Actualités:(édition du 24 novembre 2005) :

Dossier de la route 112 revisé

Jean-Denis Grimard

L’avant projet de réfection du pont de la route 112 ainsi que de ses approches lequel avait été présenté le 30 mai dernier à un public invité connaîtra une importante modification suite aux représentations du milieu.

Devant les réactions qu’il avait alors provoquées d’une part, et grâce à la possibilité ultime de «faire encore quelque chose» d’autre part, une résolution de la ville de Disraeli, unanimement appuyée par la Paroisse de Disraeli, l’ARLA, l’Association touristique du lac Aylmer ainsi que la Chambre de Commerce, avait depuis été adressée au Ministère des Transports afin d’augmenter l’espace libre sous le tablier du pont dans le but évident de faciliter la navigation d’un bassin à l’autre. Aux yeux des gens du milieu, l’opportunité était trop belle pour la rater.

Changement

Deux ingénieurs du Ministère dont le chargé de projet, M. Guy Julien, sont donc venus exposer aux représentants des organismes impliqués, dans la soirée du 9 novembre, une nouvelle proposition faisant en sorte que l’espace libre sous le tablier soit accru. Ainsi, malgré la présence à proximité de la station de pompage ainsi que d’une entrée privée, les ingénieurs ont trouvé le moyen d’ajouter une hausse de 13 pouces au premier projet, ce qui permettra un dégagement total d’environ 65 pouces. Actuellement, dans une situation de niveau d’eau qualifié de normal, la hauteur libre est de 36,5 pouces. Une hausse du niveau de la route et l’élimination de poutres de support permettent ce gain selon les explications de M. Julien.

Autres

Le reste du plan de réaménagement du pont et de ses approches demeure inchangé, à savoir élargissement de la jetée, ajout d’une piste multifonctionnelle du côté de la marina et d’un trottoir de l’autre, géométries modifiées aux intersections Champlain-route 112 ainsi que Champagnat-route 112 et Ouellet-Brousseau-route 112. Dans ce dernier cas, la rue Brousseau deviendra un cul-de-sac.

Des feux de circulation seront ajoutés à l’intersection remodelée Champagnat-route 112. De plus, des bandes de terre-plein seront installées en bordure de la 112 en direction de Beaulac-Garthby afin d’urbaniser l’emprise de la route 112 actuellement non délimitée. Des démarches d’acquisitions de terrains et vraisemblablement des procédures d’expropriations seront nécessaires, ce qui risque d’étirer le processus.

En tout et partout, ce projet tant espéré se chiffre à environ 3,5 millions. Il impliquera financièrement la municipalité en ce qui concerne ses équipements d’acheminement des eaux usées longeant la jetée ainsi que le trottoir.

En réponse aux interrogations des auditeurs, les fonctionnaires présents ont indiqué qu’on peut espérer le début des travaux de réfection du pont en 2007-08 si toutes les conditions sont remplies…



Nouveau partenariat pour la Polyvalente
en Arts du cirque moderne

Gilles Dufresne

La concentration des Arts du cirque moderne fait plus que tracer son chemin. Elle ouvre la voie à une nouvelle collaboration entre des institutions qui se retrouvent dans une vision commune. Celle d’offrir aux élèves de nos écoles des opportunités de développement dans leurs champs d’intérêt en arts et en athlétisme.

Le 16 novembre dernier, étaient réunis en conférence de presse à la palestre de la Polyvalente de Disraeli les représentants du CEGEP de Thetford, MM. André Thivierge et Robert Rousseau, du Regroupement des Caisses populaires de l’Amiante, M. Yves Gilbert, Gaston Gagnon et Claude Gagnon, de la Commission scolaire de l’Amiante, M. Denis Langlois, et de la Polyvalente, Mme Chantale Hallée, afin d’annoncer un développement majeur dans le secteur des arts du cirque de l’institution.

Nouveau partenariat

Il s’agit ici d’une collaboration inédite puisque la Polyvalente deviendra le point de référence pour toutes les institutions d’enseignement de la région en ce qui a trait aux arts du cirque moderne. On nous a informés pour l’occasion de la généreuse contribution des Caisses populaires Desjardins de la région pour l’achat d’un trapèze volant, un appareil de haute voltige qui rehausse au calibre professionnel la qualité des équipements mis à la disposition des élèves.

