| Actualités:(édition du 23 février 2006 : | |||
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L'école Dominique-Savio s'enrichit |
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Jean-Denis Grimard |
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Le concept des «arts du cirque et de la scène» n’est pas nouveau pour les gens de la zone puisqu’il désigne depuis quelques années déjà un cheminement optionnel intégré dans la grille horaire de plusieurs élèves de l’École polyvalente de Disraeli. De plus, récemment, la Commission scolaire de L’Amiante annonçait l’établissement d’un pont avec le CEGEP de Thetford qui assurait le prolongement de cette formation au niveau collégial. Les arts du cirque et de la scène se veulent un moyen intégrateur de plusieurs matières dans une action innovatrice convergente menant à la réalisation de deux spectacles dans l’année scolaire, lesquels seront utilisés comme porte d’entrée à la connaissance afin d’ajouter du signifiant dans le vécu et dans les apprentissages des enfants. La grille matière est modifiée afin de permettre l’augmentation du temps accordé en arts et en éducation physique dans le respect des programmes et du régime pédagogique du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS). Les parents espèrent que, en créant des conditions d’apprentissage rehaussées par un environnement stimulant, créatif et interactif, d’autres enfants venant d’autres secteurs de la commission ou d’ailleurs, s’inscriront à l’école Dominique-Savio, gonflant ainsi sa clientèle tout en maintenant, par voie de conséquence, son intégralité. Le programme qui comprend la musique, l’art dramatique, la danse, l’expression corporelle et les arts plastiques élargis, s’étaleront sur trois ans. Aucuns coûts d’inscription ne sont prévus bien qu’une partie des frais imputés aux parents sera consacrée au projet. «Le projet grandira en même temps que nous», de dire avec confiance le président du Conseil d’établissement, M. Clermont Bernier. Ce dernier précise qu’un partenariat réunissant la Commission scolaire, la municipalité et le comité local de développement Organis-Action, sera essentiel à la réussite. Une demande d’aide financière sera acheminée à ces instances et on est d’ores et déjà assurés de l’appui du comité et de la municipalité, cette dernière s’étant montrée, depuis les débuts des pourparlers entourant ce dossier, toujours très sensible et coopérative, selon M. Bernier. Pour sa part, la direction générale de la Commission dit se réjouir du fait qu’une école, par la voie de son Conseil d’Établissement, puisse mettre en marche un projet particulier. Le mois de février s’avère la période d’inscriptions des élèves pour la prochaine année scolaire. Les responsables entendent utiliser les moyens nécessaires pour faire connaître le statut d’école à projet éducatif enrichi de Dominique-Savio, sise dans un milieu rural, paisible, sans violence et tourné vers l’avenir. «Ce que nous désirons, c’est d’offrir une belle qualité de vie présente et future à tous les jeunes qui fréquenteront notre école», de réitérer le directeur de l’école Dominique-Savio, M. Marc Dunn. |
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| Immigration en Chaudière-Appalaches : | |||
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Signature d'une entente avec les élus régionaux |
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Gilles Dufresne |
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La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Mme Lise Thériault, et le président de la Conférence régionale des élus de la Chaudière-Appalaches, M. Normand Laliberté, ont signé une entente concernant la réalisation d’une analyse prospective sur l’apport de l’immigration dans la région. Le coût de l’analyse prospective, évaluée à 100 000 $, sera assumé conjointement par la Conférence régionale des élus (CRÉ), Emploi-Québec, à hauteur de 30 000 $, et par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. Avec la contribution de 30 000 $ d’Emploi-Québec et celle de 40 000 $ du MICC, le gouvernement du Québec assume donc 70 % des coûts de ce projet. Pour la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Mme Carole Théberge, «la région de la Chaudière-Appalaches ne peut que bénéficier à long terme de son ouverture à l’immigration tant sur le plan économique que sur les plans démographique et social». Les résultats de l’analyse devraient permettre d’identifier des perspectives d’avenir pour ouvrir davantage la région de la Chaudière-Appalaches à l’apport de l’immigration et pour faciliter l’intégration socioprofessionnelle des personnes immigrantes. Mentionnons que la région a déjà à son actif plusieurs projets novateurs qui sont portés par des acteurs du milieu. La contribution de l’immigration, ainsi que celle des citoyennes et des citoyens des communautés culturelles, est bien présente au sein de la société québécoise et le sera encore davantage avec la diversification croissante du Québec. Actuellement, l’apport de l’immigration représente 63 % de la croissance de la population active et l’on prévoit qu’il en représentera la totalité d’ici dix ans. |
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La SCA de Disraeli dépose son bilan 2005 |
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Jean-Denis Grimard
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L’exercice financier 2005 de la Société coopérative agricole de Disraeli ne passera pas dans les annales de l’entreprise comme étant des plus glorieux puisqu’il s’est soldé par un déficit de l’ordre de 481 535$ qui sera épongé par la réserve qui se chiffre à 2 321 985$. Les faits saillants de l’année financière 2005 auront été la dérive sanitaire dans les filiales porcines et le changement du mode d’élevage, le projet avorté d’achat d’un compétiteur en quincaillerie et la fermeture de la meunerie locale qui a causé la mise à pied de quatre travailleurs.
