Page éditoriale (édition du 22 février 2007) :


Quelle continuité

Même s’il y a eu l’arrivée de sang neuf au conseil municipal de Coleraine depuis novembre 2005 (4 nouveaux échevins), cela ne s’est pas traduit par de l’amélioration au niveau de l’information, des services aux contribuables et encore bien moins de la transparence.

En effet, que l’on songe à la saga du Chalet des Sports de Vimy où le conseil a tenté de se soustraire aux normes de la construction en recourant à des bénévoles pour accomplir les travaux et par surcroît avec la complaisance du député et ministre du Travail, M. Laurent Lessard, puisque ce dernier y a versé une subvention d’environ 40 000 $ selon les dires de Mme le Maire, ainsi que de minimiser les coûts en parlant de 72 000 $ dans un journal et d’un peu plus de 85 000 $ dans le rapport du maire publié dans Le Cantonnier du 16 novembre 2006, alors qu’on m’a communiqué, à la session de janvier 2007, le montant de 92 915,97 $ après récupération des taxes, somme à laquelle s’ajoutent 7 536 $ + taxes pour la pose en 2007 d’arrêt neige sur le bord du toit. Dire, qu’au mois de décembre 2004, on avait une soumission de 55 700 $ + taxes, projet clés en mains…

De plus, quelques mois après les élections, soit au mois de juin dernier, l’on a adopté un règlement qui majorait de 30 % le traitement des élus arguant que la fonction requérait une somme de travail insoupçonnée ainsi que de nombreux déplacements, le tout rétroactif au 1er janvier 2006, soit à peine 2 mois après les élections. Bien sûr que dans leurs doléances, les élus ont omis de mentionner qu’ils bénéficiaient d’un régime de retraite .De plus, l’on a reconduit l’allocation de transition pour le maire introduite en 1989 avant le départ d’André Legris . (…) Puis, au mois de juillet, l’on a essayé, il faut dire assez sournoisement puisque cela s’est fait lors d’une séance d’ajournement un mardi après-midi à 15 h 30, de faire passer un règlement d’emprunt de 140 000 $ doublé d’un autre 100 000 $ emprunté au fonds de roulement créé séance tenante afin d’acheter un camion de déneigement, règlement que 150 personnes habiles à voter se sont empressées de reléguer aux oubliettes .Cependant, cela n’a pas empêché le conseil municipal de procéder quand même à l’achat dudit camion par résolution le 2 octobre 2006 en le payant à même les surplus accumulés de la municipalité.

Aussi, ce qui est ignoble dans ce dernier dossier, c’est la fausse représentation qu’on s’était plu à faire alléguant que la niveleuse était moribonde (…) également que le camion actuel était lui aussi en très mauvais état. (…) Quant à la pertinence de renouveler de l’équipement, cela va de soi mais il y a, quant à moi, des priorités à respecter.

Ensuite, telle la goutte qui fait déborder le vase, il y a eu ce ponceau dans le secteur de Vimy Ridge, sur le chemin Dupuis, qui fut déterré par les eaux de pluie le 21 octobre dernier. Qualifiant cet événement d’Act of God (pelle mécanique aidant) Madame le Maire, oubliant la sécurité des gens du secteur qui était menacée puisque privés de leur seule bonne route, a dit, lors d’une assemblée de conseil, que cet ouvrage nécessitait des plans et devis de professionnels, le tout en conformité avec les normes environnementales puisqu’il s’agissait d’un cours d’eau et que la reconstruction irait à l’été 2007 et coûterait au bas mot 200 000 $. Or, à l’ajournement du 16 janvier dernier, un règlement d’emprunt au montant de 539 557 $ fut adopté pour la réfection de ce ponceau.

Quelle aberration car plus de trois mois se sont écoulés (l’eau aussi) depuis cet événement et les gens sont toujours contraints d’utiliser une route jugée non sécuritaire à cause de l’inaction du « chef du conseil » qui, selon l’article 937 du code municipal, peut dans un cas de force majeure décréter toute dépense qu’il juge nécessaire et octroyer tout contrat nécessaire pour remédier à la situation.

Enfin, après avoir tenu pour une deuxième année consécutive la « Soirée des Fêtes »à l’extérieur de la municipalité (quelle marque d’encouragement pour l’économie locale), l’on adopta, lors d’une session spéciale du 19 décembre 2006, une résolution demandant au ministère des Ressources naturelles de renoncer à la clause restrictive (à des fins de parcs et d’utilité publique) pour les terrains communément appelés (plage du Lac Caribou) dans le but inavoué de pouvoir les céder à des personnes grandement intéressées et probablement grandement intéressantes à leurs yeux.

Comme vous pouvez le constater, ces décisions qu’on n’aime pas trop étaler au grand jour (transparence) ne sont pas toujours prises pour le bien-être véritable de ceux dont nous sommes les mandataires, tel que récité par Madame le Maire dans la prière au début de chaque assemblée du conseil.

Merci de m’avoir lu,
Gilles Gosselin, contribuable




Du bon cinéma pour les gens de Disraeli

Je trouve extraordinaire cette initiative de créer un cinéma à Disraeli. J'ai jeté un coup d'oeil sur la programmation et je dois dire que j'ai été estomaqué par la qualité des films présentés. Il s'agit en plus de films que l'on ne trouve pas dans les clubs vidéo mais qui sont tout de même des films intéressants. En fait, c'est ce qui se fait de mieux en cinéma présentement. Tout le monde n'aime pas les critiques, mais ces films sont parmi les mieux classés. J'invite les gens à voir ces films dans ce merveilleux auditorium. Voilà donc un autre moyen d'utiliser cette salle qui nous appartient et que les gens ne connaissent pas assez.

Allez, profitez-en et parlez-en. Bande de chanceux !

Jacques Cardinal




Rectificatif

Dans le tableau étalant différentes données budgétaires en provenance des municipalités desservies par Le Cantonnier dans sa parution de janvier, une malencontreuse erreur a altéré le taux de la taxe foncière de la corporation de Lambton. Plutôt que 1.60 $, cette taxe aurait dû se lire 1.16 $. Par ailleurs, concernant la valeur foncière imposable de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine, il eut fallu lire 106,5 millions plutôt que 89,5. Nous nous excusons de ces fautes et de tous les désagréments provisoires qu’elles auraient pu causer.




Gagnant du mois

Alexandre GrimardLe tirage au sort mensuel parmi les membres du journal Le Cantonnier a de nouveau fait un heureux en la personne de M. Alexandre Grimard qui s’est vu remettre un certificat au montant de 25 $ négociable chez la Pharmacie Brunet de Disraeli. Le personnel s’y fait un plaisir de vous servir et de vous conseiller dans vos besoins en produits de santé, beauté, et soins divers en plus du coin du cadeau. Félicitations!




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