| Actualités (édition du 24 mars 2005) : |
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| Disraeli : |
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La semaine du bénévolat est à nos portes :
du 17 au 25 avril 2005 |
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Marguerite Lachance |
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Saviez-vous que dans la ville de Disraeli et ses environs s’activent vingt-quatre (24) bénévoles groupés (es) sous le vocable de l’association action volontaire Amiante, secteur Disraeli. Ces personnes s’affairent dans différentes activités : visites et animation dans les centres d’hébergement de la ville, visites à domicile pour personnes seules, transports et accompagnements à l’hôpital ou chez le médecin, transports au Centre de jour une fois par semaine et autres.
Également, des dames d’expérience recrutées dans la ville ont tricoté quarante-huit (48) articles différents, du beau travail bien exécuté, qui ont été remis avec les paniers de Noël. Une fois par mois, les membres se rencontrent pour faire le point sur les actions posées pendant la période écoulée et la planification des semaines à venir. Lors de ces réunions, une personne ressource informe les bénévoles présents sur le thème choisi qui contribuera à les aider dans leurs actions futures. D’autres ressources en région viennent se greffer aux activités déjà existantes dans notre milieu et auxquelles les membres ont le loisir d’assister et de participer : formation en RCP, réanimation cardio respiratoire, accueil, engagement, deuil, sécurité routière, etc. Deux fois par année, un dîner de l’amitié est organisé, en novembre et en mai. La dernière rencontre qui eut lieu le 18 novembre 2004 a permis d’accueillir cent quarante et un (141) convives pour s’amuser et fraterniser autour d’un joyeux festin entièrement préparé par les membres bénévoles. Tous et toutes y contribuent selon leurs compétences et disponibilités. Quelques membres des différents comités de la région avaient accepté l’invitation de se joindre à la fête. On a profité de l’occasion pour honorer trois nonagénaires, fidèles à ces agapes : mesdames Léonie St-Laurent, Rose-Aimée Daigle et Aurore Croteau. |
| Dans l'ordre habituel : Mmes Aurore Croteau, Léonie St-Laurent et Rose-Aimée Daigle. |
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Catéchèse biblique proposée à nos jeunes
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Jean-Denis Grimard
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C’est en présence d’une trentaine de paroissiens impliqués à divers niveaux dans le projet que l’abbé Bernard Rouleau, curé, a lancé officiellement, dans la matinée du 10 mars et dans un local aménagé à cette fin dans le sous-sol de l’église Sainte-Luce, le grand plan pastoral s’adressant aux jeunes âgés de cinq à treize ans provenant des paroisses Saint-Gabriel de Stratford, Saint-Charles-Borromée de Beaulac-Garthby et Sainte-Luce de Disraeli.
C’est afin de suppléer à l’école publique dont le mandat en matière de formation religieuse a changé que ce projet de catéchèse biblique par le jeu et les symboles est implanté. Selon Mme Diane Béliveau Bergeron, agente de pastorale dont les services ont été retenus pour la réalisation du programme, cette catéchèse possède une pédagogie particulière axée sur la présence, l’écoute, le jeu et l’utilisation des symboles. Son but sera de développer le sens chrétien de la vie et de faire vivre des expériences de rencontre de Jésus. En outre, elle assure la préparation des sacrements (premier Pardon, première Communion et Confirmation). Trente modules illustrant autant d’expériences bibliques sont proposés aux jeunes en cheminement. Depuis octobre dernier, une centaine de personnes se sont affairées à la mise en place du projet : aménagement du local ayant nécessité un investissement de 15 000$, préparation d’ateliers (costumes, bricolage, découpage), formation adaptée de onze catéchètes pour l’accompagnement des enfants. Environ cent cinquante enfants se sont inscrits et quelque soixante adultes aides-catéchètes les accompagneront dans la démarche. «C’est vraiment l’œuvre de trois communautés qui ont à cœur la foi de leurs jeunes», de conclure l’agente de pastorale. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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La photo nous montre un groupe de catéchètes entourant l’agente de pastorale responsable de la catéchèse, Mme Diane Béliveau Bergeron, et l’abbé Bernard Rouleau.