On note que les effets de cette orientation se font déjà sentir au niveau de la motivation des jeunes à performer sur le plan académique. On a également entendu le témoignage d’une élève du niveau collégial revenue en région pour profiter de ces nouvelles ressources à l’expression de ses talents.

Ainsi les étudiants du CEGEP pourront venir à la polyvalente recevoir la formation dispensée par des professeurs expérimentés dans cette discipline, et nos finissants du secondaire pourront poursuivre leur orientation en revenant à la polyvalente pour leur entraînement.

Ce magnifique exemple de concertation et d’entrepreneurship n’eut été possible sans la vision et la détermination d’un seul homme, M. André Garon, envers qui tous les intervenants du programme ont manifesté la plus grande admiration et souligné le dévouement sans limite à la cause du mieux-être des jeunes.

Photo : Gilles Dufresne
Mme Chantale Hallée, directrice de la Polyvalente, reçoit de M. Gaston Gagnon, directeur général de la Caisse populaire du lac Aylmer, un chèque au montant de 10 000 $ devant servir à l’achat du trapèze volant, en présence de M. André Thivierge, directeur général du CEGEP de Thetford, et de M. Yves Gilbert, représentant du regroupement des Caisses populaires de L’Amiante. Une somme additionnelle de 10 000 $, nécessaire à l’acquisition, sera défrayée en parts égales par la polyvalente et par le CEGEP.



Les anciens combattants seront toujours vivants

Jean-Denis Grimard

Les dieux ont sans doute favorisé l’événement puisque c’est sous un ciel radieux accompagné d’un vent doux exceptionnel pour ce temps de l’année que la Société historique de Disraeli, profitant de l’année 2005 consacrée «Année des anciens combattants», a procédé dans l’après-midi du 13 novembre dernier au dévoilement d’un panneau d’interprétation faisant mémoire des soldats natifs du milieu et ayant participé aux deux grands conflits mondiaux du XXe s.

De grandeur 24’’ x 48’’, la plaque commémorative fixée à un support de métal est sise en face des bureaux de l’Hôtel de Ville, sur le terrain de la corporation municipale. On peut y lire l’identification et observer, pour la plupart, la photo de chacun des trente-trois soldats originaires de Disraeli qu’une longue et patiente recherche effectuée par le secrétaire de la Société historique, M. Jean-Claude Fortier, a pu recenser. De ce nombre, treize furent impliqués dans la première grande guerre 1914-18 dont trois qui y perdirent la vie en 1918, quelques mois avant la signature de l’armistice.

Marcel CharpentierAu-delà d’une centaine de personnes ont assisté à la cérémonie protocolaire qui s’est déroulée en présence de trois anciens combattants (Henri Doyon, Marcel Charpentier et Rénald Simoneau), d’une dizaine de membres de la Légion canadienne section de Thetford, et de quelques dignitaires dont le député fédéral de Mégantic-L’Érable M. Marc Boulianne, le président d’honneur de la Semaine des Anciens Combattants section Québec M. Pierre Vennat, le maire de la Ville de Disraeli M. Yvon Jolicoeur, l’attachée politique du député Laurent Lessard Mme Nathalie Mercier, le président de la Société historique M. Mario Lavoie, le président de la Légion canadienne section Thetford M. Claude Nadeau, le grand-chevalier du local 3053 M. Damien Couture, et le curé de la Paroisse Sainte-Luce qui a procédé à la bénédiction du tableau, l’abbé Bernard Rouleau.

Après la cérémonie, une réception a rassemblé les invités et le public dans l’environnement d’une exposition de photos et de documents relatifs aux soldats honorés laquelle fut également réalisée par M. Fortier. «C’est l’aboutissement d’un beau projet et je suis bien content du nombre de gens présents», de dire le secrétaire de la Société historique, fier de cette réalisation qui immortalise des héros.

Il faut signaler la collaboration financière des gouvernements du Canada et du Québec, de la Caisse populaire du Lac-Aylmer, de la Ville de Disraeli et du vétéran Wilfrid Faucher, dans la réalisation de ce mémorial.

