Actualités : (édition du 25 janvier 2007 :

Les travailleurs ont lâché prise
Jean-Denis Grimard

Considérant l'état actuel du marché dans le secteur très concurrentiel du textile ainsi que l'attitude des quelque 80 employés ayant perdu leur emploi suite à la fermeture de la manufacture Confection Patry, il semble illusoire de rêver à une majorité de prochaine reprise des activités de ce groupe de travail.

Selon les commentaires recueillis auprès du commissaire au développement industriel de la SDE de la région de Thetford, M. Marc-Alexandre Brousseau, une majorité s'est retrouvée un emploi ailleurs, sans parler de ceux qui, ayant opté clairement pour une réorientation de leur cheminement, sont présentement aux études ou en référence avec le comité de reclassement afin de ne plus avoir à y revenir. Ce qui, en bout de ligne, laisse peu de gens en véritable désir de recouvrer le même emploi.

La firme CFR International, oeuvrant dans le textile et opérant des plans à Disraeli, Saint- Romain et Thetford, ont récupéré une trentaine des employés de travailleurs Confection Patry afin de combler leurs besoins croissants. Des postes sont, semblent-ils, encore disponibles.

Dans ce contexte, de faire valoir le commissaire, la solution d'avenir initialement envisagée et consistant à créer une coopérative constituée par les employés ne tient plus la piste. Il n'y a rien présentement à l'agenda du comité de relance.




La Guignolée 2006 des Chevaliers de Colomb de Disraeli
Jean-Claude Fortier

e 9 décembre dernier, les Chevaliers de Colomb de Disraeli, en association avec le Centre d'entraide de la région de Disraeli (CERD) ont tenu la L traditionnelle cueillette d'argent et de denrées alimen- taires sur tout le territoire de Disraeli, Ste-Praxède, St- Julien et St-Jacques-le-Majeur. Plus de cent bénévoles ont participé à cette activité et rapporté, en produits et argent, pour une valeur d'environ 19 000 $. Ce qui apermis à 113 personnes ou familles de recevoir une aide substantielle pour la période de Noël.

Les responsables de la « Guignolée 2006 » tiennent à remercier chaleureusement toute la population de la région pour la grande générosité manifestée envers les plus démunis. Un merci tout spécial va aux nombreux bénévoles qui ont fait de cette activité une réussite e exemplaire. La « Guignolée 2006 » était la 61 guignolée organisée par les Chevaliers de Colomb sur le territoire de Disraeli.

La Guignolée
Photo : Gaëtan Martineau



Le Domaine de la Sobriété
plus vivant que jamais et toujours en évolution
Sylvie Paré

Depuis 22 ans, le Domaine de la Sobriété est toujours présent dans son milieu et se soucie rigoureusement des services offerts aux hommes et aux femmes adultes qui désirent vivre une démarche de réhabilitation face à leur problème d'alcool, de drogue, de médicaments, de dépendance affective, et de jeu. Dans ce but ultime, le Conseil d'administration du Domaine de la Sobriété a décidé d'entreprendre une démarche d'accréditation auprès du ministère de la Santé et des Services Sociaux.

C'est une démarche volontaire de l'organisme qui s'inscrit dans un processus d'amélioration continue des services : notre ressource doit mettre en application, en tout temps, des normes de qualité exceptionnelle concernant l'administration, les services à la clientèle, l'installation physique et les services auxiliaires.

Ce dossier en marche depuis deux ans a connu son aboutissement en novembre dernier par son acheminement à l'Agence des Services Sociaux de l'Estrie et, par la suite, au ministère de la Santé et des Services Sociaux. Après une rigoureuse vérification de notre document par le MSSS, des auditeurs se présenteront à notre centre pour une vérification méticuleuse de l'application des normes.

La certification est une attestation de la conformité à ces normes.

Elle s'inscrit dans la volonté des administrateurs de la direction générale et de l'équipe d'offrir toujours mieux à la clientèle tout en restant fidèle à sa mission première.




Don à la FJSD
Chantal Hallée
Encore une fois cette année, la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli, permet à l'école d'offrir divers services ou matériels supplémentaires favorisant la motivation scolaire, pour donner une chance égale à chaque jeune de réussir. Cette année, les sommes amassées par cette dernière (collecte de fonds et tournoi de golf) permettent un retour aux élèves de 12 000 $. Ces sommes seront particulièrement utilisées pour de l'aide humanitaire, pour supporter le projet « Coup de pouce déjeuner » dont bénéficient tous les élèves, pour le programme de motivation « Méritas », pour le parrainage étudiant, pour des projets particuliers développés en cours d'année, pour l'animation étudiante et les concentrations sportives et culturelles.

