Actualités : (édition du 22 mars 2007 )

Le Cantonnier fête ses sept ans
Gilles Dufresne

Le Cantonnier a encore grandi en âge et en sagesse. En effet, le mois de mars marque un anniversaire pour le journal communautaire puisqu’il a commencé à publier en avril 2000. Le Cantonnier amorce donc sa huitième année d’édition avec une expérience qui se consolide au fil de ses parutions. Le Cantonnier l’entreprend avec confiance car ses lecteurs, ses clients publicitaires et ses bénévoles, ne cessent de le soutenir avec une fidélité et une passion qui le dynamisent.

L’intérêt qu’il a créé, suscite encore des commentaires stimulants à son endroit. L’équipe du journal garde le cap sur la proximité avec le vécu des lecteurs et leur environnement social. L’équipe maintient un objectif de qualité que ses modestes moyens permettent. Une gestion serrée de la part du conseil d’administration composé de dix membres a permis au Cantonnier d’oeuvrer, tout au long de cette dernière année, sans avoir à se tracasser pour le lendemain.

En cet anniversaire, Le Cantonnier désire à nouveau remercier tous ceux et celles qui, de près ou de loin, contribuent à sa réussite, que ce soit par sa lecture, que ce soit par l’utilisation de ses pages pour publiciser des produits ou des services, ou que ce soit par du bénévolat dans le processus de production. En utilisant les pages du Cantonnier pour communiquer avec les consommateurs, les gens d’affaires s’avèrent de précieux collaborateurs qui méritent à leur tour d’être soutenus.

Inscription des membres

Pour les lecteurs, un des excellents moyens de soutenir le journal communautaire est d’adhérer à la prochaine campagne d’inscription des membres (membership) en souscrivant cinq (5) dollars. Cette opération annuelle qui débute avec la présente édition et qui se prolongera jusqu’à l’assemblée générale annuelle de mai est très importante puisqu’elle contribue au financement tout en faisant la preuve de l’appui du milieu. L’an passé, 790 personnes ont signé et souscrit sans compter les 74 organismes ou entreprises ou corporations qui ont fait de même : un record d’excellence qu’il faudra bien égaler cette année. (Voir publicité)

Quatre moyens faciles sont à votre disposition pour devenir ou demeurer membre : lors d’une rencontre avec un des membres du conseil d’administration (liste dans le cartouche) ; lors d’une visite au bureau du journal sis dans le centre communautaire J.N. Plante à Disraeli; en retournant par la poste le coupon d’inscription qui se trouve ci-dessous avec votre cotisation; en participant au déjeuner bénéfice des Chevaliers de Colomb de Disraeli lequel se tiendra le dimanche 22 avril prochain dans leurs locaux (voir annonce). Le Cantonnier remercie à nouveau les Chevaliers de Colomb pour leur appui à la cause.

En guise de remerciement, deux grands prix offerts par deux entreprises seront tirés au sort parmi les membres lors de l’assemblée générale. De plus, il y aura encore les neuf (9) tirages mensuels d’un prix d’une valeur de 20 $ ainsi que le tirage de deux publi-reportages parmi le groupe des membres corporatifs.





Deux Roses d'Or pour la Roseraie
Isabelle Roberge

C'est avec fierté que les représentants de la Maison la Roseraie sont allés, ce 30 janvier dernier, à l'Auberge des Gouverneurs de Québec afin d'y cueillir leurs ROSES D'OR.

Le programme ROSES D'OR de la FADOQ, permet l'appréciation des résidences privées pour aînés autonomes du Québec. Implanté dans 12 régions du Québec, il a permis de constituer dans chacune de ces régions un bottin de résidences reconnues: outil indispensable dans la recherche d'un nouveau milieu de vie pour les aînés. Les objectifs du programme sont :

• Améliorer la qualité de vie des aînés qui vivent en résidence privée.

• Procéder à l'appréciation des résidences privées pour les aînés autonomes à partir d'une grille d'appréciation validée et d'une démarche rigoureuse encadrée par le guide d'implantation du Programme ROSES D'OR.

• Élaborer un bottin servant d'outil de référence pour les aînés, les organismes et le public en général à la recherche d'un lieu privé d'hébergement de qualité. Les membres du Centre d'entraide de la région de Disraeli, propriétaire de la Roseraie, sont très fiers d'être parmi les résidences de qualité qui se méritent, non pas une, mais deux ROSES d'OR ! Sur cinq résidences inscrites dans la région de Thetford, seulement une autre a reçu deux Roses d'Or.
Merci à tous ceux qui contribuent à faire de la Roseraie ce qu'elle est !




Shermag dit non
Jean-Denis Grimard

Quelque cent travailleurs de l’usine Shermag de Disraeli ont répondu à l’invitation de leur exécutif syndical et participé à la réunion générale d’information qui s’est tenue dans le sous-sol de l’église Sainte-Luce de Disraeli dans la soirée du 6 mars dernier.