Sur la photo de la page frontale, posant devant le tableau, dans l’ordre habituel : le maire de la Ville de Disraeli M. Yvon Jolicoeur, le président de la Société historique M. Mario Lavoie, le secrétaire de la Société et grand responsable de l’oeuvre M. Jean-Claude Fortier, et le député fédéral de Mégantic-L’Érable M. Marc Boulianne.



Dossier Dominique-Savio
Jean-Denis Grimard
Dans une lettre datée du 21 septembre, signée par le président M. Denis Langlois, et adressée aux porte-parole du mouvement de contestation du transfert d’élèves à Disraeli, la Commission scolaire des Appalaches se déclare disposée à rechercher une solution en collaboration avec le Conseil d’établissement de l’école primaire Dominique-Savio lequel «doit être porteur du dossier».

«Nous comprenons que le Conseil d’établissement, où la communauté est déjà représentée, pourra s’adjoindre au besoin d’autres intervenants pour assurer le bon développement du dossier». La Commission se dit confiante dans les ressources du Conseil d’établissement dont elle attend la formation pour l’année 2005-06 afin de solliciter une rencontre et de valider la démarche.

Cette réponse de la Commission fait suite à la demande du groupe de parents de Stratford qui, lors de l’annonce de la fin de leurs moyens de pression en mi-septembre, avait proposé à la Commission scolaire la création d’un groupe de travail réunissant un représentant de la Commission, la directrice générale et un spécialiste, un parent de Stratford, un délégué du conseil municipal, un spécialiste de la faculté des Sciences de l’éducation de l’université de Sherbrooke et un représentant du Ministère de l’Éducation ainsi qu’un autre du Ministère des Régions.

En cours de négociation pour résoudre la crise, la Commission avait évoqué le dépôt de quatre ou cinq projets existant en province lesquels pourraient servir d’hypothèses de travail et inspirer un scénario innovateur pour Stratford. Rappelons que, aux yeux des parents et de la communauté de Stratford, l’enjeu de cette problématique concerne ni plus ni moins que la survie de l’école primaire dans le milieu.

Une première rencontre a effectivement eu lieu entre les représentants de la Commission scolaire et les membres du Conseil d’établissement. La Commission a déposé des documents que les membres du C.E. analyseront. Une deuxième rencontre est prévue pour le jeudi 24 novembre.

Nouveau C.E.

Le Conseil d’établissement nouvellement constitué pour l’année scolaire 2005-06 sera présidé par M. Clermont Bernier. On y retrouvera Mmes Liette Fontaine, Line Laflamme et Gaétane Labonté, représentantes de la communauté, Mme Jocelyne Bourque et Mélanie Sévigny, enseignantes, ainsi que le directeur de l’école Dominique-Savio, M. Marc Dunn.



La Guignolée 2005 aura lieu le 10 décembre

Jean-Claude Fortier
C’est le 17 décembre 1945 que les Chevaliers de Colomb de Disraeli organisèrent leur première guignolée afin de venir en aide aux personnes démunies du milieu. L’événement fut grandement apprécié par la population d’alors puisque, soixante ans plus tard, des collectes d’argent et de denrées alimentaires sont faites à Disraeli, Ste-Praxède, St-Jacques-le-Majeur et St-Julien.

La Guignolée de l’an dernier a été particulièrement généreuse puisqu’on y a recueilli pour environ 17,000 $ en argent et produits alimentaires; ce qui a permis à 105 familles ou personnes seules de passer une agréable période des fêtes.

Cette année, la collecte de la guignolée aura lieu le 10 décembre en avant-midi. L’événement va mobiliser plus de 100 bénévoles qui iront de porte à porte dans les rues et rangs de Disraeli, St-Julien, St-Jacques-le-Majeur et Ste-Praxède. Les responsables espèrent renouveler le succès de l’an dernier puisque les besoins sont encore criants. La distribution des paniers de Noël aura lieu le lundi, 12 décembre, au local des Chevaliers de Colomb 296, rue Guertin à Disraeli.

Les gens qui désirent se prévaloir de cette aide devront s’adresser au CERD (Centre communautaire J.N.Plante, 888, rue St-Antoine à Disraeli Tel : 418-449-5155) ou au responsable des Chevaliers de Colomb M. Damien Couture Tel : 449-2665.