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| Disraeli-Beaulac-Garthby : |
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Les producteurs réclament un règlement
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Jean-Denis Grimard
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Une dizaine de producteurs agricoles appartenant au secteur Disraeli-Beaulac-Garthby se sont présentés en groupe au comptoir du secrétariat municipal de Beaulac-Garthby, dans la matinée du 10 mars, afin de faire pression sur la municipalité et de manifester leur ferme intention, par le truchement de l’UPA au niveau provincial, d’obtenir une rapide modification du présent régime de taxation qui impose, selon ces derniers, un fardeau fiscal disproportionné à leur entreprise.
Il semble que le gouvernement ait déjà reconnu un transfert injuste sur le dos des producteurs qui subissent ainsi une pression fiscale sans cesse croissante. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Les producteurs présents ont effectivement acquitté le premier versement de leurs taxes (28% environ) auprès de leur municipalité et ont du même coup annoncé qu’ils ne payeront pas le reste qui se trouve à même l’enveloppe du programme du MAPAQ.. Le représentant du secteur, M. Alain Brouard, précise que c’est la lenteur du gouvernement à rembourser les producteurs qui provoque le mécontentement. Quant au règlement, ce n’est pas mieux puisqu’il semble que le débat traîne depuis au-delà d’un an.
Dans la zone, il faut s’attendre à ce que le prochain regroupement en nombre important de producteurs contribuables survienne au secrétariat de la Paroisse de Disraeli le 22 mars prochain. |
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La campagne du pain partagé dans la région
(vendredi saint le 25 mars 2005) |
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Jean-Claude Fortier
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La vente annuelle du pain partagé au profit des œuvres du Centre d’entraide de la région de Disraeli (CERD) aura lieu, comme par le passé, le Vendredi Saint, soit le 25 mars prochain en avant-midi. Des bénévoles passeront dans les paroisses de Disraeli, St-Jacques-le-Majeur, St-Fortunat, St- Julien et Ste-Praxède. Les dons recueillis lors de cette activité serviront à maintenir les services d’aide offerts par le Centre communautaire J-N-Plante aux familles et individus de notre milieu qui sont dans le besoin. Nous invitons toute la population à se montrer généreuse et à accueillir favorablement les bénévoles qui iront chez-vous. La contribution suggérée est de 5$. |
| Saint-Joseph-de-Coleraine : |
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Projet culturel à l'école Ste-Bernadette
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Annick Cloutier
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Photo : Renée Goulet
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Cette année encore, les élèves de l’école Ste -Bernadette de Coleraine vivent un projet culturel qui a comme objectif d’encourager le développement de la créativité, le travail d’équipe ainsi que les sens critique et esthétique. Le thème pour l’année 2004-2005 est : « La Le thème pour l’année 04-05 est : « La vie aux quatre saisons ».
Chaque cycle a comme défi la mise en valeur d’une saison, par la réalisation de différents travaux scolaires et réalisations artistiques. Le 23 février dernier, les classes de 4e/5e et 5e /6e années ont réalisé des sculptures sur neige en équipe de quatre élèves. Ce fut un travail de création et de coopération fort intéressant .Les élèves ont su relever le défi de travailler dans une neige parfois dure et glacée! Félicitations à tous les participants et participantes! |
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L'expertise de la Polyvalente Disraeli à Montpellier en France
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Chantale Hallée
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C’est dans le cadre du premier colloque (en mai ) sur l’approche orientante en France que l’expertise de la Polyvalente Disraeli sera exposée à nos compatriotes français. En effet, monsieur Carol St-Laurent , un des membres de l’équipe initiatrice de cette approche au Québec, ex-enseignant et aujourd’hui ressource support en matière d’approche orientante et d’implantation de la réforme, présentera un atelier exposant l’expérience de la polyvalente Disraeli. La reconnaissance de cette école au plan provincial n’est plus à faire et rayonne maintenant à l’étranger.
