Actualités : (édition du 23 août 2007 )

Les riverains du Grand-Lac-Saint-François
réfléchissent et se mobilisent

Gérard Declerck

Cette association, dont l’assemblée générale s’est tenue le 22 juillet à Sainte-Praxède, représente près de 1200 riverains d’un des plus grands plans d’eau de la région dont l’importance économique est incontestable. Importance due d’abord à sa vocation initiale de retenue destinée à prévenir les inondations, assurer en continu la production électrique d’un vaste secteur et ensuite à son environnement, ses dimensions, ses équipements et l’ensemble de ses attraits touristiques et de villégiature qu’offrent le Parc de Frontenac et surtout les cinq municipalités riveraines que sont Adstock, Lambton, Saint-Joseph-de-Coleraine, Sainte-Praxède et Saint-Romain.

Toute au long de cette assemblée présidée par M. Paul Audet assisté de l’ensemble des représentants des secteurs délimités par les municipalités, les interventions ont été nombreuses. Tous les sujets souvent techniques, ont été débattus et commentés. Sujets allant de l’environnement à la qualité des eaux, de la sécurité au respect des règles de navigation, de la salubrité aux responsabilités riveraines, de la gestion du marnage au projet d’alimentation en eau potable de Thetford Mines, des politiques locales et provinciales jusqu’aux techniques de filtration et bien entendu sur le sujet du moment : les cyanobactéries.

Des débats d’une grande qualité dans une atmosphère quasi studieuse, d’un niveau rarement atteint et dans lequel l’engagement collectif prenait largement le pas sur les inévitables individualités.

Passant sur les points obligatoires de l’ordre du jour, voici synthétisés quelques éléments marquant de ces débats. Marnage : là comme ailleurs l’Association est en relation avec les autorités de tutelle. Toutefois il convient d’admettre que c’est un  problème délicat à gérer par les services hydriques du Ministère puisque le lac est non seulement le réservoir évoqué plus haut, mais aussi l’instrument de première ligne destiné à éviter les inondations en aval du lac Aylmer. Alors qu’il faudrait prendre en compte des paramètres aussi essentiels que sont les variations de niveaux trop importantes en hiver lesquelles, en accélérant l’érosion des berges, ont pour effets d’accroître la quantité de limons déjà largement excédentaires contribuant au comblement des frayères de dorés par exemple et à la multiplication des cyanobactéries.

Causes et remèdes

Ces cyanobactéries gavées par la  pollution phosphoreuse dont les riverains sont pour l’essentiel tenus pour responsables alors que, curieusement, autour du Grand-Lac, les proliférations se retrouvent sur les berges des tributaires et de celles inscrites dans  le périmètre du Parc de Frontenac,  les unes et les autres exemptes d’habitat riverain. Ce qui est d’ailleurs le cas  au lac Saint-Jean puisque la zone contaminée est  celle du Parc de Pointe-Taillon. Ce qui a pour effet d’ouvrir le débat sur ce qu’il conviendrait de faire pour lutter efficacement et durablement contre cette pollution qui génère bien des inquiétudes auprès des membres présents.

Certains proposent de mettre en œuvre plusieurs actions. Tout d’abord faire pression sur les municipalités du bassin versant afin qu’elles appliquent et fassent appliquer l’ensemble de la réglementation pour tout ce qui est de leurs responsabilités. Par exemple, demander à l’OTJ de Lambton de mettre à disposition des plaisanciers une installation de vidange des toilettes chimiques et des eaux usées. Ensuite et qu’en même temps, l’ensemble des riverains aidés par leur Association mette en œuvre toutes les recommandations touchant aux normes d’implantation et d’entretien des fosses septiques, à la revitalisation des berges, à l’abandon des engrais phosphorés, au respect des distances limites d’occupation des berges etc. Pour que dans les meilleurs délais, les riverains soient reconnus non comme des pollueurs, mais des responsables aux « Mains Vertes ». Et surtout que les Associations s’unissent pour qu’enfin la multitude d’organismes en tous genres dont beaucoup trop détiennent la vérité et les solutions se regroupent et deviennent efficaces et proposent des projets stratégiques fixant non seulement les des objectifs mais aussi leur chronologie prioritaire.

Cette liste est loin d’être exhaustive, mais donne un aperçu aussi fidèle que possible des interventions. Reste à préciser que trois nouveaux membres du bureau ont remplacé trois membres démissionnaires. Il s’agit de MM Lamontagne, Joubert et Lamothe.





Projet pilote au Lac-de-l'Est
Pierre Bellavance

L’Association sportive et de bienveillance du Lac-de-l’Est est fière d’annoncer la mise en place d’un projet pilote d’île flottante et de tubes aérateurs dans son lac. C’est en procédant à des recherches pour améliorer la qualité de l’eau, soit diminuer l’envasement, la myriophille, le phosphore et augmenter l’oxygène du lac, que M. Pierre Bellavance, membre du C.A. de l’association a contacté Produits Étangs.ca à Knowlton et découvert ce produit qu’est l’île flottante Biohaven. Comme le système est doux et ne brise pas la colonne d’eau, l’intérêt pour ce produit fut encore plus grand.

