Actualités : (édition du 22 février 2007 : *

La clé dans la porte
Jean-Denis Grimard

Les trente-quatre travailleurs de l’usine Shermag de Disraeli qui avaient survécu à la coupe massive l’automne dernier ont reçu tout un accueil à leur entrée au travail, lundi matin le 12 février dernier, alors qu’ils furent informés que l’employeur avait pris la décision de fermer définitivement l’usine à compter du 6 avril.

Une autre manufacture cesse également ses opérations à Saint-Étienne de Lauzon, causant en tout et partout une perte totale approximative de trois cents emplois dont quelque deux cents à Disraeli même.

La compagnie, par la voix de son pdg, explique ces nouvelles coupures par la nécessité de rationaliser les opérations afin de réduire les pertes et de consolider le fonctionnement des six usines restantes, le tout découlant d’un contexte rendu difficile par le taux de change et la concurrence asiatique l’incitant d’ailleurs à s’y implanter pour produire les meubles de série de base.

Avant Noël, on se rappellera que Shermag avait déjà mis à pied quelque 90 travailleurs avec une promesse d’un éventuel retour en cas de reprise. Et dire que ce plan moderne de production a déjà fourni du travail à plus de deux cents personnes sur deux quarts de travail il y a quelques années Si on exclut la courte période transitoire, dans le début des années 80, où la compagnie naissante Shermag, avec à sa tête son président fondateur Serge Racine, s’était emparé de l’usine Radisson alors opéré par un holding ontarien, ce sera la première fois depuis le milieu des années 40 que l’industrie du meuble sera inexistante à Disraeli.

Premiers effets

La nouvelle a eu l’effet d’une bombe dans le milieu même si plusieurs la voyaient venir avec appréhension, malgré l’optimisme des autres. Une entreprise de cette ampleur dans un milieu rural recèle un impact qu’il est très difficile d’encaisser ou d’effacer. C’est un dur coup à l’économie locale et régionale. «On se retrousse les manches et on repart» de dire le maire Yvon Jolicoeur. D’ailleurs, quelques heures suivant l’annonce auront suffi pour réunir les élus municipaux, le député de Frontenac et ministre du Travail, le commissaire au développement économique de la SDE de la région de Thetford.

Un comité de relance a immédiatement été formé lequel sera composé de l’échevin Germain Martin, de M. Jean Paré représentant du député fédéral, du député de Frontenac et ministre du Travail Laurent Lessard, d’une ressource du Centre local d’emploi, du commissaire au développement économique de la SDE M. Marc-Alexandre Brousseau, et des représentants syndicaux Gaston Pouliot, Jean-Luc Grégoire, Jacques Bilodeau, et du permanent de la CSD Jocelyn Lavoie de la CSD.

Réunis dans l’après-midi du 13 février, ce comité de relance a posé un premier geste en décidant de confier à une firme de consultants de Sherbrooke spécialisée dans le management, le Groupe Préval, le mandat de rencontrer le pdg de Shermag, M. Jeff Casselman, afin de connaître les intentions de la compagnie en regard de la bâtisse et de son outillage.

Réactions syndicales

L’annonce a également choqué la direction de la CSD et l’exécutif syndical local. Pour sa part, le président de la CSD, M. François Vaudreuil, a dénoncé le style de gestion archaïque et autocratique de la direction de Shermag qui n’a pas su s’adapter au marché des années 2000. Pour sa part, le président de l’exécutif syndical des travailleurs, M. Gaston Pouliot, considère que ces derniers ont été à nouveau trompés et abusés par la direction dont le comportement ne montre pas beaucoup de respect pour eux. «J’ai été surpris car on avait la meilleure usine en outillage et compétence».

La partie syndicale a aussi décidé de réunir les travailleurs dans la soirée du 13 février afin de les informer des récents développements dont la création du comité de relance et de les inviter à être actifs dans la recherche d’un emploi ou l’acquis d’une formation. Un comité de reclassification est déjà à l’oeuvre.





La Chambre de Commerce s'active à Disraeli
Gilles Dufresne

Une bonne nouvelle pour les gens d’affaires, la Chambre de Commerce de Disraeli réitère sa volonté d’animer la scène commerciale et tenait une assemblée générale des plus constructives, le 24 janvier dernier.

On se rappelle que l’absence de relève et d’implication des commerçants conduisait Mme Marie Roy, l’exprésidente de la Chambre, à signifier son congé après plusieurs années de service en tant qu’organisatrice de la défunte « Explosion commerciale ». Vint ensuite la création d’un comité provisoire chargé de stimuler une reprise des activités de la Chambre ainsi que le recrutement d’un nouveau conseil d’administration.

Constitué en organisme à but non lucratif il y a de cela maintenant 23 ans, son but principal est de favoriser le développement de l’économie dans la région en tenant de 6 à 8 réunions de ses membres par an, réunions qui visent à promouvoir l’échange et la communication au sein de l’organisme.

Au cours des présentations préliminaires à l’assemblée, M. Yvon Jolicoeur, maire de Disraeli, fut invité à prendre la parole et celui-ci nous a communiqué les nombreux projets de développement urbain en cours et à venir dans la ville. Nous apprenions de même que la municipalité a raflé la moitié des 12 M$ accordés par le gouvernement du Québec pour la réfection des infrastructures en Chaudière-Appalaches, et aussi qu’une politique musclée d’accès à la propriété verrait le jour sous peu.