Ces derniers ont pu apprendre que le comité de relance qui rassemble représentants syndicaux, élus municipaux et ressources de la SDE de la MRC de L’Amiante, s’est réuni à quelques reprises depuis sa création et que la première étape de sa démarche visant à connaître les intentions de la compagnie quant à l’avenir de l’usine avait finalement été réalisée par l’entremise du consultant, M. Laval Chartré. Après plusieurs tentatives et conformément au mandat qui lui avait été confié, ce dernier a appris de la bouche du pdg de Shermag, M. Jeff Casselman, que l’actuel plan d’affaires de la compagnie prévoyait la vente de la bâtisse et le transfert de l’outillage dans d’autres usines. Selon ce que le permanent de la CSD et membre du comité de relance, M. Jocelyn Lavoie, a révélé aux employés mis à pied, la possibilité de constituer une coopérative des travailleurs qui agirait comme sous contractant dans la fabrication de meubles pour Shermag, fut également repoussée par M. Casselman.

«On est d’abord à la recherche d’une solution où on pourrait faire des affaires avec la compagnie», d’expliquer M. Lavoie. «C’est pourquoi une offre formelle de partenariat sera adressée par écrit à la direction de Shermag afin d’obliger le conseil d’administration de Shermag à se positionner officiellement là-dessus». Malgré le mécontentement que cette hypothèse de partenariat a causé chez certains travailleurs présents, le conseiller syndical a rappelé qu’on en était toujours au stade exploratoire dans la recherche de solutions. «C’est dans le bois que la relance est actuellement envisagée».

Gaston Pouliot & Jocelyn Lavoie
Photo : Jean-Denis Grimard

Le président du conseil syndical local, M. Gaston Pouliot, et le permanent de la CSD venu informer les travailleurs mis à pied, M. Jocelyn Lavoie.

Les travailleurs ont également appris que des argents provenant de programmes gouvernementaux sont disponibles pour venir en aide à des unités de production en difficulté ou en redéfinition. En cas d’échec, une étape ultérieure consistera en la recherche d’investisseurs étrangers intéressés par le plan et ses équipements dont l’évaluation foncière dépasse les 2 millions de dollars. Enfin, il fut au passage mentionné que la corporation de développement économique de la municipalité pourrait être intéressée, en dernier recours, à l’achat de la bâtisse pour le convertir en motel industriel.

En marge de l’évolution de ce dossier qui se caractérisera vraisemblablement par sa durée et sa complexité, un comité de reclassement s’est mis au travail afin d’assister les ex-employés de Shermag. Le conseil syndical a fortement recommandé au groupe de se prévaloir de cette ressource.

Une inquiétude quant à leur avenir, mêlée parfois de colère et de résignation, était palpable chez ces employés qui se sont vu annoncer une fermeture définitive en janvier dernier.




Nutech bat la mesure
Jean-Denis Grimard

Au moment où les communautés de la zone sont affectées par la fermeture de l’usine Shermag qui a entraîné la mise à pied de quelque deux cents travailleurs, il fait bon de faire état des succès d’entreprises en mode croissant dont la durée d’existence nous convainc de leur pérennité. C’est le cas de Nutech inc. dont le plan se situe dans le motel industriel de Disraeli.

Nutech est une entreprise qui se spécialise dans l’usinage de diverses composantes mécaniques de précision à moyen et grand volume. Elle s’active dans les secteurs des armes sportives, des véhicules récréatifs (BRP), de la climatisation, du transport, de la fourniture militaire et de l’équipement minier.

M. Hugues Vaillancourt
Hugues Vaillancourt
Photo : Jean-Denis Grimard
C’est une entreprise de 2e génération puisque le président et directeur général actuel en poste depuis 3 ans, M. Hugues Vaillancourt, est le fils du fondateur, M. Pierre Vaillancourt lequel s’est retiré de la gestion active depuis une couple d’années. Créé en 76 et alors installé à Thetford Mines, Nutech déménageait à Disraeli en 1982. Quatre agrandissements ont depuis été réalisés et un cinquième augmentant la surface de production de 5 000 pieds carrés sera effectué en juin prochain, ce qui témoigne d’une croissance régulière et solide. Quatre nouvelles machines-outils d’une valeur globale de 1,5 million ont récemment été ajoutés. Le chiffre annuel d’affaires s’élève à 8 millions et le jeune pdg révèle que le plan d’affaires pour le prochain exercice prévoit une hausse des ventes de l’ordre de 25%, ce qui est loin d’être négligeable. De nouveaux créneaux/clients et une part accrue dans le marché soutiennent cette avancée. C’est ce qui explique également l’embauche au cours de la dernière année de dix personnes dont, dernièrement, cinq en provenance de Shermag lesquels, en alternance quotidienne travail-étude en collaboration avec le centre de formation professionnelle Le Tremplin de Thetford, sont actuellement en programme de formation. Ayant besoin d’une main d’œuvre spécialisée raréfiée à la suite du discours dénigrant sur les diplômes d’études professionnelles (DEP), Nutech travaille en étroite collaboration avec Le Tremplin en y référant des candidats choisis qui seront par la suite engagés.

