| Actualités : (édition du 22 février 2007 : * |
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La clé dans la porte |
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Jean-Denis Grimard
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Les trente-quatre travailleurs de lusine Shermag de Disraeli qui avaient survécu à la coupe massive lautomne dernier ont reçu tout un accueil à leur entrée au travail, lundi matin le 12 février dernier, alors quils furent informés que lemployeur avait pris la décision de fermer définitivement lusine à compter du 6 avril. Une autre manufacture cesse également ses opérations à Saint-Étienne de Lauzon, causant en tout et partout une perte totale approximative de trois cents emplois dont quelque deux cents à Disraeli même. La compagnie, par la voix de son pdg, explique ces nouvelles coupures par la nécessité de rationaliser les opérations afin de réduire les pertes et de consolider le fonctionnement des six usines restantes, le tout découlant dun contexte rendu difficile par le taux de change et la concurrence asiatique lincitant dailleurs à sy implanter pour produire les meubles de série de base. Avant Noël, on se rappellera que Shermag avait déjà mis à pied quelque 90 travailleurs avec une promesse dun éventuel retour en cas de reprise. Et dire que ce plan moderne de production a déjà fourni du travail à plus de deux cents personnes sur deux quarts de travail il y a quelques années Si on exclut la courte période transitoire, dans le début des années 80, où la compagnie naissante Shermag, avec à sa tête son président fondateur Serge Racine, sétait emparé de lusine Radisson alors opéré par un holding ontarien, ce sera la première fois depuis le milieu des années 40 que lindustrie du meuble sera inexistante à Disraeli. Premiers effets La nouvelle a eu leffet dune bombe dans le milieu même si plusieurs la voyaient venir avec appréhension, malgré loptimisme des autres. Une entreprise de cette ampleur dans un milieu rural recèle un impact quil est très difficile dencaisser ou deffacer. Cest un dur coup à léconomie locale et régionale. «On se retrousse les manches et on repart» de dire le maire Yvon Jolicoeur. Dailleurs, quelques heures suivant lannonce auront suffi pour réunir les élus municipaux, le député de Frontenac et ministre du Travail, le commissaire au développement économique de la SDE de la région de Thetford. Un comité de relance a immédiatement été formé lequel sera composé de léchevin Germain Martin, de M. Jean Paré représentant du député fédéral, du député de Frontenac et ministre du Travail Laurent Lessard, dune ressource du Centre local demploi, du commissaire au développement économique de la SDE M. Marc-Alexandre Brousseau, et des représentants syndicaux Gaston Pouliot, Jean-Luc Grégoire, Jacques Bilodeau, et du permanent de la CSD Jocelyn Lavoie de la CSD. Réunis dans laprès-midi du 13 février, ce comité de relance a posé un premier geste en décidant de confier à une firme de consultants de Sherbrooke spécialisée dans le management, le Groupe Préval, le mandat de rencontrer le pdg de Shermag, M. Jeff Casselman, afin de connaître les intentions de la compagnie en regard de la bâtisse et de son outillage. Réactions syndicales Lannonce a également choqué la direction de la CSD et lexécutif syndical local. Pour sa part, le président de la CSD, M. François Vaudreuil, a dénoncé le style de gestion archaïque et autocratique de la direction de Shermag qui na pas su sadapter au marché des années 2000. Pour sa part, le président de lexécutif syndical des travailleurs, M. Gaston Pouliot, considère que ces derniers ont été à nouveau trompés et abusés par la direction dont le comportement ne montre pas beaucoup de respect pour eux. «Jai été surpris car on avait la meilleure usine en outillage et compétence». La partie syndicale a aussi décidé de réunir les travailleurs dans la soirée du 13 février afin de les informer des récents développements dont la création du comité de relance et de les inviter à être actifs dans la recherche dun emploi ou lacquis dune formation. Un comité de reclassification est déjà à loeuvre. |
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La Chambre de Commerce s'active à Disraeli |
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Gilles Dufresne
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Une bonne nouvelle pour les gens daffaires, la Chambre de Commerce de Disraeli réitère sa volonté danimer la scène commerciale et tenait une assemblée générale des plus constructives, le 24 janvier dernier.