Cette fondation existe grâce à l'implication exceptionnelle et au dynamisme de plusieurs individus bénévoles du milieu. Ils ont la conviction de l'importance de l'éducation et la différence positive de celle-ci dans l'évolution des jeunes qui formeront la société de demain.

JUliette Jalbert & Chantal Hallée
De gauche à droite, Juliette Jalbert présidente de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli et Chantal Hallée directrice.




26e édition du Carnaval du Lièvre
Michel Baril

Hey Hey ! Hey ! Des loisirs pour tous lors de cette 26e édition du Carnaval du Lièvre !

Cette année, la municipalité de Saint-Jacques-le-Majeur se joint à la partie en offrant un Atelier de sculpture sur neige : un évènement incontournable avec le sculpteur Guy Beauregard.

Le Carnaval du lièvre de Saint-Fortunat se tiendra les 16, 17 et 18 février 2007. Le comité de l'OTJ, sous la direction de François Boilard, prépare activement cette 26e édition à laquelle il convie toute la population!

Comme vous le savez, le Carnaval nous permet année après année d'offrir, entre autres, aux enfants de la communauté : un parc de jeux bien entretenu, un camp d'été et une fête de Noël qui a connu un vif succès cette année avec une présentation d'étudiants en Arts du cirque moderne. Le Père Noël était au rendez- vous bien sûr, HO ! HO !

Le Centre d'Accès Communautaire Internet (CACI) offrira à nouveau bientôt la possibilité à la population de s'initier à divers logiciels, au courrier électronique, à la sécurité informatique ou à la recherche dans Internet. N'hésitez pas à vous informer et à nous faire connaître vos besoins autant que vos rêves !

Vous pouvez rejoindre un responsable aux numéros suivants : 819-344-5847 et au 819-344-5829.

L'entretien de la Tour d'observation compte également parmi les préoccupations de l'OTJ et s'intégrera éventuellement au projet Forêt Fractale de Saint- Fortunat mis de l'avant par le comité du Pacte Rural. Consciente des nouveaux besoins en développement, l'OTJ conjointement aux organisations des loisirs des municipalités de Saint-Julien et de Saint-Jacques-le-Majeur, élabore des ententes inter-municipales afin de coordonner l'offre de loisirs. C'est à suivre !

Cette année, pour la 26e édition du Carnaval du lièvre, une place toute spéciale est faite aux jeunes. La Grande Soirée de Jeux Vidéo a été conçue pour eux ! Trois écrans géants et des consoles de nouvelle génération seront à leur disposition le vendredi 16 février dès 18h! Le prix d'entrée ? Seulement 5, 00 $ ! Ils auront également la possibilité de participer à des tournois de Halo2(X-BOX) 4 contre 4 et à des tournois de NHL 2K7 (X-BOX 360) 2 contre 2 pour la modique somme de 2 $ par participant.

Le samedi 17 février, à 13 h, venez courir votre chance au Bingo puis à 21 h, le groupe DENFER ET LES SATANÉES VALSEUSES viendra casser la baraque !

C'est également le samedi 17 février qu'un Atelier de sculpture sur neige sera offert à Saint-Jacques-le-Majeur, de 9 h à 16 h, en face de la salle municipale. Vous pouvez vous y inscrire et vous informer du 15 janvier au 12 février au 418-449-3464 entre 10 h et 18 h.

Le dimanche 18 février, la programmation débutera par la Messe du Carnaval à 9h15, suivie du brunch vers 10 h 30. Les amateurs de folklore se donnent rendez-vous, de 12 h 30 à 17 h, au fameux Gala Folklorique organisé par nul autre que Mr Jean-Guy Côté. Et ce n'est pas tout ! De 18 h à 20 h, le Souper du Carnaval vous permettra de vous restaurer sur place avant d'aller danser de 20 h à 23 h à la Soirée de Clôture du Carnaval du lièvre avec l'orchestre des GAILURONS (danses en ligne). Le Super Tirage du Carnaval, 1 850 $ en argent, aura lieu à 21 h. (Billets disponibles dans les commerces ou par les bénévoles). Un prix de présence: forfait pour deux personnes (brunch et souper inclus) au Manoir du lac William, sera également tiré parmi les billets de participation remis lors des entrées aux activités.