Heureusement, comme se sont attardés à l’expliquer aux quelque 75 membres présents à l’assemblée générale le président et le directeur général de la SCA, MM. Claude Couture et Gérard Nadeau, ce résultat s’avère la conséquence d’un événement ponctuel non récurrent que des mesures correctrices devraient éliminer dans l’avenir. Effectivement, c’est l’exploitation porcine qui est au banc des accusés, et le problème est d’envergure nationale. Une chute de la valeur des inventaires porcins combinée à une pandémie ayant frappé les deux pouponnières et, par la suite, les engraissements, a obligé la SCA à pratiquer le vide sanitaire lequel a de plus entraîné une diminution du volume de moulée vendue. Dorénavant, les élevages seront gérés en mode tout-plein tout-vide plutôt qu’en rotation. Les défis et enjeux dans ce secteur économique ont fait l’objet de deux mini-conférences présentées par M. Yannick Dubois vétérinaire, et M. Mario Hébert, économiste chez Fédérée. Données Le chiffre d’affaire a atteint 13 442 587$, en diminution de 6.8% . Les élevages porcins et la meunerie sont donc les principaux responsables de la baisse. L’actif en progression se monte à 7 635 538$. Le passif s’élève à 5 469 565$. La meunerie accuse une baisse de 19% avec des ventes de 4 922 632$. Le déficit opérationnel au secteur porcin est de l’ordre de 406 417$ (-5.53%). Les productions végétales affichent une croissance de 11.2% avec des ventes de 457 086$. Les ventes en quincaillerie (1 517 444$) accusent une baisse de l’ordre de 3,5% que l’on impute entre autres à une baisse des revenus des agriculteurs. Les ventes du secteur pétrole totalisent 1 235 772$ pour une augmentation de 44.2%. En enregistrant des ventes totalisant 1 590 137$, le dépanneur progresse très bien, malgré un déficit opérationnel de 46 152$, selon les objectifs de départ fixés par les administrateurs. Commentaires Il n’y aura donc pas de versement de ristourne aux membres. «Malgré une année difficile, votre Coop, par sa mission, a contribué à des organismes locaux sous forme de commandites pour une somme totale de 2 690$», a précisé le président M. Claude Couture qui a également souligné les reconnaissances de qualité de service attribuées par le réseau au dépanneur et à la quincaillerie. «La prochaine année en sera une de consolidation», a pour sa part affirmé le directeur général, M. Gérard Nadeau. «Nous demeurerons à l’affût des occasions d’affaire susceptibles d’avoir des retombées financières positives à court terme». |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Le conseil d’administration de la coopérative qui compte 115 sociétaires et 495 membres auxiliaires est composé de : MM. Pierre Veilleux, Vital Grimard, Éric Gouin, Mme Nicole Bolduc, M. Claude Couture (réélu à la présidence), Mme Sophie Bédard (réélue), MM Jean-Claude Roy vice-président, Jacques Laprise, et Gérard Nadeau directeur général.
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À Lambton les Fermières sont en cercle
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Gérard Declerck
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À l’époque, cette association communautaire à l’image d’une confrérie, avait pour but de rassembler les femmes de la terre afin de partager et de transférer les connaissances acquises au cours de la vie. Cette vie difficile de ces femmes, souvent privées de loisirs et dont les seules richesses étaient la famille nombreuse et le produit péniblement tiré de quelques lopins d’une terre pas toujours généreuse. Ainsi, les fermières profitaient de la belle saison pour se retrouver les unes chez les autres, les unes aidant les autres autour d’initiations à l’essentiel que représentaient l’alimentation, la couture, le jardin, l’élevage de la basse-cour et le train de maison. Ceci pour en arriver, au fil du temps et des préoccupations, à toutes les formes d’artisanat qu’aujourd’hui encore, les 73 fermières qui ne sont plus toutes liées directement à la terre et qui constituent la section locale, s’ingénient à développer et à transmettre à la nouvelle génération en offrant de partager leurs passions avec le milieu éducatif. Passions qui touchent avec bonheur à toutes les formes d’artisanat chères à ces dames comme : le tissage, le tricot, la broderie, la dentelle à l’aiguille, la frivolité à la navette. Passions aussi que dans le cadre de leur mission ancestrale, toutes ces bénévoles mettent toujours généreusement en œuvre: l’aide aux femmes, l’aide aux mères de famille. Pour perpétuer cette mission les Fermières organisent chaque année à l’automne une tombola, au cours de laquelle sont tirées au sort des pièces provenant de leurs travaux, ceci au profit de l’Association OLO (Œuf/Lait/Orange) gérée par le CLSC en faveur de futures mamans en difficultés. De même qu’elles sont régulièrement sollicitées pour mettre la main à la « pâte » comme lors du brunch du carnaval ou de soupers bénéfices. Alors mesdames et mesdemoiselles que l’artisanat et que le bénévolat intéressent, les fermières, dont tout le matériel sera mis gratuitement à votre disposition, se proposent de vous accueillir dans leur local gracieusement mis à leur disposition par la municipalité, au sous-sol de l’édifice municipal de Lambton, à 19h30 tous les deuxièmes mercredi de chaque mois. En attendant vous êtes tous invités à l’EXPOSITION ANNUELLE dans les locaux du Cercle le SAMEDI 03 JUIN 2006. Exposition dont l’entrée est gratuite et au cours de laquelle des tirages au sort vous offriront la chance de posséder une pièce rare issue de l’artisanat local. En attendant merci à toutes les fermières pour l’accueil qu’elles ont réservé au représentant de votre journal…. |