Fabrique St-Vital de Lambton et Patrimoin'art Lambton

Gérard Declerck

Sur l’invitation reçue de la Commission de la Culture de l’Assemblée nationale du Québec à participer à sa consultation publique sur la conservation du patrimoine religieux national, la fabrique St-Vital de Lambton en collaboration avec Patrimoin’art Lambton, a présenté son mémoire en septembre 2005.

Il faut signaler, que ce mémoire est le résultat d’une consultation auprès des citoyens.

Comme suite à cette présentation, les responsables de ce mémoire furent invités à se rendre à Sherbrooke, jeudi le 13 octobre dernier, pour participer aux auditions publiques auxquelles huit groupes de différents organismes et confessions avaient été convoqués.

En plus des idées et des suggestions émises dans leur mémoire, les représentants de Lambton, ont pu, lors de leur présentation de 15 minutes et de la période de question de 30 minutes, exposer le réel problème de la conservation de leur patrimoine et celui du Québec. Pour le protéger, ils souhaiteraient que soit introduite, dans la loi sur les biens culturels, une section spécifique au patrimoine religieux. De plus, ils formulent le désir qu’un organisme gouvernemental permanent soit mis en place, ayant comme responsabilité le patrimoine religieux national, muni de pouvoir et bénéficiant d’un budget annuel récurrent.

L’importance des biens meubles et immatériels (archives) a également été mis sur la table. Un peuple sans histoire est un peuple sans avenir.


L'ACEF intensifie sa présence sur le territoire

Gilles Dufresne
L’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins compte être davantage présente dans tous les grands dossiers touchant non seulement la consommation, le budget, mais également l’énergie et la lutte à la pauvreté. Notamment en ce qui a trait à la réforme de l’Aide sociale. D’ailleurs, cette année, le conseil d’administration de l’ACEF a procédé à l’embauche de deux nouvelles personnes, qui travailleront plus spécifiquement à ce chapitre : Martin Cloutier devient le responsable du volet aide sociale et Mario Dufresne sera en charge des communications.

Le responsable de ce volet souligne qu’il ira rencontrer les différents groupes susceptibles d’être touchés par la réforme ou qui œuvrent auprès d’une clientèle dans laquelle on retrouve des prestataires de la Sécurité du revenu. « Ces organismes n’auront qu’à contacter l’ACEF et nous irons les rencontrer ». Martin Cloutier parle aussi d’organiser des cafés-rencontres portant sur ces différentes questions. Enfin, en ce qui a trait aux prestataires, « peu importe la raison, aussitôt qu’une personne pense qu’elle a pu être lésée dans ses droits vis-à-vis de l’aide sociale, elle pourra communiquer avec nous et nous verrons à la conseiller dans ses démarches. »

Rappelons que selon des données fournies par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale en 2004, on dénombrait dans la MRC de l’Amiante 2058 ménages prestataires, dont 1620 sont des personnes seules, 140 sont des couples sans enfant, 214 sont des couples avec enfants et 84 sont des familles monoparentales. Au total 2786 personnes dépendent de l’aide sociale dont 504 enfants.

En plus du volet aide sociale, l’ACEF continue d’offrir des services dans les secteurs de la consommation, du budget, du crédit, de l’endettement et du surendettement, avant tout par le biais des consultations budgétaires individuelles et des rencontres de groupes. Outre les deux personnes qui seront affectées plus particulièrement à l’aide sociale, l’équipe de L’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins est composée de Johanne Carrier, adjointe à l’administration, des deux coordonnateurs de l’organisme, Danielle Morneau et Normand Roy, de Martin Duranleau, responsable du Programme d’efficacité énergétique, programme qui compte aussi sur la collaboration d’Alain Roy pour l’installation de produits économiseurs d’énergie dans les foyers à revenus modestes.

L’ACEF offre ses services à partir de locaux mis à sa disposition par les CSSS de la région. Pour un rendez-vous avec les intervenants, on communique avec l’organisme au bureau de l’ACEF du lundi au vendredi. Il est désormais possible de contacter l’ACEF sans frais d’interurbain au 1 888 338 4755. Pour toute question l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins se fera un plaisir de vous épauler dans votre démarche ou tout simplement de vous renseigner.