Détails

L’île est un massif végétal d’une superficie de 250 pi2 équivalant à une acre de marais filtrant qui se transforme en véritable petit écosystème aquatique. En plus de présenter une très bonne efficacité de filtration de l’eau, l’île crée un ombrage et un habitat privilégié pour la faune aquatique. Non seulement l’oxygène distribué par les tubes aérateurs favorise une vie aquatique riche et variée tant au fond qu’au niveau des racines, le mouvement d’eau créé par la remontée des bulles permet de filtrer l’eau du fond qui présente la plus forte charge en éléments dissous. L’utilisation des tubes aérateurs élimine la stratification des couches (envasement) et favorise la survie et le développement des poissons et organismes bénéfiques peuplant la colonne d’eau. De plus, le mouvement obtenu grâce à l’aération annule le problème de stagnation de l’eau.

Pour réaliser ce projet, l’Association sportive et de bienveillance du Lac-de-l’Est a fait des démarches auprès du ministre Laurent Lessard (10 000$), des caisses populaires du Carrefour minier et du Lac-Aylmer (5 000$) et demandé une contribution volontaire des riverains (6 000$). De plus, le MDDEP, le MRNF et la municipalité ont délivré un certificat d’autorisation pour procéder à l’installation de ce projet.




Ça bouge dans Disraeli paroisse

Daniel Fournier

Suite à l’acceptation de la demande de subvention au remboursement de la taxe d’accise, la municipalité de la Paroisse de Disraeli  a planifié d’améliorer son réseau routier. Trois projets majeurs auront lieu cette année : l’excavation et l’asphaltage de la côte du rang 5, l’amélioration du pont du Pansu et de celui du 3e  Rang, en plus de l’excavation, l’asphaltage et le prolongement de la Route du lac de l’Est pour rejoindre le Chemin du Lac de l’Est.

La Paroisse de Disraeli a acquis un camion de marque Ford F450, équipé pour exécuter des travaux d’entretien général.

Cette année, avec  la propagation des cyanobactéries dans les lacs, nous voulons développer un programme pour la protection de nos lacs et cours d’eau. L’inspecteur municipal procède à la vérification des installations septiques. À ce sujet, plus de deux cents lettres ont été envoyées ce printemps. Nous invitons tous les riverains à renaturaliser leur rive et à prendre les moyens pour éviter l’apport de phosphore dans nos lacs.

Votre conseil municipal vous incite à visiter le site WEB www.paroissedisraeli.com  vous y trouverez des renseignements utiles et des liens intéressants.

Au plaisir d’une prochaine communication




Succès remarquable des fêtes du 150e de Stratford
Denyse Gauthier

Les enfants s’éloignent, les amis d’enfance disparaissent mais le souvenir de notre village d’enfance reste toujours là, gravé au fond de notre mémoire.

Les 3, 4 et 5 août dernier, par un temps magnifique, les fêtes du 150e anniversaire de Stratford ont remporté un succès remarquable. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la tente, devant le président du comité de la fête Richard Picard, accompagné de ses invités. Au nombre de ceux-ci : le président d’honneur M. le maire Guy Cloutier et son épouse, M. le curé Bernard Rouleau, madame la députée Johanne Gonthier, le président de la Caisse Desjardins du lac Aylmer Ghislain Turgeon et son épouse, les maires Yvon Jolicoeur de Disraeli et son épouse, Jean Binette de Garthby et Jean-Claude Dumas de Weedon. L’Harmonie de Disraeli et la chorale du 150e, cette dernière dirigée par Suzanne Champoux, ont animé la séance. Par la suite, Francis Gagnon a agi comme maître de cérémonie. Une équipe de bénévoles a préparé un large éventail d’activités dont, entre autres, une exposition de photos anciennes, d’objets d’art et d’artisanat, un spectacle multimédia, une parade de chars allégoriques, des soirées, des jeux, une messe et le dîner des retrouvailles.

Les parents, les enfants et les amis s’étaient donné rendez-vous pour assister aux fêtes. De toutes parts, des gens heureux se reconnaissaient, s’embrassaient et se serraient la main. Tous allaient chercher dans leur passé des visages connus, mettaient leurs souvenirs en mots, évoquaient les absents. Plaisir d’être ensemble, à faire partie d’un groupe soudé, d’une famille, d’une charmante communauté rurale qui se souvient des ancêtres… Le prochain rendez-vous a été donné à Stratford : un coffret-souvenir scellé sera rouvert en 2032, dans 25 ans!

Monsieur Bernard Rouleau, curé de la paroisse de Stratford, monsieur Guy Cloutier, maire de la municipalité, monsieur Richard Picard, président du comité organisateur des fêtes du 150e et monsieur Ghislain Turgeon, président de la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer.