On se rappelle que labsence de relève et dimplication des commerçants conduisait Mme Marie Roy, lexprésidente de la Chambre, à signifier son congé après plusieurs années de service en tant quorganisatrice de la défunte « Explosion commerciale ». Vint ensuite la création dun comité provisoire chargé de stimuler une reprise des activités de la Chambre ainsi que le recrutement dun nouveau conseil dadministration. Constitué en organisme à but non lucratif il y a de cela maintenant 23 ans, son but principal est de favoriser le développement de léconomie dans la région en tenant de 6 à 8 réunions de ses membres par an, réunions qui visent à promouvoir léchange et la communication au sein de lorganisme. Au cours des présentations préliminaires à lassemblée, M. Yvon Jolicoeur, maire de Disraeli, fut invité à prendre la parole et celui-ci nous a communiqué les nombreux projets de développement urbain en cours et à venir dans la ville. Nous apprenions de même que la municipalité a raflé la moitié des 12 M$ accordés par le gouvernement du Québec pour la réfection des infrastructures en Chaudière-Appalaches, et aussi quune politique musclée daccès à la propriété verrait le jour sous peu. À la présentation des états financiers, les 68 membres actuels de la Chambre ont pu constater avec fierté lexcellente santé financière de lorganisme, ce qui ouvre la porte à des idées de développements stratégiques. Lélection des administrateurs na causé aucune surprise, puisque la majorité des membres du comité de relance ont accepté de siéger sur le conseil. Il sagit de : Mme Louise Aubert, présidente, Mme Lucie Rouleau, secrétaire, Mme Danielle Noël, trésorière, et administrateurs : Messieurs Stéphane Bourque, Réal Goudreau, Rock Vaillancourt, Francis Dubé, Luc Beaudoin, Martin Gagnon et Jacques Lessard. Pour la suite de la réunion, les membres se sont rassemblés en ateliers dont le but était démettre leurs idées sur leur perception de lorganisme et les perspectives souhaitées pour son avenir à court terme. Une des avenues retenues est celle de rejoindre les jeunes commerçants en leur proposant un mentorat qui serait offert par des gens daffaires expérimentés. Pour de l'information supplémentaire ou pour joindre la chambre, il est possible de communiquer par courriel à l'adresse suivante : chambcommdisraeli@hotmail.com |
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Photo : Gilles Dufresne
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Les éoliennes arrivent |
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Jean-Denis Grimard
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Comme il fallait sy attendre et lespérer pour certains, un vigoureux vent dinvestissement souffle sur la MRC de LAmiante avec lannonce par le président de la compagnie 3Ci, M. Robert Vincent, dun projet dinstallation déoliennes. Ce plan qui requerra une mise de fonds pouvant se chiffrer Fondée en 1996, la firme 3Ci a déjà réalisé deux parcs éoliens à Murdochville et un troisième y est en voie de développement. Cest évidemment dans le cadre de lappel doffres par Hydro-Québec Distribution de 2000MW dénergie éolienne, dont la date de dépôt des soumissions initialement prévue pour le 15 mai vient dêtre reportée de quatre mois afin de permettre au gouvernement provincial de baliser le développement de cette filière énergétique propre et durable, que 3Ci explore les possibilités dexploitation dans la MRC de LAmiante avec laccord et lappui des populations. «Chez 3Ci, le respect de la communauté, du milieu de vie, et de lenvironnement, est un leitmotiv incontournable et fait partie intégrante des éléments essentiels à la réussite des projets», de dire le président de la compagnie. Cest pourquoi la compagnie confirme la tenue de quatre rencontres dinformation avec les communautés concernées par le plan, dont celle qui sest tenue à Saint-Joseph-de-Coleraine, ce lundi 19 février, à la salle de lHôtel de ville. «Nous avons favorisé une démarche transparente et progressive qui a débuté il y a maintenant un an. Des rencontres ont eu lieu avec les autorités politiques, les organismes de développement économique, des gens daffaires et des propriétaires fonciers susceptibles dêtre impliqués». Coleraine La réunion de Saint-Joseph-de-Coleraine a permis aux personnes présentes de mieux connaître la tour éolienne impressionnante par sa dimension, son coefficient de bruit. De plus, il fut permis dapprendre que deux secteurs du territoire municipal sont ciblés par les promoteurs : un premier à proximité du chemin de lancienne mine Harris, et le deuxième sur le terrain de LAB Chrysotile, à droite de la route 112 en direction de Thetford. La compagnie prévoit y installer au total entre vingt et trente éoliennes si le calendrier ciblant 2010 est respecté. Le maire de la municipalité, Mme Josette Vaillancourt, se réjouit évidemment de la venue de ces nouveaux capitaux qui ne demandent pas dargent neuf chez les contribuables. Au contraire, elle y voit une diversification de léconomie en plus dune nouvelle source de revenus pour la corporation puisque, de même que les propriétaires fonciers qui permettront lérection des tours sur leurs terres, elle recevra des redevances proportionnelles à la production de kilowatt/ heure. Les membres du conseil sont unanimement favorables», précise Mme Vaillancourt. |
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La coop de Disraeli traverse une période difficile |
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Jean-Denis Grimard
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Une cinquantaine de membres dont 32 de statut «sociétaire» ont assisté, le mercredi 7 février dernier, à lassemblée générale annuelle de la Société coopérative agricole de Disraeli laquelle sest tenue à la salle des Amis du 3e Âge.