À la présentation des états financiers, les 68 membres actuels de la Chambre ont pu constater avec fierté l’excellente santé financière de l’organisme, ce qui ouvre la porte à des idées de développements stratégiques.

L’élection des administrateurs n’a causé aucune surprise, puisque la majorité des membres du comité de relance ont accepté de siéger sur le conseil. Il s’agit de : Mme Louise Aubert, présidente, Mme Lucie Rouleau, secrétaire, Mme Danielle Noël, trésorière, et administrateurs : Messieurs Stéphane Bourque, Réal Goudreau, Rock Vaillancourt, Francis Dubé, Luc Beaudoin, Martin Gagnon et Jacques Lessard.

Pour la suite de la réunion, les membres se sont rassemblés en ateliers dont le but était d’émettre leurs idées sur leur perception de l’organisme et les perspectives souhaitées pour son avenir à court terme. Une des avenues retenues est celle de rejoindre les jeunes commerçants en leur proposant un mentorat qui serait offert par des gens d’affaires expérimentés.

Pour de l'information supplémentaire ou pour joindre la chambre, il est possible de communiquer par courriel à l'adresse suivante : chambcommdisraeli@hotmail.com

Chambre de Commerce
Photo : Gilles Dufresne



Les éoliennes arrivent
Jean-Denis Grimard

Comme il fallait s’y attendre et l’espérer pour certains, un vigoureux vent d’investissement souffle sur la MRC de L’Amiante avec l’annonce par le président de la compagnie 3Ci, M. Robert Vincent, d’un projet d’installation d’éoliennes.

Ce plan qui requerra une mise de fonds pouvant se chiffrerRobert Vincent & Josette Vaillancourt à 425 millions de dollars permettra l’érection, dans un axe sud-nord, de quelque 130 tours éoliennes recélant un potentiel productif de l’ordre de 200 mégawatts. Quatre zones impliquant autant de municipalités sont dans la mire, à savoir Saint-Joseph-de- Coleraine, Saint-Jean-de-Bréboeuf, Kinnear’s Mills et Thetford Mines. Selon le chef de l’entreprise, la région détient deux grandes ressources favorisant le développement de l’éolien : d’abord le vent, puis la proximité d’un réseau hydro-électrique de transport et de distribution.

Fondée en 1996, la firme 3Ci a déjà réalisé deux parcs éoliens à Murdochville et un troisième y est en voie de développement. C’est évidemment dans le cadre de l’appel d’offres par Hydro-Québec Distribution de 2000MW d’énergie éolienne, dont la date de dépôt des soumissions initialement prévue pour le 15 mai vient d’être reportée de quatre mois afin de permettre au gouvernement provincial de baliser le développement de cette filière énergétique propre et durable, que 3Ci explore les possibilités d’exploitation dans la MRC de L’Amiante avec l’accord et l’appui des populations.

«Chez 3Ci, le respect de la communauté, du milieu de vie, et de l’environnement, est un leitmotiv incontournable et fait partie intégrante des éléments essentiels à la réussite des projets», de dire le président de la compagnie. C’est pourquoi la compagnie confirme la tenue de quatre rencontres d’information avec les communautés concernées par le plan, dont celle qui s’est tenue à Saint-Joseph-de-Coleraine, ce lundi 19 février, à la salle de l’Hôtel de ville. «Nous avons favorisé une démarche transparente et progressive qui a débuté il y a maintenant un an. Des rencontres ont eu lieu avec les autorités politiques, les organismes de développement économique, des gens d’affaires et des propriétaires fonciers susceptibles d’être impliqués».

Coleraine

La réunion de Saint-Joseph-de-Coleraine a permis aux personnes présentes de mieux connaître la tour éolienne impressionnante par sa dimension, son coefficient de bruit. De plus, il fut permis d’apprendre que deux secteurs du territoire municipal sont ciblés par les promoteurs : un premier à proximité du chemin de l’ancienne mine Harris, et le deuxième sur le terrain de LAB Chrysotile, à droite de la route 112 en direction de Thetford. La compagnie prévoit y installer au total entre vingt et trente éoliennes si le calendrier ciblant 2010 est respecté.

Le maire de la municipalité, Mme Josette Vaillancourt, se réjouit évidemment de la venue de ces nouveaux capitaux qui ne demandent pas d’argent neuf chez les contribuables. Au contraire, elle y voit une diversification de l’économie en plus d’une nouvelle source de revenus pour la corporation puisque, de même que les propriétaires fonciers qui permettront l’érection des tours sur leurs terres, elle recevra des redevances proportionnelles à la production de kilowatt/ heure. Les membres du conseil sont unanimement favorables», précise Mme Vaillancourt.




La coop de Disraeli traverse une période difficile
Jean-Denis Grimard

Une cinquantaine de membres dont 32 de statut «sociétaire» ont assisté, le mercredi 7 février dernier, à l’assemblée générale annuelle de la Société coopérative agricole de Disraeli laquelle s’est tenue à la salle des Amis du 3e Âge.

En plus de pouvoir entendre le conférencier, M. Gilles Denette chef des services-conseils aux coops, dont les propos ont porté sur les difficultés rencontrées en agriculture et en élevage porcin, l’auditoire a pu prendre connaissance des états financiers du dernier exercice en plus de nommer deux administrateurs à son conseil.