Tout ceci n'aurait pas été possible sans la participation assidue de nombreux bénévoles et l'implication légendaire d'un conseil d'administration dynamique. Merci à tous!

Nos sites Internet : http://www.otj-st-fortunat.com et http://www.st-fortunat.com Michel Baril, secrétaire de l'OTJ Agent de développement rural de Saint-Fortunat Hélène Laplante, Agente de développement rural de Saint-Jacques-le-Majeur.




Carnaval Ti-Cube de Lambton 29 janvier au 4 février
Gilles Dufresne

Aussi prévisible que la marmotte, et ce au grand plaisir des fidèles fêtards, la mascotte Ti-Cube refait son apparition annuelle pour déclencher et animer les nombreuses activités au programme du carnaval Ti-Cube de Lambton.

Le carnaval Ti-Cube s'avère l'événement annuel édition dans la communauté de Lambton et cette 29 eédition saura à nouveau rassembler, tout au long de la semaine d'activités qui s'étirera du 29 janvier au 4 février, quelque 5 000 personnes, jeunes et moins jeunes. Les enfants ne sont pas en reste : il y a possibilité de plaisir familial. La programmation que vous pouvez consulter dans ces pages s'adresse à toutes sortes de publics.

L'ouverture officielle en présence des dignitaires se fera le 31 janvier et sera suivie par le spectacle de l'humoriste Roger Bernard (voir autre texte). Deux nouvelles sont portées au programme cette année : le samedi 3 février de 19 h 30 à 21 h 30 venez assister à une démonstration époustouflante de talents locaux. Plus de 20 pièces musicales vous seront offertes par entre autres, Justine Therrien, Véronique Lacroix, Lydia Paradis, Vicky Jacques, Michel Fillion, etc. C'est à ne pas manquer. Et le dimanche 4 février, à compter de18 h 30, présentation du Super Bowl sur écran géant. Les ailes de poulet seront en vedette.

Une des grandes attractions de ce carnaval, laquelle perdure au fil des années demeure sans doute le 29e Tournoi de tournoi de hockey pour adultes. Le 29e Tournoi de Hockey pour Adultes où s'affronteront 24 équipes en provenance de Québec, Sherbrooke, Montréal et même une équipe américaine qui se joindront à nos club locaux pour se disputer plus de 2 200$ en bourses.

Le comité organisateur présidé par M. Pierre Couture et rassemblant Annie Bellegarde, Anne Grimard, Lydia Paradis Frédéric Breton, Roch Lachance et Gaston Roy, est à l'œuvre depuis le débutde novembre. Les profits générés par ce carnaval sont versés à Loisirs Lambton ainsi qu'à divers organismes contribuant au succès de l'événement.

Quelques gros commanditaires permettent à la machine de tourner : Caisse populaire Desjardins du Granit, municipalité de Lambton, manufacture de Lambton, Portes Lambton et D.B. Breton et Fils.

Heureux problème que celui du prési- dent qui avoue avoir plus de monde que lui permet sa capacité d'en recevoir.

Bon carnaval !




Troisième édition «Galapub»
Yann Lacroix

Encore cette année, les finissants de l'école polyvalente de Disraeli ont offert un Galapub digne des plus grands galas. Dans le cadre du cours d'éducation économique, les élèves de secondaire 5 devaient élaborer une publicité vidéo vantant leur produit. Ces publicités étaient ensuite présentées sur grand écran sous forme d'un gala que les élèves avaient eux-mêmes préparé. Présenté le 22 novembre dernier, ce gala laissait place à l'humour ainsi qu'à l'imagination des jeunes. Treize catégories étaient présentées sans compter le coup de cœur choisi par le public. Du meilleur scénario jusqu'à la plus drôle des parodies, les gagnants de chaque catégorie se méritaient un trophée propre à leur catégorie. Le Galapub a aussi servi de scène pour accueillir le groupe rock Mandy qui a épaté les spectateurs avec leur talent. Ce projet a été mis sur pied par notre enseignant d'éducation économique, Patrick McKenzie, un gentil homme sans qui ce gala n'aurait pas eu lieu. Merci Patrick ! Enfin notons la collaboration et la coopération des élèves du cinquième secondaire qui ont rendu ce gala inoubliable. Bravo à tous!