En plus de pouvoir entendre le conférencier, M. Gilles Denette chef des services-conseils aux coops, dont les propos ont porté sur les difficultés rencontrées en agriculture et en élevage porcin, lauditoire a pu prendre connaissance des états financiers du dernier exercice en plus de nommer deux administrateurs à son conseil. États financiers Les états financiers présentés et commentés par le directeur général, M. Gérard Nadeau, révèlent des revenus de 13 812 014$ en augmentation de 2,8%. Cette hausse repose sur des ventes accrues en meunerie, au dépanneur/poste à essence et à lélevage porcin. Lexcédent brut se situe toutefois en baisse à 2 258 791$. La somme du trop-perçu brut moins les charges laisse cependant un déficit dopération de 935 991$, et un déficit net de 495 826$ après perception de ristournes, compensations, subvention et vente déquipements de meunerie, et aide du programme gouvernemental pour la production porcine. Cette situation déficitaire qui succède à la précédente est à nouveau imputable, comme nous le verrons plus loin, aux problèmes tenaces et conjoncturels qui frappent lindustrie porcine. Le directeur adentrée de jeu qualifié les résultats financiers de décevants, contrairement aux prévisions budgétaires qui prévoyaient un certain redressement. Lactif en progression de 2% sélève à 7 607 913 $ alors que le passif également en hausse de 546 620 $ totalise 5 835 504$. Détails Les activités de la coopérative proviennent principalement de quatre secteurs : meunerie, élevage porcin, quincaillerie et dépanneur/ poste à essence. Les ventes à la meunerie sont en hausse de 11,8 % pour se situer à 5 504 964 $; laugmentation (60 335 $) de lexcédent (308 159 $) survient malgré une baisse des prix. On se rappellera que le démantèlement de la meunerie locale et lassociation à la meunerie des Bois- Francs avaient fait beaucoup jaser, mais les résultats semblent justifier la décision des administrateurs. Comme lan passé, lélevage porcin a connu ses difficultés et a conclu sur un déficit de 600 067 $, à la suite de la chute des prix ainsi que de la pandémie qui a frappé les populations porcines. À la quincaillerie, une légère hausse des ventes (0,3%) se chiffrant à 1 521 845 $ a été enregistrée. Au dépanneur/ poste à essence, les ventes en augmentation de 19,6% sélèvent à 1 901 102 $. On y reconnaît toutefois un déficit de 22 562 $. Dans ce dernier cas, la direction prévoit un excédent intéressant pour lan prochain. Ressources humaines La Coop compte 19 travailleurs à temps plein, quatre à temps partiel, quatre emplois détudiants (fin de semaine) et trois saisonniers, quatre experts-conseils, au total trente personnes. Le nombre de membres sociétaires atteint 113 alors que la catégorie «auxiliaire» regroupe 585 membres. Le directeur général a souligné lexcellente collaboration qui existe entre les partenaires et employés dans lorganisation. «Quand une entreprise traverse une crise comme celle que nous vivons en ce moment, le soutien de son personnel est dune importance cruciale». La Coop a de plus souligné les années de services de certains employés comme elle le fait maintenant depuis quelques années. Les jubilaires sont : Jocelyn Thibault (25 ans), Maryse Jacques (20), Ghislain Bélanger (10). Conseil dadministration Deux postes étaient électifs au conseil. Dans un premier cas, les membres ont reporté M. Jacques Laprise tandis que dans le deuxième cas, suite au retrait de M. Vital Grimard, ils ont élu Mme Manon Roy. Les deux se joignent aux membres suivants : M. Claude Couture président, M. Jean-Claude Roy vice-président, les administrateurs Mme Sophie Bédard et MM Éric Gouin, Pierre Veilleux, et le directeur général/secrétaire M. Gérard Nadeau. |
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Au centre, le directeur général M. Gérard Nadeau, accompagné dans lordre habituel de M. Daniel Ruel gérant de la quincaillerie, Mme Nicole Bolduc contrôleure, et de Mme Clémence Rosa gérante du dépanneur/poste à essence.
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L’avenir passe par la diversification |
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Gérard Declerck
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Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la guerre froide, de nombreuses tentatives ont été menées de part et dautres pour freiner le développement des communications et celui de lexpansion mondiale.