Deux nouveaux Lions

Soirée mémorable, le vendredi 21 octobre dernier, pour le club Lions de Disraeli qui s’est enrichi de deux nouveaux et jeunes membres, Mme Bianca Lessard et M. Martin Moisan, lesquels sont incidemment les nouveaux résidants et gardiens du Domaine Lions Montauban situé à Saint-Jacques-le-Majeur. Cette soirée d’initiation s’est faite en présence du gouverneur du District M. Jean-Louis Deshaies, d’une délégation de quatorze membres du club Lions de Sherbrooke, et de membres des clubs Lions de Princeville, de Sainte-Julie de Verchères, d’Actonville et de Weedon. De gauche à droite: le président du club Lions de Disraeli M. Stéphane Doyon, la conjointe du gouverneur, le lion Danielle Duhaime de Princeville, la présidente de la zone 54 centre, le lion Marie-Lise Bernier du club de Weedon, le lion Denise Toupin du club de Disraeli, les nouveaux membres du club de Disraeli Bianca Lessard et Martin Moisan, le lion Jean-Denis Toupin de Disraeli, et le Gouverneur du District, le lion Jean-Louis Deshaies du club de Princeville.



Vous protégez-vous contre environnement ?

Gérard Declerck
Aujourd’hui, à l’aube du 21e siècle, tous les habitants de notre bonne vieille planète connaissent depuis peu l’essentiel des pollutions auxquelles ils sont soumis chaque jour. Même si les sciences et les moyens d’investigation deviennent de plus en plus performants, on ne connaît pas encore tous les effets et conséquences sur la santé, voire l’évolution de l’espèce humaine.

Ainsi, nous avons tous entendu parler des gaz à effet de serre (GES) dont sont responsables les gaz d’échappement, les émissions de fumées mal ou pas contrôlées issues de l’usage industriel de techniques dépassées, de production d’énergie d’un autre âge, tirés de matériaux fossiles. D’autres savent ce que représentent les émissions de méthane provenant du stockage des déchets ménagers, du traitement des déchets agricoles, de la réaction digestive des êtres vivants en particulier des ruminants.

Mais, au Québec comme ailleurs, connaît-on aussi bien les « pollutions naturelles » auxquelles sont soumis nos organismes? Certes les risques encourus par ces pollutions ne sont pas à la même échelle que celles citées plus haut, mais ils existent. Prenons l’exemple des radiations naturelles ou rayonnements ionisants naturels que l’on peut répartir en deux catégories : Cosmiques pour tout ce qui vient d’ailleurs et telluriques pour ce qui vient de ce que l’on a sous les pieds. Alors, nous parlerons de ces dernières et succinctement de leur importance dans notre environnement.

Le Canada est considéré comme un des plus anciens boucliers précambriens (~ 4 milliards d’années) formant l’essentiel du socle continental constitué presque essentiellement de roches granitiques, roche cristalline omniprésente dans la vie sociale et économique de notre région.

Cette roche, de par l’origine de sa formation, a la particularité de rassembler feldspath, quartz et parfois certains minéraux radioactifs contenant de l’uranium. Or ce métal, faiblement radioactif, produit du radium qui, après désintégration naturelle, produit un gaz lourd reconnu cancérigène chez l’humain : LE RADON 222. Le cancer du poumon représente le seul effet connu sur la santé causé par le radon, risque particulièrement élevé chez les fumeurs. Le radon migre du sol vers la surface et ses concentrations sont généralement faibles dans l’air extérieur. Dès l’instant que les fondations, même dans les habitations récentes, ne sont pas toujours de meilleure qualité, tout laisse à penser que l’on retrouve ce gaz inodore, incolore dans les sous-sols où il pourrait atteindre des niveaux significatifs. Il faut se rappeler que le RADON se retrouve partout en importance variable selon la composition géologique du sol. Il est donc difficile d’identifier les endroits où se retrouvent les concentrations les plus élevées, mais le Ministère des Ressources Naturelles, après des études extrêmement précises sur l’ensemble de la Région, a identifié des secteurs présentant des concentrations plus élevées en uranium et, par ce fait même, considère que certaines zones habitées de notre secteur sont plus propices à l’émission de RADON comme Fontainebleau, La Patrie, Sainte Cécile, Straford, Scotstown.

