| Actualités (édition du 22 septembre 2005) : |
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L'Association des Riverains du Grand Lac St-François
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Jean-Denis Grimard |
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L’Association des Riverains du Grand Lac St-François et le regroupement des Caisses Desjardins du Grand Lac St-François viennent de conclure une entente d’une durée de 3 ans dont les impacts sont susceptibles de modifier maintes attitudes et comportements autour de ce plan d’eau à la tête du bassin versant du Saint-François.
Le nouveau pacte comprend plusieurs volets: don d'un montant de 15 000 $ réparti sur une période de trois ans afin d’aider l’Association dans la réalisation de sa mission de protection du Grand Lac St-François; présentation des avantages et services disponibles aux riverains dans le réseau Desjardins par une personne ressource des caisses; organisation par les caisses d’une conférence dont le thème pour la première année portera sur les «Façons de maximiser la plus-value de sa propriété»; une offre de coupons rabais pour l'achat d'arbustes protégeant les eaux; une entente de rabais additionnel offert par certaines pépinières de la région; tenue d'une deuxième conférence dont le thème sera éventuellement «le drainage et la plantation d'arbustes aux abords du lac»; et enfin la tenue d’une troisième conférence, en collaboration avec l'Association, dont le thème reste à déterminer. Selon le président M. Paul Audet, c’est la première fois que l’Association signe une telle entente. Les deux organismes partagent la même vision et s’impliquent dans la protection du Grand Lac St-François. L’implication de Desjardins ne sera pas que monétaire puisqu’elle comprend aussi de la sensibilisation par des conférences et qu’elle facilitera la plantation d’arbustes bénéfiques pour la protection des rives du lac. Le regroupement des Caisses Desjardins et l’Association considèrent que la protection du Grand Lac St-François est essentielle afin de maintenir la qualité de vie de la région et qu’elle constitue un héritage que nous pourrons léguer aux générations futures. Le regroupement des caisses du Grand Lac St-François comprend les caisses suivantes: Caisse Desjardins du Carrefour minier, Caisse Desjardins du Lac-Aylmer; Caisse Desjardins de la Haute-Beauce; Caisse Desjardins du Granit ; Caisse Desjardins des Hauts-reliefs. |
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De gauche à droite : M. Yves Gilbert Directeur général Caisse Desjardins des Haut-reliefs, Mme Guylaine Dubuc Directrice générale Caisse Desjardins du Carrefour minier, M. Denis Bellefleur vice-président Association de Riverains secteur sud, M. Gaston Gagnon Directeur général Caisse Desjardins du Lac-Aylmer, M. Michel Ouellet Directeur général Caisse Desjardins du Granit, M. Paul Audet Président de l'Association des Riverains du Grand Lac St-François, M. Alain Nadeau vice-président Association des Riverains secteur Chemin du Barrage, M. Donald Veilleux Directeur général Caisse Desjardins de la Haute-Beauce, M. Louis Bernard Président Association de Riverains secteur Adstock. |
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St-Sébastien : l'apothéose
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Gérard Declerck |
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Depuis un an, les fêtes et manifestations marquant le 150e anniversaire de Saint-Sébastien de Frontenac se sont multipliées avec le point culminant atteint lors de la parade du 23 juillet. Et tous ces événements festifs ont été le fruit de l’initiative, du courage, de l’engagement et de l’inventivité des élus, des bénévoles, et de l’ensemble de la population. Mais, les 3 et 4 septembre, ce fut l’apothéose à laquelle ont participé les DION d’Amérique qui avaient choisi l’anniversaire du village pour lieu de leur rassemblement annuel. Ces deux jours se sont déroulés comme suit: le samedi : exposition au Centre Paul VI de plus de 300 documents photographiques illustrant l’histoire des familles qui furent et sont encore les acteurs de la naissance et du développement du village; sous les ors de l’église ancestrale, la vente de plus de 1000 exemplaires du livre du souvenir accompagnés de nombreux autres objets de la mémoire locale et une soirée consacrée à un exposé magistral sur tous les faits marquants de l’Histoire; un méchoui monstre organisé dans l’aréna et partagé par plus de 500 convives. Le dimanche 4: une messe d’une exceptionnelle ampleur donnée par les pères Christian Blouin (officiant), Joseph Lapierre, Alain Rodrigue-Dion, tous trois descendants des familles fondatrices et Urbain Rhéaume, curé de la Paroisse. Cette cérémonie qui a regroupé plus de 650 personnes dont une bonne centaine de DION, a débuté par un hommage émouvant à l’adresse des pionniers, ancêtres de la famille ROYER, sans la détermination et le courage desquels le village n’aurait pas vu le jour en 1846. Une chose est certaine, grâce à tous, cet anniversaire restera gravé dans les mémoires et bien sûr dans l’histoire. Il sera, soyez en certain, un modèle pour ceux qui prendront la charge des prochains... |
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L’office, point d’orgue des festivités, a été clôturé par une photo rassemblant sur le parvis l’ensemble des participants. |
| Beaulac-Garthby : |
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Nouveau kiosque touristique
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Jean-Denis Grimard
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La Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli
reconnue et supportée |
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Les efforts de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli pour «offrir aux élèves fréquentant l’École polyvalente Disraeli une chance égale de réussir » ont été reconnus et appuyés par le mouvement Desjardins lors de l’activité annuelle de reconnaissance du Centre Financier aux Entreprises (C.F.E.) le 26 août dernier. Grâce à la générosité des entrepreneurs participant à l’activité et à celle du C.F.E., un montant total de 3740 $ a été remis à la Fondation pour l’aider à poursuivre ses objectifs, soit 3230 $ auquel s’est ajouté 540 $ après la remise officielle! Aide financière extrêmement importante, bien sûr; mais aussi reconnaissance de la Fondation comme organisme important pour notre milieu puisqu’elle contribue à ouvrir les portes d’un avenir plus prometteur aux jeunes.
