| Actualités:(édition du 27 avril 2006 : | ||
|
|
||
|
Des pompiers honorés et fiers |
||
|
Jean-Denis Grimard |
||
|
La quiétude des habitants de nos petites communautés est largement redevable à la présence d’une brigade de pompiers volontaires qui, en plus de lutter contre le feu, intervient dans certaines situations de sauvetage. C’est sans doute animés par ce constat que les élus de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine ont rendu hommage aux membres anciens et actuels de son service de lutte contre les incendies après sa réunion régulière du 3 avril dernier.
L’administration a donc profité du 50e anniversaire de fondation du service, jour pour jour, afin d’honorer ses pompiers volontaires. C’est en effet le soir du 3 avril 1956 que les membres du conseil d’alors, dirigé par le maire Jos Proulx, adoptait le règlement 119 créant un service de lutte contre les incendies. Cent quarante-neuf citoyens ont depuis fait partie du groupe de lutte qui fut honoré dès 1959 par l’Association nationale de prévention des incendies (ANPI). L’escouade actuelle compte vingt-deux membres sous la direction du chef Gaston Nadeau qui occupe cette fonction depuis maintenant vingt-deux ans. Équipements Garés ou remisés dans un espace spacieux au sous-sol de l’hôtel de ville, les équipements du service de lutte ont crû depuis les origines et incluent, comme récente acquisition, trois nouveaux appareils respiratoires. Le groupe compte sur cinq véhicules aux fonctions spécifiques : un camion auto pompe, un camion citerne, un véhicule polyvalent servant particulièrement dans les missions de désincarcération (mâchoires de vie), un camion utilitaire fermé pour le transport de matériel, et un véhicule amphibie de type ARGO pour les interventions en forêt, sentier et lac. Il faut rappeler que le territoire de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine héberge cinq lacs : Bisby, Caribou, de l’Est, Petit lac St-François, et Rond. Dans son allocution, le maire de la municipalité, Mme Josette Vaillancourt, a souligné l’esprit de dévouement et le travail d’équipe admirable qui animent ce corps de volontaires lequel saura, selon elle, évoluer et s’adapter encore aux prochains développements. Quant au chef, inutile de signaler son bonheur : «Ce fut une belle soirée qui a rendu bien des gens heureux». Le service de lutte contre les incendies de Saint-Joseph-de-Coleraine détient un site qu’il est possible de visiter à l’adresse suivante : http://incendiesjdc.iquebec.com. Une adresse électronique est également disponible pour toute correspondance : |
||
![]() |
||
|
Photo : Jean-Denis Grimard |
||
|
Sur la photo, nous pouvons reconnaître tous les anciens et actuels membres du groupe des pompiers volontaires qui étaient présents à la célébration qui s’est terminée par un goûter. |
||
|
Photo de la UNE : Jean-Denis Grimard
|
||
|
L’équipementier AERO-FEU a remis au groupe de pompiers une magnifique plaque en cuivre valorisant leur engagement. Sur la photo, dans l’ordre habituel : les vétérans et anciens pompiers MM. Wellie Laprise et Jean-Louis Philippon, le directeur du service de lutte M. Gaston Nadeau, le maire de la municipalité Mme Josette Vaillancourt, et le représentant d’AREO-FEU, M. Daniel Renaud. |
||
|
Caisses populaire Desjardins du Lac-Aylmer
|
||
|
Ristournes aux membres de 620 847$ |
||
|
Jean-Denis Grimard |
||
|
Une centaine de membres ont assisté à la dernière assemblée générale annuelle de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer qui s’est tenue à la salle Desjardins de l’École polyvalente de Disraeli dans la soirée du 19 avril, assemblée au cours de laquelle ils ont pris connaissance du bilan, adopté des modifications de régie interne, adopté un plan de partage des excédents, et élu des administrateurs. États financiers Présenté par le directeur général de l’institution, M. Gaston Gagnon, le bilan déclare un actif de 97 434 918$, en baisse de 2,55% et explicable par l’utilisation accrue dans les sociétés filiales. Le portefeuille de prêts a enregistré une progression de 5,22% pour s’établir à 83 439 260$. L’épargne totale des 7 838 membres a atteint les 83 019 795$, une baisse de 5,55% en