean-Denis Grimard
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Le Comité de développement de Saint-Romain a procédé, le 22 mars dernier, à l’inauguration de l’érablière-école de Saint-Romain en présence de nombreux représentants des organismes partenaires et de l’industrie acéricole.
Équipée pour la production de sirop d’érable à l’échelle commerciale, l’érablière-école a été aménagée pour servir à l’enseignement des techniques de production et de transformation du sirop dans le cadre du diplôme d’études professionnelles acérico-forestier dispensé par la Maison familiale rurale du Granit et par le Centre de formation Le Granit de Lac-Mégantic. Un protocole d’entente à cette fin fut signé entre la Commission scolaire des Hauts Cantons et le Comité de développement. L’érablière-école a requis un investissement de 546 000$ que de nombreux partenaires financiers locaux et provinciaux ont partagé. «Nous avons voulu offrir un milieu d’enseignement stimulant dans un environnement superbe», de dire le président du Comité de développement, M. Pierre Richard. «Les quatre dernières années ont donné lieu à la réalisation comme telle du projet». M. Richard a rappelé que l’érablière-école est l’aboutissement d’un processus remontant à 1994 avec la prise de conscience du riche potentiel des terres publiques de Saint-Romain. En 1998, c’est l’installation de la Maison familiale rurale et, en 2000, se font les premières démarches devant mener à l’érablière-école. |
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Loisirs Lambton inc.
4ième Édition Salon Industries Commerces 29-30 avril et le 1er mai 2005 Aréna de Lambton |
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Jean-Denis Grimard
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La dynamique municipalité de Lambton, sise dans la MRC du Granit, a le plaisir de vous convier à la 4ième édition de son Salon Industrie Commerce qui se tiendra dans l’enceinte de l’aréna de l’endroit les 29-30 avril et 1er mai prochain..
L’idée de mettre sur pied un tel événement a germé dans l’esprit du directeur des loisirs, M. Pierre Couture, qui a alors soumis ce projet aux membres du conseil d’administration de Loisirs Lambton. «Notre salon se veut un point de ralliement pour plusieurs commerçants de la région. Cette vitrine commerciale est une bouffée d’air frais à l’aube de l’achalandage du printemps», de commenter le dynamique directeur bien connu dans sa région. De plus, il sera le seul salon du genre dans la grande région en ce printemps. Dans le but de favoriser un étalage riche et varié, l’organisation n’accepte pas plus de deux exposants dont l’offre de produits ou de services s’apparente étroitement. Des espaces de réservation sont encore disponibles. Pour information, il suffit de communiquer avec M. Pierre Couture au numéro 418-486-7558 Description Tous regroupés sous un même toit, plus de cinquante exposants présenteront leurs nouveautés pour la belle saison qui s’en vient à grand pas. «Vous avez souffert de la chaleur l’été dernier…. Vous rêvez d’une piscine, d’un climatiseur, d’un bon repas sur le patio… Voilà autant de raisons de venir nous rencontrer; nous avons tout ce dont vous pouvez avoir besoin» d’ajouter le promoteur. «Bateaux, autos, meubles, appareils électroménagers, fleurs, art déco et même la possibilité de profiter sur place de soin de beauté ou de goûter des produits faits à base de bison, nous l’avons pour vous». «Vous avez des enfants… vous aimez voir jaillir la joie sur leurs visages… Venez rencontrer Berlu le clown qui allie uni-cycle, échasses et jonglerie, pour le plaisir des petits et des grands. Des maquilleuses professionnelles se feront un plaisir de transformer vos enfants en lion féroce ou en joli papillon en plus de sculpter pour eux de magnifiques ballons aux formes plus qu’originales». Plusieurs nouveautés seront offertes aux visiteurs dans le cadre de cette édition. L’équipe de Sauvetage St François sera sur place toute la fin de semaine afin d’expliquer et démontrer le fonctionnement des mâchoires de vie. Rappelons que les profits générés par cet événement sont versés à l’organisation des loisirs agrémentant la population de Lambton et des environs. C’est une invitation chaleureuse! «Joignez-vous à nous pendant cette fin de semaine»! |
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| FJSD : | ||
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Une sucrée de belle réussite
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Mario Poisson
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Cependant, faute d’argent, la MDJ du Lac-Aylmer a dû se résigner, le 26 octobre dernier, à fermer ses portes. Devant cette situation, des gens d’affaires se sont réunis et ont décidé d’agir pour assurer la survie de la Maison. Une gigantesque activité de levée de fonds a été organisée, à savoir : un dîner et un souper cabane à sucre. L’objectif : réunir 1000 personnes et remettre une somme de 20000 $ à la MDJ du Lac-Aylmer. L’initiateur du projet, M. Donat Grenier s’est assuré de la participation de M. Gaston Gagnon, directeur de la Caisse populaire du Lac-Aylmer à titre de président d’honneur. Messieurs Grenier et Gagnon ont toujours eu à cœur les jeunes de notre région et se sont déjà à plusieurs reprises impliqués pour la cause des