Soixante-dix personnes sont présentement à l’emploi de Nutech. Dix d’entre elles y travaillent depuis plus de vingt ans; de ce groupe, quatre comptent plus de vingt-cinq années de service. Interrogé à ce sujet, M. Vaillancourt explique que la culture de l’entreprise se base beaucoup sur le travail et la prise de décision en équipe favorisant le partage des compétences.

Invité à expliquer le succès de Nutech sur le plan international, le pdg n’y va pas par quatre chemins, affichant ainsi sa conviction : «C’est parce qu’on est bon dans ce qu’on fait». Selon ce dernier, des prix compétitifs, une bonne qualité standardisée, une livraison régulière et fiable ainsi que la production de matériel stratégique forment un ensemble qui permet à Nutech de croître dans un contexte de mondialisation très concurrentiel et de rivaliser avec les Européens et les Chinois.

Nutech s’est vu remettre le Grand Prix québécois de la Qualité dans la catégorie PME lors d’un rassemblement de quelque 800 personnes, gens d’affaires et dignitaires, au Palais des congrès de Montréal en novembre 2006.

Usine Nutech
Usine Nutech.



Concert au profit du club
« Les Fourmis de Disraeli inc.»
Jean-Denis Grimard

La Chorale Les p'tits coeursLa chorale Les P’tits Cœurs de Victoriaville, dirigée par sa fondatrice Mme Lyne Dusseault, convie le public à un concert qui sera présenté le 15 avril prochain, à 14 h., en l’église Sainte-Luce de Disraeli.

«C’est dans un but de partage que LesP’tits Cœurs ont choisi de célébrer leur dixième anniversaire en s’offrant en concert au profit de divers organismes, et c’est ainsi que les profits de leur concert du 15 avril prochain seront remis au Club Les Fourmis de Disraeli, avec la collaboration de la Fabrique Ste-Luce de Disraeli», de préciser Mme Dusseault.

Les 34 voix d’enfants du chœur auxquelles se joindront parfois neuf voix d’hommes, accompagnées au piano, promettent de très beaux moments à l’auditoire qui, du même coup, donnera un coup de main au financement des activités du Club Les Fourmis lequel se dévoue depuis plusieurs années pour égayer la vie des personnes handicapées de Disraeli.

«Cette présentation aura pour moi une couleur toute particulière puisque, en plus de me permettre de revenir dans cette église où j’ai fait mes premiers pas de choriste et de chef de chœur il y a de cela une trentaine d’années, elle me permettra également de vous faire entendre ces voix d’enfants qui me tiennent tellement à cœur», révèle Mme Dusseault.

Chorale "Les p'tits coeurs"
Les P’tits Cœurs fêtent cette année leur dixième anniversaire.



Reconnaissance de bénévoles
Jean-Denis Grimard

La Ville de Disraeli et le député de Frontenac ont joint leurs efforts pour rendre hommage, le matin du 25 février dernier dans la salle de l’Hôtel de ville de Disraeli, à un groupe de 27 bénévoles dont la durée et la qualité d’engagement ont contribué au mieux-être de la collectivité. «Les bénévoles sont les poumons de la municipalité», de dire le maire M. Yvon Jolicœur alors que le député ministre, M. Laurent Lessard, rappelait de nouveau l’importante contribution du bénévolat dans la vie de la société québécoise.

Groupe de bénévoles.
Groupe de bénévoles.



Un don de vie
Jean-Denis Grimard

Clinique de sang
Photo : Jean-Denis Grimard

La récente clinique de sang organisée par les Filles d’Isabelle de Disraeli, en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, a connu un vif succès puisque 119 personnes se sont présentées pour faire un don de sang. Les organisateurs ont reçu la visite du député de Frontenac et ministre du Travail, M. Laurent Lessard, ainsi que du maire de la Ville de Disraeli, M. Yvon Jolicœur, qui furent accueillis par M. Nicolas Fortin, superviseur des collectes mobiles, M. Yvon Beaudoin président d’honneur, et Mme Dolorès B. Landry coordonnatrice locale.



La campagne du «Pain partagé »
dans la région, (vendredi saint le 6 avril 2007)
Jean-Claude Fortier

Logo Pain partagéLa vente annuelle du « pain partagé » au profit des œuvres du Centre d’entraide de la région de Disraeli (CERD) aura lieu, comme par le passé, le Vendredi Saint, soit le 6 avril prochain en avant-midi. Des bénévoles passeront dans les paroisses de Disraeli, Saint-Jacques-le-Majeur, St-Fortunat, St-Julien et Sainte-Praxède. Les dons recueillis lors de cette collecte serviront à maintenir les services d’aide offerts par le Centre communautaire J-N-Plante aux familles et individus de notre milieu qui sont dans le besoin. Nous invitons toute la population à se montrer généreuse et accueillante envers les bénévoles qui passeront chez-vous. La contribution suggérée est de 5$.




