Actualités:(édition du 15 décembre 2005) :

Un Centre de jour productif au CLSC

Gilles Dufresne

Le secret d’une vie longue et heureuse repose sans doute dans la poursuite d’activités de création. C’est ce que prouve avec éloquence le projet de fabrication d’objets d’artisanat accompli par les personnes qui fréquentent le Centre de Jour au CLSC de Disraeli.

Le Centre accueille à chaque semaine une vingtaine de bénéficiaires décidés à maintenir leur capacité motrice et intellectuelle, et ce malgré certains handicaps face auxquels d’aucuns abdiqueraient. En existence depuis déjà six ans à Disraeli, ces ateliers se veulent une thérapie de "remotivation" mais elles servent en même temps un but humanitaire envers le milieu. En effet, les objets conçus et réalisés par les artisans sont donnés à différents organismes d’aide aux plus démunis, dont la Guignolée, les Chevaliers de Colomb et le CERD. Ainsi ce sont plus de 140 petits objets décoratifs allant des mobiles en bois, coffres, paniers, jeux de tic-tac-toe, abeilles et chiots de céramique qui viendront garnir les paniers de Noël distribués pendant les Fêtes.

Photo : dans l’ordre habituel, Mme Johanne Mongrain, éducatrice spécialisée, M. Jean-Claude Fortier, représentant La Guignolée, et quelques-uns des artisans du Centre présentant leurs réalisations : M. Hervé Plante, M. Roger Laflamme, Mme Rita Fortier, M. Robert Brouard, Mme Florence Colette et Mme Noëlla Bellegarde.



La Coopérative de services à domicile vous invite à cuisiner

Mario Dufresne

La Coopérative de services à domicile de la région de L’Amiante a procédé, mardi dernier, au lancement d’un livre de recettes réunissant près d’une centaine de plats concoctés par ses membres et quelques-uns de ses employés.

Initié par Mmes Suzanne Proulx et Micheline Poulin du Club social des employés de la coop, le livre de recettes permettra d’amasser des fonds pour les différentes activités mises sur pied par ce comité tout au long de l’année. Le livre fera, selon Mme Proulx, « un excellent choix de cadeaux pour cette période des Fêtes. Je pense particulièrement lors des échanges de cadeaux où souvent on doit offrir un cadeau original peu coûteux ».

En plus, on remarque que toutes les recettes sont faciles à exécuter et dans plusieurs cas, on parle de recette santé. L’ouvrage est divisé en trois parties : les entrées, les plats principaux et les desserts. D’ailleurs, lors du lancement, les journalistes ont eu un avant-goût d’un de ces produits.

Enfin, soulignons qu’un tirage au sort, pour chaque catégorie, a été effectué parmi tous les participants qui ont fourni les recettes. Les heureux gagnants sont Mme Jacqueline L. Lachance, Mme Rita Thivierge et Mme Huguette Poulin qui se sont méritées trois heures de services gratuits.

Pour plus d’information et pour vous procurer le livre : M. Stéphane Marcoux, 334-0852.



La CVA à Disraeli, Stratford et Beaulac-Garthby

Jean-Denis Grimard
Les résultats de l'opération de la CVA pour les paroisses Sainte-Luce-de Disraeli, Saint-Gabriel-de-Stratford, et Saint-Charles-Borromée-de-Beaulac-Garthby, sont maintenant connus.

À Sainte-Luce, la 17e oprération a recueilli la somme de 122 560$, une hausse d'environ 3 500$ sur l'an dernier. À Stratford, les résultats de la sollicitation sont à quelques dollars près identiques à ceux de 2004, à savoir 30 765$.

Enfin, la contribution volontaire des paroissiens de Beaulac-Garthby a permis de ramasser 23 765$, une baisse d'environ 1 600$ comparativement à l'année précédente. Il faut remarquer que d'autres contributions seront effectuées par les paroissiens tout au long de l'année, ce qui gonflera le total. Invité à commenter les résultats, le cure président des trois fabriques, l'abbé Bernard Rouleau a affirmé y voir une réponse emballante et encourageante de la part des gens qui semblent être rejoints par les projets réalisés dans ces trois communautés.