grande partie attribuable, selon M. Gagnon, au transfert vers les filiales d’un montant de 13 300 000$. Les emprunts ont augmenté de 1 452 642$ et se chiffrent maintenant à 3 334 096$. Le Fonds d’aide au développement du milieu représente 120 360$. La caisse a réalisé des excédents avant impôts de 1 060 978$, ce qui a rendu possible le projet de versement d’une ristourne globale de l’ordre de 620 847$. «Depuis les sept dernières années, de signaler le directeur général, ce sont plus de 3 825 000$ qui ont ainsi été versés en ristourne et démontrent de façon tangible notre distinction coopérative». Le dépôt des ristournes aux membres se fera aux alentours du 25 mai prochain Fonds Jeunesse Le président du conseil, M. Ghislain Turgeon, a procédé à l’annonce de la création d’un nouveau Fonds Jeunesse constitué d’un capital de départ de 50 000$, actualisant auprès des jeunes le rôle d’une coopérative comme outil de développement du milieu, et démontrant clairement l’implication de la caisse dans son œuvre d’éducation. La clientèle visée concerne les 0-24 ans dans les milieux scolaire et municipal. Une assemblée générale regroupant les partenaires de ces deux secteurs est prévue ainsi que la diffusion d’un dépliant explicatif des modalités d’utilisation du fonds. Modifications Suite aux décisions découlant des orientations du récent congrès, les membres ont été informés des changements dans l’appellation du conseil de vérification et de déontologie qui se nommera dorénavant conseil de surveillance et dans ses fonctions qui seront concentrées sur les aspects éthique et déontologique. Par ailleurs, un nouveau comité de vérification sous-jacent au conseil d’administration sera constitué afin d’appuyer ce dernier dans ses tâches reliés aux états financiers ainsi qu’aux rapports d’inspection et de vérification. Les membres ont également été saisis d’une future possibilité d’exercice de la démocratie (consultation) par mode électronique. Autre changement, la norme révisée permettra à la caisse d’augmenter le plafond de contribution au Fonds d’aide au développement du milieu. Enfin, grande nouveauté chez Desjardins, un projet de répartition des excédents annuels sous forme de parts à compter de 2007 a été adopté par l’assemblée. Élections Les membres ont reconduit dans leurs fonctions les administrateurs suivants sortant de charge. D’abord, au conseil d’administration, Mme Marie-Hélène Gagné et MM Jean-Guy Chrétien, André Rodrigue et Ghislain Turgeon. L’assemblée a également appuyé la nomination de Mme Josée Martin à titre de dirigeante stagiaire au sein du c.a. Ensuite, au nouveau conseil de surveillance, il s’agit de MM Léonard Goulet et Jean-Denis Grimard. La contribution de M. François Beaudoin qui fut administrateur de 1989 à 2005 et qu’un état de santé précaire a contraint au retrait fut soulignée. Comme ce fut le cas d’ailleurs pour deux autres administrateurs présents depuis trente années, MM. André Rodrigue et Ghislain Turgeon. |
||
|
Photo : Jean-Denis Grimard
|
||
|
Le conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer se compose de : assis : M. Jean-Guy Chrétien secrétaire, M. Ghislain Turgeon président, M. Gaston Gagnon directeur-général. Debout : MM. André Rodrigue, Roger Roy, Mmes Josée Martin, Jacinthe Patry, Jozy Belzil, Marie-Hélène Gagné, Lise Morin, MM. Jacques Côté, Jean-François Gagnon et Luc Béliveau. Absent : M. Gérald Mckenzie. |
||
|
Le Cantonnier : Liste des membres en date du 19 avril 2006 |
||
|
||
|
|
||
|
Le parc Grimard se refait une beauté
|
||
|
Réal Jacques
|
||
|
Les résidents du secteur de la rue Grimard ont sûrement remarqué la présence de quelques personnes dans leur petit parc lundi après-midi dernier. Il s'agissait des membres de la Société d'Horticulture et d'Écologie de Disraeli qui planifiaient la plantation prochaine de certains arbres et arbustes dans le parc. Sorbiers, tilleuls, pommetiers, rosiers, spirées, etc. viendront bientôt embellir cet espace. La Société est fière de ses réalisations et souhaite que la population collabore au maintien de ces améliorations de notre milieu de vie. Ce projet est réalisé avec la contribution du Fonds du Pacte rural de la MRC de L’Amiante.