jeunes. Déjà dans le but d’aider à la survie de l’organisme, M. Laurent Lessard, Ministre du travail, avait confirmé la participation du gouvernement pour un montant de 8 333 $, récurent à chaque année. M. Yvon Jolicœur, maire de la Ville de Disraeli, en plus de remettre un montant annuel de 3 000 $, assure les frais reliés à l’entretien de l’immeuble. D’autres municipalités ont annoncé leur implication financière. En effet, M. André Gosselin maire de la Paroisse de Disraeli, confirmait qu’un montant annuel de 1 000 $ serait remis à la MDJ pour les trois prochaines années. M. Jean Binette, maire de Beaulac-Garthby, et M. Gérald Mckenzie, maire de Ste-Praxède, ont également confirmé qu’un montant annuel encore à déterminer serait remis à la MDJ. Grâce à la généreuse participation de nombreux commanditaires, des gens d’affaires et des personnes qui ont acheté des billets, l’objectif fixé par les organisateurs a été atteint, assurant du fait même la survie de la MDJ du Lac-Aylmer pour les quatre prochaines années. Le conseil d’administration de la MDJ du Lac-Aylmer tient sincèrement à remercier toutes les personnes qui ont contribué à ce succès sans oublier l’importante participation à cette activité des bénévoles et autres artisans. Je tiens personnellement à remercier M. Donat Grenier et M. Gaston Gagnon qui ont fortement permis la réalisation de ce succès. Mille MERCIS à tous. |
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| Comptoir familial Disraeli : | ||
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Une nouvelle gérante
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Lisette Côté
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La direction et les bénévoles du Comptoir familial de Disraeli sont heureux d'accueillir leur nouvelle gérante en la personne de Mme Lise Béliveau. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous. Nous sommes assurés qu'elle s'acquittera de sa nouvelle tâche avec brio. Il n'y a pas de mot assez grand pour remercier de bonne façon Mme Carmen Bédard qui a su mener cette équipe d'une main de maître. Son dévouement n'a pas de limite. Encore une fois Merci et bienvenue à toi Lise, de l'équipe du Comptoir familial de Disraeli. La photo montre la nouvelle gérante, Mme Lise Béliveau, recevant une gerbe de fleurs des mains de Mme Carmen Bédard. |
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Grand Merci
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Jacinthe Breton
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Le CERD sur le Web
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IsabelleRoberge
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Le parc national de Frontenac à l'honneur
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Eric Lessard
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Ce prestigieux prix a été attribué au parc national de Frontenac pour la qualité des aménagements du nouveau camping de la baie Sauvage ainsi que pour la performance globale du parc qui a connu un achalandage record en 2004 avec plus de 80 000 jours-visites, soit une augmentation de 33% par rapport à 2003. Avec près de 250 emplacements de camping ou de canot-camping ainsi que ses huit chalets de villégiature, le parc constitue plus que jamais une destination de choix pour une clientèle touristique adepte de nature et de plein air. Le parc national de Frontenac est également accessible à la population de la région pour la pratique d’activités comme la randonnée pédestre, la baignade, le vélo, le kayak, le canotage, la pêche ou l’ornithologie, le directeur a aussi tenu à souligner la contribution du personnel à l’obtention de ce prix. À titre de lauréat régional de sa catégorie, le parc national de Frontenac défendra les couleurs des Cantons-de-l’Est lors de la remise des Grands Prix nationaux qui aura lieu à Québec le 6 mai prochain. Le Parc national de Frontenac, qui emploie près d’une cinquantaine de personnes pendant la haute saison touristique, a pour mission d’assurer la conservation et la mise en valeur d’un territoire de 155 km2 en le rendant également accessible à des fins éducatives et de plein air. |
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Prises d'empreintes digitales
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Alain Cyr
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La Sûreté du Québec, poste M.R.C. de L'Amiante, en collaboration avec le réseau enfants retour et les écoles de la M.R.C., a rencontré les élèves du primaire et procédé au bertillonnage (prise d'empreintes digitales) et à l'inscription de leurs mensurations dans ledit carnet que les parents devaient compléter à la maison. Ce carnet a été élaboré dans le but de faciliter et augmenter la rapidité de cueillette d'informations d'un enfant, en cas de disparition (en forêt, centre commercial, lors de vacances, fugue, enlèvement...) pour les corps policiers, dans le cadre de leur enquête. La photo, prise à l'école Ste-Bernadette de St-Joseph de Coleraine, le 18 mars dernier, montre un élève et les policiers Paméla Bélanger et Alain Cyr. Jusqu'à maintenant trois écoles de la région ont été visitées (Beaulac-Garthby, Disraeli et St-Joseph-de-Coleraine); le tout se poursuivra dans les prochaines semaines. |
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