| Actualités:(édition du 30 mars 2006 : | ||
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Marc-André Roy : jeune personnalité 2006 |
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Guy Rodrigue |
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D’abord lauréat de la catégorie jeune entrepreneur agro-alimentaire, monsieur Roy est ressorti, devant ses cinq autres adversaires, grand gagnant de cet événement saluant les talents et les compétences des jeunes de la région de Thetford. « Je suis très heureux. Merci au comité organisateur de l’événement. C’est une très bonne idée de réaliser un tel gala » a mentionné la jeune personnalité 2006. C’est devant plus de 260 personnes que les lauréats ont manifesté leur reconnaissance envers les gens qui les ont soutenus tout au long de leurs parcours professionnels et personnels. Les invités ont découvert cette belle relève non seulement par l’un ou l’autre des finalistes du gala, mais aussi par des élèves de la polyvalente de Disraeli qui ont offert un spectacle à couper le souffle. En effet, accompagnés de l’harmonie de la polyvalente, les élèves de la concentration cirque de l’école en question ont offert un spectacle digne d’être présenté lors d’événements jeunesses d’une telle envergure. Rappelons que le comité organisateur de cet événement jeunesse rassemble, outre le président d’honneur, plusieurs intervenants socio-économiques de la région. |
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Nouveaux barèmes à l'aide juridique jugés insuffisants |
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Mario Dufresne |
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Malgré ce que prétend la Commission des services juridiques, l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins considère que les nouveaux barèmes en vigueur depuis le 26 janvier dernier n’augmenteront pas l’admissibilité des personnes à faibles revenus à l’aide juridique. Dans la plupart des cas, pour les personnes seules par exemple, ces mêmes barèmes n’avaient pas été revus depuis le début des années 80, avec pour conséquence que plusieurs personnes se sont vues exclues des services, faute d’indexation ou d’ajustement des barèmes. Et aujourd’hui, l’ACEF constate que l’écart est loin d’être comblé. Ainsi, si l’on prend le cas d’une personne seule, principaux utilisateurs selon un porte-parole de la Commission des services juridiques, en 1982 son revenu annuel ne devait pas dépasser 8 870 $ pour obtenir gratuitement les services de l’aide juridique. Aujourd’hui, le montant est passé à 9 695 $. Ce n’est même pas l’indexation ! Et c’est surtout très loin des recommandations du comité chargé d’étudier la révision du régime d’aide juridique, dont faisait partie le député de Frontenac Laurent Lessard, qui préconisait un montant de 12 500 $, alors que dans les faits, il faudra attendre à 2010 pour voir ce seuil en vigueur. Encore une fois, les personnes travaillant au salaire minimum se retrouvent les laissées-pour-compte. Même si à la commission, on insiste sur le fait que les barèmes seront graduellement augmentés d’ici 2010 et qu’ils seront indexés chaque année, l’ACEF demeure sceptique quant à la possibilité que le fossé qui s’est creusé au cours des années puisse être comblé et que les travailleurs à faibles revenus retrouvent un jour la gratuité des services qu’ils ont perdue. |
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Le Cantonnier : Bon anniversaire |
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Jean-Denis Grimard
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Le Cantonnier souligne, avec la présente édition, la 67e de son histoire, son sixième anniversaire d’existence. Si l’on fait exception du noyau de visionnaires bénévoles qui l’a mis au monde en mars 2000, peu nombreux étaient ceux et celles qui croyaient à sa survie.