États financiers

Les états financiers présentés et commentés par le directeur général, M. Gérard Nadeau, révèlent des revenus de 13 812 014$ en augmentation de 2,8%. Cette hausse repose sur des ventes accrues en meunerie, au dépanneur/poste à essence et à l’élevage porcin. L’excédent brut se situe toutefois en baisse à 2 258 791$. La somme du trop-perçu brut moins les charges laisse cependant un déficit d’opération de 935 991$, et un déficit net de 495 826$ après perception de ristournes, compensations, subvention et vente d’équipements de meunerie, et aide du programme gouvernemental pour la production porcine. Cette situation déficitaire qui succède à la précédente est à nouveau imputable, comme nous le verrons plus loin, aux problèmes tenaces et conjoncturels qui frappent l’industrie porcine. Le directeur ad’entrée de jeu qualifié les résultats financiers de décevants, contrairement aux prévisions budgétaires qui prévoyaient un certain redressement. L’actif en progression de 2% s’élève à 7 607 913 $ alors que le passif également en hausse de 546 620 $ totalise 5 835 504$.

Détails Les activités de la coopérative proviennent principalement de quatre secteurs : meunerie, élevage porcin, quincaillerie et dépanneur/ poste à essence. Les ventes à la meunerie sont en hausse de 11,8 % pour se situer à 5 504 964 $; l’augmentation (60 335 $) de l’excédent (308 159 $) survient malgré une baisse des prix. On se rappellera que le démantèlement de la meunerie locale et l’association à la meunerie des Bois- Francs avaient fait beaucoup jaser, mais les résultats semblent justifier la décision des administrateurs.

Comme l’an passé, l’élevage porcin a connu ses difficultés et a conclu sur un déficit de 600 067 $, à la suite de la chute des prix ainsi que de la pandémie qui a frappé les populations porcines. À la quincaillerie, une légère hausse des ventes (0,3%) se chiffrant à 1 521 845 $ a été enregistrée. Au dépanneur/ poste à essence, les ventes en augmentation de 19,6% s’élèvent à 1 901 102 $. On y reconnaît toutefois un déficit de 22 562 $. Dans ce dernier cas, la direction prévoit un excédent intéressant pour l’an prochain.

Ressources humaines

La Coop compte 19 travailleurs à temps plein, quatre à temps partiel, quatre emplois d’étudiants (fin de semaine) et trois saisonniers, quatre experts-conseils, au total trente personnes. Le nombre de membres sociétaires atteint 113 alors que la catégorie «auxiliaire» regroupe 585 membres. Le directeur général a souligné l’excellente collaboration qui existe entre les partenaires et employés dans l’organisation. «Quand une entreprise traverse une crise comme celle que nous vivons en ce moment, le soutien de son personnel est d’une importance cruciale». La Coop a de plus souligné les années de services de certains employés comme elle le fait maintenant depuis quelques années. Les jubilaires sont : Jocelyn Thibault (25 ans), Maryse Jacques (20), Ghislain Bélanger (10).

Conseil d’administration

Deux postes étaient électifs au conseil. Dans un premier cas, les membres ont reporté M. Jacques Laprise tandis que dans le deuxième cas, suite au retrait de M. Vital Grimard, ils ont élu Mme Manon Roy. Les deux se joignent aux membres suivants : M. Claude Couture président, M. Jean-Claude Roy vice-président, les administrateurs Mme Sophie Bédard et MM Éric Gouin, Pierre Veilleux, et le directeur général/secrétaire M. Gérard Nadeau.

Daniel Ruel, Nicole Bolduc, Gérard Nadeau et Clémence Rosa.
Au centre, le directeur général M. Gérard Nadeau, accompagné dans l’ordre habituel de M. Daniel Ruel gérant de la quincaillerie, Mme Nicole Bolduc contrôleure, et de Mme Clémence Rosa gérante du dépanneur/poste à essence.




L’avenir passe par la diversification
Gérard Declerck

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la guerre froide, de nombreuses tentatives ont été menées de part et d’autres pour freiner le développement des communications et celui de l’expansion mondiale.

Dans le même temps la décolonisation, l’indépendance pour beaucoup et la Liberté pour d’autres ont permis à de nombreux pays, d’exploiter et de valoriser leurs propres ressources tout en accentuant le processus de scolarisation et d’amélioration des connaissances. Cet ensemble donnant naissance à de nouveaux partenaires économiques, d’abord demandeurs de nouvelles technologies et ensuite de technologues. Partenaires devenus concurrents, profitant que les vieux pays choisissaient la politique « Du toujours plus », ces nouveaux acteurs du marché mondial, forts de leur potentiel humain, s’engageaient dans la compétition sans aucune arrière pensée. Rappelons que certains d’entre eux y ont été aidés, comme la Chine, qui en 2001, faisait son entrée dans l’OMC.

Évolution planétaire qui a eu pour effet de voir les domaines réputés d’excellence en « Occident » depuis des lustres comme : la métallurgie, les textiles, les fabrications en grande série de produits de premier plan et de grande consommation etc..etc.. transférées entre les mains de ces pays qui se sont vus courtisér par un marché gonflé par la surconsommation passé du produit garanti à vie à celui du tout jetable.

