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| Page éditoriale (édition du 15 décembre 2005) :
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Pour la dernière fois, je vous écris en direct de l’Inde. Mon stage se termine dans moins de quelques jours. J’ai vu beaucoup de choses tout au long de mon séjour. Lors de mes journées de stage, j‘ai eu la chance d’aller chez les gens de village. La vie est vraiment différente. La pauvreté est omniprésente. Les gens habitent dans des maisons qui souvent n’ont pas de fenêtres. Ce sont seulement des murs en béton munis d’un toit ainsi que 2 à 3 pièces à l’intérieur. Souvent, il y a un lit pour 4 personnes. Donc, on peut imaginer qu’il y a toujours des membres de la famille qui dorment par terre. De plus, les pièces sont très petites. Donc, les gens n’ont aucun espace personnel. La cuisine est rudimentaire. Les maisons sont collées les unes contre les autres. Malgré tout, lorsque j’allais leur rendre visite, les gens étaient toujours très accueillants. Ils étaient très contents de ma présence parmi eux. Ils m’offraient toujours une chaise pour m’asseoir et quelque chose à boire. Ils étaient toujours intéressés de savoir comment je trouvais l’Inde. Les gens ici sont tellement accueillants. Nous arrivons toujours sans prévenir et ils nous accueillent les bras grands ouverts. Ma vision de la pauvreté a pris un autre sens. Ce sont des choses que je n’aurais jamais vues au Québec. Je ne peux cependant comparer la pauvreté du Québec à celle de l’Inde, ce sont deux mondes totalement différents.
Lors de mon stage, j’ai aussi créé avec l’aide de mes deux compagnes de stage, un projet pour la semaine des droits des enfants. Nous sommes allées dans différentes écoles pour parler des droits des enfants. Nous avons aussi rencontré des parents pour discuter avec eux des droits et de la santé de leurs enfants. C’est un projet qui s’étalait sur 6 jours. Cela nous a donc permis de sensibiliser quelques 500 enfants et parents à l’importance du respect des droits des enfants en Inde. Ce fut une expérience très enrichissante.
Mon séjour ici fut pour moi une expérience extrêmement valorisante autant sur le plan personnel que professionnel. Je serai de retour au Québec lors de la parution de cet article. Alors, il me fera plaisir de vous parler en personne de mon expérience en Inde. À très bientôt.
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Taxes municipales
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Comme il y a eu des élections et que les élus sont au service de leurs citoyens et que bientôt ils vont faire leur budget et par la suite nous envoyer un compte de taxes pour couvrir les services qui sont rendus toute l'année.
Comme la loi actuelle prévoit la répartition du compte de taxe en six versements si le compte de taxes est de plus de trois cents dollars.
Cela est raisonnable de répartir le compte de taxe en trois versements pour 2006, en quatre versements pour 2007 et que le taux d’intérêt sur arrérage ne soit pas plus élevé que le taux d'une première hypothèque. Les municipalités qui ne répartissent pas les taxes en trois versements travaillent contre leurs citoyens. Me faire part des municipalités qui demeurent en deux versements. Merci,
Louis Langevin
8196 Rang 11, C.P. 5012 Ste-Praxède, P.Q. G0N 1E0
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| Lettre ouverte : |
Aménagement au centre-ville
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Édition du 24 novembre 2005
Je tiens à féliciter la Ville et ses partenaires pour l’aménagement réalisé au centre-ville; c’est un plan respectueux des citoyens et des résidents qui y circulent.
En tant que résident qui habite précisément à l’intersection des rues Laurier et Champlain du centre-ville, j’apprécie particulièrement l’installation de la boîte à fleurs sur ce coin qui vient tempérer la vitesse du virage à droite pour les véhicules venant du sud sur l’avenue Champlain. Ceci me permet de traverser l’intersection vers le nord avec plus d’assurance, sans crainte qu’un véhicule arrive à grande vitesse derrière moi, comme cela se produisait avant l’installation de la boîte à fleurs. Aussi, le terre-plein médian contrôle la circulation transversale des véhicules et protège les piétons des manœuvres non balisées, dont la sécurité demeure aléatoire.
À mon avis, cet aménagement constitue un fleuron pour notre ville en présentant une artère commerciale agréable à la vue, où il est plaisant de circuler en confiance.
Gilles Dufresne
Disraeli
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Lettre ouverte édition du 15 décembre 2005
en réponse à M. Gilles Dufresne.....
Bonjour, je me dois d'emblée de contredire l'enthousiasme de M. Dufresne face au projet de réfection du ''centre-ville ''de Disraëli.(édition du 23 novembre 2005).
Premièrement, le terre-plein ne constitue aucunement une sécurité accrue pour les piétons. (la réfection des trottoirs aurait mieux fait qu'une embellie temporaire). La traverse de celui-ci, à distance variées est pénible. Nous devons le traverser par sections irrégulières et sans espaces de récluantes. Les autos y entrent avec autant (par la rue Champlain) de vitesse qu'avant. Maintenant, ce soit-disant '' bac à fleurs '' installé à l'angle des rue Laurier et Champlain est d'une inefficacité totale et d'une laideur infecte, ainsi que tous les autres 'bacs à fleurs dans le village formes et couleurs), même qu'un automobiliste a déjà ''rentré dedans'', aller savoir. Tout semble avoir été tiré sur le volet pour faire plaisir... mais à qui? J'ai posé la question au principal interressé, lors des travaux et vous savez qui, c'est le seul architecte ici qui se permet tout, avec une crédibilité saluble... Permettez-moi, aucun espace n'a été pensé pour la rencontre, aucun banc public, aucune poubelle publique, aucun éclairage favorisant l'harmonisation d'une collectivité, sans espace public solicitant la rencontre, seule l'oisivité est concluante pour la jeunesse. Je regrette, mais ici, nous devons faire face à l'avenir. Où elle est? La créativité? Je ne la sens pas. M.Dufresne ne le sais peut-être pas, mais avant de faire passer ses ambitions et ''SA JOB'' au pied de ''SON'' escalier, et dont l'entreprise est accréditée par la ville pour l'entretien de cet espace, devrait-t-il peut-être songer à l'avenir et avoir un peu plus d'objectivité.