En revanche, aujourd’hui, nombreux sont ceux et celles qui lui souhaitent longue vie, qui l’attendent par la poste afin d’en savoir un peu plus sur le vécu des gens de chez nous par la plume de bénévoles qui, avec passion et fidélité, le leur communiquent. Et les commentaires positifs quant à la présentation et le contenu du Cantonnier ne cessent de soutenir l’organisation. Bravo et longue vie au Cantonnier ainsi qu’à ses supporteurs bénévoles ! Le Cantonnier en profite pour remercier de nouveau tous les entrepreneurs, gens d’affaires, professionnels, et autres, pour leur soutien puisque, en se servant de ses pages pour faire connaître leurs produits et services, ils contribuent au financement des opérations. En corollaire, votre intérêt au journal les encourage à maintenir leur relation avec Le Cantonnier. MEMBRES Ce temps de l’année marque le début de la campagne annuelle d’inscription des membres. Cette opération est doublement importante : elle contribue au financement du Cantonnier et elle démontre le soutien des citoyens de la zone à la cause du journal communautaire. L’an passé, 456 lecteurs se sont inscrits au registre des membres en versant leur cotisation (annuelle) au montant de 5$. De plus, dans la catégorie «membre corporatif», 76 commerces, entreprises, ou corporations diverses, ont également souscrit. La liste des membres 2006-07 sera encore publiée au fur et à mesure de sa confection. Moyens d’inscription Plusieurs nous disent vouloir s’inscrire sans avoir pu ou su le faire. Plusieurs moyens sont à votre disposition. Chacun-e peut s’inscrire comme membre, que ce soit pour la première fois ou en renouvellement, en se servant du coupon d’inscription qui se trouve à la page six (6) du journal papier. Chacun-e peut s’inscrire au fil d’une rencontre avec un des membres du conseil d’administration dont les noms se trouvent dans le cartouche de la page quatre (4) du journal papier. Chacun-e peut venir s’inscrire lors d’une visite au bureau du Cantonnier qui loge dans le centre communautaire J.N.Plante. Chacun-e pourra s’inscrire lors du déjeuner bénéfice que les Chevaliers de Colomb de Disraeli serviront dans leur salle habituelle, le dimanche 23 avril, au profit de la mission du Cantonnier (voir annonce). Le Cantonnier remercie la direction des Chevaliers de Colomb pour sa collaboration et son engagement habituel à soutenir les causes à vocation communautaire dans le milieu. Prix En guise de remerciement et grâce à l’appui généreux de deux entreprises du milieu, deux prix seront tirés au hasard parmi les membres lors de l’assemblée générale annuelle qui se tiendra le 5 juin. Le premier prix consistera en une balancelle hamac, gracieuseté de la quincaillerie COOP de Disraeli. Le deuxième s’avère une lampe berger offerte gracieusement par Accent Meubles Vaillancourt de Disraeli et Lac-Mégantic. Le Cantonnier remercie à nouveau ces deux commerces qui le soutiennent constamment par leur clientèle. Et ce tirage n’exclut pas les 9 tirages mensuels consécutifs d’un prix d’une valeur de 20$ parmi l'ensemble des membres. De plus, il y aura tirage de deux publi-reportages parmi les membres corporatifs inscrits. |
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MERCI -MERCI-MERCI- MERCI-MERCI-MERCI |
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Le CERD et les Chevaliers reconnus
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Jean-Denis Grimard
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M. Laurent Lessard, député de Frontenac et ministre du Travail a tenu à souligner le travail exceptionnel de la banque alimentaire La Vigne ainsi que du C.E.R.D. de Disraeli qui, avec la collaboration des Chevaliers de Colomb de Disraeli, ont généreusement offert de la nourriture à plus de 240 familles pendant la période des Fêtes. « J’ai été très heureux de m’associer, encore une fois cette année, à cette opération qui a permis de soutenir de nombreuses familles. Comme ministre, je trouvais important de sensibiliser le monde agricole à l’aide aux familles dans le besoin pour la période des Fêtes », a affirmé le député.Le député ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’Alimentation, a sollicité la fédération des producteurs de volailles en leur demandant de fournir des dindons et des poulets pour les familles du comté. Ainsi 125 poulets et dindons ont été distribués dans les paniers alimentaires de La Vigne et du C.E.R.D. de Disraeli. Quant à eux, les Producteurs d’œufs du Québec ont généreusement offert 250 douzaines d’œufs pour les familles à faible revenu. « Je remercie également monsieur Réal Laflamme de St-Hyacinthe qui nous a offert 200 poulets », souligne le député de Frontenac. « Je salue toute la communauté qui a su démontrer une solidarité et une générosité toujours renouvelée d’année en année. Voilà un bel exemple d’entraide! » |
