| Page éditoriale (édition du 23 février 2006) : | ||
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PARMI NOUS ET POURTANT INCOGNITOS...LES FAITS. (article complet)
Il est très rare que je réagisse à des articles de journaux, mais à la lecture de l'article de Mme Jocelyne Laflamme, intitulé «Parmi nous et pourtant incognitos», j'ai été profondément déçu et blessé. Pour faire du bon journalisme, il est important de vérifier les faits et d'avoir une information complète, ce qui permet aux lecteurs d'avoir une opinion éclairée et objective sur le sujet. Dans un premier temps, je me dois de rectifier certaines informations qui laissent sous entendre que Arbres du Lac Aylmer Inc est une entreprise qui a exploité ses six employés guatémaltèques et commis des injustices, sous la menace d'être renvoyés. Quatre d'entre eux en étaient à leur troisième année avec notre entreprise, le cinquième à sa deuxième année et un seul était nouveau en 2005. Avec les années, ils ont appris à se débrouiller dans notre langue et Juan Carlos, qui apparaît sur la photo, parle suffisamment le français pour bien se faire comprendre. Concernant le salaire, le taux horaire est fixé par une entente entre des organismes gouvernementaux du Guatemala et du Canada. Pour l'année 2005, il était fixé à $8.35/ heure, d'autre part il est important de souligner que l'employeur a des frais collatéraux à payer qui augmentent sa charge salariale d'environ $2.00/heure (billets d'avion, vêtements de travail, différence du coût du loyer, frais de déplacement, etc.) en plus des bénéfices marginaux standards. En résumé, nous pouvons dire que la charge salariale totale est en moyenne de $10.35/heure, comparativement à $7.60/heure pour le salaire minimum, en 2005. D'autre part pour ce qui est de l'encadrement, durant les trois années où ces travailleurs ont été avec la compagnie nous avons mis à leur disposition, une à deux fois par semaine une personne et un véhicule pour régler leurs affaires bancaires et domestiques. Bien souvent, nous avons organisé des transports supplémentaires pour diverses raisons. De plus, la première année, de manière plus intensive et les années subséquentes de façon ponctuelle, nous avons eu l'assistance de ma fille qui parle un bon espagnol, pour les aider dans leurs déplacements et autres besoins. Finalement en 2005, un des travailleurs avait un permis de conduire international, ce qui nous a permis de leur fournir un véhicule en permanence, tous les frais payés et ce, tout au long de leur séjour. Ils ont été logés dans la maison de la ferme, où j'ai vécu moi-même avec ma famille durant 12 ans. Concernant l'appel téléphonique hebdomadaire, vous devez savoir qu'ils avaient un téléphone à leur disposition 24/24 heures. Si certains d'entre eux se limitaient à un appel téléphonique par semaine, c'est qu'ils voulaient limiter leurs frais puisque les appels au Guatemala coûtent $1.04/minute. Finalement, pour les gens qui me connaissent, ils savent très bien que j'ai un profond respect des gens et ce indépendamment de leur race, nationalité ou tendance et que je trouve très diffamatoire de laisser supposer que le travail ou le contexte de travail favorisait l'exploitation abusive de ces travailleurs. Je trouve également malheureux que Mme Laflamme dénigre le travail agricole en le décrivant comme ''un travail sans gloire''. Dans les faits, ils ont eu a exécuter les même travaux que leurs compagnons de travail canadiens, au même rythme de travail que les autres et dans les mêmes conditions climatiques. À ma connaissance ils n'ont pas subi d'injustice tout au long de leur emploi avec Arbres du Lac Aylmer Inc et ils ont toujours été traités avec respect, autant par moi-même que par leurs compagnons de travail. Je trouve inconcevable que ces travailleurs aient pu laisser supposer de telles affirmations, pour avoir été à l'écoute de leurs besoins personnellement et y avoir répondu dans la mesure du possible. En conclusion, je suis déçu et très irrité que l'on porte atteinte à mon intégrité en tant que président directeur et à ma réputation en tant que personne, et je crois qu'il est du devoir du rédacteur en chef, de bien s'assurer que les articles qui sont écrits dans ce journal soient justes et ne portent pas atteinte indûment aux individus. Jean-Paul Floriot, Ing. f. |
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Objet : Réponse à votre article paru le 26 janvier 2006
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Madame Jocelyne Laflamme, collaboratrice