Dans le même temps la décolonisation, lindépendance pour beaucoup et la Liberté pour dautres ont permis à de nombreux pays, dexploiter et de valoriser leurs propres ressources tout en accentuant le processus de scolarisation et damélioration des connaissances. Cet ensemble donnant naissance à de nouveaux partenaires économiques, dabord demandeurs de nouvelles technologies et ensuite de technologues. Partenaires devenus concurrents, profitant que les vieux pays choisissaient la politique « Du toujours plus », ces nouveaux acteurs du marché mondial, forts de leur potentiel humain, sengageaient dans la compétition sans aucune arrière pensée. Rappelons que certains dentre eux y ont été aidés, comme la Chine, qui en 2001, faisait son entrée dans lOMC. Évolution planétaire qui a eu pour effet de voir les domaines réputés dexcellence en « Occident » depuis des lustres comme : la métallurgie, les textiles, les fabrications en grande série de produits de premier plan et de grande consommation etc..etc.. transférées entre les mains de ces pays qui se sont vus courtisér par un marché gonflé par la surconsommation passé du produit garanti à vie à celui du tout jetable. Cest ainsi que tous les paliers décisionnels ont pris ou prennent des contre-mesures dont lessentiel porte sur les aides apportées aux industries les plus touchées par la transformation de la consommation et donc lévolution du contenu des marchés. Cest donc lune de ces contre-mesures, mise en place par le Gouvernement du Québec, que Madame Gagnon-Tremblay, ministre des Relations internationales, ministre de la Francophonie, ministre Responsable de la Région de lEstrie, au nom de Madame Normandeau, ministre des Affaires municipales et des Régions et de Monsieur Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de lInnovation et de lExpansion, est venue signer en mairie de Lambton ce 29 janvier, avec le Préfet de la MRC du Granit et les maires de Courcelles, Lac Drolet, Lac Mégantic, Lambton, Saint-Augustin de Woburn, Saint-Romain et Stornoway. Cette mesure apportera sur les trois prochaines années 735 000 $ du Fonds daide aux municipalités mono-industrielles, auxquels viendront sajouter 255 000 $ au titre du Fonds de soutien aux territoires en difficulté. Ces subventions devront servir à financer les projets les plus prometteurs portant sur la reconversion, linnovation dans les secteurs les plus touchés par la crise, proposés par les industriels, en collaboration avec les moyens de recherche et développement provinciaux et/ou autres, le tout accompagné par lensemble des acteurs économiques de la région. Si notre passé sest écrit dans la pierre, notre avenir est tracé dans le Granit. |
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Photo : Gérard Declerck
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Assis : M. Maurice Bernier, préfet de la MRC du Granit et Mme Monique Gagnon-Tremblay, ministre
responsable de l’Estrie et de la Francophonie.
Debout : M Marc Quirion (Courcelles), M. Pierre André Gagné (Stornoway), Mme Marielle Fecteau
(Lac-Drolet), Mme Raymonde Lapointe, maire de Lambton, Mme Colette Roy-Laroche, maire de Lac-
Mégantic, M. Steve Charrier (Woburn).
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Le Québec Central en difficultés |
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Jean-Denis Grimard
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Devant les difficultés financières éprouvées par lentreprise et à la demande de son propriétaire, M. Jean-Marc Giguère, la Compagnie de Chemin de Fer de Québec Central a obtenu, le 18 décembre dernier, une ordonnance émise par la Cour supérieure la plaçant temporairement sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers.
Cette mesure suspendait les procédures à lencontre de la requérante, de ses biens et de ses administrateurs ou autres jusquau 18 janvier dernier. Toutefois, la Cour sest rendue à la demande de prolongation dordonnances adressée par la Compagnie de Chemin de Fer Québec Central et a fixé le 18 avril prochain comme nouvelle date butoir. Cette période permet à lentreprise en difficultés de préparer un plan de redressement devant être présenté ultérieurement à lassemblée des créanciers. La compagnie dont le siège social est sur la route 112 à Sacré-Coeur-de-Jésus pourra pendant ce temps continuer à opérer et à agir sous la supervision du contrôleur nommé, la firme Ernst & Young (bureau de Québec). Il semble que le QC envisage de délaisser certains tronçons et de rembourser les créanciers avec les fruits de la vente des matériaux récupérés. Historique récent On se rappellera que la relance à lété 2000 des activités ferroviaires par lentrepreneur Jean-Marc Giguère avait provoqué beaucoup de réactions dans les communautés traversées par le tracé long de 391 km et devenu inopérant dans les années 70. Ce retour du train dont le coût de départ avait été estimé à 16,8 millions de dollars avait obtenu un soutien financier du gouvernement provincial de lordre de 9,5 millions. Pour sa part, le palier fédéral avait refusé de souscrire à laventure, jugeant que la participation financière en provenance du secteur privé nétait pas suffisante. À lépoque, le gouvernement provincial y voyait le mérite de proposer une solution de remplacement au transport routier ainsi que le développement de lintermodalité (rail-route) afin de soulager le réseau routier. Un important dossier rassemblant tous les appuis politiques et des milieux des affaires avait alors servi la cause de lentrepreneur. Toutefois, il semble que lurgence de desservir ces gens daffaires se soit estompée puisque la présumée demande na jamais vraiment permis au train de valider sa mission et datteindre le seuil de la rentabilité. En outre, létat détérioré de la voie ferrée na pas facilité la manoeuvre. Toutes les municipalités de la MRC, à lexception de Disraeli, avaient acheminé par résolution leur appui au retour du QC. Qualifiée alors de «village gaulois», la ville de Disraeli avait surpris les instances régionales par sa dissidence. Les opposants locaux avaient alors ouvertement douté de la viabilité du projet dune part, et avait expliqué leur vision du développement récréotouristique local incluant une piste cyclable que le tracé de la voie ferrée démantelée rendrait exceptionnelle. Par ailleurs, le CRE (conférence régionale des élus) a montré son intérêt dans la