Page éditoriale (édition du 22 mars 2007) :


L’organisation des services de santé mentale,
sûrement pas un enjeu politique pour vous, à moins que...


La SANTÉ et encore la SANTÉ, une clé incontournable dans les débats politiques. Un domaine où l’on y associe les problèmes d’accès, les listes d’attente, les problèmes reliés au vieillissement de la population et les coûts faramineux d’un système que nous chérissons.

De mémoire d’Homme, les problèmes inhérents aux troubles mentaux n’ont jamais vraiment suscité un intérêt marqué de la part de nos hauts dirigeants. Jamais, dans le cadre d’une campagne électorale, un chef n’a présenté du haut de sa tribune ses préoccupations à l’endroit d’une clientèle vulnérable qui doit composer, et ce encore aujourd’hui, avec le rejet et les craintes souvent démesurés de notre société.

Nos politiciens n’en parlent pas ou peu, puisque les gens qui ont des troubles mentaux ne sont plus en grand nombre dans les hôpitaux. Un progrès certes, puisque la désinstitutionnalisation a permis à des milliers de personnes de retrouver une vie un peu plus normale. Encore faut-il toutefois que le réseau puisse les accompagner dans leur quête d’autonomie en assurant à la fois le traitement pharmacologique et les ressources pour protéger la qualité de leur environnement. Malheureusement, cette équation est loin d’être systématique en 2007.

Qui pallie pour les lacunes du système? Poser la question, c’est y répondre: les familles, bien sûr. Ces contribuables généreux assument leur rôle parental bien au-delà du raisonnable. Des mères, des pères, des sœurs, des frères, des enfants de personnes atteintes de maladie mentale qui s’investissent au détriment de leur propre santé physique et mentale. Certains y perdant même la vie; l’actualité en fait foi. Il est plus que temps que nos chefs qui aspirent à prendre les ficelles du pouvoir se prononcent sur cette question.

Madame, Messieurs, les 20 000 familles qui viennent annuellement chercher du soutien au sein de nos 42 associations-membres sont impatientes d’entendre vos réactions. Il nous arrive de croire, espérons-le à tort, que vous, les chefs de partis, allez demeurer indifférents à notre situation... à moins qu’un jour votre fille, votre fils, votre sœur ou un ami soit touché par un diagnostic psychiatrique qui vous fera probablement frémir. La parole est à vous; vos réponses sauront peut-être guider le choix de ces 20 000 foyers, le 26 mars prochain.

Lucille L. Roy, présidente de La Croisée
Gaétan Turmel, président de la Fédération des familles et amis de la personne atteinte de maladie mentale (FFAPAMM),




Hommage aux femmes de chez nous

En ce 8 mars, Journée Internationale de la Femme, j’ai une pensée toute particulière pour les femmes engagées de notre communauté. Elles sont si nombreuses, si vous saviez…Ces femmes s’activent dans tous les milieux de notre collectivité (vie communautaire, vie sociale, vie culturelle, vie religieuse, vie commerciale, etc.). Elles travaillent souvent dans l’ombre, parfois derrière un homme, ou encore auprès des gens oubliés ou démunis. On dira souvent que les femmes ont plus de temps à consacrer aux autres. Pourtant, elles cumulent en plus le travail à la maison, le travail à l’extérieur du foyer, l’éducation des enfants et j’en passe. Certaines d’entre elles sont impliquées dans plusieurs causes et ce depuis de nombreuses années; toujours prêtes à en faire un peu plus. Ces femmes sont les porteuses du don de soi. Elles ont bien compris le sens du mot «servir» sans rien demander en retour. Alors, prenons un petit moment et ayons une douce pensée pour elles; les femmes engagées de chez nous; ces «Anges» de la bonté. Merci à vous toutes Mesdames.

Louise Aubert, présidente
Chambre de Commerce de Disraeli




CARNAVAL DU LIÈVRE

Mes félicitations à toute l’équipe de bénévoles dirigée par notre agente de développement rural, Mme Hélène Laplante, qui s’est jointe à Saint-Fortunat pour le carnaval du Lièvre.

L’idée de faire des sculptures sur neige, le samedi 17 février, en complémentarité du carnaval, prouve qu’on peut s’unir entre villages pour agrémenter des activités rurales. Sûrement que cette activité sera de retour l’an prochain. Qui sait, peut-être y aura-t-il un concours de sculpture?

Plusieurs personnes des paroisses voisines et Disraeli ayant visité le site, au centre communautaire de Saint-Jacques-le-Majeur, en furent enchantées.

Bravo à M. Guy Beauregard, sculpteur professionnel, qui a donné des conseils aux gens sur place, et merci à M. Aldéi Lehoux qui a déneigé par deux fois le terrain municipal afin que nos sculpteurs amateurs puissent s’amuser.

Chapeau à toute l’équipe de bénévoles et aux participants. «Quant on veut, on peut».

Steven Laprise, maire
Saint-Jacques-le-Majeur.




Lettre ouverte

Disraeli, magnifique village devenu une petite ville pingre, en manque d'âme et d'envergure. Ca me fait mal de le dire, mais je le vois et le pense vraiment. Mon village est devenu comme une entité stérile, mal gérée. L'initiative d'envergure est absente, la volonté de plaire semble inexistante et, exemple frappant, pourquoi l'Hotel-de-Ville, haut lieu du peuple s'il en est, est-elle ensevelie sous la neige ramassée par les employés de la ville, et qu'au printemps on y massacre le gazon pour l'enlever? Pas une belle image pour les investisseurs ça, ni pour les touristes et pas plus pour notre moral collectif.(sic)?. Il me semble que l'on pourrait entretenir ce que l'on a comme institution avant de vouloir en satisfaire certains... M'enfin... Maintenant, où sont les poubelles publiques, les bancs publics, etc. Pourtant, si simple à installer et sans coûts exorbitants et même une plage publique qui ne serait pas qu'un simple trait de rivière mal foutu. Désolé, mais ici nous sommes une agglomération riveraine, hélas sans possibilité d'offrir, ne serait-ce qu'un parc linéaire en arrière du Mont-Blanc... (re-sic), site tout indiqué.

On saute la coche en matière de développement tant touristique qu'économique, culturel et social. Cé ben beau d'avoir un lac et une rivière, encore faut-il les faire aimer. Et SE faire aimer. Pis ça je crois que ça commence par la bonne volonté des gens, mais surtout par l'appui des autorités en place et non par des directives municipales contraignantes qui alimentent la controverse.

Jacques Rancourt
Disraeli




Gagnant du mois

Alexandre Grimard

M. Pierre Morel est l’heureux gagnant du mois de février 2007 parmi les membres du journal Le Cantonnier. Il se mérite un certificat cadeau de 20 $ nouveau Resto-Bar de La Source Argentée, 470, route 263 à St-Romain dont l'ouverture aura lieu le 13 avril 2007 avec une toute nouvelle ambiance et une variété de menu.




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