Une coopérative jeunesse de services à Disraeli
David Dumais

Le comité local de Disraeli se prépare pour la création d’une coopérative jeunesse de services (CJS) l’été prochain. Ce nouveau comité est composé de représentants d’organismes communautaires, d’une représentante d’entreprises privées et de personnes bénévoles. La coopérative jeunesse de services desservira les municipalités de Disraeli, Disraeli Paroisse, Beaulac-Garthby, Stratford, Ste-Praxède, St-Fortunat, St-Joseph-de-Coleraine, St-Julien et St-Jacques-le-Majeur

On retrouve des CJS partout au Québec. Pour le secteur sud de la MRC de L’Amiante, l’initiateur de la coopérative est le Carrefour jeunesse-emploi de Frontenac. Dans la région, Disraeli est un milieu très favorable à l’implantation de ce type de projet car son bassin de population est idéal. Une CJS est un regroupement d’une quinzaine de jeunes de 14 à 17 ans qui mettent en commun leurs ressources et offrent à la communauté une gamme de services d’entretien tels que la tonte de gazon, des menus travaux de peinture, du gardiennage, etc. Le projet est beaucoup plus qu’un emploi d’été, c’est une expérience de vie professionnelle et entrepreneuriale. Accompagnés et conseillés par deux animateurs adultes, les participants ou coopérants mettent sur pied et gèrent eux-mêmes une entreprise coopérative de services.

Un tel projet permet aux jeunes de vivre une expérience de groupe significative et de développer leurs habiletés en comptabilité, en ressources humaines et dans différents domaines tout en s’amusant. Pour la communauté, ce projet permet de tisser des liens intergénérationnels et de favoriser leur intégration dans le milieu.

Le comité local est en période de recherche de financement et de recrutement d’animateurs. Les étudiants(es) à l’université ou au cégep en administration, service social, éducation spécialisée, orientation, enseignement ou toute autre discipline pertinente sont invités à faire parvenir leur curriculum vitae à l’adresse courriel cjefdisraeli@tlb.sympatico.ca.

Si la campagne de financement s’avère concluante, la CJS pourrait voir le jour en juin 2007. Pour plus d’informations, vous pouvez communiquer avec Mme Nancy Cameron, présidente du comité local et conseillère en information et orientation professionnelles du CJE Frontenac, point de services de Disraeli au (418) 449-4996.

Photo : Pauline Grondin

Les membres du comité local CJS sont dans l'ordre habituel : M. David Dumais CJE Frontenac, Mme Nancy Cameron CJE Frontenac, Mme Chantal Arsenault Nutech, Mme Anita B. Lemieux Bénévole, Mme Isabelle Roberge CERD, Mme Linda Plante Caisse Desjardins du Lac Alymer, Mme Manon Jacques SADC, M. Yvon Landry CSSS de L’Amiante. Absents sur la photo : Mme Danielle Noël Le Cantonnier , et M. Martin Moisan Club Lions.




La ferme Jal-Royal primée
Jean-Denis Grimard

La Ferme Jal-Royal, membre de la S.C.A de Disraeli, s’est mérité le prix national du Transfert de ferme Coop 2006 lors de la dernière assemblée générale annuelle de La Coop fédérée du Québec.

Ce prix vise à promouvoir la relève agricole afin d’assurer la pérennité des fermes familiales et le maintien de l’agriculture. Plusieurs critères étaient évalués et, parmi les éléments qui ont favorisé la Ferme Jal-Royal, on note : la formation de la relève et la formation continue sur divers sujets, une utilisation judicieuse des services-conseils dans la planification du transfert, l’équilibre entre le travail et la famille ainsi que les efforts de chacun pour maintenir un climat familial sain. Félicitations!

De gauche à droite : les parents Jean-Claude et Monique Roy, le jeune couple propriétaire Nancy Lefebvre et Marc-André Roy, et le président de la Coop Fédérée, M. Denis Richard.




La saison d'horticulture débute le 11 avril à Disraeli
Yvette Breault, Beaudoin présidente

logo fleurLa Société d'horticulture de Disraeli invite tous ses membres ainsi que la population en général, à sa première rencontre de la saison ,mercredi le 11 avril ,19 h 30 au sous-sol de la Caisse populaire de Disraeli.

En première partie de cette rencontre vous recevrez toutes les informations pertinentes quant à la préservation de vos plantes d'intérieur en saison estivale. (engrais, taille, éclairage .... & réponses à toutes vos questions) Madame Laurie Brown a accepté de venir vous renseigner sur ce sujet. En deuxième partie les dates des activités à venir : nous pouvons déjà piquer votre curiosité en vous annonçant la venue d'un expert bien connu de la communauté horticole ; il attirera votre attention sur les possibilités de faire un petit potager bio. facile d'entretien, digne d'un bon jardinier paresseux.

Vous pourrez également noter les dates pour l'échange de plants, d'une visite guidée des Serres Arc-en-Fleurs de la plantation bénévole dans la ville, du pique-nique annuel avec activités récréatives, d'un aperçu des ateliers qui pourraient avoir l'heur de vous captiver lors des mois d'automne. Enfin une programmation fort variée, intéressante que votre comité d'administration a eu le plaisir de vous préparer au cours des premiers mois d'hiver2007.

