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| Page éditoriale (édition du 24 novembre 2005) :
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Les pourparlers ont débuté à Stratford
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Jean-Denis Grimard
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Les circonstances convoquent les autorités de la Commission scolaire des Appalaches ainsi que les membres du nouveau Conseil d’établissement de l’école Dominique-Savio de Stratford, particulièrement dans les prochains mois, à un partenariat qu’ils doivent considérer à la fois comme incontournable et stimulants. Conjointement et patiemment, avec ouverture et confiance mutuelle, dans une série de pourparlers déjà amorcés, ils devront trouver avant le début de mars prochain, «un projet innovateur» qui permettra l’apprentissage scolaire de tous les jeunes de Stratford dans leur école primaire.
Nous sommes témoins d’une situation qui se multiplie au niveau de la province, à savoir une communauté rurale laquelle, constatant un déclin démographique et/ou un exode des ses habitants vers des communautés centres, craint avec raison la fermeture de son école primaire, véritable poumon et cœur du milieu selon eux. Les parents de Stratford ont à maintes reprises dans le passé observé l’hémorragie et réagi avec plus ou moins de concertation et d’énergie. Cette fois-ci, avec le transfert planifié des neuf élèves de 5e et 6e à l’école Sainte-Luce de Disraeli, ils ont nettement ressenti le prélude à la fermeture de leur institution scolaire locale. C’est ce qui explique leur désobéissance en début de septembre et leur récente mobilisation afin d’inverser la tendance.
Niant les allégations de fermeture qu’on leur prête, les dirigeants de la Commission scolaire semblent toutefois avoir pris note de cette détermination du milieu. Se disant disposés à analyser toute formule particulière pouvant assurer le maintien des jeunes du niveau primaire à Stratford, ils affichent une ouverture qui les obligera probablement à modifier leur méthode habituelle d’application des nombreux paramètres administratifs et budgétaires contraignants. Et ce n’est qu’à cette condition que l’exercice de recherche commune de la solution, profondément démocratique et porteur d’espoir, mérite d’être engagé. «De part et d’autre, il faut négocier de bonne foi», fera remarquer un intervenant. Pour leur part, la corporation municipale est prête à s’impliquer et le mouvement Solidarité rurale peut étoffer au besoin la réflexion. La table est mise.
De deux choses l’une, ou on aboutit à une impasse tragique pour tout le monde, ou on met en place une formule originale, mobilisatrice pour les gens de Stratford, et enrichissante à de multiples points de vue pour la Commission scolaire. Ce n’est pas la voie de la facilité, mais plutôt celle de la diversité créatrice avec ses exigences.
Bonne chance !
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Les attentes sont élevées suite aux élections municipales
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À touTEs les maires fraîchement éluEs ou réélus de Québec et Chaudière-Appalaches,
Lors de la dernière campagne électorale, vous avez été interpellés par des citoyens actifs et progressistes sur toute une série de questions, soient-elles sociales, économiques ou environnementales. Les groupes membres du Regroupement d’Education Populaire en Action Communautaire (REPAC) font partie de ceux et celles qui vous ont ainsi questionnés et nous souhaitons aujourd’hui vous rappeler ces mêmes préoccupations.
Notre regroupement dénonce et dénoncera toujours le néolibéralisme pour la simple et bonne raison que ce modèle social et économique entraîne un recul en matière de droits sociaux. À cet effet, nous revendiquons donc des services publics de qualité et accessibles, une meilleure redistribution de la richesse, un environnement naturel et social qui assure un avenir viable et, enfin, une fiscalité qui sert l’intérêt public et repose sur le principe d’imposition équitable des citoyens et des compagnies. Bien que tous ces enjeux ne relèvent pas strictement du palier municipal, il nous apparaît que les élus municipaux y ont leur mot dire, à plus forte raison dans un contexte où le gouvernement provincial entend délester des responsabilités sur les municipalités.
Signe des temps, le REPAC se préoccupe plus particulièrement de l’importance que vous accorderez à la défense et à la promotion d’un environnement naturel et social viable. Peu importe dans quel milieu vous oeuvrez, nos sources d’inquiétude sont multiples à ce chapitre : la protection de l’eau comme patrimoine collectif, le renforcement des réglementations environnementales et le développement du transport collectif alternatif en sont des exemples. La dernière campagne électorale a d’ailleurs permis à nombre de citoyens d’exprimer leurs préoccupations face à la dégradation de l’environnement et au manque de leadership dont font preuve beaucoup d’éluEs à cet égard.
Faut-il le rappeler, notre conception de la démocratie ne se limite pas à la seule tenue d’élections; la tenue d’un scrutin n’implique nullement que les éluEs disposent d’une carte blanche pour la durée de leur mandat. Alors que la mobilisation populaire va grandissant et que le lien de confiance avec les institutions démocratiques est de plus en plus ténu, osons espérer que vous, maires nouvellement élus, saurez vous montrer réceptifs face aux préoccupations des citoyenNEs.
Bien à vous,
Richard Fecteau
Responsable des luttes sociales, REPAC
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| Lettre ouverte : |
Aménagement au centre-ville
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Je tiens à féliciter la Ville et ses partenaires pour l’aménagement réalisé au centre-ville; c’est un plan respectueux des citoyens et des résidents qui y circulent.
En tant que résident qui habite précisément à l’intersection des rues Laurier et Champlain du centre-ville, j’apprécie particulièrement l’installation de la boîte à fleurs sur ce coin qui vient tempérer la vitesse du virage à droite pour les véhicules venant du sud sur l’avenue Champlain. Ceci me permet de traverser l’intersection vers le nord avec plus d’assurance, sans crainte qu’un véhicule arrive à grande vitesse derrière moi, comme cela se produisait avant l’installation de la boîte à fleurs. Aussi, le terre-plein médian contrôle la circulation transversale des véhicules et protège les piétons des manœuvres non balisées, dont la sécurité demeure aléatoire.
À mon avis, cet aménagement constitue un fleuron pour notre ville en présentant une artère commerciale agréable à la vue, où il est plaisant de circuler en confiance.
Gilles Dufresne
Disraeli
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Le Cantonnier : Gagnant du mois
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Le tirage mensuel de novembre a favorisé le membre Stéphane Beaudoin domicilié à Saint-Romain. M. Beaudoin se mérite un certificat d’achat au montant de 20$ gracieuseté de la Pharmacie Brunet de Disraeli laquelle, outre son comptoir pharmaceutique, offre à la clientèle un étalage complet de produits de santé et de soins personnels en plus d’une section cadeau. Félicitations !
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Nouveaux membres du journal
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Membres du journal 2005 (suite d’oct 2005)
Lépine-Gagnon, Florence--- Beaulac
Audet, Lise ---Disraeli
Béliveau, Lise ---Disraeli
Brochu, Rita ---Disraeli
Demers, Laurent ---Disraeli
Desbiens, Suzanne ---Disraeli
Dorval, Paul-Émile ---Disraeli
Gagnon, Léonidas ---Disraeli
Jean, Gilles ---Disraeli
Jean-Gagnon, Rita ---Disraeli
Jolicoeur, Madeleine ---Disraeli
Martin, Germain ---Disraeli
Pelchat, Marthe ---Disraeli
Richard, Armand ---Disraeli
Richard, Yvette ---Disraeli
Roy, Claude ---Disraeli
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