Quant à l'apparente baisse à Beaulac-Garthby, le curé l'explique tout simplement par la performance record des deux années précédentes.

Rappelons que la CVA, instaurée progressivement dans les paroisses depuis quelques années dans un effort d'adaptation à la vie moderne, remplace le système de la dîme et des quêtes dominicales pour financer les opérations de la fabrique (culte, entretien des édifices, salaires, cotisation, etc.)



Diner de l'amitié
Eliette Beaudoin
photos variées
Formidable ! Cent quarante-six personnes ont répondu à l’invitation et sont venues voir la magnifique décoration de la salle et déguster avec joie l’excellent dîner préparé et servi avec amour par les 22 membres du comité d’entraide bénévole de Disraeli.
Le tout s’est terminé dans le bonheur de chanter et danser aux sons de l’accordéon et du clavier des deux sœurs Fréchette et en la compagnie de notre maire Yvon Jolicœur. Joyeux Noël et Bonne Année à tous!



Le Cantonnier en fête !

Jean-Denis Grimard
Dans la soirée du 2 décembre dernier, la Corporation du journal Le Cantonnier a de nouveau réalisé sa fête annuelle des bénévoles qui rendent sa publication possible. Réunis dans la salle du centre communautaire, autour d'un repas, un hommage fut rendu à la précieuse contribution de ce noyau de gens croyant à l'utilité du Cantonnier. Plusieurs prix de présence gracieusement offerts par une dizaine de commerces locaux, dont l'implication fut grandement appréciée, furent remis par tirage aux participants. Bravo !

Commanditaires pour le party de Noël des bénévoles du journal Le Cantonnier du 2 décembre 2005 :

Assurance Lauréat Lachance
Comité culturel de Disraeli
Vêtements T.B.
Mobilier Vaillancourt
Cyr Électronique
Restaurant Le P'tit Champlain
Coop Agricole de Disraeli



Où est passée l'honnêteté ?

Lisette Côté, bénévole au Comtoir familial de Disraeli

Depuis quelque temps, les bénévoles du Comptoir familial se rendent compte que certains(es) clients(tes) s’adonnent à une activité pas très recommandable: le vol à l’étalage…Eh oui…On dérobe sans aucune gène des objets qui ne nous appartiennent pas et qui valent entre .50 et 5.00$ mais voilà que mardi, le 29 novembre dernier, la coupe a débordé. Une de nos bénévoles s’est fait voler son manteau de cuir qu’elle avait entreposé dans le vestiaire pour l’après-midi. Cette généreuse bénévole, en plus de donner de son temps, doit aussi donner de ses biens. Où se trouve le bon sens des gens…Va-t-il falloir mettre sous clé nos effets personnels tels manteaux, bottes, foulards etc.

Le geste posé par cette personne est vraiment méprisable. Il n’y a pas de mots assez forts pour le qualifier. Si notre voleur (se) a le moindre remords, il peut toujours remettre le manteau en question au Comptoir en le glissant dans un sac qui pourrait être déposé dans l’espace prévu à cet effet à l’entrée du Centre J.N.Plante et en y inscrivant la note « personnel » sur le sac. Les préposés sauront bien le remettre à qui de droit. La vraie propriétaire serait bien contente de ce geste. Personne ne pourra identifier la provenance du sac. Nous nous voyons dans l’obligation dorénavant d’assumer une plus grande surveillance auprès de la clientèle. Merci de votre collaboration.



Meilleurs vœux de la Société d'horticulture
et d'écologie de Disraeli

Yvette Beaudoin, présidente
FleurL’année 2005 fut une année mémorable pour la Société. Plusieurs nouvelles boîtes à fleurs à garnir, un essai de jardinières sur les poteaux et la réalisation d’un aménagement au centre-ville… Ouf! Nous tenons à le souligner, c’est grâce à nos membres et à toute une équipe de bénévoles que nous avons pu atteindre nos objectifs.