Bon été et merci à tous les citoyens qui fleurissent leur propriété tout en respectant les règles quant à l'utilisation de produits écologiques. Vos efforts rendent notre environnement plus sain et plus agréable. |
||
|
Les bénévoles...des diamants inestimables |
||
|
Myriam Cadorette |
||
|
La semaine de l’Action bénévole sera soulignée en date du 23 avril prochain, dans toutes les municipalités. Saint-Joseph-de-Coleraine a le privilège de compter sur de nombreux bénévoles dans différents domaines : scolaire, religieux, culturel, sportif, plein-air et/ou industriel. Ces bénévoles se donnent la main pour constituer une grande chaîne de générosité et d’amour, qui s’amplifie jour après jour. L’émission télévisée à TQS « Donnez au suivant » a reçu une cote d’écoute impressionnante. La générosité vécue sur ces ondes de télévision était à grande échelle, mais chez-nous, à Saint-Joseph-de-Coleraine, elle est aussi grande, sinon plus parce qu’elle se fait au quotidien. Le comité de la Table de concertation des aînés de Chaudières-Appalaches remettait, il y a quelques jours, un « certificat d’implication exceptionnelle comme bénévole auprès des aînés » à Mme Rita Boissonneault-Lemay. Nous tenons à la féliciter pour ce bel hommage! Cette dame s’implique depuis plusieurs années au sein de différents comités comme membre actif ou de direction. Mme Rita Boisonneault-Lemay a un engagement bénévole « fidèle », car elle fait partie de plusieurs comités depuis fort longtemps. Son dynamisme et sa persévérance lui permettent de diversifier ses champs d’activités pour aider les autres, de façon constante. Lors des fêtes du centenaire de notre municipalité, elle s’est impliquée activement dans la vente d’articles promotionnels et de billets pour la participation à des activités populaires, avec l’aide de nombreuses personnes. Le comité de bénévoles, dont elle fait partie actuellement, voit à l’organisation d’activités qui consiste à réunir, en différentes occasions, des personnes désireuses d’en rencontrer d’autres pour échanger et se divertir. Elle est membre du service de la popote roulante, qui a débuté ses activités en novembre 2003. Plus de 100 repas sont servis mensuellement aux aînés. Félicitations à Mme Rita Boissonneault-Lemay pour son implication bénévole! Une autre personne s’est engagée dans bien des domaines sociaux, c’est Mme Rita Couture Beaulieu. Sa présence constante, son désir du partage et son amour des autres ont eu un effet bénéfique sur notre communauté. Mme Rita Couture Beaulieu a parsemé des étoiles de bonté et de générosité parmi nous. Une personne seule ne peut accomplir tout le travail, mais lorsque que plusieurs se réunissent, de grandes choses s’accomplissent, une force nouvelle naît. Nous soulignons ici le travail remarquable de deux personnes, mais nous pourrions rendre hommage à des centaines. Toutes ces gens ont su faire de notre municipalité, malgré sa petite taille, un endroit qui n’a rien à envier aux grandes villes. Vous donnez de votre temps… ici et là… quelquefois… régulièrement… à vous TOUTES et TOUS, nous voulons exprimer toute notre reconnaissance pour votre magnifique « don de soi ». Vous faites grandir notre communauté… notre municipalité. Merci sincère! Bonne semaine, ami(e)s bénévoles! |
||
|
Nouvelle initiative de compostage à l'EPD |
||
|
Gilles Difresne
|
||
|
Dans la poursuite de leurs objectifs d’approches orientantes, les enseignants Sylvain St-Onge et Mélanie Laroche instaurent un programme de compostage des surplus de table de la cafétéria à l’école polyvalente de Disraeli. Après les programmes de récupération des métaux et du papier, l’EPD devient la première école dans la région à mettre en place un tel programme.