Un autre membre gagnant «Desjardins» ......
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Christel Sévigny & André DuboisDesjardins Sécurité financère vient de faire un heureux dans le cadre de son concours «L'Assurance prêt c'est elle qui paie» alors que M. André Dubois de Disraeli s'est mérité un prix au montant de 500$ suite à son adhésion à l'assurance invalidité sur prêt hypothécaire. Nous apercevons l'heureux gagnant recevant son prix des mains de Mme Kristel Sévigny, conseillère en finances personnelles à la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer.




Remerciements du club «Les Fourmis de Disraeli inc»
Valérien Dusseault

La direction du Club « Les Fourmis de Disraeli inc. » tient à remercier tous les commerçants/commerçantes, professionnels/professionnelles et organismes, qui par leurs dons ont contribué à faire, encore cette année, des personnes heureuses à notre fête de Noël qui s'est tenue le 3 décembre dernier à la salle de l'Âge d'Or de Disraeli. Des cadeaux ont été distribués à nos membres, (par le vrai Père Noël) de la bouffe pour tout le monde et de la musique en masse, tout ça grâce à votre générosité habituelle. Des mercis bien sûr à tous nos bénévoles et à ceux qui ont participé à cette fête de Noël.




Les enfants aiment l'école primaire Dominique-Savio de Stratford
Alain Fournier

La période de pré-inscription pour les enfants des écoles primaires de la Commission scolaire des LAppalaches approche à grands pas. Cette année (2006-2007), l'école Dominique-Savio de Stratford, met en place le programme des Arts du Cirque et de la Scène. Les cinq premiers mois de l'année nous permettent d'envisager l'avenir avec beaucoup d'optimisme.

Quoi de mieux pour en témoigner que des mots de parents au sujet de l'impact du programme sur la motivation et le développement des enfants : «Ça motive beaucoup mon enfant; ça permet de développer un grand nombre de nouvelles habiletés»; «Il y a une augmentation de sa motivation, elle ne cesse de vouloir réussir, se fixe des objectifs, les atteint en général et ça nourrit sa confiance en elle»; «Les arts du cirque permettent d'apprendre à relâcher les tensions et de s'amuser tout en apprenant»; «Il y a de nouvelles connaissances avec plus d'action»; «Les arts du cirque permettent à l'enfant de se réaliser, d'améliorer sa créativité, de développer sa coordination, de dépenser son énergie, d'interagir différemment avec les autres»; «Mon enfant est plus content qu'avant, d'aller à l'école»; «Les enfants parlent souvent des Arts du cirque à la maison»; «Mon fils vit sa plus belle année scolaire, l'école est stimulante pour lui»; «Il fait des apprentissages nouveaux qui lui permettent de se découvrir et de s'épanouir».

Quelques-unes des caractéristiques du programme sont : un enrichissement et une augmentation des périodes d'éducation physique, un enrichissement des périodes d'arts (musique, danse et expression corporelle en 2007-2008) et autres.

Ce programme est ouvert à tous les enfants de la Commission scolaire des Appalaches (ou d'une autre C.S.), dans la mesure où le transport scolaire est possible. Pour toutes informations supplémentaires au sujet du programme, téléphonez à l'un des numéros suivants : (418) 443-2073, poste 3901 ou (418) 428-3731, poste 3001.




L'ÉPD innove encore
Gilles Dufresne

Les quelque 150 élèves des classes de 4e et 5e secondaire de l'école polyvalente de Disraeli ont de Lquoi être fiers de leur réalisation. En effet, dans le cadre du programme « Agir autrement » qui permet à l'école d'obtenir des fonds pour donner une chance égale aux élèves et favoriser la réussite, ces derniers ont demandé à la direction de l'école le privilège d'aménager un salon étudiant qui leur servirait d'en- droit de rencontre, de repos et d'étude à l'intérieur même des murs de l'école.

Le projet fut confié à des étudiants et ceux-ci ont fait preuve d'ingéniosité et de détermination pour réaliser un aménagement à leur goût dans les limites de leur budget. Une section de la cafétéria s'est vue transformer en espace réservé à cette fin et tous les murs ont été peints aux couleurs modernes de la jeunesse. Le mobilier a fait l'objet d'une attention toute particulière. Les tables et les chaises proviennent de mobilier récupéré qui ont été recouverts de découpes de journaux et vernis pour obtenir cet effet populaire de tapisserie décorative : un travail de patience et de dextérité tout à l'honneur de ses artisans. Le salon est équipé de deux ordinateurs sur lesquels les étudiants pourront compter pour leurs tâches scolaires et leur apprentissage informatique. Avec tout le décorum qui se doit, ce salon fut inauguré le vendredi 12 janvier dernier.