En septembre 2003, dans le cadre d’une recherche-action, l’Université de Sherbrooke se joignait à l’équipe des enseignants en cheminements particuliers temporaires et à la direction de la polyvalente Disraeli pour faire vivre aux élèves une expérience pédagogique enrichissante en lien avec le monde du travail. Ce projet axé sur le démarrage et la gestion d’une mini-entreprise par des élèves en cheminements particuliers sera au cœur de l’atelier de monsieur St-Laurent. Les moyens pédagogiques utilisés seront présentés. De plus, il exposera les résultats chez les élèves de cette recherche, qui démontrent l’augmentation de la motivation scolaire par la diminution du taux de décrochage, l’acquisition de plusieurs compétences disciplinaires et la reconnaissance de leurs qualités entrepreneuriales. |
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1re rangée : Martin Gagnon enseignant, Jessie Poulin enseignante, Audrey Simoneau, Maxime Baron, Joany Fradette, Jean-René Couture, Stéphanie Lacroix, Anne L’Italien enseignante et Mireille Côté enseignante absente.
2e rangée : Kim Champagne, Marie-Claude Vigneault, Rémy Beaudoin-Gazaille, Jonathan Jacques, Michaël Guillemette, Jean-François Hébert et Carol St- Laurent ressource support aux enseignants |
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| Le Cantonnier : |
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Carte de membre 2005
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La présente édition du journal communautaire Le Cantonnier marque le début de sa sixième campagne annuelle de membership auprès de ses lecteurs et de ses autres appuis.
Ça fait déjà cinq ans que Le Cantonnier arrive gratuitement chez vous par la poste. Il se propose à votre attention et désire encore éveiller votre intérêt. Effectivement, mois après mois, indéfectiblement et avec ténacité, une trentaine de bénévoles relève le défi de maintenir la publication du journal qui vise à cimenter les populations d’une région en périphérie des centres en faisant partager leur vécu respectif. Merci à l’équipe de bénévoles ainsi qu’aux membres du conseil d’administration ! Plusieurs autres facteurs tout aussi essentiels rendent sa publication possible dont deux en particulier. D’abord la collaboration des annonceurs qui utilisent nos pages pour faire connaître leurs produits et services. Sans ces derniers, plus rien n’est possible, et notre reconnaissance leur est acquise. En nous choisissant, ils participent vraiment au développement de nos milieux. Puis, votre intérêt et votre participation à la réussite du journal Le Cantonnier. En ce sens, la présente campagne annuelle d’inscription des membres vous offre à nouveau l’opportunité d’appuyer la corporation qui gère le journal en devenant membre ou en renouvelant votre adhésion. Votre cotisation annuelle au montant de 5$ aide à l’équilibre budgétaire, mais signifie surtout votre désir de donner un autre coup de main au maintien du journal. Étant de propriété publique, la corporation du journal ne vise à enrichir personne car sa charte consacre son but non lucratif. Tous les argents perçus sont investis dans son fonctionnement. Nous vous remercions à l’avance de votre inscription comme membre 2005. L’an passé, 482 lecteurs avaient signifié leur appui et nous osons espérer que ce nombre croisse encore ! |
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Des jeunes politiciens !
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Caroline Ramsay
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Les 16, 17 et 18 février dernier se déroulait le troisième Parlement des Jeunes de l’Assemblée Nationale à Québec. Pour participer à cette simulation des travaux parlementaires, 29 écoles secondaires et 134 jeunes ont répondu à l’invitation de l’Assemblée Nationale. Pour la polyvalente de Disraeli et ses élèves de quatrième secondaire, c’était une première expérience encouragée et guidée par Sylvain St-Onge, enseignant d’histoire et de géographie.