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Félicitations à Mme Sophie Bédard |
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L'École polyvalente de Disraeli honorée |
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Chantal Hallée
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Au fil des années, l’équipe dynamique du personnel de l’école a su développer une vision entrepreneuriale et a mis en place plusieurs activités ou projets en lien avec les valeurs qui y sont rattachées telles que le leadership, l’engagement, l’initiative, la créativité, la motivation, la responsabilité et la solidarité. Pensons entre autres aux projets : récupération de métal, compostage, fabrication de jouets à partir de matières recyclées, réalisation d’un CD, boutique TR-Déco, les petits déjeuners santé, le Galapub, la levée de fonds pour l’opération enfants-soleil, aménagement paysager par les élèves et les grandes réalisations du conseil d’élèves quant à différentes activités de la vie étudiante. L’équipe école est fière et honorée d’avoir reçu ce prix. |
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Nouvelle association profitable au CERD |
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Gilles Dufresne
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C’est avec Centraide Québec que la région de Disraeli, représentée par le CERD, sera dorénavant associée. Cette association s’est immédiatement concrétisée par une aide financière de 10 000 $ devant permettre au Centre d’entraide de poursuivre sa mission et de maintenir le personnel nécessaire à la supervision des projets et à la réalisation des différentes tâches relevant du service d’aide. Plus précisément, la somme servira cette fois à soutenir le développement d’une troisième cuisine collective. En plus de cette subvention récurrente, le Centre sera également éligible au programme de financement non récurrent visant le renouvellement d’équipements ou la restauration des locaux nécessaires pour dispenser les services. Centraide Québec a investi près de 7,4M $ pour les 166 organismes de son territoire en 2005-2006 dont 329 000 $ dans l’Amiante. Pour cette même période, la campagne de financement avait amassé 8 401 905 $. Centraide Québec s’engage également dans divers projets de sensibilisation et de lutte contre l’appauvrissement des personnes et des milieux. |
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Photo : Gilles Dufresne
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M. Yvon Jolicoeur, maire de Disraeli, M. Pierre Métivier, directeur général de Centraide Québec, Mme Anita B. Lemieux, présidente du CERD, et M. Louis Champoux, président de Centraide Québec.
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Le J.N.Plante en croisière
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Rita Rodrigue
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Pour célébrer la Journée Internationale de la femme , le C.E.R.D. s'est transformé en bateau de croisière le temps d`une soirée afin de faire rêver les cent soixante passagères dans une ambiance haute en couleurs. Un cocktail des Iles inaugurait la Croisière, suivi de l’excellent souper du capitaine. Pour une 5e année, une femme de notre milieu a été honorée. Madame Georgette Lemay s'est vue décerner le titre de Dame de Cœur 2006. Madame Lemay œuvre depuis de nombreuses années au sein de notre communauté et cet hommage est donc bien mérité. Par la suite, une escale en Colombie a permis la rencontre avec Madame Eva Lopez. Cette dernière a su captiver son auditoire en décrivant la vie des femmes dans son pays d'origine. Venait l'agence de voyage Vasco de Thetford Mines qui a fait rêver les voyageurs en leur présentant un DVD sur de magnifiques bateaux de Croisière. A suivi la prestation de Jessica Bertrand et Emilie Gosselin qui ont toutes deux ébloui les passagers en faisant danser leurs poïs (boules de lumière) sur un rythme des plus enlevant. Les voyageurs ont quitté le navire après s'être partagé de nombreux prix de présence et avoir rigolé avec les naufragés de l'île de Gilligan. |
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L'E.P.D. sur TVCOGECO
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TVCOGECO câble 9 vient d’annoncer la sélection de l’École polyvalente de Disraeli pour la composition du groupe des dix institutions scolaires où ont été produites les émissions titrées Solo donnant la parole aux jeunes. «Avec Solo, nous offrons aux ados une magnifique fenêtre pour démontrer leur talent, quel qu’il soit, pour créer à leur image une demi-heure de télévision», précise M. André Marcoux, directeur de la programmation pour TVCOGECO Thetford Mines.