survie des activités du rail, notamment en commandant une étude de faisabilité relativement aux différents aspects des opérations du Québec Central, et en manifestant sa volonté de préserver lintégrité du fonds immobilier (non-démantèlement). Commentaires Rejoint par Le Cantonnier, M. Jean-Marc Giguère a confirmé quon travaille présentement à la confection dun plan de redressement qui prévoira vraisemblablement la fermeture de certains tronçons ainsi que la vente des terrains aux voisins. Les sections Vallée- Jonction/Sherbrooke, Vallée-Jonction/Lac-Frontière et Scott-Jonction/Lévis seraient visées par cette mesure. «Le chemin de fer nest pas présentement payant», de dire lentrepreneur qui considère par ailleurs comme une grave erreur le fait de démanteler une voie ferrée dans le présent contexte de mondialisation et de virage vert. «Un wagon équivaut à quatre remorques», signale-t-il pour illustrer son propos. Considérant avoir par de multiples faveurs et services divers remboursé la collectivité, M. Giguère maintient quil nest pas seulement du ressort et de la responsabilité du privé de protéger un chemin de fer qui savère un outil de développement pour une région. |
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Saisie de chiens, mise au point |
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Pour faire suite au reportage de TQS du 26 janvier dernier, relativement à la saisie de chiens sur le territoire de la municipalité de la Paroisse de Disraeli, nous tenons à faire une mise au point sur ce dossier. Un résident affirme que la municipalité na rien fait dans ledit dossier; nous tenons à faire part à la population de toutes les démarches que nous avons effectuées. Soyez assurés que la municipalité na vraiment pas été inactive dans ce dossier. Tout a débuté lorsquun résident formule une plainte écrite auprès de la municipalité le 23 septembre 2004, à leffet que les chiens de sa voisine aboient. Nous avons donc demandé à la dame disoler le bâtiment où se trouvaient les chiens, ce qui fut fait. Par la suite, le résident nous avise que le problème persiste; linspecteur municipal se rend sur les lieux à de nombreuses reprises, mais jamais il nentendait les chiens aboyer. Il nous était donc impossible démettre des constats dinfractions. Le résident formule dautres plaintes pour les aboiements concernant les chiens qui étaient dans la résidence de la dame. Linspecteur rencontre cette dernière et lui demande de transférer les chiens dans la bâtisse prévue à cette fin, ce qui fut fait. Le résident nous affirme que tout est maintenant en ordre, et quelques jours plus tard, il nous reformule dautres plaintes. Linspecteur se rend à nouveau sur place; il ne constate aucun aboiement. Toutefois, il juge quune inspection des lieux faite par des spécialistes serait peut-être appropriée. Il entre en communication avec la SPCA et la SPA; toutefois les deux organismes confirment quils ne couvrent pas notre territoire. Par la suite, linspecteur communique avec un professionnel de la santé des animaux; ce dernier nous avise quil ne peut se rendre sur les lieux. Cependant, il nous recommande dappeler Anima Québec. Linspecteur municipal a donc communiqué avec Anima Québec. La municipalité a demandé des informations dans le dossier. Cependant, cet organisme ne pouvait nous fournir aucun renseignement car le dossier était strictement confidentiel. Le résident reformule dautres plaintes pour laboiement des chiens. Linspecteur et certains membres du conseil se rendent sur les lieux à plusieurs reprises et ne constatent toujours pas daboiement. La municipalité a adressé une lettre au résident lui demandant de nous téléphoner lorsquil entendrait les chiens aboyer, afin que linspecteur municipal se rende immédiatement sur place. La personne ne nous a jamais téléphoné. Dans le suivi de ce dossier, Anima Québec a fait une inspection des lieux en octobre 2006 et une seconde inspection a été faite par la suite. Finalement, ils ont effectué ladite saisie des chiens. Je tiens également à vous aviser que javais déjà accordé une entrevue à TQS en novembre dernier relativement à toutes les démarches que la municipalité avait effectuées dans ce dossier, mais ce reportage na jamais été diffusé sur les ondes. Nous tenons à aviser la population que la municipalité de la Paroisse de Disraeli tient au bien-être des animaux. André Gosselin, maire Paroisse de Disraeli |
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MMrc de l'Amiante : Nouveau secrétaire-trésorier.... |
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Jean-Denis Grimard
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Titulaire dun diplôme de deuxième cycle en administration de lUniversité Laval, monsieur Gravel détient également un baccalauréat ès arts en communication et un certificat en journalisme. Actif dans le secteur municipal depuis plus de 10 ans, monsieur Gravel détient le titre dofficier municipal agréé. « Avec cette nomination, la MRC sadjoint les services dune personne qui possède une très bonne connaissance de la réalité du monde municipal et des exigences relatives à la direction dune administration publique telle une MRC » tient à souligner madame Faucher. Monsieur Gravel se dit très heureux du nouveau défi qui soffre à lui. « Je désire poursuivre le travail amorcé par mon prédécesseur monsieur Nadeau. De concert avec les maires des différentes municipalités de la MRC de LAmiante, je compte travailler à légard des différents enjeux prioritaires de la MRC » mentionne le nouveau directeur général. Monsieur Gravel est entré en fonction le 19 février. À propos de la MRC de LAmiante La MRC de LAmiante est administrée par un conseil composé des maires des 19 municipalités locales. Elle voit entre autres à maintenir le schéma d'aménagement applicable à l'ensemble de son territoire ainsi quà gérer les différents comités exigés par le gouvernement du Québec. Rappelons que le territoire de la MRC de LAmiante sétend sur une superficie de plus de 1 900 km2 sur lequel plus de 43 000 habitants vivent. |
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Sainte-Praxède Jean-Denis Grimard |
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La municipalité de Sainte-Praxède sest mérité ce publi-reportage à la suite du tirage au sort désignant deux gagnants parmi les 70 membres corporatifs du journal Le Cantonnier.