Madame Juliette Jalbert, présidente de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli, reçoit des mains de M. Paul Gagné, directeur du Centre Financier aux Entreprises, la somme de 3230 $ amassée lors du Tournoi du C.F.E. |
| Commentaire : |
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L'eau douce : débats d'aujourd'hui, combats du futur ?
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Gérard Declerck
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Aujourd’hui nous savons tous ce que représente l’eau douce pour la survie de toutes les espèces présentes sur la particule cosmique qui est la nôtre. C’est aussi dans l’eau que la première cellule vivante a fait son apparition sur cette planète. Depuis lors, tout ce qui est vivant, dans et hors de l’eau, ne vit que grâce à cet élément. Est-il besoin de rappeler que votre corps est constitué de 90% d’eau?
Si les premières migrations des hominiens, les premières implantations de l’Homme, les grandes invasions, les grandes explorations, ont eu et ont encore l’eau pour objectif, les civilisations se sont développées sur, au bord ou autour de l’eau. Non seulement pour s’abreuver, mais aussi pour ce qu’elle procure en nourriture et en énergie. L’eau a été et est encore, comme au Moyen-Orient, l’objet de conflits majeurs. Mais surtout, cet élément représente l’un des risques naturels le plus incontrôlable, donc le plus meurtrier. Hormis les usines de dessalement de l’eau de mer, l’eau est un bien collectif que seule la nature sait offrir. Par conséquent et quelle qu’en soit la raison, personne ne devrait pouvoir s’arroger le droit de posséder, de monopoliser ou de refuser l’accès à ce bien essentiel. Malheureusement, nous ne sommes pas tous égaux devant les bienfaits de cette nature généreuse. En effet, même dans les pays développés ou en voie de développement (émergents), l’eau potable devient un produit fragile. Les pollutions sont nombreuses et le plus souvent sournoises. Dans ces pays, l’eau qui coule du robinet provient de deux « sources », une collective : l’aqueduc, l’autre individuelle : le puits ou la source. Les procédés de collecte sont identiques, puisqu’il s’agit généralement de pompages dans les ressources souterraines constituées pour l’essentiel de ruisseaux (veines), de lacs ou de nappes fossiles. Mais la qualité, le suivi technique et sanitaire, sont loin d’être de même niveau. En effet, lorsque les populations sont alimentées par un aqueduc, les prélèvements pour analyses sont fréquents et réguliers et, même si les résultats se font souvent attendre, il n’en reste pas moins que l’information faite aux consommateurs est fiable. Alors que, en cas de fourniture individuelle, les analyses se font rares voire inexistantes, le manque d’information et/ou le coût induit en sont les raisons essentielles. Et pourtant il en va de la santé des utilisateurs. À ce propos, je me permets de vous rappeler mon article paru dans LE CANTONNIER de septembre 2001, dont voici un court résumé : « Les pollutions étant, dans la plupart des cas, cycliques, il convient de procéder à ces analyses au moins tous les six mois (après la fonte des neiges et avant le premier gel) ». En attendant les populations tant desservies par un aqueduc que celles livrées à elles mêmes manquent de confiance envers la fourniture. Les premières parce que le traitement au chlore laisse un goût désagréable ou produit une réaction hydrogénée, les autres parce qu’elles craignent les pollutions. Et tout ceci fait le bonheur des marchands d’eau et donne des idées de nationalisation des ressources en eau douce. Mais, avant de porter un jugement, rappelez-vous que lorsque vous payez à votre municipalité les taxes sur l’eau, ce n’est pas l’eau que vous payez mais la production, le traitement, la distribution et surtout le bonheur, le privilège d’avoir en continu, de l’eau potable à votre robinet. SOUVENEZ-VOUS : L’EAU, C’EST LA VIE ET AUSSI LA VÔTRE ! |
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Solidarité Québec-Nicaragua : |
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Claudia Bernard (coopérante depuis 6 ans)
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Actuellement, en collaboration avec la Fondation CASIRA au Nicaragua qui est une organisation communautaire créée en 1996 et travaillant pour la protection de l’enfance et de l’adolescence, un programme de parrainage a été créé par lequel des familles de la région de l’Amiante et autres régions pourront appuyer de façon directe un enfant.