Trois municipalités s'unissent pour créer
un nouvel événement dans la région

Guy Rodrigue & Heidi Bédard

Les municipalités de St-Julien, St-Jacques-le-Majeur et St-Fortunat ont pris l’initiative de se concerter afin d’organiser les Fêtes des Hauts-Reliefs.

La première édition de cet événement aura lieu les 24, 25 et 26 août prochains.

C’est la municipalité de St-Fortunat qui brisera la glace en organisant, le 24 août prochain dès 18 h 00, un atelier de percussions. Aussi des écrans géants et des consoles de jeux vidéo nouvelle génération seront installés à la salle municipale afin que chacun puisse mettre ses habiletés à l’épreuve. Par la suite, suivront un atelier de tam tam et un feu de joie pendant lequel un « jam » de tam tam sera fait.

Le lendemain, la Fête annuelle de St-Julien battra son plein encore cette année. Les

visiteurs pourront alors s’amuser en participant à un tournoi de volley-ball ou en dansant au son de l’orchestre local présent pour les divertir. Enfin, un méchoui sera servi au souper pour conclure cette journée familiale sur une note gourmande.

Les Fêtes des Hauts-Reliefs se termineront à St-Jacques-le-Majeur lors d’une épluchette de maïs le 26 août. Il sera également possible de participer à une activité de sculptures sur sable avec monsieur Guy Beauregard. C’est également ainsi que prendront fin les samedis Gazébo de la municipalité.

« Le comité organisateur des Fêtes des Hauts-Reliefs espère que les gens de la région participeront en grand nombre à cet événement spécial, qui se veut une occasion de se rassembler et de s’amuser tout près de chez soi. Cette initiative pourrait même donner l’idée à d’autres municipalités de se regrouper et d’organiser diverses activités ensemble, ce qui servirait le développement touristique régional », de commenter monsieur Michel Baril, agent de développement rural pour la municipalité de St-Fortunat.

Mentionnons que ces festivités ont été initiées par une concertation entre les trois

municipalités mentionnées précédemment. Elles auront lieu grâce, entre autres, à la

participation financière de la Société d’aide au développement de la collectivité de

L’Amiante (SADC) et de la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD), par le biais de son Fonds d’initiative en milieu rural (FIMR).

Les grands responsables de l’organisation sont M. Réjean Gouin, Mme Lemay, M. Michel Baril et Mme Hélène Laplante.




Société historique et de généalogie du Granit
Michel Mercier





L'Acef Amiante-Beauce-Etchemins fête ses 40 ans
Mario Dufresne

L’association coopérative d’économie familiale Amiante-Beauce-Etchemins (Acef) a célébré, lors d’un « 5 à 7 » le 14 juin dernier, ses 40 ans; ce qui la place au rang de pionnière parmi les organismes communautaires dans la région et parmi toutes les Acef du Québec.

Parmi les invités qui ont tenu à rendre hommage à l’Acef, on notait la présence de monsieur Yvan Turcotte, président de l’Office de la protection du consommateur, qui avec un mélange d’humour et de sérieux, a très bien fait ressortir les liens de partenariat qui unissent l’Office et les Acef. Il a aussi démontré clairement comment ces organismes communautaires qui oeuvrent dans le secteur du droit des consommateurs permettent aux individus de se défendre et de faire valoir leurs droits dans les dédales des lourdes machines administratives, qu’elles soient privées ou publiques.

L’humour avait également sa place dans l’esprit de la présidente de l’Union des consommateurs, Thérèse Richer, qui a surtout voulu faire ressortir la place de l’Acef Amiante-Beauce-Etchemins dans le regroupement provincial qu’elle préside. C’est par un hommage aux deux coordonnateurs de l’Acef, que madame Richer a ainsi souligné l’apport de l’Acef sur la scène québécoise depuis les tout débuts.

Un autre beau témoignage qui mettait aussi en relief l’engagement des coordonnateurs, Danielle Morneau et Normand Roy qui font partie de l’organisme depuis 20 ans, fut celui de la coordonnatrice de la Corporation de développement communautaire de L’Amiante, Guylaine Gardner. Celle-ci a très bien démontré également le rôle qu’a joué l’Acef dans la mise sur pied de divers organismes communautaires dès la fin des années 60 et le début des années 70.

Le conseiller municipal à la Ville de Thetford Mines, Renaud  Legendre, la représentante de Monsieur Laurent Lessard, député de Frontenac et ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Nathalie Mercier, ont joint leur voix aux autres intervenants pour dire à quel point un organisme comme l’Acef Amiante-Beauce-Etchemins est essentiel pour notre territoire.

L’événement, qui se voulait avant tout placé sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité, aura par ailleurs permis aux invités de prendre conscience du grand nombre d’actions posées par l’organisme au cours de toutes ces années, comme l’ont fait remarquer les deux coordonnateurs ainsi que le président de l’organisme, André Gardner, lors de leur allocution. Ce dernier a aussi tenu à souligner la présence d’un membre fondateur de l’Acef, monsieur Jean-Guy Lebel.