Pour la saison prochaine, nous prévoyons poursuivre ces efforts d’embellissement si bien amorcés en répétant l’installation des jardinières et en multipliant la plantation d’arbres dans les parcs de la ville.

Ainsi nous invitons toutes les personnes, qui veulent partager leurs idées en aménagement floral ou qui recherchent des conseils pour réaliser leur propre aménagement ou encore qui désirent se joindre à une association de loisirs, à communiquer avec moi au 449-5372.

Les directeurs du conseil d’administration souhaitent à tous les membres et à la population une saison des Fêtes remplie de joie et que leurs meilleurs vœux se réalisent.



L'Odeur du Changement

Collectif de l'ACAC
Le plaisir de vivre à la campagne, loin du stress urbain, dans un milieu où règne la tranquillité, les grands espaces et l’air pur... L’air pur… Plusieurs déchantent en ce qui concerne le bien être de leur odorat en campagne.

Il est évident qu’un tas de fumier ne sent pas la rose et sachez que les producteurs agricoles sont aussi de votre avis! Ces pourquoi ils œuvrent depuis plusieurs années à modifier leurs pratiques agricoles afin d’atténuer cet inconvénient qui est autant désagréable pour leur voisinage que pour eux-mêmes. Par conséquent, depuis quelques années, on a vu entre autre l’apparition:

o De structure d’entreposage des fumiers munied’une toiture.

o De rampe basse pour l’épandage des lisiers.

o De l’enfouissement rapide des fumiers suite à l’épandage.

o De l’interdiction d’épandre la fin de semaine afin de limiter les odeurs lors des congés dans certaines municipalités.

o De plantations d’arbres autour des bâtiments de ferme pour l’effet brise-odeur qu’ils procurent.

Les odeurs dégagées par les entreprises agricoles sont un irritant couramment débattu mais la salubrité de l’eau potable fait aussi parti de vos préoccupations. Sachez encore là que les producteurs agricoles ont affiné leurs pratiques sur plusieurs aspects afin de s’assurer de protéger nos précieuses ressources en eau potable. Pour ce faire :

o Des analyses des fumiers et des sols sont réalisées à temps fixe afin de fertiliser les cultures selon la richesse réelle de ces éléments et éviter les excès.

o Un plan agro-environnemental de fertilisation (PAEF) est produit annuellement afin de s’assurer d’appliquer le fumier dans le respect des normes environnementales.

o Un suivi du PAEF est effectué à chaque année pour constater les résultats de la campagne de fertilisation et rectifier, si nécessaire, certains éléments l’année suivante.

o Le respect des distances d’épandage en bordure des puits, des fossés et des cours d’eau.

o La plantation d’arbres et d’arbustes en bordure des cours d’eau pour stabiliser le sol et éviter l’érosion des berges près des champs cultivés.

Bien entendu, nous sommes d’accord pour dire qu’il y a encore du chemin à faire mais vous devez constater que depuis 10 ans les producteurs agricoles ont réalisé des modifications majeures dans leur pratiques agricoles, et ce, pour le bien être de tous. Malheureusement, ce sont trop souvent les mauvais coups de certains qui sont médiatisés et laissent dans l’ombre les nombreux efforts fournis par les autres. Vous devez savoir que c’est dans un contexte économique pas toujours facile que les producteurs investissent temps et argent pour développer leur entreprise, et ce, dans un objectif ultime de protéger les ressources, favoriser la bonne cohabitation et soutenir une agriculture durable.

De notre côté, nous travaillons quotidiennement avec les producteurs agricoles. Nous sommes 40 agronomes et techniciens œuvrant au sein de 13 clubs-conseils en agroenvironnement conseillant 2150 fermiers. Il nous est donc facile de constater tous les efforts qui sont déployés afin d’exploiter les ressources dans un respect environnemental. Nous les côtoyons, nous travaillons avec eux et, par conséquent, nous appuyons totalement les producteurs agricoles dans leurs démarches d’agriculture durable. Compréhension, conciliation et constatation des efforts réalisés sont des sentiments et des positions que nous souhaitons promouvoir auprès de chacun de vous car les producteurs agricoles méritent d’être félicités de leurs progrès puisqu’ils ont fourni temps, argent et énergie pour être rendus où ils sont aujourd’hui.