C’est ainsi que tous les paliers décisionnels ont pris ou prennent des contre-mesures dont l’essentiel porte sur les aides apportées aux industries les plus touchées par la transformation de la consommation et donc l’évolution du contenu des marchés.

C’est donc l’une de ces contre-mesures, mise en place par le Gouvernement du Québec, que Madame Gagnon-Tremblay, ministre des Relations internationales, ministre de la Francophonie, ministre Responsable de la Région de l’Estrie, au nom de Madame Normandeau, ministre des Affaires municipales et des Régions et de Monsieur Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Expansion, est venue signer en mairie de Lambton ce 29 janvier, avec le Préfet de la MRC du Granit et les maires de Courcelles, Lac Drolet, Lac Mégantic, Lambton, Saint-Augustin de Woburn, Saint-Romain et Stornoway.

Cette mesure apportera sur les trois prochaines années 735 000 $ du Fonds d’aide aux municipalités mono-industrielles, auxquels viendront s’ajouter 255 000 $ au titre du Fonds de soutien aux territoires en difficulté.

Ces subventions devront servir à financer les projets les plus prometteurs portant sur la reconversion, l’innovation dans les secteurs les plus touchés par la crise, proposés par les industriels, en collaboration avec les moyens de recherche et développement provinciaux et/ou autres, le tout accompagné par l’ensemble des acteurs économiques de la région.

Si notre passé s’est écrit dans la pierre, notre avenir est tracé dans le Granit.

Photo : Gérard Declerck
Assis : M. Maurice Bernier, préfet de la MRC du Granit et Mme Monique Gagnon-Tremblay, ministre responsable de l’Estrie et de la Francophonie. Debout : M Marc Quirion (Courcelles), M. Pierre André Gagné (Stornoway), Mme Marielle Fecteau (Lac-Drolet), Mme Raymonde Lapointe, maire de Lambton, Mme Colette Roy-Laroche, maire de Lac- Mégantic, M. Steve Charrier (Woburn).




Le Québec Central en difficultés
Jean-Denis Grimard

Devant les difficultés financières éprouvées par l’entreprise et à la demande de son propriétaire, M. Jean-Marc Giguère, la Compagnie de Chemin de Fer de Québec Central a obtenu, le 18 décembre dernier, une ordonnance émise par la Cour supérieure la plaçant temporairement sous la Loi sur les arrangements avec les créanciers.

Cette mesure suspendait les procédures à l’encontre de la requérante, de ses biens et de ses administrateurs ou autres jusqu’au 18 janvier dernier. Toutefois, la Cour s’est rendue à la demande de prolongation d’ordonnances adressée par la Compagnie de Chemin de Fer Québec Central et a fixé le 18 avril prochain comme nouvelle date butoir. Cette période permet à l’entreprise en difficultés de préparer un plan de redressement devant être présenté ultérieurement à l’assemblée des créanciers.

La compagnie dont le siège social est sur la route 112 à Sacré-Coeur-de-Jésus pourra pendant ce temps continuer à opérer et à agir sous la supervision du contrôleur nommé, la firme Ernst & Young (bureau de Québec).

Il semble que le QC envisage de délaisser certains tronçons et de rembourser les créanciers avec les fruits de la vente des matériaux récupérés.

Historique récent On se rappellera que la relance à l’été 2000 des activités ferroviaires par l’entrepreneur Jean-Marc Giguère avait provoqué beaucoup de réactions dans les communautés traversées par le tracé long de 391 km et devenu inopérant dans les années 70. Ce retour du train dont le coût de départ avait été estimé à 16,8 millions de dollars avait obtenu un soutien financier du gouvernement provincial de l’ordre de 9,5 millions. Pour sa part, le palier fédéral avait refusé de souscrire à l’aventure, jugeant que la participation financière en provenance du secteur privé n’était pas suffisante.

À l’époque, le gouvernement provincial y voyait le mérite de proposer une solution de remplacement au transport routier ainsi que le développement de l’intermodalité (rail-route) afin de soulager le réseau routier.

Un important dossier rassemblant tous les appuis politiques et des milieux des affaires avait alors servi la cause de l’entrepreneur. Toutefois, il semble que l’urgence de desservir ces gens d’affaires se soit estompée puisque la présumée demande n’a jamais vraiment permis au train de valider sa mission et d’atteindre le seuil de la rentabilité. En outre, l’état détérioré de la voie ferrée n’a pas facilité la manoeuvre.

Toutes les municipalités de la MRC, à l’exception de Disraeli, avaient acheminé par résolution leur appui au retour du QC. Qualifiée alors de «village gaulois», la ville de Disraeli avait surpris les instances régionales par sa dissidence. Les opposants locaux avaient alors ouvertement douté de la viabilité du projet d’une part, et avait expliqué leur vision du développement récréotouristique local incluant une piste cyclable que le tracé de la voie ferrée démantelée rendrait exceptionnelle.

Par ailleurs, le CRE (conférence régionale des élus) a montré son intérêt dans la survie des activités du rail, notamment en commandant une étude de faisabilité relativement aux différents aspects des opérations du Québec Central, et en manifestant sa volonté de préserver l’intégrité du fonds immobilier (non-démantèlement).