Objet : Réponse à votre article paru le 26 janvier 2006 (article complet) Bonjour Madame Laflamme, Pour faire suite à votre article «Parmi nous et pourtant incognitos» paru le 26 janvier dernier dans le journal communautaire «Le Cantonnier» page numéro 3, nous voulons répondre à votre désarroi. Intégration Communautaire des Immigrants (ICI) est un organisme à but non lucratif qui accueille les immigrants venus s’installer dans notre région. Nous facilitons leur adaptation dans la communauté à travers les services répondant à leurs besoins immédiats. Lorsqu’ils sont bien installés, nous les inscrivons aux cours de francisation qui se donnent à nos bureaux en collaboration avec le Ministère de l’immigration et des Communautés culturelles. Nous offrons à chacun un service d’accompagnement personnalisé, que ce soit en milieu familial, tel que : accompagnement chez le médecin, à l’hôpital, à la caisse, etc. ou au travail. Si les gens ne travaillent pas, nous les présentons à des entreprises qui ont besoin de main-d’œuvre. Pour ceux qui sont déjà en emploi, nous entretenons un suivi autant avec l’employé que l’employeur. Nous sommes à leur disposition tant et aussi longtemps que les immigrants ont besoin de notre appui et support. Jusqu’à maintenant, nous avons accueilli 325 adultes et 171 enfants. Certains demeurent à Thetford, d’autres à Ste-Clotilde, St-Ephrem, St-Victor et St-Georges. Avec notre aide, en janvier dernier, deux familles colombiennes ont pu ouvrir leur propre commerce au centre-ville de Thetford. Il s’agit de la «Boulangerie La Latina» et de l’«Épicerie Mondiale». Dans ce mini-centre, vos amis Juan-Carlos et Cesar Ixjotop pourront se procurer des aliments propres à leur culture. Nous sommes convaincus que si vos amis du Guatemala pouvaient venir nous rencontrer à notre organisme, nous pourrions les aider à cheminer à travers les longues semaines de travail ici au Québec. Il serait facile pour nous de les présenter à d’autres hispanophones et même leur donner des conseils pour épargner leur argent dans les dépenses courantes, entre autres les frais de téléphone. Ils pourraient ainsi être en contact avec des gens du même milieu qu’eux et socialiser après leurs heures de travail. De là l’importance d’impliquer les patrons dans les démarches d’intégration même s’ils sont temporairement au Québec. Nous croyons que le milieu devrait s’impliquer aussi pour assurer un transport aller-retour jusqu’à Thetford, lieu où se trouve un grand nombre de personnes de la communauté hispanique. Lorsque les immigrants arrivent dans un nouveau milieu, il est primordial pour eux d’être en contact avec des gens de confiance qui peuvent les diriger dans la bonne voie et les conseiller. Ce sont des services que nous offrons à tous les immigrants qui viennent nous voir. Ces services sont tout à fait gratuits, alors pourquoi ne pas en profiter? À la lecture de cette lettre, vous pouvez constater que nous sommes un «organisme ressource» dans la région de Chaudière-Appalaches pour tous les immigrants venus ou qui viendront s’installer dans notre belle région sans aucune discrimination raciale, religieuse ou sociale. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, vous n’avez qu’à me contacter au numéro de téléphone suivant : (418) 338-2050)et il me fera plaisir de répondre à toutes vos questions. Espérant vous venir en aide, veuillez agréer, Madame Laflamme, mes sentiments les meilleurs. EL/ll Eva Lopez |
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Ministère des Transports du Québec
Direction de l’Estrie 200, rue Belvédère Nord ,bureau 2.02 Sherbrooke (Québec) J1H 4A9 Objet : Route dangereuse Madame, Monsieur, Je dois, pour mon travail, me déplacer matin et soir de Lambton à Lac-Mégantic en passant par la route 108. Ce trajet se situe sur le territoire de la MRC du Granit donc dans la circonscription Mégantic-Compton. Je donne ces détails afin que les élus concernés ne puissent s’évader en disant « Cette personne ne parle sûrement pas de nous ». La route 108 entre Lambton et Stornoway ressemble de plus en plus à la surface de la Lune due à la perte du revêtement, aux ornières majeures et aux fissures. La circulation routière, compte tenu de l’état de la chaussée, est très dommageable pour nos véhicules au point où les trous qui s’y trouvent peuvent créer une perte de contrôle. Il n’y a plus moyen de dire que cette portion de route est sécuritaire, elle est tellement détruite qu’on ne parle plus de rénovation, mais de reconstruction. Les policiers de la Sûreté du Québec ainsi que les employés du ministère des Transports qui arpentent ce tronçon de route devraient en aviser le Ministère. Cette négligence est inacceptable, car la vie d’êtres humains est en jeu. Par conséquent, je demande aux responsables concernés de remédier à cette situation le plus rapidement possible avant qu’une perte humaine ne se produise. Dans l’attente d’une résultante, je vous prie d’accepter, Madame, Monsieur, mes remerciements anticipés. |
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Éva Ziller |
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Gagnante du concours "À vos plumes"
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Mme Lisette Côté se voit donc remettre un montant de 100 $ pour sa participation. Le concours est l'occasion de décrire une personne qui s'est démarquée ou qui, à vos yeux, a su démontrer un grande générosité en aidant son prochain par son bénévolat. N'hésitez pas à participer, faites nous découvrir une personne de votre entourage; c'est payant ! |
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Gagnant mensuel
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La propriétaire, Véronique Staniscia, vous offre une gamme de cafés et de savoureux mets santé à déguster sur place ou pour apporter. Félicitations ! |
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