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Les débuts de la colonisation remontent aux années 1900 avec linstallation dune mission en 1908. Son territoire était alors inclus dans les municipalités de Disraeli et de Lambton. Lérection civile date de 1944 alors que la constitution canonique la précédée de trois ans. Le premier maire fut M. Jos Couture appuyé des échevins MM Achille Bellavance, Omer Bellegarde, Hervé Grimard, Achille Drapeau, Hilaire Beaudoin et John Beaudoin. Aujourdhui, les destinées de la communauté sont gouvernées par le maire M. Gérald Mckenzie, en poste depuis 1989, appuyé par les conseillers Mme Lise Gosselin et MM. Paul Audet , Gilles Deshaies, Gaétan Lapointe, Jean-François Roy et Daniel Talbot. Son vaste territoire est enclavé par Lambton, Stornoway, Saint-Romain, Stratford et la Paroisse de Disraeli. Le budget sélève à 537 000$ alors que la richesse foncière imposable totalise 45,3 millions. Lengouement pour les zones riveraines ainsi que les grands espaces ruraux expliquent la croissance économique de ce patelin. En 2005, treize résidences neuves y furent construites. On y compte 161 chalets. Lactuelle population se chiffre à 342 personnes, mais triple durant la belle saison avec larrivée des vacanciers. Le phénomène du chemin du Hameau suscite dailleurs la curiosité des gens. Les principaux secteurs de lactivité économique du village sont, dans lordre, la villégiature, lagriculture, le bois et lélevage porcin. Les nombreuses transac- Sainte-Praxède tions génèrent également dimportants revenus en provenance de la taxe de mutation. Voilà qui peut expliquer en partie le fait que la municipalité nest affligée daucune dette. «On vit selon son portefeuille», signale le maire. La municipalité emploie trois personnes : la secrétaire trésorière Mme Josée Vachon, et deux à temps partiel : M. Richard Bellavance à la voirie et M. Éric Routhier à lémission des permis. Le maire se dit fier et heureux de la conduite des affaires municipales, fort de lappui dun conseil harmonieux et dune population confiante. Dailleurs, le sentiment dappartenance sexprime dans les nombreux soupers et soirées communautaires qui savèrent des réussites. «On espère le retour des résidents mais le zonage vert et la présence du parc limitent notre développement domiciliaire», précise M. Mckenzie. Cependant, cette contrainte néteint pas le désir daméliorer la qualité de vie des citoyens car les édiles entretiennent des projets damélioration à court terme du centre communautaire où se trouvent les bureaux de la municipalité, la bibliothèque récemment inaugurée, et la grande salle. On envisage également de parfaire le mini-parc situé au centre du village avec linstallation de tables et laménagement de sentiers. Enfin, une amélioration du réseau routier, notamment la réfection du pont du rang 3, sont dans les cartons des responsables. Sainte-Praxède ne fait pas grand bruit, mais tire son épingle du jeu. |
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Voici un tandem qui suit de près les affaires municipales : le maire M. Gérald Mckenzie, et Mme Josée Vachon, secrétaire-trésorière. |
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La Croisée lance un appel |
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Mario Dufresne
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La Croisée, lance un appel aux familles et aux proches de personnes atteintes de maladie mentale à bénéficier de tous les services auxquels ils ont droit, en matière daide, de soutien et de répit. Car, a-t-on pu constater le taux de détresse psychologique est trois fois plus élevé chez eux que dans la population en général.