Actuellement, quelques appareils pratiques et peu onéreux sont disponibles sur le marché (voir Radon sur www.toile.qc.ca) . Sachez qu’il n’y a pas d’excès de cancer du poumon signalé sur l’ensemble de la zone étudiée. Alors, même s’il est inutile de s’alarmer, il a paru nécessaire d’informer nos lecteurs et l’ensemble des citoyens que «Le Cantonnier» rejoint à chaque mois, afin de leur faire part des conseils suivants :

- Si vous-même et/ou les membres de votre famille, passez beaucoup de temps dans votre sous-sol, prévoyez d’aérer correctement cette partie d’habitat, soit en ouvrant les fenêtres le plus souvent possible, soit en mettant régulièrement en route l’extracteur d’air.

- Si vous projetez la construction de votre futur habitat, pensez à vérifier le degré de risque et, en cas de doute, il existe un moyen peu coûteux qui consiste à disposer une membrane de polyéthylène sous la dalle de votre sous-sol. D’autres solutions sont disponibles en cas de niveau élevé de radon.

- Si vous voulez vous rassurer ou si vous avez des doutes, prenez contact avec votre municipalité qui pourrait vous aider à trouver la solution adaptée pour effectuer les mesures qui vous permettront de mieux évaluer votre situation.

- Dans tous les cas, renoncer à la cigarette représente la première étape à suivre.

N’hésitez pas à m’appeler si vous ne trouvez pas les réponses aux questions que vous vous posez. Merci au Dr. Fabien Gagnon de la Direction de santé publique de l’Estrie, pour sa collaboration à la préparation de cette chronique. Merci à M. Marc Beaumier, géologue au Ministère des Ressources Naturelles du Québec pour son aide et son apport technologique dans l’évaluation et la localisation des zones de l’Estrie



Beaucoup de visite au centre J.N.Plante
Jean-Denis Grimard
Deux événements ont récemment ponctué l’agenda du Centre communautaire J.N.Plante de Disraeli.

D’abord, la journée «portes ouvertes» qui s’est tenue le 23 septembre et dont le but était de faire connaître la nature des activités et l’identité des organismes qui y oeuvrent a remporté un bon succès. Au-delà de 200 personnes ont profité de l’occasion pour découvrir la réalité interne du centre et la panoplie de services qui y sont offerts. Depuis cette journée, le secrétariat observe la présence de nouveaux usagers.

Fabrique des Lutins

La réputée Fabrique des Lutins qui a rassemblé quelques 28 artistes et artisans dans le week-end du 12-13 novembre dernier a de nouveau fait le bonheur du public puisque pas moins de 1100 visiteurs ont visité les étalages et conversé avec les exposants. Selon la responsable de l’événement, Mme Jacinthe Breton, les visiteurs ont apprécié la variété et la nouveauté des expositions. Grand merci aux bénévoles dont le travail d’équipe a rendu possible la tenue de ce salon annuel.



Reprise des activités du Comité d'entraide bénévole de Disraeli

Éliette Beaudoin
Le travail des bénévoles du Comité d’entraide ne s’arrête pas vraiment durant la période estivale, mais les réunions mensuelles s’arrêtent pour un temps. On a donc repris l’activité « réunion » le 21 septembre dernier.

Plaisir des bénévoles de se retrouver, de faire une rétrospective du travail accompli depuis quelque mois, de se rappeler le plaisir qu’on a eu chez Jeannine lors d’un dîner d’amitié entre nous au mois de juin et de se remettre à réorganiser les comités pour l’année qui vient. Notre présidente, Mme Georgette Lemay, nous informe qu’une cassette vidéo a été faite durant l’été, remplie de beaux témoignages des personnes que nous aidons et aussi des témoignages de plusieurs bénévoles de la région qui disent aussi recevoir beaucoup. Comme il y a dans l’assemblée une nouvelle personne, Henriette explique que le bénévolat, c’est d’avoir le coeur sur la main, un bon sens de l’organisation, un grand respect des autres, et que c’est un geste libre et rempli de beaucoup d’amour.