Commentaires

Rejoint par Le Cantonnier, M. Jean-Marc Giguère a confirmé qu’on travaille présentement à la confection d’un plan de redressement qui prévoira vraisemblablement la fermeture de certains tronçons ainsi que la vente des terrains aux voisins. Les sections Vallée- Jonction/Sherbrooke, Vallée-Jonction/Lac-Frontière et Scott-Jonction/Lévis seraient visées par cette mesure. «Le chemin de fer n’est pas présentement payant», de dire l’entrepreneur qui considère par ailleurs comme une grave erreur le fait de démanteler une voie ferrée dans le présent contexte de mondialisation et de virage vert. «Un wagon équivaut à quatre remorques», signale-t-il pour illustrer son propos. Considérant avoir par de multiples faveurs et services divers remboursé la collectivité, M. Giguère maintient qu’il n’est pas seulement du ressort et de la responsabilité du privé de protéger un chemin de fer qui s’avère un outil de développement pour une région.




Saisie de chiens, mise au point

logo paroisse DisraeliChers concitoyens,

Pour faire suite au reportage de TQS du 26 janvier dernier, relativement à la saisie de chiens sur le territoire de la municipalité de la Paroisse de Disraeli, nous tenons à faire une mise au point sur ce dossier.

Un résident affirme que la municipalité n’a rien fait dans ledit dossier; nous tenons à faire part à la population de toutes les démarches que nous avons effectuées. Soyez assurés que la municipalité n’a vraiment pas été inactive dans ce dossier.

Tout a débuté lorsqu’un résident formule une plainte écrite auprès de la municipalité le 23 septembre 2004, à l’effet que les chiens de sa voisine aboient. Nous avons donc demandé à la dame d’isoler le bâtiment où se trouvaient les chiens, ce qui fut fait. Par la suite, le résident nous avise que le problème persiste; l’inspecteur municipal se rend sur les lieux à de nombreuses reprises, mais jamais il n’entendait les chiens aboyer. Il nous était donc impossible d’émettre des constats d’infractions.

Le résident formule d’autres plaintes pour les aboiements concernant les chiens qui étaient dans la résidence de la dame. L’inspecteur rencontre cette dernière et lui demande de transférer les chiens dans la bâtisse prévue à cette fin, ce qui fut fait. Le résident nous affirme que tout est maintenant en ordre, et quelques jours plus tard, il nous reformule d’autres plaintes. L’inspecteur se rend à nouveau sur place; il ne constate aucun aboiement. Toutefois, il juge qu’une inspection des lieux faite par des spécialistes serait peut-être appropriée. Il entre en communication avec la SPCA et la SPA; toutefois les deux organismes confirment qu’ils ne couvrent pas notre territoire.

Par la suite, l’inspecteur communique avec un professionnel de la santé des animaux; ce dernier nous avise qu’il ne peut se rendre sur les lieux. Cependant, il nous recommande d’appeler Anima Québec. L’inspecteur municipal a donc communiqué avec Anima Québec. La municipalité a demandé des informations dans le dossier. Cependant, cet organisme ne pouvait nous fournir aucun renseignement car le dossier était strictement confidentiel.

Le résident reformule d’autres plaintes pour l’aboiement des chiens. L’inspecteur et certains membres du conseil se rendent sur les lieux à plusieurs reprises et ne constatent toujours pas d’aboiement.

La municipalité a adressé une lettre au résident lui demandant de nous téléphoner lorsqu’il entendrait les chiens aboyer, afin que l’inspecteur municipal se rende immédiatement sur place. La personne ne nous a jamais téléphoné.

Dans le suivi de ce dossier, Anima Québec a fait une inspection des lieux en octobre 2006 et une seconde inspection a été faite par la suite. Finalement, ils ont effectué ladite saisie des chiens.

Je tiens également à vous aviser que j’avais déjà accordé une entrevue à TQS en novembre dernier relativement à toutes les démarches que la municipalité avait effectuées dans ce dossier, mais ce reportage n’a jamais été diffusé sur les ondes.

Nous tenons à aviser la population que la municipalité de la Paroisse de Disraeli tient au bien-être des animaux.

André Gosselin, maire Paroisse de Disraeli




MMrc de l'Amiante : Nouveau secrétaire-trésorier....
Jean-Denis Grimard

Alain Gravel Madame Hélène Faucher, préfet de la MRC de L’Amiante, est fière d’annoncer la nomination de monsieur Alain Gravel au poste de directeur général et secrétaire-trésorier de l’organisme d’administration publique.

Titulaire d’un diplôme de deuxième cycle en administration de l’Université Laval, monsieur Gravel détient également un baccalauréat ès arts en communication et un certificat en journalisme. Actif dans le secteur municipal depuis plus de 10 ans, monsieur Gravel détient le titre d’officier municipal agréé.

« Avec cette nomination, la MRC s’adjoint les services d’une personne qui possède une très bonne connaissance de la réalité du monde municipal et des exigences relatives à la direction d’une administration publique telle une MRC » tient à souligner madame Faucher.

Monsieur Gravel se dit très heureux du nouveau défi qui s’offre à lui. « Je désire poursuivre le travail amorcé par mon prédécesseur monsieur Nadeau. De concert avec les maires des différentes municipalités de la MRC de L’Amiante, je compte travailler à l’égard des différents enjeux prioritaires de la MRC » mentionne le nouveau directeur général.