Les agronomes et techniciens de l’ACAC (Association des Conseillers en Agroenvironnement de Chaudière-Appalaches).

Rampe basse pour diminuer les odeurs et les pertes d'azote
Site internet des clubs-conseils en agroenvironnement :
http://www.clubsconseils.org

Site internet de notre association régionale de conseiller (ACAC) : http://pages.videotron.com/jany/



Voyage imaginaire

Gérard Declerck
Peut-on imaginer un voyage aussi court ?

Peut-on imaginer une route en direction de nulle part guidé par Bételgeuse étoile des aventuriers en lecture/écriture en voie de perdre la boussole et dont la destination serait la vérité ? Peut-on imaginer une route de l’esprit, où chaque trou serait là pour rappeler que la vie n’est pas pavée par les seules bonnes intentions?

Cette route ou plutôt raidillon, bordé de tulipes sauvages, autour duquel flotte une suave odeur de menthe, serpente au milieu du bleu des pervenches sous les frondaisons du mensonge figurées par une forêt de langues de bois fraîchement taillées.

Mais foin de turpitude, je marche ou plutôt je déambule. Je ne suis point dément, ma raison est loin de vaciller, la rage qui mène au vertige, à la folie, ne m’habite pas encore.

Même si le noir paraît être la couleur de mes élucubrations, ce n’est qu’illusion puisque dû essentiellement à l’imprégnation d’une longue vie passée à l’étude des Homo-responsabilis.

Étude longue et souvent périlleuse qui m’a permis de développer une vision très pragmatique du raisonnement des membres de cette tribu, dont l’isolement, l’erreur, voire l’égarement, devraient inciter à l’oubli.

Mais gare, la principale arme de ces hominiens qui, dans certaines régions situées au niveau de la ceinture, portent aussi le nom d’Homo nombrilis, est l’art de faire porter le chapeau aux Homo-vulgaris, candides descendants de l’Homo sapiens sapiens.

Finalement, quelques iconoclastes de mon genre, tirent un certain profit ou un agrément certain dans l’analyse de tout ce qui se trame et qui souvent n’est que vacuité.

Durant ce temps l’Homo vulgaris, besogneux, prolongement productif de l’Homo responsabilis ne fait que subir, coincé qu’il est au fin fond de sa coquille en forme de circonvolution sociétale.

Ainsi cet Homo Vulgaris, continue de se laisser bercer par le son d’une modeste épinette, d’où émane une mélodie subliminale. Mélodie paraissant sourdre du cœur même de la froidure de l’hiver, d’une structure sociale nimbée de couleurs chatoyantes dont la toiture est délabrée malgré d’illusoires réparations se donnant des airs de sutures.

Mais le temps passe. Le voyage imaginaire dans un monde pamphlétaire touche à son terme.

Ainsi, après avoir fait moisson de mémoire, après avoir égrené ses réflexions acides sur l’homo-responsabilis, vieilli l’Homo vulgaris est enfin de retour à la raison où le verbe n’est plus que garniture et la phrase compartiment.

Enfin, pour le repos du lecteur, germe de ses espérances, il va se sustenter d’une brisure d’expériences accompagnée d’une tranche d’avenir nappée d’illusions.

Et bottes aux pieds, panier et canne à pêche à la main, il va se diriger vers la rivière, où dans la transparence retrouvée, il y taquinera la truite aussi hypothétique que le salut des hommes.

Après ça, d’aucuns diront que ses illusions sont « des truites »…



Deux cents foyers seront moins froids aux Fêtes
Mario Dufresne
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Martin Duranleau et Alain Roy respectivement responsables du Programme d’économie d’énergie et des installations pour l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins.
Entre le mois de septembre et le 31 décembre de cette année, l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins aura visité 200 foyers dans le cadre du Programme économie d’énergie réalisé en partenariat avec l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec.