Une assemblée prévue pour se terminer vers les 21h autour d'une petite collation et des personnes compétentes pour répondre à vos dernières questions.

Au plaisir de vous rencontrer nombreux (ses).




Monsieur le curé «Bénévole d'un jour»
à la Popote Roulante
Linda Daigle

Si l’on vous demande de devenir « Bénévole d’un jour » dans le cadre de la Semaine Québécoise des Popotes Roulantes, dites-vous que c’est tout un privilège, car être bénévole à la Popote Roulante ça veut dire: avoir ¨Du cœur au ventre¨ ….

Etre bénévole à la Popote Roulante cela signifie : assurer beau temps mauvais temps, un service de livraison de repas agrémenté d’un sourire, le tout servi chaleureusement à raison de deux jours semaine les mardis et les jeudis.

Etre bénévole à la Popote Roulante c’est : oeuvrer au sein d’une communauté afin de procurer un service qui répond au besoin de la population; c’est à dire contribuer à l’amélioration de la qualité de vie et du mieux-être des aînés et intervenir de façon tangible en venant en aide aux personnes en perte d’autonomie temporaire ou permanente.

Durant la semaine du 18 au 24 mars, Semaine Québécoise des Popotes Roulantes, je me joins à quelques 300 responsables afin de remercier ces précieux et dévoués bénévoles de leur implication au sein de notre communauté.

Il me fait plaisir de souligner la participation de Monsieur le Curé en tant que « bénévole d’un jour », et quand à vous chers lecteurs, si vous aimeriez vous joindre à notre équipe de baladeurs ou désirez retenir les services de la Popote Roulante, n’hésitez pas à me rejoindre au numéro 449-3061.




Un don à la prévention du suicide

Denyse Deshaye et Claude Gagnon
Thetford Mines le 13 mars 2007 - Monsieur Claude Gagnon, directeur général de la Caisse populaire Desjardins de Thetford Mines, a remis à Madame Denise Deshaye, travailleuse sociale en prévention du suicide, au CLSC du CSSSRT, un chèque totalisant la somme de 1 500 $ pour l'organisation de la Semaine nationale de la prévention du suicide 2007 qui s’est tenue du 4 au 10 février dernier




Incendie majeur à Saint-Julien
David Daigle
Le 26 février dernier, vers 20h30, les sapeurs de Saint-Ferdinand ont demandé en renfort la brigade des pompiers de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine, afin de les aider à maîtriser l’incendie majeur qui a complètement ravagé un bâtiment de ferme appartenant à M. Éric Faucher et abritant près de 400 veaux. 19 pompiers ont répondu à l’appel. Les pertes subies sont estimées aux environs de 700 000 $.

Les pompiers de Disraeli et de Plessisville ont également combattu cet incendie de grande intensité. L’intervention fut compliquée par le fait que les pompiers durent effectuer le transport d’eau par citerne à partir de Saint-Ferdinand, sur une distance d’environ 10 km.

Bien que les résultats de l’enquête restent à venir, il sembler à prime abord que la rupture d’une canalisation de gaz propane puisse être à l’origine du sinistre.

Photo : Jean-Charles Poulin




Une table de concertation pour la MRC
Jean-Denis Grimard

Depuis 2005, le secteur Sud de la MRC de L’Amiante prend en charge le développement social de son territoire. Regroupée autour de huit municipalités (Coleraine, Disraeli, Beaulac-Garthby, Ste-Praxède, St-Julien, St-Jacques le Majeur, St-Fortunat et Disraeli paroisse), la Table de concertation multisectorielle du secteur Sud de la MRC de L’Amiante réunit de nombreux partenaires des domaines économique, de la santé et des services sociaux , du communautaire, de l’emploi et de l’éducation.

Information : Madame Isabelle Roberge, secrétaire de la Table

  • Tél. : 449-5155
On aperçoit sur la photo les membres de la Table de concertation multisectorielle du secteur Sud de la MRC de L’Amiante.

De gauche à droite : Pierre Pelchat, organisateur communautaire au CSSSRT Jacynthe Vachon, CLE de Thetford, Catherine Coutel, Éducation des adultes CSA, Chantal Hallée, directrice Polyvalente Disraeli, Isabelle Roberge, secrétaire de la Table/CERD, Michel Baril, municipalité St-Fortunat, Danielle Perron, ville de Disraeli, Manon Jacques, SADC, Nancy Cameron, Carrefour Jeunesse emploi de Frontenac, Réjean Vallières CERD, Sophie Huppé, Politique Familiale Disraeli, Yvon Landry, intervenant social au CSSSRT.

Étaient absents : Mélanie Chainey, Carrefour jeunesse emploi de Frontenac, Carole Mercier, agente dév. Rural à la SDERT et Luc Baillargeon, Services Canada.