Le regroupement de parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale région Amiante, qui compte 160 membres, a répondu à plus de 300 demandes psychosociales, cette année. On parle découte, daide, de référence, daccompagnement Toutefois, selon la coordonnatrice de lorganisme, Lucie Rochefort, il est certain que lorganisme pourrait aider davantage de gens. « Si lon prend pour acquis que la maladie mentale affecte 25% de la population, dit-elle, il va de soi que plusieurs personnes pourraient se prévaloir de nos services, mais ne le font pas. Et pourtant elles y ont droit. La Croisée désire rejoindre ces personnes avant que lépuisement soit total , pour quelles puissent trouver laide et lentraide dont elles ont besoin et « quelles cessent de penser quelles sont seules dans leur cas», concluait Lucie Rochefort. |
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Collecte de sang à Disraeli le 8 mars 2007 |
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Jean-Claude Fortier
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Encore cette année, lactivité est organisée par les Filles dIsabelle en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, et sera sous la présidence dhonneur de M. Yvon Beaudoin qui a eu, en 2005, à subir une délicate intervention chirurgicale qui a nécessité de nombreuses transfusions sanguines. Les médecins de M. Beaudoin avaient, en effet, trouvé deux anévrismes majeurs à laorte obligeant une rapide transplantation dune aorte synthétique que le Dr. Greentree, du Centre hospitalier de luniversité de Sherbrooke, fit venir durgence du Texas. Lopération eut lieu le 23 novembre 2005 et dura dix-sept heures et quart. Une phlébite et un ulcère de lestomac vinrent compliquer la période post-opératoire et requirent de nouvelles transfusions sanguines. « Si jai survécu à lopération, cest en bonne partie grâce à la compétence de léquipe de chirurgiens du CHUS et aux nombreuses transfusions fournies par Héma-Québec. » de dire M. Beaudoin. |
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Lambton fête sa centenaire |
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Gérard Declerck
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Depuis plusieurs années, la Maison Paternelle de Lambton accueille dans ses locaux madame Marion Knight, née à Boston le vendredi 25 Janvier 1907. Cest dans la salle Luc Grondin de cette institution que sest déroulée une cérémonie marquant cet événement exceptionnel et surtout très émouvant. Organisée avec beaucoup de sensibilité par Édith Clusiault représentant le CSSS du Granit, accompagnée de bénévoles en présence de toute la famille représentant cinq générations et des amis proches, de M. Luc Lamoureux directeur du PALV, M. Luc Grondin président du Comité des Résidents, de nombreux amis résidents, de membres du personnel, et de bénévoles. Cest ainsi quà 10h30 une messe, très oecuménique puisque que Mme Knight et sa famille sont protestants, a été célébrée par labbé Joseph Bisson accompagné par lensemble de la chorale paroissiale placée sous la direction du Chef Gilles Blouin. Après quoi lassistance sest rassemblée autour dun convivial diner. Ensuite, toute lassistance sest rassemblée pour entendre les personnalités présenter leurs félicitations ainsi que leurs vœux souhaitant longue vie à Mme Knight. Les intervenants ont tenu aussi à rappeler la fierté et le bonheur quéprouvent les collectivités de Lambton, de la MRC du Granit et de la Région de lEstrie davoir en leur sein un personnage aussi marquant, non seulement dans lhistoire de ce coin de pays mais plus encore du Canada. Cette reconnaissance rendue officielle par la lecture des certificats adressés par son Altesse la Reine, Mme le Gouverneur Général et M. le Premier Ministre du Canada. Mais lémotion fût à son comble lorsque William Kenneth (Bruce) Macleod retraça lhistoire de sa mère et au travers elle, celle de sa famille. Fille unique, Mme Knight, choyée dans son enfance, reçut une éducation bourgeoise. Elle réussit brillamment ses études de médecine à luniversité de Boston. Mais, comme dans les années 30, il nétait pas question quune femme exerce cette profession, elle sest par la suite orientée vers la littérature et lhistoire. Cest en 1930 quelle épouse William Macleod, descendant dun émigré écossais ayant mis pied à terre sur les côtes de la « Nouvelle Angleterre » en 1636, 16 ans après le « Mayflower ». Cest donc de cette union quest né « Bruce » ce fils unique. À ce propos, Bruce ne manque pas dexpliquer que, durant cinq générations, les couples de la famille neurent chacun quun seul enfant. Particularité qui sest dailleurs éteinte avec lui-même puisquil a quatre enfants. M. William Macleod père et sa famille sont très connus dans les régions du Granit et de lAmiante. En effet, ils furent, dabord et consécutivement, créateurs à Thetford Mines du Groupe Lynn-Macleod Automotive et de la Fonderie Metallurgy Lynn-Macleod. Ensuite ils devinrent propriétaires exploitants de la Ferme du Lac-Aylmer située à Stratford dont les produits sous létiquette « La Pépite dOr » ont laissé encore aujourdhui des traces sur les papilles gustatives des familles de toute la région. Mme Knight devenue veuve en 1982 reste à Thetford jusquau début des années 90 pour ensuite alterner ses séjours entre sa propriété du Nouveau Brunswick et son chalet du lac Aylmer où elle se retire en 2003 jusquen 2005, moment où sa santé la contrainte à venir se reposer à Lambton. Alors Mme Knight, au nom du journal Le Cantonnier, je me permets de me faire linterprète de tous ceux qui étaient présents à cette cérémonie dune tenue exceptionnelle et émouvante ainsi que de toute la population des lieux où vous avez vécu, pour vous présenter toutes nos félicitations et tous nos vœux les plus sincères. |
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Salon insdustrie et commerce |
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Pierre Couture
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Lambton accueillera bientôt la cinquième édition du Salon Industrie Commerce. Cette activité printanière aura lieu à lAréna de Lambton les 27-28-29 avril prochain et les organisateurs souhaitent recevoir plus de 50 exposants tant du domaine commercial quindustriel. Déjà plus du tiers des espaces disponibles a trouvé preneur.