Monsieur Gravel est entré en fonction le 19 février. À propos de la MRC de L’Amiante

La MRC de L’Amiante est administrée par un conseil composé des maires des 19 municipalités locales. Elle voit entre autres à maintenir le schéma d'aménagement applicable à l'ensemble de son territoire ainsi qu’à gérer les différents comités exigés par le gouvernement du Québec. Rappelons que le territoire de la MRC de L’Amiante s’étend sur une superficie de plus de 1 900 km2 sur lequel plus de 43 000 habitants vivent.




Sainte-Praxède
Jean-Denis Grimard

La municipalité de Sainte-Praxède s’est mérité ce publi-reportage à la suite du tirage au sort désignant deux gagnants parmi les 70 membres corporatifs du journal Le Cantonnier.

Logo Sainte-PraxèdeSise à 12 km à l’est de Disraeli, à proximité du lac Saint-François et accueillant sur son territoire la majeure partie du parc provincial de Frontenac, la petite municipalité de Sainte-Praxède possède indéniablement des atouts dont plusieurs autres corporations aimeraient disposer.

Les débuts de la colonisation remontent aux années 1900 avec l’installation d’une mission en 1908. Son territoire était alors inclus dans les municipalités de Disraeli et de Lambton.

L’érection civile date de 1944 alors que la constitution canonique l’a précédée de trois ans. Le premier maire fut M. Jos Couture appuyé des échevins MM Achille Bellavance, Omer Bellegarde, Hervé Grimard, Achille Drapeau, Hilaire Beaudoin et John Beaudoin. Aujourd’hui, les destinées de la communauté sont gouvernées par le maire M. Gérald Mckenzie, en poste depuis 1989, appuyé par les conseillers Mme Lise Gosselin et MM. Paul Audet , Gilles Deshaies, Gaétan Lapointe, Jean-François Roy et Daniel Talbot.

Son vaste territoire est enclavé par Lambton, Stornoway, Saint-Romain, Stratford et la Paroisse de Disraeli. Le budget s’élève à 537 000$ alors que la richesse foncière imposable totalise 45,3 millions. L’engouement pour les zones riveraines ainsi que les grands espaces ruraux expliquent la croissance économique de ce patelin. En 2005, treize résidences neuves y furent construites. On y compte 161 chalets. L’actuelle population se chiffre à 342 personnes, mais triple durant la belle saison avec l’arrivée des vacanciers. Le phénomène du chemin du Hameau suscite d’ailleurs la curiosité des gens.

Les principaux secteurs de l’activité économique du village sont, dans l’ordre, la villégiature, l’agriculture, le bois et l’élevage porcin. Les nombreuses transac- Sainte-Praxède tions génèrent également d’importants revenus en provenance de la taxe de mutation. Voilà qui peut expliquer en partie le fait que la municipalité n’est affligée d’aucune dette. «On vit selon son portefeuille», signale le maire.

La municipalité emploie trois personnes : la secrétaire trésorière Mme Josée Vachon, et deux à temps partiel : M. Richard Bellavance à la voirie et M. Éric Routhier à l’émission des permis.

Le maire se dit fier et heureux de la conduite des affaires municipales, fort de l’appui d’un conseil harmonieux et d’une population confiante. D’ailleurs, le sentiment d’appartenance s’exprime dans les nombreux soupers et soirées communautaires qui s’avèrent des réussites. «On espère le retour des résidents mais le zonage vert et la présence du parc limitent notre développement domiciliaire», précise M. Mckenzie. Cependant, cette contrainte n’éteint pas le désir d’améliorer la qualité de vie des citoyens car les édiles entretiennent des projets d’amélioration à court terme du centre communautaire où se trouvent les bureaux de la municipalité, la bibliothèque récemment inaugurée, et la grande salle. On envisage également de parfaire le mini-parc situé au centre du village avec l’installation de tables et l’aménagement de sentiers. Enfin, une amélioration du réseau routier, notamment la réfection du pont du rang 3, sont dans les cartons des responsables.

Sainte-Praxède ne fait pas grand bruit, mais tire son épingle du jeu.

Gérald McKenzie et Josée Vachon.

Voici un tandem qui suit de près les affaires municipales :
le maire M. Gérald Mckenzie, et Mme Josée Vachon, secrétaire-trésorière.




La Croisée lance un appel
Mario Dufresne

La Croisée, lance un appel aux familles et aux proches de personnes atteintes de maladie mentale à bénéficier de tous les services auxquels ils ont droit, en matière d’aide, de soutien et de répit. Car, a-t-on pu constater le taux de détresse psychologique est trois fois plus élevé chez eux que dans la population en général.

Le regroupement de parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale région Amiante, qui compte 160 membres, a répondu à plus de 300 demandes psychosociales, cette année. On parle d’écoute, d’aide, de référence, d’accompagnement… Toutefois, selon la coordonnatrice de l’organisme, Lucie Rochefort, il est certain que l’organisme pourrait aider davantage de gens. « Si l’on prend pour acquis que la maladie mentale affecte 25% de la population, dit-elle, il va de soi que plusieurs personnes pourraient se prévaloir de nos services, mais ne le font pas. Et pourtant elles y ont droit.

La Croisée désire rejoindre ces personnes avant que l’épuisement soit total , pour qu’elles puissent trouver l’aide et l’entraide dont elles ont besoin et « qu’elles cessent de penser qu’elles sont seules dans leur cas», concluait Lucie Rochefort.