Don d'une caméra thermique

Photo : Gilles Dufresne
C'est dans le cadre du 75e anniversaire d'existence du service incendie de la ville de Disraeli qu'a été soulignée la généreuse participation financière de la compagnie d'assurance Promutuel Appalaches-St-François laquelle aura permis au service incendie de faire l'acquisition d'une caméra à imagerie thermique. Cet instrument de haute technologie assure la sécurité des pompiers et permet une meilleure prise en charge lorsqu'un incendie fait rage. Le service incendie de Disraeli est le premier dans la région de la MRC de l'Amiante à être doté d'un tel équipement qui, selon tous les spécialistes, est un outil inestimable pour ses multiples applications. Sur la photo, nous apercevons M. Richard Leclerc, directeur général de Promutuel Appalaches-St- François, remettre avec plaisir la caméra à imagerie thermique au directeur du service de lutte contre les incendies de Disraeli, M. Claude Jolicœur, en présence du maire de la ville, M. Yvon Jolicœur.




La caisse du Granit consulte ses membres
Gérard Declerck

Rappelons-nous que par une forte majorité (82%) des membres présents lors de l'assemblée d'information du 11 décembre dernier, le Conseil d'administration de la Caisse s'est vu confier le mandat de mener une étude de faisabilité d'un regroupement avec la Caisse Desjardins de la Haute-Beauce. Les objectifs de cette démarche sont avant tout de dynamiser les centres vitaux de l'économie rurale que sont les villages.

Faire en sorte que ces villages rassemblés concentrent leurs énergies et leurs idées afin de créer une synergie permettant de relever le défi de la mondialisation. Contribuer à ce que les différentes composantes des communautés dynamiques s'associent dans un rassemblement de volontés collectives stigmatisées par le plus grand nombre d'acteurs du milieu.

Plus encore, faire qu'ensemble les Caisses du Granit et de la Haute-Beauce, seul véritable service de proximité offert aux populations quelle que soit leur importance, se donnent les moyens de maintenir voire développer leur rôle essentiel de partenaires par la mise en commun d'une politique financière propre à assumer leurs vocations .

Aider à l'innovation, participer à la construction de l'avenir, continuer à assurer un service de proximité efficace, satisfaire les besoins de tous les membres et honorer l'engagement coopératif de Desjardins.

Pour satisfaire ce plus grand nombre, le Conseil d'administration de la Caisse Desjardins du Granit a besoin de vous, de vos suggestions, de vos remarques, pour mettre en place une politique qui deviendra la vôtre.

Vous pouvez joindre le Conseil :

En laissant un message téléphonique au 418-486 3000 • En déposant votre question, votre préoccupation ou vos suggestions, au comptoir de l'un des centres de services de la Caisse. • Par courriel en vous rendant sur le site de la Caisse :
www.desjardins.com/caissegranit et en cliquant sur l'onglet : « vos commentaires ». • Par télécopieur au 418-486 3001. Au nom de votre journal www.lecantonnier.com, je tiens à remercier pour leur accueil Mme Catherine Vinet – Présidente, M. Michel Ouellet - Directeur général et Mme Marthe Giguère – Agente Vie associative.




Centraide Québec dépasse son objectif
Josée Bourassa

C'est avec fierté et fébrilité que les coprésidents de la campagne de financement 2006 de Centraide Québec ont dévoilé, mardi soir, le résultat de cette opération annuelle : 8 893 168 $ ont été amassés! Il s'agit là d'une augmentation remarquable de 491 263 $, soit 5,8 %, comparativement au montant recueilli l'an dernier .

Cette année encore, Centraide Québec a réussi à mobiliser les forces vives de la solidarité dans la grande région de Québec et de Chaudière-Appalaches. Sans contredit, la somme totale amassée est exceptionnelle, mais il faut se rappeler que Centraide Québec soutient 170 organismes communautaires d'ici, qui sont confrontés à de nouvelles réalités. Au-delà du soutien à ses organismes associés, Centraide Québec appuie des projets novateurs et met en place des initiatives, en partenariat avec les différents milieux, axés vers la sensibilisation et la mobilisation. Ce sont là d'autres gestes posés par la corporation qui contribuent à l'amélioration des conditions de vie des personnes en situation de vulnérabilité. Centraide Québec est plus qu'un service dans sa communauté : il y est un «bâtisseur». Voilà quelques-unes des raisons qui font qu'il doit recueillir davantage, année après année.