De plus, tous les invités ont reçu à cet effet, un numéro spécial de Passages, le bulletin de liaison de l’association, qui retraçait, pour l’occasion, tous les faits marquants de ces 40 ans.  Parmi ceux-ci, on distinguera bien entendu les consultations budgétaires et les suivis qui les accompagnent, deux des éléments moteurs de l’Acef depuis sa fondation. On parle ici de quelques dizaines de milliers de rencontres individuelles qui auront permis aux personnes aux prises avec des situations d’endettement d’y voir plus clair dans leur budget et surtout d’éviter le pire. On notera également les différents dossiers régionaux et nationaux à propos desquels l’Acef est intervenu au cours des quarante dernières années. Mentionnons, au hasard, le fameux dossier de la MIUF qui n’est pas sans rappeler de mauvais souvenirs aux nombreux propriétaires ayant choisi ce type d’isolation pour leur domicile et qui s’est avéré cancérigène. On parle également de téléphonie un dossier présent sur une base régulière, de la campagne nationale contre l’endettement initiée par l’Acef Amiante-Beauce-Etchemins ou encore la câblodistribution, d’un rapport volumineux concernant les jeunes et l’endettement, sans oublier les formations en milieu scolaire dispensées sur tout le territoire, pour ne nommer que ceux-là.

Il ne faudrait pas, non plus, passer sous silence le développement territorial de l’Acef de Thetford qui est devenu en 1996 l’Acef Amiante-Beauce-Etchemins et qui dessert depuis, les cinq MRC du territoire. Par ailleurs, l’organisme a également élargi ses horizons en intégrant un mandat de défense des droits des personnes assistées sociales et en offrant le programme Éconologis pour la région Chaudières-Appalaches qui permet à plusieurs ménages à budget modeste de réaliser des économies importantes en matière de consommation énergétique.

Le « 5 à 7 » s’est terminé par un goûter auquel les membres et les invités étaient conviés.

Photo : M. André Gardner, président du conseil d’administration de l’Acef Amiante-Beauce-Etchemins, Mme Danielle Morneau et Normand Roy, coordonnateurs de l’Acef, Mme Thérèse Richer, présidente de l’Union des consommateurs, M. Yvan Turcotte, président de l’Office de la protection du consommateur et M. Jean-Guy Lebel, membre fondateur.




Elle a fière allure la doyenne de Stratford
Denyse Gauthier

Entourée des résidents du château Marysia, de sa belle-sœur Marie-Ange et de sa nièce Ginette, Jeanne Bélanger a fêté, au mois de juin, ses 95 ans. Née en 1912 dans les concessions de Winslow (Stornoway, maintenant) Jeanne a grandi sur la ferme d’Antoine Bélanger et Elizabeth Hébert, ses parents. Toute petite, elle devait marcher jusqu’à l’école, située loin de chez elle, ce qui ne l’a pas empêchée de remporter le prix d’assiduité! Jeanne était bonne musicienne. Elle aimait jouer de l’harmonium et chanter avec ses frères « les Bélanger » lors des fêtes du voisinage.

Mariée à 52 ans à Gérard Blanchard, Jeanne pris soin de ses parents jusqu’à leur décès. Dans sa jolie chambrette, Jeanne coule jours heureux, entourée de ceux qu’elle aime. Les citoyens de Stratford souhaitent longue vie et bonne santé à leur doyenne.





Un sauveteur désabusé
Jean-Denis Grimard

Dans la matinée de samedi dernier et en marge de l’événement de La Voile d’Or qui se tenait à nouveau sur le lac Aylmer, la municipalité de Beaulac-Garthby a remis une plaque honorifique à chacune des trois personnes jugées responsables du sauvetage d’une famille de cinq personnes dont l’embarcation dans laquelle elle se trouvait avait chaviré par fort vent dans la baie de Ward le 4 juillet dernier vers 16h. Les récipiendaires sont MM Jean-Marie Beaudoin, Martin Simoneau et Marc Picotte, les deux derniers étant membres de la brigade des pompiers volontaires de Beaulac-Garthby.

Ce geste aura sans doute pour effet d’adoucir le ressentiment de M. Beaudoin à l’endroit du chef des pompiers qui se trouve en même temps maire de la municipalité lequel, selon lui, s’est approprié le mérite du sauvetage au profit de son groupe alors qu’il n’y fut directement pour rien. À ses yeux, «le chef des pompiers court après les honneurs comme d’habitude».

Dans les faits, selon la version de M. Beaudoin, c’est lui-même, avec sa chaloupe de 15 pieds et en compagnie des pompiers Simoneau et Picotte dans une première sortie, et seulement avec le premier dans les deux suivantes, qui ont retiré des eaux agitées les naufragés dont un seul portait une veste de sécurité. Une quatrième sortie leur a permis de récupérer l’embarcation des victimes et divers objets flottants.

Quant au reste des pompiers arrivés en premier sur la rive avec toutes les unités et les équipements, leur intervention se limite au transport des biens à la «caserne» et au séchage des vêtements et objets des rescapés par la suite.