C’est donc une équipe de vingt élèves qui s’est vue confier l’application du projet. Un bac bleu est maintenant installé à la sortie de la cafétéria afin de recevoir les matières qui deviendront un compost utile tout en diminuant les volumes de déchets envoyés à l’enfouissement. Ce programme est appuyé par les municipalités de Disraeli et d’Irlande, cette dernière représentée sur la photo par son maire, M. Bruno Vézina. La Poly s’est du même coup méritée le 2e prix de l’Association québécoise d’information scolaire et professionnelle, qui récompense les initiatives en approche orientante par lesquelles on rend concret le sens des apprentissages des élèves. |
||
|
Photo : Gilles Dufresne
|
||
|
La vente du «Pain partagé» par le CERD |
||
|
Jean-Claude Fortier
|
||
|
Le Centre d’entraide tient à remercier tous ceux qui ont participé à l’événement et de façon toute spéciale à la dizaine de scouts et de jeunes qui se sont impliqués. |
||
|
Région de Thetford : Parc acéricole mondial |
||
|
Gilles Dufresne
|
||
|
Le Québec, avec près de 80 % de la production mondiale de sirop d’érable, détient le pôle de l’industrie acéricole (le Canada produit 85 % du sirop d’érable de la planète, et les États-unis, le reste). Près de la moitié de cette production acéricole québécoise (43 %) provient de la région de la Chaudière-Appalaches. Et de toutes les MRC québécoises, c’est la région de Thetford qui arrive grande première. De toutes les productions agricoles exploitées dans la région, la production acéricole génère en moyenne 14 % des 85 millions de dollars de revenus annuels. Ce qui la classe au troisième rang derrière les productions laitière et porcine. En plus de demeurer une source de revenus importante, le secteur acéricole permet également la création d’emplois. Outre les emplois occupés par les acériculteurs même, pas moins de 50 emplois sont créés saisonnièrement dans l’une ou l’autre des entreprises de transformation des produits de l’érable. |
||
|
Trop d'impôt tue l'impôt
|
||
|
Gérard Declerck
|
||
|
C’est Arthur Laffer économiste de renom qui est le père de cette affirmation et surtout celui de la courbe portant son nom qui en fait la démonstration. Cette vue pragmatique de l’économie libérale s’inscrit dans le courant monétariste dont Milton Friedman est, dans les années 70, l’inspirateur.
Il faut savoir que cette doctrine favorise les mécanismes de marché au détriment de l’interventionnisme réputé déstabilisant, inefficace et surtout jugé inadapté dans la résolution de la crise qui se préparait dans les pays industrialisés. Il vient donc en totale réaction au Keynésianisme, véritable bible de l’économie mondiale d’après guerre. Keynes, en particulier dans les pays sortis exsangues d’un conflit quasi planétaire, prônait en effet le contraire. Entre autre et d’ailleurs avec succès, il recommandait la croissance des dépenses publiques afin d’accélérer la reprise et le développement au détriment des investissements privés et de la consommation, freinant ainsi l’inflation. Mais eu égard d’une part au nombre considérable de paramètres et d’autre part à la multitude de critères évènementiels, l’économie ne peut-être une science exacte. En effet, le processus de relance de Keynes a fait ses preuves dans les pays industrialisés, mais en même temps s’est traduit, dans le dernier quart de siècle, par une inflation délirante et un fort taux de chômage. Alors Say, Keynes, Laffer, Friedman ou un mélange astucieux des quatre prenant en compte l’accélération et la multiplication des flux économiques induits par la mondialisation, l’affaiblissement de la socio-économie favorisant la politique de la main tendue sous le porche de l’état providence ? Aujourd’hui , malgré une multitude de procédés anti-concurrentiels touchant essentiellement les marchés intérieurs, nous sommes appelés à réagir face la réalité impitoyable d’une compétition acharnée venant d’ailleurs. Or, le processus de Keynes, dont on connaît parfaitement les effets négatifs, continue à être celui qui persiste à peser lourd sur la croissance tandis que miroite au loin le mirage de l’investissement privé, approche timide du monétarisme de Lafer/Friedman. Rappelons que Keynes, par la pression fiscale donne aux pouvoirs publics le rôle d’investisseur, sans savoir ou vouloir mesurer les effets pervers de la méthode. Car s’il est exact que ces investissements de masse constituent généralement et à court terme un apport important