Une expertise québécoise au Rwanda
Denyse Gauthier
Guy Cloutier
Kigali, Rwanda, au coeur des hauts plateaux de l’Afrique orientale, le pays aux mille collines. C’est de là que Guy Cloutier, maire de Stratford, revient d’une mission, à titre d’expert en gestion de l’information et membre d’une équipe mandaté par la firme Secor de Montréal.

Parrainé par la banque mondiale et placé sous l’égide du Ministère rwandais de la Justice, ce projet se situe dans le contexte d’une réforme de l’ensemble du système de droit du rwandais. Il s’agissait d’abord, lors d’une première mission à l’automne 2006, de faire un état de la situation, puis de proposer la mise en place d’une infrastructure décentralisée d’accès à l’information juridique pour l’ensemble des magistrats et avocats de ce petit pays. Ce projet vise essentiellement à supporter le Rwanda dans sa démarche vers l’établissement d’un état de droit et d’un système de justice qui assurera la stabilité du pays et favorisera son développement.

Densément peuplé, le Rwanda compte plus de 8 millions d’habitants; outre le kinyarwanda, l’une des langues officielles est le français et, depuis peu, s’est ajouté l’anglais. On sait que le Rwanda, devenu indépendant en 1962, a été par la suite le théâtre de conflits entre Hutus et Tutsis, conflits qui ont culminé lors du génocide de 1994. Ce pays en partie dévasté bénéficie maintenant d’une importante aide économique pour sa reconstruction.(...)

Le rapport présenté en février dernier au ministère de la Justice et à la banque mondiale propose un modèle de diffusion de l’information juridique, électronique et sur papier, basé sur une adaptation du modèle québécois. Lors de la présentation de ce rapport, les dignitaires en ont loué le contenu, de même que le respect des échéanciers. Ils ont été élogieux du travail fourni par nos experts québécois.

«Le grand défi pour les Rwandais, selon Guy Cloutier, sera d’appliquer nos recommandations.» «Notre groupe sera disponible, assure-t-il, pour fournir aide et appui dans leur démarche.» Cette approche pourrait bien fournir au maire de Stratford de nouveaux défis…

Construction au Rwanda




Les cyanobactéries ou Algues bleues (suite 2)
Gérard Declerck

C’est l’hiver tout semble endormi sous la neige bienfaitrice qui recouvre enfin monts, vallées et lacs. Tout semble effectivement endormi. Plus un mot, plus une image dans les médias, sur l’avenir des plans d’eau et les conséquences de l’inertie sur la disparition des ressources d’eau douce annoncée depuis longtemps par quelques associations concernées et surtout avisées comme la FRAPEL. Aucune question posée par l’un ou l’autre des trop nombreux intervenants de l’automne. Aucune réponse, aucune solution, aucune annonce, aucune phrase au cours du débat de politique provincial actuel. Rien, alors qu’il s’agit d’un risque important sur non seulement le confort des populations riveraines ou non, mais aussi sur leur santé, voire la survie d’espèces animales, halieutiques et végétales. Par exemple, tous ceux qui s’intéressent à l’environnement ont pu remarquer, au cours de ces dernières années sinon la disparition du moins l’état de morbidité de ces excellents crustacés décapodes que sont les écrevisses. Lesquels se trouvaient jadis nombreux dans le Grand et le Petit Lac Saint François, le Lac Drolet etc. Qui plus est, quand on sait quel rôle joue ces petites bestioles dans l’entretien des fonds de lacs ou ruisseaux ou encore dans la chaîne alimentaire, on peut imaginer combien elles doivent manquer à nos perchaudes, dorés et autres prédateurs.

Pourquoi donc tant de bruit pour un si pesant et long silence. Pendant que le réveil et la douce chaleur du printemps risque de transformer la blancheur hivernale en suaire recouvrant des plans d’eau moribonds asphyxiés par manque d’oxygène.

Il a fallu plusieurs décennies, avant que la communauté prenne au sérieux les avertissements de scientifiques passionnés dont certains ont consacré leur vie à annoncer le risque de menaces climatiques. Si notre petite planète au cours de sa longue vie en a vu bien d’autres, c’est loin d’être le cas de la race humaine. La race humaine qui éparpillée sur quatre continents, imagine dans sa grande majorité, qu’hormis sa bonne volonté, elle ne dispose pas des moyens. Car dans ce cas comme dans beaucoup d’autres, il est commun de considérer que la mise en place de mannes financières réglera le problème. Ce qui donne à chacun bonne conscience, alors que l’action individuelle permettrait, non pas de supprimer le risque, mais d’en réduire les effets.

Donc si c’est possible à l’échelle planétaire, qu’attendons-nous pour mobiliser concrètement et dès maintenant toutes les énergies disponibles afin de prendre ensemble toutes les dispositions qui permettraient de solutionner, une fois pour toutes, le problème des eaux de surface tout en éliminant les risques à la « source ». Avec la volonté de s’attaquer aux tributaires petits et grands en même temps qu’aux cas de pollutions résultant d’activités humaines mal maitrisées en bordure ou non des plans d’eau.