 «Il suffisait d’être deux dans la chaloupe si on voulait en sauver», insiste M. Beaudoin qui considère le traitement médiatique injuste et malhonnête lorsqu’une photo montre des gens présumés sauveteurs alors qu’ils n’étaient même pas là lors du drame. «Je ne veux pas mettre la chicane mais établir la vérité. Ce n’est pas toute la brigade qui est intervenue dans le sauvetage», ajoute-t-il. «Ils veulent avoir tous les honneurs mais ils trompent la population». M. Beaudoin en remet lorsqu’il affirme que Beaulac-Garthby avait fait appel à l’équipe de sauvetage de Weedon qui est arrivée au moment où tout était heureusement terminé grâce à sa réaction immédiate qui fut de sauter sans attendre dans sa chaloupe amarrée en permanence au bord du quai. «Ce ne sont pas les pompiers qui ont sauvé la famille Charbonneau contrairement à ce qu’ils prétendent». À ses yeux, n’eut été de son intervention urgente, le dénouement aurait été tragique. «On ne pouvait pas attendre…».




Bassin versant Saint-François
Jean-Denis Grimard

Les membres du conseil d’administration de la Conférence régionale des élus de la Chaudière-Appalaches (CRÉ), réunis en début d’été à Saint-Georges de Beauce, ont accepté d’investir un montant de 185 401 $ en provenance du Fonds de développement régional (FDR). Parmi les actions retenues, deux s’inscrivent dans le cadre de la Politique nationale de l’eau et concernent  le bassin versant Saint-François.

Tout d’abord, une aide de 15 000 $ a été accordée au Comité de gestion du bassin versant de la rivière Saint-François (COGESAF) pour l’implantation d’une approche de surveillance de la qualité de l’eau à l’échelle du bassin versant. Ce projet a pour but de favoriser un changement de comportement en matière de gestion intégrée de l’eau dans la région de la Chaudière-Appalaches et au Québec en proposant des outils structurants à faible coût.

Ensuite, le Conseil régional de l’environnement Chaudière-Appalaches (CRECA) s’est vu attribuer un montant de 111 701 $ pour le projet du Regroupement pour la protection du Grand-Lac Saint-François (RPGLSF) qui consiste à développer un modèle d’intervention, lequel permettra de contrer et de prévenir certaines problématiques de l’eau notamment liées aux cyanobactéries

Dans un autre secteur, la Conférence régionale des élus de la Chaudière-Appalaches (CRÉ), dans cadre du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier, a dédié une somme de 39 678$ au projet titré «Forêt fractale de Saint-Fortunat» dont le promoteur s’avère l’OTJ du même endroit.

Rappelons que la CRÉ constitue l’interlocuteur privilégié du gouvernement du Québec en matière de développement régional en Chaudière-Appalaches. Elle a principalement pour mandat d’encourager le développement régional, de favoriser la concertation des partenaires régionaux et de donner, le cas échéant, des avis au gouvernement.




Concert d'orgue à St-Sébastien-de-Frontenac
Michel Mercier

La Société d'Histoire et de Généalogie du Granit et la Fabrique de Saint-Sébastien-de-Frontenac vous invite à assister à un concert d'orgue qui aura lieu dans l’église de l’endroit, le 8 septembre à 15h.

Les artistes invités seront: la réputée Chantal Boulanger, titulaire des grandes orgues de la cathédrale St-Michel de Sherbrooke; la talentueuse soprano Louise Delongchamps ainsi que le Choeur Grégorien de Sherbrooke.
Les profits de cet événement unique iront pour la restauration du bijou patrimonial qu’est l'église Saint-Sébastien, doyenne du patrimoine catholique de la région du Granit puisque datant de 1889. Son revêtement intérieur en bois lui octroie une qualité d’acoustique exceptionnelle.

À l'issue du concert dont le prix d’admission a été fixé à 15$, les invités pourront échanger lors d'un buffet chaud au prix de 10$.  Les profits de l’activité iront à la restauration de l'église.

Société historique

La Société historique et de généalogie du Granit présidée par Gilles Blouin est la nouvelle appellation de la Société de Généalogie et d'Histoire de Saint-Sébastien et elle veut être un lieu d'échange généalogique et culturel entre les différentes municipalités de la région. Né en l’an 2000, cet organisme a participé activement aux fêtes du 150e de la municipalité de Saint-Sébastien.

Renseignements: Michel Mercier au 819-569-7315 ou 819-652-2771 ou au courriel epinede@videotron.ca ou Louiselle au 819-652-2610




Les samedis Gazébo, une belle réussite
Hélène Laplante

C’est avec une dégustation de plusieurs produits que les « samedis GAZÉBO » ont fait leur envol à la municipalité de Saint-Jacques-le-Majeur, le 21 juillet dernier. Plus de 30 participants se sont impliqués pour faire découvrir leurs produits et leurs talents. Durant ces cinq samedis, M. Richard Lemay avec ses meubles en bois, Mme Diane Robert, écrivaine et Mme Josée Garneau, de Gaia percussions, étaient de la partie tout au long de ce beau projet.