La série est à l’horaire sur tout le réseau provincial le mardi soir à 21 h et en reprise le samedi à 20h. La production incluant les élèves de l’EPD a été diffusée une première fois le 7 mars, et elle demeure disponible gratuitement pour les abonnés de la télévision numérique de Cogeco à la vidéo sur demande (VSD). Trois jeunes s’adonnant aux concentrations cirque et sport/étude y partagent leur passion et leur expérience de l’école. «On ne s’est pas trompé sur le choix de l’École polyvalente de Disraeli qui est très spéciale et surprenante par rapport à sa grandeur», ajoute M. Marcoux. «J’ai été surpris de l’effervescence (…) Les jeunes s’approprient leur école». Pour ceux qui désirent en savoir plus, il suffit de visiter le site mon.cogeco.ca et de cliquer sur le logo de Solo. |
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Photo : Jean-Denis Grimard
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Plusieurs invités ont assisté au premier visionnement de l’émission SOLO portant sur l’EPD dont les jeunes qui ont contribué à sa réalisation, et à l’arrière: M. Réjean Proulx dir-adj de l’EPD, M. Yvon Nadeau représentant le député-ministre Laurent Lessard, Mme Sylvie Dolbec technicienne en loisirs, Mme Marlène Roy directrice générale de la CSA, M. Denis Langlois président de la CSA, Mme Chantal Hallée directrice de l’EPD et M. André Marcoux dir. de la programmation TVCOGECO Thetford Mines. |
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Défi pour les élèves de 4e secondaire |
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Réjean Proulx
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Vingt-neuf élèves de quatrième secondaire de l’École polyvalente de Disraeli, ayant respecté l’un ou l’autre des deux critères suivants (1. Augmenter leurs résultats de la 2e étape de 10% - 2. Obtenir aux deux étapes plus de 80 % à la moyenne générale), ont vécu une journée mémorable, le 14 février dernier, alors qu’ils ont été reçus par l’organisation des Remparts de Québec. Les dirigeants des Remparts ont présenté l’ensemble du fonctionnement de leur organisation ainsi que tous les métiers et professions qui entourent ce secteur d’activité. Cette visite a mené les élèves dans tout le Colisée incluant le bureau de M. Patrick Roy ! De plus, ils ont assisté à une partie de hockey des Remparts. Cette journée fut très appréciée par les élèves et ce, grâce à la participation financière du député de Frontenac et ministre du Travail, M. Laurent Lessard, ainsi qu’à la collaboration des représentants des Remparts.Visant toujours à augmenter la motivation des élèves de 4e secondaire, une deuxième activité de type culturel, dans le contexte de l’approche orientante, sera offerte en mai. La photo illustre le groupe d’élèves méritants en compagnie des deux responsables de l’organisation des Remparts de Québec ainsi que de l’enseignant Sylvain St-Onge et du directeur-adjoint Réjean Proulx. |
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Vente de pain partagé dans la région de Disraeli
(Vendredi saint, le 14 avril prochain en avant-midi.) |
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Jean-Claude Fortier
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Des bénévoles sillonneront les paroisses de Disraeli, St-Jacques-le-Majeur, St-Fortunat, St-Julien et Ste-Praxède, pour vous offrir le pain partagé, vendredi saint le 14 avril, en avant-midi. Les dons recueillis lors de cette activité serviront à maintenir les services d’aide offerts à toute la collectivité par le Centre communautaire J-N-Plante de Disraeli. La contribution suggérée est de cinq dollars. Nous invitons toute la population à se montrer généreuse envers cette initiative; c’est une façon concrète d’aider les gens de chez-nous qui éprouvent des problèmes |
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Don de 500$
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![]() M. Jean-François Gagnon, au nom de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer dont il est un des membres du conseil d’administration, a récemment remis au président du comité de l'environnement et de la culture de Stratford, M. Gilles Poulin, un chèque au montant de 500$ en guise d’appui à leur mission. |
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La jeunesse façonne ses voyages
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Caroline Ramsay
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Le 24 mars prochain, 20 jeunes de la Polyvalente de Disraeli partiront pour l’Alberta dans le cadre d’un échange étudiant SEVEC. Ils iront enfin expérimenter leur langue seconde sur le terrain, puisqu’ils ont été jumelés à 20 jeunes de l’école Holy Redeemer, à Edson en Alberta où ils habiteront pendant une semaine, soit du 24 au 30 mars prochain. Ensuite, ce sera à eux de les accueillir dans leur famille du 8 au 14 avril.