Rappelons également que Centraide Québec a remis, en dons et en services en 2006, 89 % de l'argent recueilli lors de sa précédente campagne de financement. Précisons, par ailleurs, que la corporation ainsi que ses organismes associés représentent un acteur social économique majeur dans la région. Selon le Secrétariat à l'action communautaire autonome du Québec , on évalue l'importance économique de tout le secteur communautaire à près de 111,9 millions de dol- lars dans la Capitale-Nationale et dans Chaudière- Appalaches.




Les gens de mémoire
Gérard Declerck

Bertrand BouffardEn cette fin d'année 2006, j'ai eu le plaisir de rencontrer Monsieur Bertrand Bouffard, l'un des personnages natifs de Lambton ayant marqué l'histoire socio-économique du village ou plutôt de la paroisse. À ce propos, il convient de rappeler que la vie publique de la plupart des Communes québécoises de cette époque était partagée en deux : un Conseil municipal représentant la paroisse et un autre, le village. Mais ceci est une autre histoire dont, dans un prochain sujet, je compte bien relater les fondements ne serait-ce que pour en identifier l'origine et comprendre les mécanismes de partition.

J'ai donc rencontré Bertrand Bouffard, sur le Rang 1 de Lambton, là où il est né le jeudi 22 février 1923 dans une famille de dix garçons et deux filles. Il était accompagné de son épouse, Lorraine Bureau, elle aussi native d'une famille du village qui comptait dix-huit enfants.

Comme tous les enfants de la terre, alors qu'il n'a que 12 ans, le jour de la naissance de son frère Renaud, Bertrand doit quitter l'école pour aider à la ferme afin de pallier l'absence du père souvent à l'extérieur sur des chantiers de bois où il était contraint de travailler pour élever et nourrir sa nombreuse famille. Comme les autres dès l'hiver 39, à 16 ans, il part travailler au bois dans Saint-Maurice où il gagne 1 dollar par jour. Maigre pécule jusqu'au moment où, au cours de sa campagne pré-électorale, Maurice Duplessis, alors premier ministre, décide de porter le salaire minimum à 45 dollars pour 26 jours ouvrables. Il faut savoir qu'à cette époque, rien que le voyage pour se rendre à destina- tion, relevait souvent de l'expédition. En effet, pour ceux qui avaient les moyens, soit plus de 10 dollars, il s'agissait de prendre le train à Courcelles jusqu'à Québec et ensuite vers Trois-Rivières. Alors ceux pour lesquels ce transport représentait 10 jours de travail, il n'y avait d'autres alternatives que de profiter d'occasions diverses comme par exemple partager la bétaillère avec les animaux menés à l'abattoir. Et ça a duré cinq hivers, au cours desquels ne dépensant rien, il a tissé sa cagnotte dans l'espoir de s'installer et créer une famille. En 1945, son père lui vend la ferme et le 3 août 1946, il épouse Lorraine.

Le voilà donc à la tête d'une exploitation agricole de vingt vaches et deux chevaux, partagée entre la culture, le bois, le sucre et surtout la production laitière.

C'est le temps où les agriculteurs commencent à s'organiser et créent une Coopérative comprenant une beurrerie et une meunerie, dans laquelle Bertrand se voit confier la direction. Les temps sont durs et en 1947. Sur l'insistance du Curé Charles-Henri Garneau, lui-même à la tête de plusieurs porcheries, Bertrand prend la présidence qu'il gardera jusqu'en 1954. Entretemps, soit en 1953, Bertrand et Lorraine, ne pouvant pas avoir d'enfants, adoptent deux enfants (11 ans et 4 mois) d'une fratrie de huit née de la famille Roy dont les deux parents sont décédés lors d'un accident tragique. Deux ans après, ils recueillent deux neveux, orphelins de Florence Bureau, sœur de Lorraine. Un peu plus tard, ce couple empreint de cette grande générosité qui le caractérise s'occupe de François, fils d'un voisin, qui ne voulait pas suivre son père partant aux « États ».

La ferme se développe et occupe son monde. Pendant ce temps-là, en 1960, le gouvernement crée un ministère de l'Éducation nationale rendant publique l'instruction et confiant la gestion aux Commissions scolaires. Tout naturellement, en 1961, bien qu'à nouveau Bertrand ait repris la présidence de la Coopérative, il devient commissaire jusqu'en 1968. Après quoi, il est nommé président de la dite Commission qu'il quittera en 1984. Ce n'est pas tout : il est maire de la « Paroisse » de 1964 à 1975, inspecteur municipal de 1984 à 1989 et en même temps, il est président du comité de surveillance de la Caisse Desjardins de 1956 à 1999.