pour le marché du travail, chacun a pu apprendre que la bureaucratie qui s’y rattache, la pléthore de niveaux décisionnels, la mauvaise gestion des projets, la concentration des objectifs, la discontinuité dans les responsabilités, l’absence d’engagements individuels, de cautions bancaires et surtout de contrats de résultats, la confusion entre constat et gestion, font que les délais et les coûts sont multipliés par trois ou plus. En outre les financements de ces grands projets proviennent pour l’essentiel des impôts et taxes directs et indirects, les premiers plus marquants, les seconds plus diffus voire mal connus souvent issus de la soumission au système monopolistique. Il est donc plus facile au pouvoir public d’accroître les ressources nécessaires soit en augmentant les prélèvements, soit en en créant de nouveaux, soit en modifiant l’assiette, soit par le déficit, l’emprunt et l’inéluctable augmentation de la dette. Ce qui revient à repousser à plus tard ou laisser en héritage le risque politique et socio-économique d’une faillite quasi inévitable alors que la mondialisation condamne l’autarcie et par conséquent l’usage d’un assignat ou de la planche à billets. Dans tous les cas, l’État, les pouvoirs publics providence, plus communément appelés interventionniste, est généralement suicidaire. Poussons à l’extrême et imaginons un système « Tout État ». Par exemple, imaginons que chaque entreprise, qu’elle que soit sa vocation : industrie, services, agriculture, transports etc, reçoive de cet État ou des pouvoirs publics une subvention d’équilibre pour boucler son exercice et maintenir ses emplois. Eh bien, il resterait le salarié pour, par ses impôts et taxes directs et indirects, financer les entreprises qui payent le salarié, qui paye ses impôts qui…..devra compter sur l’État ou les pouvoirs publics pour subvenir à ses besoins « essentiels ». Alors cette société, constamment ballottée sur la vague d’une alternance politique par définition inefficace, dans laquelle l’impôt aura dévoré à pleines dents la matière imposable , sera soumise à la paupérisation pouvant aller jusqu’à la soviétisation de son économie. Comme disait le Baron Louis, disciple éclairé de Talleyrand : « Faites-moi de bonne politique et je ferai de bonnes finances ». Mais nous ne sommes plus seuls, la Banque Mondiale et le FMI veillent sur nous et quoiqu’il arrive, et tant que nous serons une Province, nous pourrons toujours compter sur les autres. D’ailleurs, l’Occident par ses grands navigateurs comme Jacques Cartier ont longtemps cherché la route de l’Orient et finalement c’est l’Orient qui s’est ouvert la route de l’Occident. Alors rien n’est impossible puisqu’il suffit d’attendre. |
||
|
Alma del mundo !
|
||
|
Gilles Dufresne
|
||
|
Le Carrefour jeunesse-emploi de Frontenac lance un nouveau projet appelé « Alma del Mundo » (Âme du monde). Ce projet vise à permettre à 10 jeunes, âgés de 18 à 35 ans, étant sans emploi, sous-employés et/ou absents de l’école, de vivre une expérience de travail à l’étranger.
Le stage de 3 semaines en chantier communautaire à Cuba ainsi que les 10 semaines de formation prédépart permettront à ces jeunes de développer des compétences personnelles et professionnelles pour un éventuel retour à l’emploi ou aux études. Le financement d’Alma del Mundo est assuré par l’Office Québec Amériques pour la jeunesse en collaboration avec Emploi-Québec, qui fournit une rémunération aux participants selon des critères d’admissibilité spécifiques. Une séance d’information se tiendra le 3 mai prochain à 18h30, au Carrefour jeunesse-emploi. Pour inscription, veuillez communiquer avec : Brigitte Jacques au 418-335-0802. |
||
|
Du cœur au ventre depuis «40 ans» |
||
|
Linda Daigle
|
||
Il y a 20 ans, soucieuse de la qualité de vie des personnes âgées , Madame Germaine Francoeur (membre fondatrice), s’implique généreusement et met tout en œuvre afin de pouvoir offrir ce service aux membres de la communauté. Depuis et grâce à des centaines de bénévoles qui ont du cœur au ventre, tout roule comme sur des roulettes. En 2006, à Disraeli , 515 repas furent distribués par nos bénévoles au grand cœur. Les buts de la Popote sont d’offrir un repas chaud qui contribue à améliorer la nutrition chez nos personnes âgées; un repas chaud qui permet à ceux qui le désirent de demeurer le plus longtemps possible à domicile; un repas chaud livré à domicile avec le sourire, une phrase amicale, un petit mot