C’est dans le cadre du cours d’anglais enrichi en cinquième secondaire que leur enseignante, Mme Caroline Ramsay, les a inscrits pour participer au programme d’échange proposé par la Société éducative de visites et d'échanges au Canada (SEVEC). Bien que les billets d’avion soient offerts par SEVEC, les élèves doivent néanmoins payer le transport et les sorties éducatives qu’ils feront au cours de leur semaine en territoire québécois. Ainsi, les frais de voyage s’élevaient à 8000 $, mais grâce aux campagnes de financement et à la générosité des entreprises de la région et à celle du député de Frontenac et ministre, M. Laurent Lessard, les élèves n’ont plus qu’à débourser 4000 $, soit 200 $ par personne, pour vivre cette expérience inoubliable. Au programme albertain, nous retrouvons donc du ski dans les Rocheuses, la découverte de Jasper et une visite au West Edmonton Mall. Du côté du Québec, une escapade dans la métropole est prévue, de même qu’une tournée dans la vieille capitale. Plus près de nous, la visite de la mine Lac-D’amiante et du Musée minéralogique sont aussi au calendrier, tout comme une dégustation des produits de l’érable dans une cabane à sucre Beauceronne. Bref, même si nos jeunes manqueront un peu d’école, ils ne seront pas perdants… En effet, leur enseignante peut avoir la conscience tranquille puisque ces deux semaines de découvertes linguistiques, culturelles et sociales concordent parfaitement avec le développement des compétences transversales proposé par le renouveau pédagogique. |
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1ère rangée en avant : Annie Bernier, Geneviève Arcand, Annick Sévigny, Joanie Grenier, Annik Grimard (debout). |
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1956 --..50.- 2006
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Myriam Cadorette
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Une page d’histoire s’est écrite le soir du 3 avril 1956, à la session régulière du conseil municipal de Saint-Joseph-de-Coleraine, à laquelle étaient présents M. le maire Jos Proulx, les conseillers Arthur Lamontagne, Émile Blouin, Alfred Laprise, Hervé Garon et Patrice Dusseault , ainsi que M. Louis-Georges Vaillancourt, secrétaire-trésorier.