Alors aujourd'hui, avec Lorraine, il vit dans la nature, d'où il tire du « bois de poêle », plante l'avenir, récolte les sucres de quelques milliers d'entailles, etc. Une retraite bien méritée, mais malheureusement endeuillée en 2004 par la disparition de Germain Bouffard, (adopté à 4 mois en 1953) au cours d'un drame de la navigation sur le Saint-Laurent.

Merci monsieur Bertrand Bouffard d'avoir, pour le représentant du journal: www.lecantonnier.com, dérogé à vos règles de discrétion et accepté de partager avec lui l'essentiel de vos souvenirs avec l'ensemble d'une communauté pour laquelle vous vous êtes tant investi.

Au nom de cette communauté et du Journal « le Cantonnier» je vous prie, ainsi que votre famille, de bien vouloir accepter mes meilleurs vœux pour cette année naissante.




Les humeurs des paysages
Dyane Raymond

Paris, fin décembre. L'air est froid et humide. J'habite rue Danrémont dans le XVIIIe Parrondissement entre Montmartre et la place Clichy, un quartier touristique, avec Pigalle, le Moulin rouge et le Sacré-Cœur à cinq minutes, et populaire aussi, peuplé de vieilles dames qui promènent leur chien, de boulangers, charcutiers, fromagers, dont les vitrines débordent d'opulence en ce temps des Fêtes, avec en prime le pimpon des voitures de police, comme dans les films. Ici, pour se protéger des intempéries, quelques sans-abri se sont installés dans des petites tentes qu'ils plantent un peu au hasard au coin des rues, près d'une bouche de chaleur ou directement sur le trottoir.

Ça ne protège pas de grand chose bien sûr et surtout pas de la misère, qui est là un peu partout, dans les mains tendues et les regards flous. Et pourtant la merveilleuse beauté de Paris demeure la même, la Seine et son reflet soyeux, sous les soleils blafards ou les pluies glacées, les monuments et les maisons qui ne cesseront jamais de me ravir tant leur histoire est fascinante, imprimée sur chaque pierre qui les compose. Le brouillard blanc ce matin me rappelle la neige, que je n'ai vue qu'une fois ici, il y a vingt ans, et qui avait causé tout un émoi, vous vous en doutez. Je marcherais volontiers sur le chemin jusqu'au bout du rang entourée de blancheur; juste ça, de la blancheur. Légère nostalgia de nature ?

Allons donc au Bois de Boulogne me dis-je, histoire de me changer les idées. Pour m'y rendre je passe presque en dessous de l'Arc de Triomphe, imposant par sa stature et son architecture, mais peut-être encore davantage par l'idée qu'on s'en fait, je veux dire, par l'aura mythique dont il est auréolé et qui, ma foi, lui va bien, surplombant les Champs-Élysées, comme une barrière de dentelles. Je traverse les beaux quartiers, longe l'avenue Foch puis, dépassant le périphérique, me retrouve tout de suite dans ce parc étrange rempli d'arbres frêles et dégarnis. Tout de même ailleurs, dans un monde à part malgré les sen- tiers de sable et les passants : mamans derrière les poussettes, joggers, promeneurs solitaires et un drôle d'oiseau de nuit au milieu de ce jour gris, bâti comme une armoire à glace portant chevelure longue et mini-jupe noire en cuirette et fumant avec nonchalance une cigarette en déambulant entre les arbres comme si de rien n'était. Et oui, impossible d'oublier que je suis à Paris où se côtoient le jour et la nuit, la grandeur, la misère, et les beautés équivoques.

Je profite de l'occasion pour vous souhaiter à tous, amis, lecteurs, une belle et grande année 2007, et de la blancheur au cœur pour l'éclairer de joie.




Un sculpteur parmi nous
Jean-Denis Grimard

Guy Beauregard
Photo : Jean-Denis Grimard
Le prochain festival du Lièvre qui nous revient en février dans la municipalité de Saint-Fortunat rehausse son programme de divertissement puisqu'il pourra compter sur la complicité de la municipalité voisine de Saint-Jacques dans la présentation d'une activité spéciale appelée «sculpture sur neige» (lire autre texte). Les tenants de la promotion régionale par le rapprochement des communautés ont déjà de quoi se réjouir avec ce constat. Une seconde raison d'être heureux est d'apprendre que cet atelier de sculpture sur neige sera animé par nul autre que M. Guy Beauregard, un résidant de l'endroit, qui se produira vraisemblablement pour la première fois dans la région immédiate.