Collecte de sang à Disraeli le 8 mars 2007
Jean-Claude Fortier

Yvon BeaudoinLe jeudi 8 mars 2007, de 13h30 à 20h30, une collecte de sang se tiendra dans le hall d’entrée de l’École polyvalente de Disraeli, située au 950, rue St-Gérard à Disraeli.

Encore cette année, l’activité est organisée par les Filles d’Isabelle en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, et sera sous la présidence d’honneur de M. Yvon Beaudoin qui a eu, en 2005, à subir une délicate intervention chirurgicale qui a nécessité de nombreuses transfusions sanguines. Les médecins de M. Beaudoin avaient, en effet, trouvé deux anévrismes majeurs à l’aorte obligeant une rapide transplantation d’une aorte synthétique que le Dr. Greentree, du Centre hospitalier de l’université de Sherbrooke, fit venir d’urgence du Texas. L’opération eut lieu le 23 novembre 2005 et dura dix-sept heures et quart. Une phlébite et un ulcère de l’estomac vinrent compliquer la période post-opératoire et requirent de nouvelles transfusions sanguines. « Si j’ai survécu à l’opération, c’est en bonne partie grâce à la compétence de l’équipe de chirurgiens du CHUS et aux nombreuses transfusions fournies par Héma-Québec. » de dire M. Beaudoin.

Logo Héma-Québec




C’EST UN GESTE FACILE ET GRATUIT
QUI PEUT SAUVER DES VIES.






Lambton fête sa centenaire
Gérard Declerck

Marion Knight

Depuis plusieurs années, la Maison Paternelle de Lambton accueille dans ses locaux madame Marion Knight, née à Boston le vendredi 25 Janvier 1907. C’est dans la salle Luc Grondin de cette institution que s’est déroulée une cérémonie marquant cet événement exceptionnel et surtout très émouvant.

Organisée avec beaucoup de sensibilité par Édith Clusiault représentant le CSSS du Granit, accompagnée de bénévoles en présence de toute la famille représentant cinq générations et des amis proches, de M. Luc Lamoureux directeur du PALV, M. Luc Grondin président du Comité des Résidents, de nombreux amis résidents, de membres du personnel, et de bénévoles.

C’est ainsi qu’à 10h30 une messe, très oecuménique puisque que Mme Knight et sa famille sont protestants, a été célébrée par l’abbé Joseph Bisson accompagné par l’ensemble de la chorale paroissiale placée sous la direction du Chef Gilles Blouin. Après quoi l’assistance s’est rassemblée autour d’un convivial diner. Ensuite, toute l’assistance s’est rassemblée pour entendre les personnalités présenter leurs félicitations ainsi que leurs vœux souhaitant longue vie à Mme Knight. Les intervenants ont tenu aussi à rappeler la fierté et le bonheur qu’éprouvent les collectivités de Lambton, de la MRC du Granit et de la Région de l’Estrie d’avoir en leur sein un personnage aussi marquant, non seulement dans l’histoire de ce coin de pays mais plus encore du Canada. Cette reconnaissance rendue officielle par la lecture des certificats adressés par son Altesse la Reine, Mme le Gouverneur Général et M. le Premier Ministre du Canada.

Mais l’émotion fût à son comble lorsque William Kenneth (Bruce) Macleod retraça l’histoire de sa mère et au travers elle, celle de sa famille. Fille unique, Mme Knight, choyée dans son enfance, reçut une éducation bourgeoise. Elle réussit brillamment ses études de médecine à l’université de Boston. Mais, comme dans les années 30, il n’était pas question qu’une femme exerce cette profession, elle s’est par la suite orientée vers la littérature et l’histoire.

C’est en 1930 qu’elle épouse William Macleod, descendant d’un émigré écossais ayant mis pied à terre sur les côtes de la « Nouvelle Angleterre » en 1636, 16 ans après le « Mayflower ». C’est donc de cette union qu’est né « Bruce » ce fils unique. À ce propos, Bruce ne manque pas d’expliquer que, durant cinq générations, les couples de la famille n’eurent chacun qu’un seul enfant. Particularité qui s’est d’ailleurs éteinte avec lui-même puisqu’il a quatre enfants.

M. William Macleod père et sa famille sont très connus dans les régions du Granit et de l’Amiante. En effet, ils furent, d’abord et consécutivement, créateurs à Thetford Mines du Groupe Lynn-Macleod Automotive et de la Fonderie Metallurgy Lynn-Macleod. Ensuite ils devinrent propriétaires exploitants de la Ferme du Lac-Aylmer située à Stratford dont les produits sous l’étiquette « La Pépite d’Or » ont laissé encore aujourd’hui des traces sur les papilles gustatives des familles de toute la région.

Mme Knight devenue veuve en 1982 reste à Thetford jusqu’au début des années 90 pour ensuite alterner ses séjours entre sa propriété du Nouveau Brunswick et son chalet du lac Aylmer où elle se retire en 2003 jusqu’en 2005, moment où sa santé l’a contrainte à venir se reposer à Lambton. Alors Mme Knight, au nom du journal Le Cantonnier, je me permets de me faire l’interprète de tous ceux qui étaient présents à cette cérémonie d’une tenue exceptionnelle et émouvante ainsi que de toute la population des lieux où vous avez vécu, pour vous présenter toutes nos félicitations et tous nos vœux les plus sincères.