Ce soir-là, le règlement portant le numéro 119 a été accepté et consistait en la création « d’un service contre les incendies ». Cinquante ans se sont écoulés et 149 personnes ont été embauchées depuis au sein du service incendie. La famille « Dupuis » compte trois générations de pompiers à Saint-Joseph-de-Coleraine : Wildo, Jean-Claude et Dominique qui est actuellement pompier. Félicitations aux membres de cette famille qui se sont impliqués au sein de leur communauté! Un article publié dans le quotidien « La Tribune » en date du 26 février 1960, cite que la brigade des pompiers volontaires de Coleraine a reçu pour l’année 1959 le trophée NFPA de l’Association nationale de Prévention des Incendies (A.N.P.I.). Un bel hommage pour un service aussi nouveau! En 1966, une jeune brigade formée de douze jeunes hommes a été mise en place, afin d’accompagner les pompiers, lors d’un incendie. Les membres du conseil municipal sont fiers de reconnaître le courage extrême de chacun de ces valeureux pompiers et heureux de souligner ce 50e anniversaire, lors de l’assemblée régulière du 3 avril 2006. Tous les pompiers ayant travaillé pour la municipalité ont été cordialement invités à assister à l’assemblée mensuelle du conseil municipal. Un témoignage de reconnaissance leur sera rendu et cette rencontre sera, pour certains, un clin d’œil vers le passé… et pour d’autres, un regard vers l’avenir... Et les pompiers ont toujours le feu sacré! Exposition Dans la foulée de cette célébration, la brigade des pompiers voudrait réaliser une exposition permanente de photos. Les gens possédant de vieilles photos se rapportant au service incendie (camion, pompiers, feu...) sont invités à les présenter à cette fin. Après reproduction, elles seront retournées au propriétaire. Prière d’envoyer les photos avec votre nom, adresse et numéro de téléphone au 88 avenue Saint-Patrick, St-Joseph-de-Coleraine, (Qc) G0N 1B0. Merci de votre collaboration!" |
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Perte totale
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Métal Coleraine solide
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Peu connues dans la région de Thetford, les activités industrielles de Métal Coleraine bénéficient d’une réputation enviable auprès de sa clientèle tant du Canada que des États-Unis. Spécialisée dans la fabrication d’équipement de manutention pour matériaux en vrac, cette industrie sise à Saint-Joseph-de-Coleraine procure, bon an mal an, de l’emploi à une quarantaine de personnes, particulièrement des machinistes, soudeurs-assembleurs, soudeurs et journaliers qui se partagent l’ouvrage sur deux quarts de travail.
Métal Coleraine a débuté ses opérations en 1984 et deux des trois actionnaires y travaillent depuis les tout débuts, ce qui dénote une belle stabilité. Le directeur des opérations, M. Herman Baker, entrevoit l’avenir de l’entreprise avec optimisme, affirmant que le système de convoyeur à vis est la solution la plus efficace pour le transport des matières sèches ou humides à l’intérieur d’un environnement industriel. Afin de favoriser l’achat de nouveaux équipements de nature à améliorer la qualité de ses produits, la direction de Métal Coleraine songe déjà à réaliser un autre projet d’expansion, et ce, après avoir concrétisé un projet d’agrandissement pour répondre davantage à ses besoins. Opérations L’expertise de Métal Coleraine dans la fabrication de convoyeurs à vis répond aux besoins des industries minière, alimentaire ainsi que des pâtes et papiers. À cet effet, la PME est en mesure de fabriquer une vingtaine de modèles de convoyeurs à vis de dimensions variées. Elle se spécialise particulièrement dans la fabrication de grosses unités pouvant atteindre un poids de 1 300 livres. L’entreprise offre également à sa clientèle un service d’entretien et de réparation en plus de toute une gamme de produits complémentaires tels que mélangeurs, goulottes et réservoirs d’entreposage. Incidemment, M. Baker, précise que le service d’entretien et de réparation est actuellement plus actif que celui de la fabrication, notamment en raison du ralentissement des activités des industries minières et des pâtes et papiers. Malgré tout, l’entreprise régionale jouit d’une solide stabilité au fil des ans au niveau des heures travaillées. Par ailleurs, Métal Coleraine a mis sur pied un programme actif de gestion participative ainsi qu’un programme d’assurance de la qualité répondant à la norme CAN3-Z299.3-85. La direction de la PME considère la qualité comme une tradition et un prolongement de son savoir-faire. D’ailleurs, avec son département de design informatisé et son équipement de pointe, l’entreprise est plus que jamais en mesure de rencontrer les standards les plus élevés de l’industrie. De plus, l’usine et son équipe de soudeurs sont accréditées par le Bureau canadien de soudure. L’entreprise effectue beaucoup de contrats en sous-traitance pour des compagnies majeures, comme Metso, qui redistribuent ensuite les produits auprès des papetières. M. Baker révèle que Techno Pieux Thetford constitue également un client majeur pour Métal Coleraine. Ainsi, par son expansion et la qualité de ses produits, Métal Coleraine contribue au dynamisme de l’économie régionale. |
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Gens de mémoire
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Gérard Declerck
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J’ai eu l’honneur et surtout le plaisir de rencontrer l’un des artisans du développement et de l’innovation industrielle de notre région puisqu’il s’agit de Monsieur Louis-Philippe Royer qui s’avère être tout un personnage, presque un personnage de légende et plus sûrement un visionnaire.