Autre réunion le 26 octobre où Mme Isabelle Laflamme, notre secrétaire, nous présente la formation de nos comités. Vingt à vingt-cinq personnes vont se partager seize comités. «N’est-ce pas merveilleux et généreux à Disraeli ? », parole de la nouvelle membre que je suis. Et nous avons regardé ce beau vidéo si bien fait qui nous montre que faire du bénévolat, c’est rendre service aux autres, mais qui t’enrichit et te gratifie.

Nous terminons en formant quelques comités pour préparer ce grand dîner de l’amitié à saveur de fêtes et d’airs de Noël, qui a eu lieu le 17 novembre, à la salle de l’église de Disraeli.

Au plaisir et n’oublions pas que « Les bénévoles sont des porte-bonheur » comme le dit C.E. Plourde, et que des bénévoles il n’y en a jamais trop.



Le travail continue aux Berges Neuves

Jean-Denis Grimard

Après avoir connu une année 2004 intensive, l’année 2005 se sera avérée une année transitoire pour le comité des Berges neuves qui entrevoit déjà une année 2006 fort occupée. Voilà ce qui se dégage des propos du coordonnateur du programme Berges Neuves, M. Yvon Bureau

Il faut se rappeler que, à l’occasion de la tenue de plusieurs disciplines des Jeux du Québec 2004 à Disraeli, le comité des Berges avait investi dans des travaux majeurs d’aménagement au parc Saint-François ainsi qu’au parc 4-H. Cette année, des travaux au coût de 4 000$ ont de nouveau été effectués au parc Saint-François afin de poursuivre l’aménagement des rives de la rivière du même nom.

Toutefois, M. Yvon Bureau, annonce que deux projets seront à l’ordre du jour pour 2006. Tout d’abord, il est prévu de procéder à la réalisation d’un sentier pédestre qui reliera le parc Saint-François au parc 4-H via la zone de la défunte pisciculture et qui, en hiver, pourrait servir de piste de ski de fond rejoignant les sentiers déjà existants et entretenus par les propriétaires Goulet et Rodrigue.

Ensuite, il est dans les plans de procéder à la confection et à l’installation fixe de tables en métal dans le parc Saint-François le long des rives. Selon M. Bureau, cette manière de procéder aura entre autres le mérite d’éliminer certains gestes déplorables posés par des vandales à l’endroit des tables de pique-nique en bois. «On repart au printemps», d’affirmer le coordonnateur.

À plus long terme, M. Bureau confirme que le projet d’aménagement d’une piste riveraine polyvalente (pédestre-cyclable) partant du pont Champoux en direction du barrage Allard demeure tout en étant pour l’instant sur la glace. Son annonce avait provoqué, il y a quelques années, une levée de boucliers de la part des agriculteurs dont les propriétés se situaient à proximité du trajet tracé. Enfin, l’aménagement du grand espace vert au centre-ville, enclavé par le lac d’un côté et la voie ferrée de l’autre, reste toujours en perspective dans l’attente des résultats de recherche sur les titres de propriétés.

Comité

Présidé par Mme Anita B. Lemieux, le comité des Berges neuves réunit MM Yvon Bureau coordonnateur, Yvon Jolicoeur maire, Mario Lavoie, Jacques Lessard et Réjean Vallières.

Le financement des travaux menés par le comité est assuré par une subvention municipale jusqu’à concurrence de 10 000$ . Des démarches pour l’obtention de financement gouvernemental sont également effectuées.



Chronique Santé
Richard Vallée, pharmacien
Les enfants qui refusent de boire du lait pourraient le regretter. De récentes études nous montrent que les femmes de plus de 50 ans qui ont bu moins d’un verre de lait par jour étant fillettes ont les os plus faibles et deux fois plus de risques de fractures que celles qui ont bu au moins un verre de lait par jour. L’enfance et l’adolescence sont des étapes clés du développement osseux qui exige un apport suffisant de calcium. Les suppléments de calcium pendant ces années-là sont précieux mais, pour en conserver les bénéfices, vous devez continuer à les prendre à l’âge adulte car, plus on vieillit, plus il est impossible de réparer les erreurs ou les carences du passé.