Nous invitons les commerçants de notre région à se joindre à nous et à partager les retombées de ce salon. Plus de 3000 visiteurs se donneront rendez-vous et pourront découvrir les nouveautés qui soffrent à leurs yeux. Noubliez-pas le proverbe : Une image vaut mille mots .. Pour information ou réservation vous adresser à M. Pierre Couture au numéro : |
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Lutte au jeu pathologique |
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Mario Dufresne
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Le Centre de réadaptation en alcoolisme et toxicomanie Chaudière-Appalaches (CRAT-CA) et les Associations coopératives déconomie familiale (ACEF) Amiante-Beauce-Etchemin et Rive-Sud de Québec unissent leurs voix pour sensibiliser la population de Chaudière-Appalaches aux problèmes liés au jeu pathologique. Ils souhaitent, grâce à différents outils, inciter les gens à faire appel aux ressources pouvant leur venir en aide.
Ayant pour objectif de sensibiliser la population relativement à la problématique du jeu pathologique et de mieux faire connaître les ressources en place dans la région, les trois organismes ont lancé un dépliant et une affiche qui seront distribués dans divers points stratégiques, entre autres les salles dattente des hôpitaux, les CLSC et plusieurs entreprises. On veut lancer le message aux personnes concernées quelles peuvent demander de laide et de linformation. On a aussi remarqué que les personnes aux prises avec un problème de jeu grave tardent à demander de laide et, lorsquelles le font, « cest trop souvent parce quelles sont arrivées au bout du rouleau et au bout de leurs ressources financières. Nous savons également que prendre le téléphone pour demander de laide est la démarche la plus difficile à faire. Nous souhaitons que la campagne actuelle puisse servir dincitatif » indique Normand Roy, coordonnateur de lACEF Amiante-Beauce-Etchemins. Grâce à la distribution du matériel promotionnel disponible et des chroniques, les trois organismes comptent rejoindre les joueurs et leurs proches dans plusieurs milieux et inciter les intervenants de diverses instances ou associations à référer ces personnes aux endroits où elles pourront recevoir de laide. |
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Ti-Cube demeure populaire |
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Jean-Denis Grimard
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La 29e édition du carnaval Ti-Cube qui sest échelonnée du 29 janvier au 4 février dernier a de nouveau connu le succès habituel avec un achalandage approximatif de 4 500 visiteurs. Selon les commentaires recueillis auprès du responsable des Loisirs Lambton et co-organisateur de lévénement, M. Pierre Couture, quelques activités ont maintenu leur pouvoir habituel dattraction telles le tournoi de hockey et la soirée du vendredi soir où lespace se fait exigu. Vingtquatre équipes de hockey se sont à nouveau disputé les titres et les bourses : la classe A a consacré le Belzébut de Lac-Mégantic alors que dans le C, léquipe 100watts de Lambton bourrée dénergie sest imposée. La classe B na pu déterminer un vainqueur. Rappelons quun des buts des organisateurs du carnaval consiste à générer des profits qui financeront durant lannée des activités du service municipal de loisir. Selon M. Couture, même si la reddition des comptes nest pas encore complétée, on peut espérer une somme approximative de 16 000 $. La prochaine édition, la 30e, sera loccasion de marquer de façon particulière cette activité carnavalesque. Le comité en profitera pour se questionner sur lactuel programme afin de le bonifier. Faire le grand coup à loccasion de cet anniversaire qui pourrait être ponctué par une parade
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Le public ainsi que plusieurs invités ont participé
à l’ouverture officielle de la 29e édition du
carnaval Ti-Cube. À l’avant : MM Denis
Bélanger notaire, Gaston Roy, Ti-Cube, Mme
Jacinthe Martel (municipalité de Lambton),
Denis Bellefleur (Caisse Pop Desjardins du
Granit), Rock Poirier (Marché Poirier Axep). À
l’arrière : M. Pierre Couture, Mme Lydia
Paradis, MM Roch Lachance, Michel Perreault
(arpenteur-géomètre), Yvan Lacroix (Portes
Lambton).
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La journée de la femme |
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Le comité organisateur de l’événement avise que le Centre J.N. Plante se prépare à recevoir la
gent féminine dans le cadre de la Journée du 8 mars prochain. La rencontre se tiendra sous le
thème de "Soirée Canadienne au féminin" jeudi le 8 mars. Comme toujours, un bon souper
précédera une soirée remplie de gaieté et de surprises.
Les billets sont en vente auprès des membres du comité ainsi qu'au Centre J.N. Plante. Au plaisir
de vous rencontrer. Une tenue vestimentaire de circonstance serait grandement appréciée.
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