C’est ainsi que Bianca Gagnon, Annik Grimard, Nicolas Arsenault et Nicolas Tétreault ont répondu à l’appel lancé à tous les élèves de quatrième secondaire, pour chausser, pendant trois jours, les souliers des politiciens. Durant ces journées, les jeunes ont vraiment travaillé sur des projets de loi bâtis par des élèves, pour des élèves. Précisons également que c’est principalement grâce à la coopération financière du député de Frontenac, M. Laurent Lessard, que les quatre élèves et leur professeur ont pu vivre cette expérience unique permettant de faire le lien entre la théorie des manuels scolaires et l’application de cette dernière dans le fonctionnement réel du parlement. Détail intéressant, c’est le 18 février dernier que M. Laurent Lessard a été élu Ministre du travail devant les 134 membres de ce parlement jeunesse. Les élèves de la Polyvalente de Disraeli ont donc été des témoins choyés de l’événement ! Interrogée sur son expérience, Bianca Gagnon a déclaré avoir adoré cette aventure qui lui a appris beaucoup de choses. Ainsi, elle a réalisé toute la chance qu’elle avait de vivre dans un pays démocratique et qu’il est important que les jeunes s’intéressent davantage à la politique. Elle a cependant précisé que les députés élèves ont bien démontré que certains jeunes sont déjà très au courant de ce qui se passe dans le monde. Quant à Nicolas Arsenault, son séjour au parlement lui a permis de constater que les députés ont réellement du travail à faire, mais que ce dernier n’est pas toujours intéressant ! Finalement, Annik Grimard a grandement apprécié tous les privilèges vécus, tout au long de cette prise de conscience, du processus démocratique québécois. |
| FJSD : |
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Un appui de la fondation
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Conformément à son objectif ultime consistant à offrir aux jeunes une chance égale de réussir, la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli a remis aux autorités de l’École polyvalente une somme de 7 000$ pour l’année 2004-05. Ces argents servent à des fins humanitaires, à du parrainage, en appui au gala Méritas et aux concentrations sportives. Depuis ses débuts en 1997, la Fondation qui vient d’atteindre le cap des 100 000$ en fonds capitalisés a retourné quelque 25 000$ à l’institution. La photo nous montre Mme Chantal Hallée directrice de l’EPD en compagnie de la présidente de la Fondation Mme Juliette Jalbert. |
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Arrivée d'Alumi-PRO-VR à Disraeli
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Jean-Denis Grimard
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L’intérieur de la bâtisse jadis occupée par une entreprise de taillage de granit sise à l’intérieur des limites de la ville de Disraeli n’aura pas pris beaucoup de temps à recevoir de nouveaux locataires.
Effectivement, une firme de transport s’y étant installée pour l’entretien de ses véhicules, ainsi qu’un atelier de réparation et de restauration de meubles dont Le Cantonnier avait informé ses lecteurs dans son édition de juin 2004, voici maintenant qu’une entreprise nouvellement constituée vient de louer les espaces restants pour y établir ses opérations sous la raison sociale de Alumi-Pro-VR. Issu de l’association de deux entrepreneurs, M. Jean-Rock Tétreault de Thetford Mines et de M. Michel Bourque de Gould, Alumi-Pro-VR se spécialisera dans le recouvrement en tôle des véhicules récréatifs (roulottes) de toutes marques qu’un accident, une détérioration ou un besoin de rajeunissement, exigeront. Selon les deux associés jouissant d’une longue expérience dans l’usinage des roulottes, en plus de produire la tôle préformée requise, Alumi-Pro-VR sera capable d’intervenir sur toutes les composantes des roulottes. «Les roulottes n’ont pas de secret pour nous. (…) Nous serons les seuls à faire et à poser de la tôle de roulotte. (…) On sera capable d’aller réparer sur place dans les parcs». Les deux promoteurs s’attendent à ce que leur grosse clientèle soit la centaine de concessionnaires de VR au Québec. D’ailleurs, ils viennent de participer au grand salon VR (stade olympique de Montréal) et à celui de Québec (centre de Foire). L’installation des équipements est complétée dans une aire de travail déjà pourvu d’un pont roulant ainsi que d’un système d’air comprimé. Toujours selon les deux brasseurs d’affaires, la demande initiale requerra l’emploi de cinq travailleurs. La croissance anticipée en créerait autant d’ici deux ans. Le CLD et la SADC sont impliquées dans le dossier. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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| Forts de leur expérience, MM Jean-Rock Tétreault et Michel Bourque débordent de confiance quant à l’avenir de l’entreprise qu’ils viennent de fonder. |
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Les gens de mémoire
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Gérard Declerck
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Le samedi 31 juillet 1937, elle épouse Gérard Arguin avec lequel elle aura cinq filles et six garçons. Se poursuit la vie à la ferme où, jour après jour, il faut s’occuper de quelques vaches laitières, poules, cochons, champs, cultures, érables. Mais cette vie paisible est marquée par un premier drame qui va bouleverser la jeune famille. En 1940, Jacques, premier enfant, quintessence du bonheur, est à deux ans, atteint d’une mastoïdite. Cette infection aujourd’hui banale est alors mal soignée et le bébé devient totalement sourd. C’est ainsi que, pour assurer l’avenir de cet enfant et malgré le déchirement évident, la famille se résout à confier ce petit bonhomme à une institution pour sourds et muets situé boulevard St-Laurent à Montréal. Cette séparation a duré dix années. Dix années profitables, au cours desquelles il a appris la langue des gestes, la lecture labiale, toutes les techniques participant à son intégration dans le monde difficile de la différence et surtout un métier: celui de coiffeur. Métier qu’il a ensuite exercé dans son village natal où il a fondé une famille. Les temps sont durs et les années de labeur passent. Dans la famille Arguin, les naissances se succèdent. Les travaux à la ferme occupent tout le monde. Jusqu’au jour où, en 1953, un court-circuit dans l’écrémeuse met le feu aux bâtiments entraînant ainsi plusieurs autres maisons dans le brasier. Malgré cela, tous les enfants reçoivent une excellente éducation, dont les bienfaits font aujourd’hui la fierté de Marie-Jeanne. Mais tous les bonheurs ont un prix. En 1955, Gérard, l’époux de Marie-Jeanne voit sa santé et ses forces décliner, contraignant celui-ci à un repos presque total. Dès cet instant, tout le poids de l’exploitation agricole pèse sur les enfants et leur mère. Cette situation ne peut plus durer. Rapidement, les terres et la maison qu’occupe aujourd’hui gracieusement Marie-Jeanne sont reprises par les enfants. Dès lors celle qui a bien gagné quelques moments de détente, s’offre un pèlerinage à Notre-Dame de Fatima au Portugal et un petit voyage en Floride. Peu après Gérard, à l’issue d’un trop long parcours de souffrances, décède en 1997. Maintenant, très autonome malgré une motricité difficile, elle vit dans cette belle maison où elle passe son temps à confectionner des petits plats, s’occupe de son intérieur ou se repose dans la pièce qui fut le salon de coiffure de Jacques et dont les murs sont couverts des photos de ses enfants, de ses 25 petits enfants et 14 arrières-petits-enfants. Durant la belle saison, elle consacre ses journées à jardiner sur son petit Babylone à elle, que représente un jardin suspendu que ses fils lui ont aménagé dans la cour, lui permettant ainsi de satisfaire ses passions horticoles sans avoir besoin de se baisser….Bravo Oui bravo Marie-Jeanne et merci de votre accueil. Soyez certaine que nous serons là lorsque, l’an prochain, vous fêterez vos 90 années passées à St Romain, entourée de votre famille, de vos amis, de tous ceux que vous avez aimés et qui vous aiment. Merci et longue vie. |
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