La répartition se lit comme suit : une dizaine dans Bellechasse, une quinzaine dans la région de Lévis, une vingtaine dans les Etchemins, une quarantaine dans la Beauce et une centaine dans la région de L’Amiante.

Concrètement, cela signifie que 200 demeures auront bénéficié, en plus des conseils dispensés en matière d’économie d’énergie, de l’installation de divers produits coupe-froid, seuils de porte, calfeutrage de fenêtres- permettant de réaliser des économies notables cet hiver. Qui plus est, dans les maisons où l’on retrouvait des calorifères électriques avec thermostats muraux, ces derniers ont pu être remplacés par des thermostats électroniques plus fiables et précis, donc permettant encore une fois de réaliser des économies appréciables.

Comme le mentionne le responsable du programme au sein de l’ACEF, Martin Duranleau, « Même si nous considérons que l’objectif de 325 foyers visités sera atteint à la fin du programme de cette année, il est bon de signaler que nous pouvons présentement accueillir une cinquantaine de nouvelles demandes. »

« Bien sûr, poursuit-il, certains diront qu’en février c’est un peu tard pour penser au calfeutrage, mais c’est oublier qu’il y a encore des temps froids à venir à cette période de l’année. D’ailleurs, plusieurs installations serviront aussi dans le futur. »

Rappelons que ce programme est entièrement gratuit, tant pour les produits que les conseils et l’installation, pour toute personne à revenu modeste résidant sur le territoire de Chaudière-Appalaches. Pour vérifier son éligibilité, on s’informe auprès de l’ACEF au 335-7826 ou sans frais au 1 877 335-7826.



Le RAPPEL s'objecte à la levée du moratoire
sur la production porcine

Laurier Busque
Le RAPPEL qui regroupe 63 associations de riverains de lacs et de cours d’eau de l’Estrie a participé de façon constructive aux travaux du BAPE lors de ses auditions sur la production porcine au Québec en remettant un mémoire comportant plusieurs recommandations.

À l’instar de toutes les associations de citoyens regroupés à divers titres, le RAPPEL est grandement déçu du fait que le moratoire sur la production porcine et les auditions du BAPE n’ont pas permis au gouvernement du Québec d’instaurer de nouvelles méthodes pour le traitement et la valorisation du lisier et de nouvelles techniques pour le contrôle des odeurs.

Le RAPPEL ne comprend pas pourquoi la protection de l’eau qui fait l’objet d’une politique nationale n’a pas été un facteur plus déterminant dans l’adoption des critères permettant l’établissement de nouvelles porcheries. Quelle importance accorde le gouvernement à la protection des plans d’eau et de la nappe phréatique ? Quelle importance accorde le gouvernement à la qualité de l’air en milieu rural ?

Dans ces circonstances, le RAPPEL n’a d’autre choix que d’exprimer son profond désaccord à la levée du moratoire sur la production porcine prévue pour le 15 décembre 2005. Son opposition se fonde principalement sur le fait que le gouvernement a ignoré les recommandations du bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE). Il faut se rappeler que le BAPE a entendu plus de 9000 personnes et reçu près de 400 mémoires.

Nous demandons au ministre du MDDEP, M. Thomas J. Mulcair, de retarder la levée de ce moratoire afin d’ouvrir la porte aux nouvelles techniques de compostage du lisier et de les inscrire à titre de critères incontournables dans l’émission des permis de rénovation ou de construction de nouvelles porcheries.

Le RAPPEL, fort de ses 6000 membres, considère qu’il est possible de protéger l’environnement de l’eau tout en permettant une industrie porcine florissante. Cette option demande des investissements et surtout un grand courage de la part du monde politique et du monde rural. Le « Développement Durable » de la production porcine repose essentiellement sur ces deux assises sinon ce sera la mort de la poule aux oeufs d’or.



Mon premier Noël au ciel

Je vois au-dessous de moi le monde couvert d’arbres de Noël sans nombre avec de petites lumières, comme les étoiles du ciel se reflétant sur la neige.