Jacques Rancourt
Disraëli
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| Lettre en réponse à M. Rancourt : |
M. Rancourt,
Permettez que je réponde ici même et à seule fin de donner l’heure juste sur vos assertions. Comme vous y citez mon nom à plusieurs reprises, les deux versions de votre lettre m’ont été communiquées comme il se doit. Je réponds ici aux deux, quelle que soit celle qui sera publiée.
Pour les plans de l’aménagement, la Ville a bénéficié du concours bénévole de M. François Beaudoin, une personne dévouée à ses concitoyens depuis de nombreuses années. Ses devis ont été étudiés et acceptés par les autorités compétentes. La construction a été réalisée par l’entreprise de M. Pierre Gagnon et la voirie de la Ville, supervisée par M. Jacques Roy. L’entretien n’est pas effectué par une firme, une entreprise ou une compagnie, mais par la Société d’horticulture et d’écologie de Disraeli, un organisme à but non lucratif fondé en 1992 et qui compte plus de quatre-vingt-dix membres à Disraeli, dont plusieurs s’impliquent bénévolement dans la composition, l’agencement et la plantation des dispositifs floraux. Je travaille à l’entretien au sein d’une équipe, et je m’occupe des arbres du centre-ville et des autres sites du parc floral de la ville parce que j’y suis assigné pour mes compétences d’arboriculteur. Je suis jardinier à Disraeli depuis plus de quinze ans; pour moi aussi, une bonne partie des heures consacrées à cette occupation l’a été de façon bénévole. L’absence des installations que vous préconisez, qui visent à d’autres objectifs, n’enlève rien à la pertinence de l’aménagement actuel. Excusez-moi d’exprimer un sentiment d’appartenance pour « mon » petit coin de ville où j’habite et je ne retire pas un mot de mon appréciation donnée précédemment à titre d’utilisateur de première ligne de ces installations.
Gilles Dufresne
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En réponse texte de Mme Copps paru le 15 novembre 2005
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En réponse au texte de Mme Copps paru le 05-11-15.
Pour avoir vécu 68 ans en France, dont la guerre et ses conséquences post-conflits, je pourrais vous expliquer la chronologie des faits déclencheurs des événements vécus par la majorité des Français de toutes origines, mais ce serait bien trop long et sans intérêt sous la "plume" d'un quidam fondu dans la masse.
Aujourd'hui, tout le monde, et plus particulièrement ceux qui après avoir passé quelques jours voire quelques heures sur le terrain, se prévalent de connaître les fondements du drame tout en restant bien sûr très politiquement corrects.
Je vis constamment les effets et les risques qu'entraînent la désinformation, mais là je trouve que les Québécois et les Canadiens mériteraient de connaître la vérité afin de se prémunir contre ce qui pourrait se produire ici si nous n'y prenions garde.
Toutefois pour être complète cette vérité devrait introduire un maximum de facteurs: historiques, politiques, opportunistes, économiques, sociaux-économiques etc. Alors doit-on encore une fois laisser l'avenir aux autres, ou peut-on d'ores et déjà expliquer à nos contemporains ce qu'est par exemple la technique du mitage ou le racket passif.
ARISTOTE a écrit: "Endurer d'être bafoué ou laisser avec indifférence insulter ses amis, est le fait d'une âme vile."
Merci d'avoir pris le temps de me lire.....
Gérard DECLERCK
LAMBTON
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Lettre de la Suisse
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Monsieur,
Je m'appelle Dominique Giorgianni, et j'habite la Suisse, mais j'ai eu l'immense plaisir de venir chez vous passer 3 semaines de vacances au mois de juillet de cette année.
Je voulais juste vous faire part, et vous remercier pour l'accueil si chaleureux que j'ai ressenti dans votre village de Disraeli, où je m’y suis sentie mieux qu'à la maison, et c'est pour cela que je reviens passer les fêtes chez vous, où il y fait bon vivre, merci et surtout ne changez rien, à bientôt.
Avec toute mon amitié, et un grand coup de chapeau pour votre journal Le Cantonnier où vraiment on y trouve toutes les rubriques. À toute votre équipe : Bravo.
Avec mes meilleures salutations,
Dominique Giorgianni.
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Le Cantonnier : Gagnant du mois
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Le gagnant du mois parmi les membres du journal Le Cantonnier est M. Jean-Guy Couture de Disraeli, recevant son prix des mains de M. Jean-Denis Grimard du journal. Il s’est mérité un certificat d’achat d’une valeur de 20 $ gracieuseté de la Coop de Disraeli où M. Couture pourra satisfaire pleinement son côté bricoleur à la section quincaillerie où le choix est varié ainsi qu'aux sections articles de cuisine, jeux, loisirs ou sports. Il y a de tout pour faire de beaux cadeaux en cette période des Fêtes.
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Nouveaux membres du journal
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Trois nouveaux membres du journal 2005
M. Raymond Lemieux---Disraeli
Mme Anita Lemieux---Disraeli
M. Théo Fortier---Disraeli
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