Le rythme a continué pour les « samedis GAZÉBO » avec de la musique de détente avec M. Denis Lefebvre. En après-midi, c’était un méli-mélo de plusieurs musiciens venus nous enivrer avec des rythmes afro-cubains avec la participation de M. Christian Obertan et Guy Beauregard ainsi que des jeunes musiciens (nes) du Cirque Adodado.

La présence de nos artisans (nes) et des Gosseux, un regroupement de sculpteurs sur bois, fût grandement appréciée pour nous avoir partagé toute leur expérience et la complexité de leur travail et c’est en beauté que nous avons terminé avec Le cercle de Fermières de St-Julien avec leurs superbes travaux faits de leurs mains de fée.

Nous sommes très heureux de cette première édition 2007 avec une participation de plus de 230 personnes. Merci à tous nos participants et aux bénévoles d’avoir participé aux « samedis GAZÉBO » ainsi qu’aux gens qui sont venus les encourager. Ne manquez pas notre prochaine édition pour l’an prochain. Nous vous attendrons avec une nouvelle formule !




La Journée trippante

Photo : Emmanuelle Laliberté
Malgré un ciel très variable et une température bien moyenne pour ce milieu de l’été, la JOURNÉE TRIPPANTE de Disraeli continue, année après année, d’attirer un nombre toujours grandissant de participants. Cette fois le comité organisateur s’est surpassé pour offrir des activités à toute la famille dans un climat festif des plus enthousiaste. Du vendredi au dimanche, sports et loisirs furent à l’honneur ainsi que feux d’artifice et concerts rocks. Félicitations à toute l’imposante équipe de bénévoles et longue vie à cette manifestation qui contribue grandement à la réputation au plan provincial de notre ville comme site privilégié d’activités aquatiques.




Une assemblée des plus courues

La préoccupation environnementale des riverains de l’Association du Lac Aylmer (ARLA) s’est fait sentir sans équivoque lors de leur assemblée générale qui s’est tenue au Camp Bel-Air de Stratford le 14 juillet dernier. Environ 120 personnes s’étaient réunies en cette belle journée pour entendre les rapports de leur conseil d’administration et formuler leurs opinions et recommandations à l’exécutif. Chacune des cinq municipalités riveraines y était représentée par son maire ou un conseiller. Aux dires du président de l’Association, M. Luc Michel, ce fut la plus grosse assemblée depuis la fondation de l’organisme en 1973. La présidence de l’assemblée fut confiée à M. Mario Lavoie, lui-même ancien président de l’Association.

Outre les rapports statutaires, les directeurs ont informé les membres de leurs activités concernant le suivi de la qualité de l’eau, les réunions conjointes sur le contrôle du niveau des eaux du lac, le nouveau projet de frayère dans la rivière Maskinongé. Quant au projet d’élévation du pont de la route 112 à Disraeli, ce fut au tour du maire de cette municipalité de nous expliquer les délais supplémentaires accusés par ce projet. Il fut aussi question du dossier de la revégétalisation des rives, toujours actif en collaboration avec les Serres Arc-en-Fleurs.

L’Association s’est dotée d’un nouveau site WEB où il est possible de consulter différents rapports d’équipes de travail dont celui sur l’inventaire des plantes aquatiques réalisé l’an dernier. Il fut également question de la piste cyclable qui voit le jour tout autour du lac et dont des directeurs ont fait la promotion auprès des instances municipales et provinciales. Des invités ont également pris la parole pour présenter, entre autres, le projet du Comité touristique du Lac Aylmer concernant l’installation de bouées d’aide à la navigation visant la sécurité des embarcations.

Au chapitre des élections, l’Association accueille deux nouveaux directeurs, soit Mme Guylaine Dubuc de Stratford et M. Jean-Guy Chrétien de Beaulac-Garthby, suite au départ de MM. Jacques Cyr et Michel Sigouin.

L’avant-midi s’est clôturé par un dîner fraternel qui a accueilli près de 90 convives en ce site enchanteur du Camp Bel-Air.


Le conseil d’administration de l’ARLA pour 2007-2008; Gilles Dufresne, secrétaire (Disraeli); Michel Rodrigue (Stratford); Richard Châtelain (Disraeli); Jean-Guy Chrétien (Beaulac-Garthby); Simon Baillargeon (Stratford); Luc Michel, président (Stratford); Donald Soucy (Disraeli P.); Marielle Dion, trésorière (Disraeli P.); Marcel Lemay (Disraeli P.); Georges Larone, vice-président (Beaulac-Garthby); Jean-Marie Poiré (Stratford). Guylaine Dubuc (Stratford).




Projet de volontariat à Saint-Jacques-le-Majeur
Denis Leclerc

Chantiers jeunesse est heureux d’annoncer que, du 4 au 18 août dernier, des jeunes volontaires provenant de 8 pays différents ont participé à des travaux d’aménagement du Domaine Montauban afin de rendre ce site encore plus accessible pour des groupes de jeunes et d’handicapés.