C’est un tel spectacle, je vous en prie, séchez vos pleurs, car je passe Noël en compagnie de Jésus cette année. J’entends les chants de Noël que le monde aime tant. Soyez heureux que je passe Noël avec Jésus cette année.

Gabriel Baillargeon
Gabriel Baillargeon
J’ai envoyé à chacun de vous un présent de ma demeure céleste dans l’au-delà. J’ai envoyé à chacun un souvenir de mon amour toujours vivant. Après tout, l’amour est un présent plus précieux que l’or pur, il était toujours là dans les histoires que Jésus racontait. De grâce, aimez-vous et gardez-vous les uns les autres comme mon père l’a dit. Car je ne peux mesurer ni l’amour, ni les grâces qu’Il réserve à chacun de vous. Donc, passez un Joyeux Noël et essuyez vos larmes. Rappelez-vous que je passe le jour de Noël avec Jésus cette année.
Mes filles, Myriam et Geneviève, et moi profitons de l’approche des fêtes pour remercier de tout cœur tous ceux qui nous ont accompagnées lors du décès de mon garçon Gabriel. Tout d’abord, M. le curé, Bernard Rouleau qui a été et qui est encore pour nous un soutien de première importance. Il a su nous écouter, nous appuyer et nous guider tout au long de cette difficile épreuve. Ensuite, tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de la cérémonie religieuse, les porteurs : Martin Binette, Sylvain Binette, Alain Daigle, Marc Laurendeau, Daniel Bellavance et Carol Sévigny, les chanteuses : Darquise Demers et Denise Ruel, le porteur de croix Marc-André Bincette, les lecteurs : Maxim Pouliot, Judith Baillargeon et Isabelle Binette, les servants de messe : Félix Leblanc et Alex Thivierge, l’enseignante Jessie Fontaine, le directeur d’école Réjean Fréchette, l’équipe de karaté : Claudia Bédard et le groupe, ses amis d’école et nos amis : Luce Turgeon, Marielle Dion, Renée-Claude Roy, Line Houde, Alain Sévigny et Maryse Poulin, la fleuriste Pauline Hébert, les productions Claude Maheux vidéo, le responsable des arrangements funéraires Simon Audet, Line Lapointe et Denis St-Onge du Restaurant le P’tit Champlain qui ont préparé le buffet, M. Camille Laflamme pour les cartes de remerciement. Nous tenons à remercier aussi le coroner M. Yvan Turmel ainsi que l’équipe du CHUL à Québec. Un gros merci également à M. Raymond Daigle de m’avoir accompagnée à la messe des défunts. Merci à tous ces gens de m’accompagner encore aujourd’hui, je l’apprécie grandement ! Je ne vous oublierai jamais.

« J’ai vécu heureux auprès de ma mère et de mes deux sœurs… Maintenant, je suis parti, mais je vous vois d’en haut, je veille sur vous et je suis votre ange gardien. »

Je t’ai toujours aimé et je t’aimerai toujours,

Ta mère Carmen et tes sœurs Myriam et Geneviève.



Petites nouvelles de l'ARLA

Luc Michel

L’Association des riverains du lac Aylmer fonctionne toujours 12 mois par année. Elle a dernièrement participé à la réunion automnale du Comité de contrôle du niveau des eaux dont elle a initié la création il y a trois ans. La nouvelle présidente du Comité, madame Carole Mercier est alors entrée en fonction. Les représentants du Ministère de l’environnement ont aussi répondu aux questions des participants

Votre Association faisait de même partie du comité formé par la Ville de Disraeli, de la Chambre de Commerce et de l’Association touristique du lac Aylmer qui a fait des représentations pour obtenir du Ministère des Transports que le dégagement sous le futur pont de Disraeli soit augmenté afin de faciliter la navigation.

La direction de l’ARLA profite de cette occasion pour souhaiter à ses membres ainsi qu’à toute la population un Joyeux Noël et un Nouvel An dans l’espoir et l’harmonie.