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Héma-Québec tiendra une collecte de sang à Disraeli, |
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Jean-Claude Fortier
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Cette année encore, l’activité est organisée par les Filles d’Isabelle en collaboration avec les Chevaliers de Colomb et sera sous la présidence d’honneur de M. Fernand Gagné, une personnalité bien connue de chez-nous qui a déjà reçu 21 transfusions sanguines à la suite d’un terrible accident de circulation survenu en 1978. Le comité s’est fixé un objectif de 125 donneurs qu’il espère bien pouvoir dépasser. L’an dernier, lors de la clinique du 4 mars, la cueillette avait été de 92 dons. Les organisateurs comptent faire mieux cette année. Une invitation toute spéciale est lancée aux anciens et nouveaux donneurs. Donner du sang, c’est un geste facile et gratuit ; c’est un geste de vie. |
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Embauche de travailleurs issus de l'immigration |
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Gilles Dufresne
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La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Lise Thériault, et la présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Mme Françoise Bertrand, ont dévoilé le contenu d'une entente réalisée en partenariat avec Emploi-Québec concernant la mise en place d'un programme de sensibilisation et de mise en valeur de la main-d'oeuvre immigrante auprès des entreprises du Québec. Le financement du projet, d'un budget total de 315 000 $, comprend les contributions du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC), à hauteur de 150 000 $, d'Emploi-Québec, à hauteur de 100 000 $, et de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), à hauteur de 65 000 $. Le projet, d'une durée de dix-huit mois, permettra la réalisation d'ateliers de sensibilisation à la gestion de la diversité ethnoculturelle qui seront donnés aux dirigeants d'entreprises par l'entremise du réseau des 170 chambres de commerce membres de la fédération et présentes sur le territoire du Québec. Le contenu des ateliers aidera les employeurs à s'ouvrir aux réalités des différences culturelles et aux adaptations de comportements et d'attitudes nécessaires pour créer un milieu de travail positif et ouvert à d'autres valeurs et traditions. Ces ateliers de trois heures, mis au point par le Service-conseil en relations interculturelles du MICC, seront offerts aux dirigeants d'entreprises intéressés à embaucher des travailleurs issus de l'immigration. Ils s'insèrent dans la foulée d'un programme existant de formation portant sur la gestion prévisionnelle de la main-d'oeuvre, offert par Emploi-Québec et la Fédération des chambres de commerce du Québec aux employeurs de l'ensemble du Québec. |
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La Coop comble un gagnant |
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Main-d'œuvre immigrante
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Gilles Dufresne
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La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Lise Thériault, et la présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Mme Françoise Bertrand, ont dévoilé le contenu d'une entente réalisée en partenariat avec
Emploi-Québec concernant la mise en place d'un programme de sensibilisation et de mise en valeur de la main-d'oeuvre immigrante auprès des entreprises du Québec. Le financement du projet, d'un budget total de 315 000 $, comprend les contributions du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC), à hauteur de 150 000 $, d'Emploi-Québec, à hauteur de 100 000 $, et de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), à hauteur de 65 000 $. Le projet, d'une durée de dix-huit mois, permettra la réalisation d'ateliers de sensibilisation à la gestion de la diversité ethnoculturelle qui seront donnés aux dirigeants d'entreprises par l'entremise du réseau des 170 chambres de commerce membres de la fédération et présentes sur le territoire du Québec. Le contenu des ateliers aidera les employeurs à s'ouvrir aux réalités des différences culturelles et aux adaptations de comportements et d'attitudes nécessaires pour créer un milieu de travail positif et ouvert à d'autres valeurs et traditions. Ces ateliers de trois heures, mis au point par le Service-conseil en relations interculturelles du MICC, seront offerts aux dirigeants d'entreprises intéressés à embaucher des travailleurs issus de l'immigration. Ils s'insèrent dans la foulée d'un programme existant de formation portant sur la gestion prévisionnelle de la main-d'oeuvre, offert par Emploi-Québec et la Fédération des chambres de commerce du Québec aux employeurs de l'ensemble du Québec. |
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