Salon insdustrie et commerce
Pierre Couture

Lambton accueillera bientôt la cinquième édition du Salon Industrie Commerce. Cette activité printanière aura lieu à l’Aréna de Lambton les 27-28-29 avril prochain et les organisateurs souhaitent recevoir plus de 50 exposants tant du domaine commercial qu’industriel. Déjà plus du tiers des espaces disponibles a trouvé preneur.

Nous invitons les commerçants de notre région à se joindre à nous et à partager les retombées de ce salon. Plus de 3000 visiteurs se donneront rendez-vous et pourront découvrir les nouveautés qui s’offrent à leurs yeux. N’oubliez-pas le proverbe : Une image vaut mille mots…..

Pour information ou réservation vous adresser à M. Pierre Couture au numéro :
(418) 486-7558 ou par courriel à l’adresse :
loisirslambton@tellambton.net.




Lutte au jeu pathologique
Mario Dufresne

Le Centre de réadaptation en alcoolisme et toxicomanie Chaudière-Appalaches (CRAT-CA) et les Associations coopératives d’économie familiale (ACEF) Amiante-Beauce-Etchemin et Rive-Sud de Québec unissent leurs voix pour sensibiliser la population de Chaudière-Appalaches aux problèmes liés au jeu pathologique. Ils souhaitent, grâce à différents outils, inciter les gens à faire appel aux ressources pouvant leur venir en aide.

Ayant pour objectif de sensibiliser la population relativement à la problématique du jeu pathologique et de mieux faire connaître les ressources en place dans la région, les trois organismes ont lancé un dépliant et une affiche qui seront distribués dans divers points stratégiques, entre autres les salles d’attente des hôpitaux, les CLSC et plusieurs entreprises.

On veut lancer le message aux personnes concernées qu’elles peuvent demander de l’aide et de l’information. On a aussi remarqué que les personnes aux prises avec un problème de jeu grave tardent à demander de l’aide et, lorsqu’elles le font, « c’est trop souvent parce qu’elles sont arrivées au bout du rouleau et au bout de leurs ressources financières. Nous savons également que prendre le téléphone pour demander de l’aide est la démarche la plus difficile à faire. Nous souhaitons que la campagne actuelle puisse servir d’incitatif » indique Normand Roy, coordonnateur de l’ACEF Amiante-Beauce-Etchemins.

Grâce à la distribution du matériel promotionnel disponible et des chroniques, les trois organismes comptent rejoindre les joueurs et leurs proches dans plusieurs milieux et inciter les intervenants de diverses instances ou associations à référer ces personnes aux endroits où elles pourront recevoir de l’aide.




Ti-Cube demeure populaire
Jean-Denis Grimard

La 29e édition du carnaval Ti-Cube qui s’est échelonnée du 29 janvier au 4 février dernier a de nouveau connu le succès habituel avec un achalandage approximatif de 4 500 visiteurs. Selon les commentaires recueillis auprès du responsable des Loisirs Lambton et co-organisateur de l’événement, M. Pierre Couture, quelques activités ont maintenu leur pouvoir habituel d’attraction telles le tournoi de hockey et la soirée du vendredi soir où l’espace se fait exigu. Vingtquatre équipes de hockey se sont à nouveau disputé les titres et les bourses : la classe A a consacré le Belzébut de Lac-Mégantic alors que dans le C, l’équipe 100watts de Lambton bourrée d’énergie s’est imposée. La classe B n’a pu déterminer un vainqueur. Rappelons qu’un des buts des organisateurs du carnaval consiste à générer des profits qui financeront durant l’année des activités du service municipal de loisir. Selon M. Couture, même si la reddition des comptes n’est pas encore complétée, on peut espérer une somme approximative de 16 000 $.

La prochaine édition, la 30e, sera l’occasion de marquer de façon particulière cette activité carnavalesque. Le comité en profitera pour se questionner sur l’actuel programme afin de le bonifier. Faire le grand coup à l’occasion de cet anniversaire qui pourrait être ponctué par une parade…

Le public ainsi que plusieurs invités ont participé à l’ouverture officielle de la 29e édition du carnaval Ti-Cube. À l’avant : MM Denis Bélanger notaire, Gaston Roy, Ti-Cube, Mme Jacinthe Martel (municipalité de Lambton), Denis Bellefleur (Caisse Pop Desjardins du Granit), Rock Poirier (Marché Poirier Axep). À l’arrière : M. Pierre Couture, Mme Lydia Paradis, MM Roch Lachance, Michel Perreault (arpenteur-géomètre), Yvan Lacroix (Portes Lambton).




La journée de la femme

Le comité organisateur de l’événement avise que le Centre J.N. Plante se prépare à recevoir la gent féminine dans le cadre de la Journée du 8 mars prochain. La rencontre se tiendra sous le thème de "Soirée Canadienne au féminin" jeudi le 8 mars. Comme toujours, un bon souper précédera une soirée remplie de gaieté et de surprises. Les billets sont en vente auprès des membres du comité ainsi qu'au Centre J.N. Plante. Au plaisir de vous rencontrer. Une tenue vestimentaire de circonstance serait grandement appréciée.