Le groupe de bénévoles était composé de 11 jeunes âgés de 18 à 30 ans provenant de l’Allemagne, de la Corée du Sud, de l’Espagne, des États-Unis, de la France, de l’Italie, du Mexique et du Québec. Durant deux semaines, les jeunes volontaires ont mis à profit la notion de participation citoyenne en contribuant concrètement au développement d’un projet régional.

Domaine Montauban

Le Domaine Montauban est situé à Saint-Jacques-le-Majeur. Depuis 1999, plusieurs membres des Clubs Lions de la région se sont regroupés pour faire de ce charmant domaine de 200 acres un site pouvant accueillir des groupes de jeunes et des handicapés afin de leur offrir un lieu paisible de vacances et d’éducation en pleine nature et en forêt. Le site possède 3 bâtiments de style normand, deux petits lacs artificiels, une forêt mixte et des sentiers.

Les gens du Domaine Montauban ont fait beaucoup de bénévolat pour transformer ce domaine et le rendre utilisable pour des groupes car il n’existe pas de tel endroit polyvalent dans la région. Cependant, il y a beaucoup de travail à faire pour que le domaine puisse vraiment accueillir de façon régulière des groupes. À cette fin, les jeunes volontaires ont eu pour principales tâches : nettoyer des sous-bois, aménager des sentiers et des aires de camping sauvage, aménager une aire de jeux et installer le site de tir à l’arc, construire un quai sur un des petits lacs, consolider un petit barrage et faire quelques rénovations autour de certains bâtiments sur le site. À la fin du chantier, les jeunes avaient réalisé plus de 600 heures de travail bénévole!

Évidemment, l’aspect du travail n’est pas le seul qui compte dans un tel projet. Enrichissement personnel, expérience internationale d’engagement et de solidarité, démocratie participative, coopération, apprentissage, sont autant de valeurs intrinsèques au projet. Pour la population, c’est l’occasion de rencontrer et d’échanger avec une diversité de jeunes d’ici et d’ailleurs. À cet effet, des activités étaient prévues avec les gens de la région.

Chantiers Jeunesse

Chantiers jeunesse est un organisme à but non lucratif fondé en 1980 et réalisant des projets de volontariat pour les jeunes de 15 à 30 ans dans diverses régions du Québec et dans plus de 30 pays d’Europe, d’Europe de l’Est, d’Amérique du Nord et d’Asie. Au total, 400 jeunes participent chaque année à des projets de volontariat au Québec et à l’étranger.






Nos espaces verts à disraeli
Yvette Breault

Disséminés dans tous les secteurs de Disraeli, on peut affirmer sans se tromper que nos parcs parent avantageusement notre ville.

Enrichis d’affiches historiques commémorant  l’histoire de notre milieu, d’enseignes de grande notoriété, d’aires de jeux tant pour les jeunes que pour les adultes, tables permettant de pique-niquer ,bancs , fleurs , arbustes et arbres , ces espaces verts favorisent la détente tout en étant  un ajout d’embellissement pour Disraeli.

La Société d’horticulture et d’écologie de Disraeli (SHE-Disraeli) avait obtenu, dans  le cadre du pacte rural d’une durée de trois ans, des sommes d’argent pour la plantation d’arbres, d’arbustes, de fleurs. Toutes ces initiatives répondaient aux objectifs de la SHE d’embellir et  d’améliorer la qualité de vie du  milieu. Ce projet se termine cette année et la SHE peut maintenant se targuer d’avoir accompli sa mission.

Le parc Dion, dernière phase du projet, fut aménagé en juin dernier. Les plans furent conçus par Josy Belzil, agronome et membre du Conseil d’administration de la SHE.

Avec l’étroite collaboration des travailleurs de la Ville de Disraeli, tous les membres du Conseil d’administration ont travaillé à la réalisation de ce parc. Choisir des pierres pour la rocaille, planter  fleurs arbres et arbustes, peindre tables, bancs et balançoires, tout ce boulot fut fait bénévolement. Quant à la patinoire extérieure que l’on retrouve sur ce site, elle fera l’objet d’un rajeunissement dans les années ultérieures.

Un autre aspect que l’on se doit de souligner  quant à l’investissement d’énergie, de temps et d’argent dans la réalisation de ces espaces verts est bien l’assainissement de l’air. Notre planète TERRE  maltraitée depuis nombre d’années nous avertit par maints signes qu’il est urgent d’être vigilants. Des forêts, des plantations d’arbres qui apportaient ombre et fraîcheur en plus de réduire le CO2, ont disparu ou  diminué de manière  importante et parfois discutable, amenant des conséquences négatives telles que plans d’eau contaminés, air de plus en plus  pollué, ce  qui autrefois était plutôt limité aux grands centres.

La SHE-Disraeli travaille et a travaillé dans cet optique tout en voulant embellir notre coin de vie. Son but : en faire  profiter d’abord les gens de la région et la rendre encore plus attrayante pour les  touristes de plus en plus nombreux qui nous visitent durant la période estivale ou lors d’activités organisées par les différents organismes.