Personnage dont voici l’histoire. Cheminement M. Royer a allégrement franchi le palier de ses 98 ans puisqu’il est né à Saint Sébastien, le lundi 9 mars 1908, dans une famille d’agriculteurs réunissant huit enfants. Comme nombre de ces fratries de l’époque, la vie difficile de la terre imposait à l’ensemble de la famille, petits et grands, le rude métier des champs et de l’élevage. Le temps passe. Nous sommes en 1928; c’est l’année décisive pour ne pas dire l’année qui fixe le destin de Louis-Philippe. En effet, cette année-là, il épouse Yvonne Audet, petite fille de Louis Paradis, qui lui donnera sept enfants. Il part s’installer à Lac-Drolet et il fait ses « premiers pas » dans son avenir en rencontrant M. Gosselin. Ce M..Gosselin, sourd et muet, homme patient, cordonnier bien au fait de son métier, souhaite transmettre sinon ses secrets, du moins les pratiques acquises au fil du temps dans la réparation, mais aussi dans la fabrication de bottes.
Les temps sont durs, la guerre est là et rend les approvisionnements difficiles. Qu’à cela ne tienne, il crée sa propre tannerie. Les affaires reprennent et occupent plusieurs dizaines de salariés. Mais la vie ne fait pas que des cadeaux, Yvonne sa femme depuis 33 ans, atteinte d’une longue et pénible maladie, décède en 1961. L’année suivante, il épouse Simone Audet qui s’éteindra en 1999 à l’âge de 88 ans. Pendant ce temps, l’entreprise prend de plus en plus d’importance au niveau du développement, du personnel, de la productivité, du chiffre d’affaires et de l’expansion. À un point tel que l’on peut dire que la planète productive marche en Royer. Le temps est venu pour Louis-Philippe de passer la main. C’est ainsi qu’en 1965, il confie les rênes à son fils Henri qui, en 1970, devient propriétaire de l’entreprise familiale. En 1990, il la cède à son fils Yves qui, depuis, assure la pérennité de l’exponentielle de cette marque. Marque qui, il y a plus de 70 ans, voyait le jour dans la destinée, l’imaginaire et la dextérité d’un enfant de la terre au profit de la communauté économique et sociale de la région du Granit et surtout de l’un de ses plus beaux joyaux : Lac-Drolet…. Pour toutes ces raisons, Monsieur Louis-Philippe Royer, il fallait honorer l’ensemble des phases les plus marquantes de votre vie et de celle de votre famille. Famille qui continue à porter bien haut et surtout bien loin ses couleurs et son nom gravé sur le fanion de la persévérance et de la réussite au profit d’une communauté méritante.. Le journal www.lecantonnier.com et moi-même, tenons à vous féliciter et vous remercier pour tout et pour l’accueil que vous nous avez réservé, nous permettant ainsi de graver votre nom dans la mémoires des hommes…… Bon anniversaire Louis-Philippe ! |
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Promutuel Appalaches-St-François dans le positif |
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Jean-Denis Grimard
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L’exercice financier terminé le 31 décembre 2005 a confirmé un bilan des plus intéressants pour Promutuel AppalachesSt-François. La Société mutuelle, membre du Groupe Promutuel, 4e plus important assureur de dommages au Québec, a en effet connu une excellente année en enregistrant une croissance de plus d’un million de dollars de son volume d’affaires et en réalisant un excédent de 772 000$ à même ses opérations d’assurance.