En parlant de tributaires et de santé publique, j’en profite pour rappeler qu’à LAMBTON, les quelques sources très prisées, par les amateurs d’eau fraiche non traitée, pourraient ne pas être potables, puisque cette eau prélevée sur site privé, n’est pas soumise aux analyses réglementaires.. Néanmoins des traces de pollution nitreuse de l’une de ces « sources », comme le confirme la photo jointe, démontrent que la consommation de cette eau présente probablement un risque pour la santé.




Les scouts cherchent du renfort
Lucie Doyon
L'année Scouts se déroule bien, les jeunes aiment beaucoup ça, les camps d'hiver sont passés. Nous sommes toujours en période de recrutement. Si vous aimeriez voir ce que c'est qu’animer un groupe Scouts, vous pourriez venir terminer l'année avec nous (juin). Parfois, un ou une animatrice de plus donne la chance de faire plus de choses avec nos jeunes. Quand on est juste, on manque de temps pour organiser des sorties ou pour faire des recherches sur Internet …

Les adultes bénévoles du mouvement cumulent souvent plusieurs postes, ce qui fait qu'on les perd. On accepterait aussi l'aide occasionnelle de personnes qui aiment faire des choses pour nous (ex: les castors 7-8 ans aiment faire des bricolages ou fabriquer quelque chose de spécial lors des réunions). Vos idées seraient accueillies pour faire faire aux jeunes quelque chose de facile à assembler… (Lucie Doyon resp. 449-3373). Les éclaireurs (12-14 ans) qui se réunissent surtout en forêt pour un grand projet accepteraient aussi de l'aide d'animateurs (Henri Charrette responsable 449-3344). Le C.A. a toujours besoin de monde avec des idées nouvelles (5 ou 6 réunions par années, à part les financements et la porte ouverte).

Collecte de bouteilles vides

LA COLLECTE DE BOUTEILLES VIDES SE TIENDRA LE 21 AVRIL 07 EN MATINÉE. Beaucoup de gens nous disent qu'ils ont hâte qu'on passe puisqu'ils n'ont plus de place pour ranger leurs bouteilles vides. On vous suggère de nous téléphoner et on passera pour vous en débarrasser si vous ne pouvez pas attendre. L'an prochain, on remédiera à ça.
MERCI de votre soutien pour tous ces jeunes.




Autre projet éolien
Jean-Denis Grimard

Une autre compagnie spécialisée dans l’industrie éolienne et dont le siège social se trouve à Toronto, Gale Force Energy, semble flairer la bonne affaire dans le secteur sud de la MRC de L’Amiante.

Bien qu’il n’ait pu obtenir de confirmation directe auprès d’un représentant de la firme, Le Cantonnier a appris de source crédible que des démarches ont été effectuées auprès d’une douzaine de propriétaires appartenant aux communautés de Saint-Julien, Saint- Fortunat et Ham Nord afin de pouvoir y installer des moulins qui génèreraient, selon les prévisions des promoteurs, dans le cadre de l’appel d’offre provincial effectué par Hydro Québec, 112 mégawatts. Afin d’atteindre cette performance, une cinquantaine de tours éoliennes seraient disséminées dans un corridor dont les terres appartiendraient aux contribuables concernés, la plupart fermiers.

Dans un souci d’efficacité et de protection, ces derniers se sont regroupés et ont demandé à l’UPA Estrie de les représenter dans la négociation avec la firme. Ce n’est pas la première fois que l’UPA accepte un tel mandat puisque l’association a notamment joué ce rôle de représentation dans le dossier controversé de la ligne de transport électrique Des Cantons et dans celui du transport gazier. Selon le président de la section Estrie, M. Noël Landry, la négociation se terminera vraisemblablement vers le début du mois de juin prochain.

Les proprios ne sont pas sans savoir que l’implantation des éoliennes s’est jusqu’à maintenant faite avec plus ou moins de bonheur, dans la disparité, la critique et avec apparence d’improvisation. Cette situation a incidemment inspiré des prises de positions de candidats dans la présente campagne électorale, opposant le libre marché à l’interventionnisme de l’État, afin de protéger les intérêts des propriétaires, de sauvegarder l’environnement et d’assurer des retombées significatives pour les communautés concernées.




L'humeur des paysages
Dyane Raymond

Devant moi un horizon connu, le bleuté du ciel gris au-dessus du voile rose orangé de l’aube : une lumière diaphane, si douce. Hier soir, nous rentrions de Sainte-Hélène-de-Chester, il avait plu et la montée du chemin qui mène à la maison était glacée; mon amoureux a pris un élan, fait du slalom d'un côté et de l'autre de la route avant d'être forcé de s'arrêter, les pneus de l’auto ne possédant pas la griffe suffisante pour s'agripper à la patinoire pentue. Un couple de Saint-Julien attendait patiemment, dans l'entrée des voisins, la venue de la charrue pour pouvoir continuer leur ascension, alors que lesdits voisins attirés par le remue-ménage nocturne arrivaient pour nous prêter main forte. On a bien ri, poussant et geignant, et accepté l'invitation à souper pour le lendemain venu ponctuer nos efforts.