Projet intermunicipal prometteur
Jean-Denis Grimard

Depuis le début de juin, en concertation avec la conseillère en développement touristique ainsi que la conseillère en développement rural de la Société de développement économique de la région de Thetford, un stagiaire étudiant au bacchalauréat en loisir, culture et tourisme à l’Université du Québec à Trois-Rivières, M. Olivier Lambert, travaille sur la mise  en place d’un projet intermunicipal de loisirs pour le secteur sud de la MRC.

De façon succincte, ce projet initié par la SDE, entend mettre l’accent sur la concertation et la communication entre les différents comités de loisirs existants sur le territoire des municipalités ciblées. Ces huit localités sont : Beaulac-Garthby, Coleraine, Disraeli (paroisse), Disraeli (ville), St-Fortunat, St-Jacques-le-Majeur, St-Julien et Ste-Praxède. Par cette collaboration, les municipalités verraient à consolider, développer et bonifier des activités intermunicipales de loisirs et à favoriser les échanges de conseils et d’informations entre les différents services.

De plus, cette démarche permettrait d’améliorer la qualité de vie des résidants du secteur sud de la MRC, mais surtout d’accentuer le pouvoir d’attraction de ce secteur de la région afin d’assurer la rétention, le développement dynamique et l’enracinement de sa population. « Mon plus grand défi sera de sensibiliser les municipalités d’ici à l’importance de s’associer à cette initiative afin qu’elle puisse voir le jour dans un futur rapproché. Le monde du loisir, de l’activité physique et des sports apporte beaucoup à la société. Le renforcement du sentiment d’appartenance, la création d’emplois et les retombées financières ne sont que quelques exemples de l’impact positif de ce secteur dans le développement local. Pour toutes ces raisons, la réussite de ce projet, qui permettra de diversifier l’offre de loisirs dans la région, est cruciale », de commenter monsieur Lambert.

Toujours selon M. Lambert, ce projet novateur concorde tout à fait avec les orientations stratégiques de la Politique nationale de la ruralité 2007-2014 laquelle vise à assurer le développement des communautés rurales, en misant sur leur diversité et leurs particularités, et à garantir l’occupation dynamique du territoire québécois. «Sa réalisation pourrait constituer un point tournant dans le développement du secteur sud de la MRC », de déclarer pour sa part Mme Carole Mercier, conseillère en développement rural à la SDE.




Le Comité de Protection de l'eau
du Lac de l'Est veut étendre son action
Laurent Lamarre

Le Comité de Protection de l'eau du Lac de l'Est (CPDELE) a vu le jour en décembre dernier suite aux nombreuses alertes aux cyanobactéries signalées par les médias à la fin de l'été et à l'automne 2006. Ce comité autonome demeure à l'affût de la meilleure expertise en ce qui concerne les moyens de protéger ou d'améliorer la qualité de l'eau des lacs et de leurs bassins versants.

Comme notre région se caractérise par ses nombreux lacs aux prises avec les mêmes besoins, le CPDELE croit que le temps est venu d'initier un réseau de partage d'expertise dans la région de L'Amiante afin de supporter tous les intervenants qui s'activent à la protection de l'eau, soit à titre individuel ou à l'intérieur d'un organisme représentatif bénévole ou d'un organisme gouvernemental.

Un tel réseau aura l'avantage de soutenir et d'accélérer la recherche de solutions en évitant que chacun «réinvente la roue» dans son secteur spécifique d'activités, alors qu'à côté un autre a déjà trouvé des éléments de la solution.

Besoins et problèmes

Les besoins sont nombreux en protection de l'eau ici comme ailleurs au Québec. De l'eau du robinet à l'eau de baignade, les acteurs de l'eau doivent exercer une vigilance constante pour parer aux différentes menaces engendrées par l'état de notre environnement et nos habitudes de consommation. Plusieurs problèmes sont là présentement et d'autres surgiront à coup sûr. Celui des cyanobactéries est bien présent. Pensons à l'excès de phosphore, au manque d'oxygène, à l'accumulation des sédiments dans nos cours d'eau et nos lacs, aux plantes envahissantes et autres. Il y va tout autant de la santé de l'eau, de la santé des personnes que de la santé économique de notre milieu à long terme.

Invitation

Dans ce contexte, le CPDELE lance un appel aux personnes rattachées à un organisme ou non, soucieuses de contribuer à ce réseau d'échange d'expertise. Comme le précisent les représentants du Comité «il ne s'agit pas d'être un expert en environnement pour se manifester, mais bien de porter le souci de veiller sur la qualité de l'eau de notre région et de s'assurer que les interventions préventives ou correctives faites dans les bassins versants de nos lacs et nos rivières le soient à partir d'une analyse rigoureuse de la situation».

Les modalités de partage d'expertise seront définies d'un commun accord avec les personnes qui se manifesteront. Pour manifester votre intérêt, il suffit de transmettre une note à l'adresse eaudelamiante@xplornet. com ou de composer le numéro de téléphone 418 423-7399.