Près de 22 000 membres ont confié à la Société mutuelle le soin d’assurer leurs biens. Promutuel Appalaches St-François ayant cette année cent ans, le président de la société, M. Sylvain Godbout, y voit «la plus belle démonstration qu’une société de type coopérative peut très bien s’adapter aux besoins de ses membres au fil des ans ». Pour sa part, Monsieur Richard Leclerc, directeur général, a insisté sur l’implication de la société dans la région. « Seul assureur à avoir son siège social dans la région, la société retourne à la communauté des sommes importantes en salaires, achats de biens de toutes sortes, tant pour ses opérations quotidiennes, que dans le cadre du règlement des réclamations. En 2005, c’est plus de 15 millions de dollars qui sont ainsi retournés dans l’économie de la région », a-t-il précisé. Promutuel s'est donné comme mission de promouvoir et d'offrir des produits d'assurance et des services financiers qui répondent aux attentes des consommateurs et souvent les précèdent, et ce, par l’entremise d’un vaste réseau de plus de 260 points de service partout au Québec. |
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Les bons récupérateurs
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Louise Nadeau
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La Télévision communautaire de la région de L’Amiante (TVCRA), en partenariat avec Récupération Frontenac et la Régie intermunicipale de la région de Thetford a entrepris, au cours du mois de mars, une campagne d’information et de sensibilisation à l’amélioration de la qualité et de la quantité des matières récupérées dans la MRC de L’Amiante et les autres territoires desservis par le centre de tri.
Par cette campagne, intitulée « Les bons récupérateurs », la TVCRA et ses partenaires veulent informer la population de tous âges sur les différentes façons de faire de la récupération respectueuse et écologique. Cette campagne se traduira par de multiples interventions médiatiques et par une importante tournée dans les écoles primaires de la Commission scolaire des Appalaches. Même si la quantité des matières récupérées augmente progressivement, les municipalités sont encore loin des objectifs fixés par la Politique. Plus lourd et plus garni, le contenu du bac fait défaut dans plusieurs foyers, industries et commerces. La Régie intermunicipale de la région de Thetford estime que le rejet provenant de la récupération est de l’ordre de 1 350 tonnes annuellement, soit 4.5 % du volume enfoui au site et environ 10% du volume traité chez Récupération Frontenac. Le centre de tri souhaite ramener, au cours de l’année 2006, le taux de rejet à 6%. Problématique La problématique n’est pas propre à la seule région de L’Amiante, mais à l’ensemble des cinq MRC desservies par Récupération Frontenac. Plusieurs raisons expliquent ces rejets. Il s’agit davantage d’une méconnaissance des matières recyclables que d’une mauvaise volonté. Dans l’incertitude, les citoyens choisissent d’en mettre un peu plus dans le bac bleu. La principale problématique concerne les plastiques, notamment les matériaux de polychlorure de vinyle (PVC) et de polyéthylène à basse densité, comme les sacs d’épicerie et les divers emballages, qui se retrouvent en grande quantité dans les bacs de récupération. Plusieurs articles souillés et contaminés parviennent aussi au centre de tri. Pire encore, un flot important de nourriture est jeté dans le bac bleu. Durant la belle saison, on y retrouve même de la tourbe et des matériaux de construction. Enfin, Récupération Frontenac déplore le taux de rejet des industries, commerces et institutions (ICI) alors que les trois quarts des marchandises de leurs conteneurs à recyclage ne sont pas récupérables. Ces constats ont donc nécessité la réalisation d’une campagne d’information et de sensibilisation auprès des citoyens, des commerçants et des jeunes. Bien qu’elle vise principalement la promotion du recyclage, cette campagne valorisera évidemment les bienfaits environnementaux des autres principes visant la réduction des matières résiduelles, soit la réduction à la source, le réemploi et la valorisation (le compostage). |
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