Le chat Mustapha ronronne à côté de moi, j'ai rempli de bois la fournaise de la cave, mon bien-aimé dort. Les choses vivantes, les humains et les bêtes ont repris leur place dans la dense intensité du présent. Les amis m’interrogent au sujet d'un pays lointain, l'Inde, que j'ai traversé il n'y a pas bien longtemps, et j'ai bien sûr quelques réponses à fournir aux questions posées : un regard accroché aux barreaux du train par lequel je vois défiler les rizières gonflées de grains juste avant la récolte et des villages de huttes en terre aux toits de paille que la mousson dans quelques mois rendra aussi vulnérables que si elles étaient en carton. Ça me rappelle une comptine où il était question d’un facteur, d’une maison en carton et d'escaliers en papier, apprise dans l'enfance, que j'ai chanté aux enfants de l'orphelinat lorsque je suis passée dans la réserve de Mudumalai. «Quel est votre animal préféré ?» s’est enquis notre hôte quand je suis montée dans la jeep. «Les vaches», lui ai-je répondu pour aussitôt voir apparaître sur son visage un étonnement mêlé de déception (?) ; lui qui venait m’offrir la vision d'une famille d'éléphants buvant au point d'eau juste en bas des cottages ou d’un gros mâle aux défenses altières, grattant le sol de sa patte lourde et gracieuse pour en extraire le sel qu'on y avait placé pour mieux l'attirer justement. À l'orphelinat, pour y revenir, j'ai vu des enfants. Quoi de plus normal? pensez-vous, mais de sentir leur main dans la mienne, leur regard vrillant les parois de mon âme, j'ai reconnu leur présence comme quelque chose de réel, de possible dans ma vie; non pour en avoir un ou deux ou trois dans mon existence, mais pour les adopter tous. Pour la première fois, moi que les enfants ont toujours intimidée, à cause, entre autres, de l'intelligence aiguisée de leur parole, j'entrevoyais, par eux, la possibilité du don. Ce que j'ai à offrir ? : une langue, ma passion d'une culture singulière, d'une littérature inspirée. C'est aux enfants d'ici que je peux léguer cet amour ; et c'est ceux de là-bas qui me l'ont révélé. C’est tout simple. Fallait-il pour cela se rendre si loin ? La réponse est oui.




La TVCRA en tournée de sensibilisation
dans la région de Disraeli
Louise Nadeau

Le comité de bénévoles de Disraeli a accueilli à son tour la Télévision communautaire de la région de L’Amiante (TVCRA), le 28 février dernier, dans le cadre d’une vaste tournée de sensibilisation aux abus et à la négligence envers les aînés. Amorcée en janvier dernier, cette campagne a permis, à ce jour, à la TVCRA de rencontrer 22 groupes d’aînés et de bénévoles oeuvrant auprès des aînés.

La TVCRA mène cette campagne en étroite collaboration avec l’Association de l’action volontaire Amiante (AAVA). La vingtaine de comités de l’AAVA sont invités à mobiliser leurs bénévoles afin de les sensibiliser à la problématique et de mieux les outiller pour faire du dépistage. L’AAVA estime que ses 400 bénévoles constituent des personnes clés dans la lutte aux abus à cause des liens de confiance que ceux-ci établissent avec les personnes qui bénéficient de leurs services. Les bénévoles de l’AAVA ont l’avantage d’être en contact régulier avec les aînés, par les visites d’amitié, les services de popote roulante, les accompagnements humanitaires, les téléphones et les activités de Vieactive. Ils deviennent parfois leurs confidents et forment un réseau informel qui ne représente pas une menace aux yeux des personnes victimes.

La TVCRA entend réaliser, d’ici la fin de mai, une trentaine de séances de sensibilisation à travers la région de L’Amiante. Outre les comités de bénévoles de l’AAVA, les groupes sociaux et communautaires intéressés à sensibiliser leurs membres, tels les clubs de l’âge d’or et les HLM, recevront la visite de la TVCRA. Pour outiller les intervenants et les bénévoles, la TVCRA a produit une vidéo et un guide d’information intitulés Secret bien gardé. Chaque groupe visité conserve une copie de la vidéo alors que tous les participants reçoivent un exemplaire de la brochure.

Séance à Coleraine

La TVCRA sera également reçue, le jeudi 19 avril prochain, par le Comité des bénévoles de Coleraine. La séance de sensibilisation se déroulera à 13 h 30 au sous-sol du salon funéraire.

Rappelons que ce projet éducatif est financé par le Centre national de prévention du crime dans le cadre du Fonds d’action en prévention du crime. Ce fonds est géré conjointement par le ministère de la Sécurité publique du Canada et le ministère de la Sécurité publique du Québec. La TVCRA a reçu une subvention de 25 000 $ pour outiller les intervenants et les bénévoles oeuvrant auprès des personnes âgées et sensibiliser la population.

Les organismes intéressés à accueillir la TVCRA sont invités à contacter la coordonnatrice et responsable de l’animation du projet, Louise Nadeau, au 338-8444.

Photo : Camille Laflamme