Autodidacte, natif d'Asbestos, M. Beauregard fait partie du groupe restreint des quelque cinq sculpteurs professionnels québécois pouvant vivre de leur art sur divers matériaux dont le bois, le sable, la neige, la glace. Sa réputation lui a valu plusieurs invitations contractuelles à se produire dans le cadre de grands événements tels le carnaval de Québec, et aussi à concourir dans des compétitions de calibre international où il a remporté, précise-t-il, 49 prix en 54 compétitions. Les oeuvres atteignent des dimensions impressionnantes (4m de hauteur). Il a beaucoup voyagé et les offres se poursuivent: Gatineau, Ottawa, Floride, Texas, Danemark, France, Allemagne, Émirats arabes unis, etc. Il arrive de Hollande où il a exécuté sur demande une sculpture sur glace. «Depuis l'an 2000 que ça roule au rythme d'une quinzaine de prestations par année», révèle-t-il tout en avouant que cette vie n'a pas que des beaux côtés. «Il y a beaucoup de stress car il faut être à la hauteur du standard en maintenant une exigence personnelle de dépassement». Ces pérégrinations lui ont entre autres permis de tisser un réseau d'amitié à travers le monde.

Ceux qui connaissent le personnage ne seront pas surpris de son aveu à l'effet qu'il ait été un temps marginal et réactionnaire. Aujourd'hui, «je suis riche d'expériences car la vie, c'est de s'amuser et d'en vivre... J'ai eu un cheminement sinueux, plein de détours, mais qui a sculpté un créateur...».

«Je reste honnête avec moi-même. Je ne répète pas la même affaire. Je crée avec une thématique afin de livrer un message». «J'ai tellement de projets», de dire l'artiste, comme si le temps lui manquait. Et, il lui reste du temps pour fabriquer des tamtams (il se dit attiré par la culture africaine) et d'en jouer dans la première partie d'un spectacle que le Comité culturel présentera prochainement.

Les gens qui se seront inscrits à l'atelier de sculpture pourront donc, sous l'oeil et les conseils de l'expert, tenter de donner forme à un bloc de neige compactée dans le cadre de l'activité, prévue pour le 17 février, en face de la salle paroissiale de Saint-Jacques- le-Majeur. Et tous les visiteurs et spectateurs pourront observer et admirer ce qui s'y réalisera.





La Croisée vous invite à trouver le meilleur de soi
en compagnie de Guy Corneau
Gilles Dufresne

Guy Corneau L'organisme La Croisée, regroupement de parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale, présente, en collaboration avec les Productions Cœur.com, Le meilleur de soi, une conférence du psychanalyste-auteur-animateur Guy Corneau, le vendredi 9 février prochain à 19 h 30 chez Réception G2L (197, rue Notre-Dame Est, Thetford Mines).

Qu'est-ce que le meilleur de soi ? C'est ce que vous découvrirez avec Guy Corneau par l'expression de vos goûts, de vos aptitudes, de vos forces et de votre joie.

« Chacun de nous veut exprimer le meilleur de lui- même. Pourtant, nous vivons entravés comme si quelque chose nous empêchait d'aller vers notre idéal. Lors de cette conférence, nous verrons comment nous pouvons libérer cet idéal de l'emprise de la peur et des croyances négatives en nourrissant le meilleur de ce que nous sommes. Finalement, nous découvrirons que l'expression, au quotidien, des goûts et des aptitudes constitue le chemin de la joie pour un être humain. »

Présentée dans le cadre des conférences annuelles grand public de La Croisée, cette conférence de Guy Corneau coïncide avec la sortie de son plus récent ouvrage portant sur le même thème. Par ailleurs, tous ceux et celles qui désireront se procurer le dernier livre de Guy Corneau, dédicacé par l'auteur, pourront le faire lors de cette soirée.

« Chaque être doit gagner sa liberté. Le combat que chacun est amené à livrer se déroule loin des champs de bataille, il se passe à l'intérieur. C'est une lutte pour libérer le meilleur de soi. » On peut réserver ou s'informer en communiquant avec La Croisée : (418) .335 .1184.