doux qui fait toute la différence. Un repas chaud , petit geste qui vient du fond du cœur , qui redonne l’appétit de vivre et qui fait tellement de bien surtout si on se sent seul-e, fatigué-e ou parfois abandonné-e. Afin de souligner les 40 années d’existence de la Popote Roulante au Québec, les maires de quelques 300 municipalités furent invités à se joindre aux bénévoles de la Popote Roulante afin de porter le repas à nos bénéficiaires et c’est avec grand plaisir que Monsieur le Maire Yvon Jolicoeur a répondu à notre invitation. On le voit en compagnie de la membre fondatrice, Mme Germaine Francoeur, et de notre bénévole au grand cœur, Mme Marguerite Lachance. Nul doute que le geste fut fort apprécié et qu’il se devra d’être répété. C’est pourquoi, Monsieur le Maire, j’ai pensé que pour l’an prochain, la livraison de la Popote Roulante devrait s’effectuer comme il y a 40 ans. En effet « selon l’historique des Popotes Roulantes », vos repas, pour être conservés au chaud, devront être livrés dans des boîtes remplies de foin, dans de vieux chapeaux de feutre et de vieilles couvertures et, en ce qui concerne la livraison proprement dite, elle devra s’effectuer en carrosses de bébés ou à bicyclette. Au plaisir de vous revoir l’an prochain….. Pour en savoir plus au sujet de la Popote roulante, composez 449-3061
|
||
|
Code de gestion des pesticides :
l'industrie de l'horticulture ornementale craint une grande déception des citoyens |
||
|
Gilles Dufresne
|
||
|
L’industrie de l’horticulture ornementale aimerait rappeler que le bannissement des pesticides amorcé par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) ne peut être viable que si le citoyen modifie ses attentes face à l’allure générale de sa pelouse et de son aménagement.
Il y a trois ans, l’industrie de l’horticulture ornementale a répondu à l’appel lancé par le MDDEP, et a adapté ses politiques à cette nouvelle réalité. Elle craint toutefois que les attentes du citoyen ne soient pas comblées par cette nouvelle réglementation. « Bien que la majorité des citoyens souhaitent l’élimination des pesticides, cette même majorité s’attend à obtenir les mêmes résultats en utilisant des méthodes alternatives … » La FIHOQ a toujours préconisé l’approche de lutte intégrée et recommande la gestion intégrée des organismes nuisibles (GION) pour la réduction des pesticides. « Qui de mieux que ceux qui produisent, plantent et entretiennent les arbres pour comprendre la nature et son fonctionnement ? Comme industrie, nous ne sommes pas pour les pesticides, mais plutôt pour la protection de notre patrimoine vert : nos aménagements, nos arbres et arbustes. Des milliards de dollars ont été investis au fil des ans dans la création d’aménagements publics et privés. À quel prix le consommateur pourra-t-il maintenant préserver ses acquis ? «L’industrie s’inquiète aussi de la survie de certaines espèces» ajoute Jean Grégoire, président de la Fédération interdisciplinaire de l’Horticulture Ornementale du Québec (FIHOQ). Le consommateur devra de plus en plus se fier sur les experts de l’industrie s’il veut protéger son patrimoine végétal. C’est donc 1,8 million de Québécoises et de Québécois qui chercheront des solutions ce printemps. |
||
|
Services Québec se rapproche de vous
|
||
|
Gilles Dufresne
|
||
| Le député de Frontenac, monsieur Laurent Lessard, s’est dit très satisfait de l’annonce du ministre des Services gouvernementaux, monsieur Henri-François Gautrin, qui a présenté le 6 avril dernier le premier volet de la mise en œuvre de Services Québec : le déploiement régional. Le réseau de Communication-Québec sera regroupé avec les bureaux de publicités des droits (BPD) du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) ainsi qu’avec les centres de services de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) pour créer le réseau régional de Services Québec.
À la suite de ce déploiement, Services Québec sera présent dans 87 endroits au Québec. Pour le comté de Frontenac, cela représente un centre de services à Thetford Mines. Les points de services situés dans les municipalités de Saint-Raphaël, de Sainte-Hénédine, de Saint-Jean-Port-Joli, de Sainte-Croix, de Beauceville et de Saint-Georges offriront les services de Communication-Québec et des BPD alors que les centres de services situés à Lévis, Montmagny, Thetford Mines et Saint-Joseph offriront les services de Communication-Québec, des BPD et de la SAAQ réunis. |
||