Le Nicaragua, petit pays situé en plein cœur de l’Amérique Centrale est le deuxième pays le plus pauvre d’Amérique latine, constamment abattu par les catastrophes naturelles telles les tremblements de terre et ouragans, et durement touché par les guerres passées de son histoire. De ces 4 millions d’habitants, 39.5 % vivent en situation d’extrême pauvreté, c’est-à-dire ne bénéficiant pas de conditions basiques pour vivre ( alimentation et habitation). Dans ce contexte, la population de 0 à 18 ans en est la plus affectée. La misère, la faim et la détresse, limitent l’accès à l’éducation de ces enfants dû au manque de ressources et à l’incapacité financière de leur famille dû au niveau de désintégration familière et abandon. Engagement Vous pouvez faire partie de cette œuvre humanitaire «Aider un enfant à parfaire son éducation» en vous affiliant au programme. Obtenez le pamphlet pour de plus amples informations en contactant : Claudia Bernard au 449-5276 pour la région de Disraeli et Lambton, et Isabelle Fournier au 338-8056 région de Thetford-Mines. Des remerciements aux personnes qui se sont déjà engagées dans le programme à titre de parrain et marraine d’un enfant du Nicaragua, ainsi qu'à tous ceux qui viendront se joindre à elles. Posons un geste du cœur, généreux et rempli d’espoir, pour ces enfants qui seront les adultes de demain. « Un jour à la fois… car demain je serai grand comme toi. » |
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Conservation du patrimoine religieux national |
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Gérard Declerck
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Suite à la décision de la Commission de la Culture de l’Assemblée Nationale du Québec décrétant une consultation publique sur la conservation du patrimoine religieux national, la Fabrique et l’Association Patrimoin’art de Lambton ont invité les citoyens à participer à un débat présidé par l’abbé Jacques Tanguay, curé de la paroisse.
Ce débat qui a rassemblé plusieurs dizaines de personnes avait pour but de collationner et surtout de synthétiser les réponses faites au questionnaire préalablement distribué portant sur la définition du patrimoine religieux, son avenir, son financement, et le modèle à retenir. Lambton, malgré ou grâce aux épreuves nombreuses subies par le village, a toujours su faire preuve d’une volonté et d’un engagement collectif sans faille pour que soit protégé l’église St-Vital, joyaux patrimonial, fleuron de l’architecture religieuse de la province. Par conséquent, les nombreux échanges développés au cours du débat ont apporté ou plutôt accentué la preuve de cet engagement indéfectible. Il ne fait aucun doute que le rapport transmis à la commission saura convaincre les autorités, laissant ainsi aux générations à venir la fierté de posséder intact le monument fondateur de leur histoire. À suivre… |
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St-Gérard :
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Du nouveau au parc des loisirs : Secteur St-Gérard
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Nicole Martin
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C’est avec fierté que l’inauguration officielle du projet "Diane B. Fortin" a eu lieu au parc des Loisirs, Secteur St-Gérard, mercredi le 31 août. Ce projet sous l’égide des Loisirs consistait à l’ajout d’un jeu de pétanque et d’un jeu de fers permettant ainsi de répondre à un souhait de la population.
En cette occasion, le comité désire remercier toutes les personnes bénévoles ainsi que les nombreux commanditaires. Merci à toutes les personnes qui ont contribué à ce projet car leur implication a été un facteur déterminant à la réalisation et au succès de ce projet communautaire. Les membres du comité Projet "Diane B. Fortin" furent M. Jules Fortin, M. Normand Cliche, Mme Carmen Neveu, M. Armand Neveu, Mme Jocelyne Bouchard et Mme Diane B. Fortin. |
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Photo : Imprimerie Conception Jénadi
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Commanditaires du projet présents à l’inauguration. |
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Ste-Praxède et ses gagnants
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Lors du souper annuel au profit des Loisirs de Ste-Praxède, les organisateurs de l’événement, M. Gérald Mckenzie maire et Mme Suzanne Jacques, présidente, entourent le gagnant de la télévision gracieusement offerte par Meubles Rousseau de Lambton, M. Nelson Aubé de Saint-Gérard.Des remerciements sont adressés à tous les commanditaires : Meubles Rousseau de Lambton, Mobilier Vaillancourt de Disraeli (don d’un bibelot Gagné par M. Émile Chartier de Stratford), la Caisse populaire du Lac-Aylmer (don de 300$), René Garon (Tora) de Coleraine (don de 100$), M. Labrecque inc. de Lambton (don de 50$). |
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Remise de plaque des finissants du Manoir Aylmer |
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Sylvie Carignan
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Le 11 septembre 2005, neuf plaques commémorant la réussite d'un long cheminement en thérapie au Manoir Aylmer furent remises à autant de récipiendaires ayant surmonté bien des difficultés pour en arriver à ne plus consommer et obtenir un bien-être intérieur. Les familles étaient réunies et toutes fières de leurs enfants, les larmes de joie étant à l'honneur pour célébrer ces vibrants succès de persévérance. Le Manoir Aylmer en était à sa deuxième cérémonie et continue à aider les gens qui veulent se sortir de leurs problèmes d'alcoolisme ou de toxicomanie. Félicitations à ces neuf vainqueurs... et encore d'autres belles années d'abstinence.
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