Actualités : (édition du 15 novembre 2007 )

LE CONSEIL MUNICIPAL DE LAMBTON ACCEPTE DE REVOIR SES RÈGLEMENTS
ET ANNULE LE RÉFÉRENDUM DU 18 NOVEMBRE

Gilles Dufresne


Lors d’une séance spéciale tenue le lundi soir, 29 octobre 2007, le conseil municipal de la municipalité de Lambton a retiré les règlements adoptés le 7 août dernier dans le cadre de la révision de ses règlements et de la concordance avec le schéma d’aménagement révisé de la MRC du Granit.

Les membres du conseil ont constaté, lors de discussions avec des citoyens, que la tenue d’un référendum n’apporterait que des insatisfactions et des effets négatifs au sein de sa population et des villégiateurs, sans compter les coûts qui y sont reliés. La diversité des opinions, les interprétations de toutes sortes et la grande confusion entourant les dispositions sur les maisons mobiles et les roulottes du règlement de zonage méritent qu’on s’y attarde.

La révision de ses règlements entreprise par le conseil pour la conformité avec le schéma d’aménagement révisé de la MRC du Granit, entré en vigueur le 25 avril 2003, est une étape obligatoire et légale. Toutes les municipalités de la MRC doivent s’y conformer dans un délai de deux ans. Lambton accuse déjà deux ans de retard. Dans  le schéma de la MRC, il est spécifié, pour les normes relatives aux maisons mobiles et aux roulottes, que les municipalités devraient, autant que possible, prévoir sur leur territoire une zone regroupant les maisons mobiles et les roulottes. C’est pourquoi la zone Rec-2, soit celle de l’O.T.J., a été ciblée pour les roulottes. Comme il y a beaucoup de contestation, le conseil a choisi de revoir sa position.

Pour toutes ces raisons et pour faire avancer le dossier, le conseil municipal a formé un groupe de travail et de réflexion composé de deux représentants de l’Association des Riverains du Grand Lac Saint-François, secteur sud, soit M. Michel Fournier, président et M. Michel Lamontagne, ainsi que deux représentants de l’Association du Petit Lac Lambton, soit M. Laurent Lampron et M. Jean-Louis Bazin, auxquels s’ajoutent deux représentants des commerçants, Messieurs Pierre Rousseau et Roch Poirier, de même que des personnes ressources du service d’aménagement de la MRC du Granit. Ce groupe de travail s’est réuni après la séance spéciale du 29 octobre, avec le conseil, pour trouver un terrain d’entente afin d’obtenir la conformité de ses règlements avec les orientations de la MRC du Granit. La démarche a été positive et différentes pistes de solutions ont été envisagées. Une autre réunion doit avoir lieu à la mi-janvier 2008.

La population sera tenue informée, au fur et à mesure, des principaux développements dans ce dossier.       À suivre…




Saint-Romain, direction avenir
Gérard Declerck

Ce dimanche 21 octobre 2007, la Municipalité de Saint Romain avec à sa tête son dynamique maire Jean-Luc Fillion entouré de Mme Gonthier députée de Mégantic-Compton, de Mme Madeleine Belanger, de Maurice Bernier préfet de la MRC,  des membres du Comité de Développement de la Ville a, devant la population et de nombreuses personnalités, inauguré la Rue du Parc Industriel.

Cet investissement de plus d’un million subventionné à près de 50% par le Programme d’Infrastructures Québec est essentiel d’abord au désenclavement de la zone industrielle dont neuf terrains sur les onze que propose le parc ont été vendus et ensuite au programme de développement des Municipalités rurales en quête de reconversion.

Monsieur le Maire a tenu à remercier Mme Bélanger pour l’aide précieuse qu’elle a apporté dans la recherche des moyens de financement de même que Mme Gonthier pour avoir mené à bien la concrétisation de cet événement. Les autorités présentes ont tenu à rappeler, la mobilisation de la population de Saint Romain dans l’aboutissement du projet et plus particulièrement  l’initiative et l’engagement de Mme Sylvie Proteau-Mercier (aujourd’hui décédée), dont le processus de financement de l’achat des terrains fut décisif.

La cérémonie s’est concrétisée par la traditionnelle coupure du ruban par M. le Maire entouré de M. Pierre Richard, président du Comité de Développement, Mme Madeleine Bélanger, Mme Johanne Gonthier, députée de Mégantic-Compton, M. Charles Mercier (époux de Mme Proteau) et M. Maurice Bernier, préfet de la MRC.

La clôture s’est faite autour du « POT » de l’amitié et de la signature du Livre d’Or.

Photo : Gérard Declerck

La cérémonie s’est concrétisée par la traditionnelle coupure du ruban par M. le Maire entouré de M. Pierre Richard, président du Comité de Développement, Mme Madeleine Bélanger, Mme Johanne Gonthier, députée de Mégantic-Compton, M. Charles Mercier (époux de Mme Proteau) et M. Maurice Bernier, préfet de la MRC.

La clôture s’est faite autour du « POT » de l’amitié et de la signature du Livre d’Or.




Projet de bande cyclable à Startford
La caisse Desjardins du lac Aylmer accorde une subvention de 15 000 $

Denyse Gauthier

Le dossier de la bande cyclable sur la partie sud du lac Aylmer le long de la route 161 et du chemin Stratford  progresse. Ce projet, entrepris en 2007, parrainé par le conseiller Normand Nadeau, la conseillère Lise St-Pierre et le maire Guy Cloutier, sera complété à l’été 2009. 80% des coûts sont absorbés par le Ministère des Transports. La Caisse Populaire Desjardins du Lac Aylmer et la municipalité de Stratford financent les 20% restants. La subvention de la Caisse Populaire Desjardins du Lac Aylmer pour la portion réalisée à l’été 2007 s’élève à 15 000 $. Une deuxième phase, en 2008, permettra de compléter la bande cyclable sur l’autre côté du chemin Stratford vers Disraeli. L’aménagement de la bande cyclable vers Saint-Gérard, troisième et dernière phase de ce projet, devrait être complété en 2009. M. Ghislain Turgeon, président de la Caisse populaire Desjardins du Lac Aylmer, s’est dit heureux de participer à ce projet dans le cadre de l’une des missions des Caisses Desjardins : participer au développement de son milieu.

Aline & Raoul Gagnon
Photo : Denyse Gauthier
Aline et Raoul Gagnon de Stratford, malgré un temps maussade,
empruntent le tronçon déjà réalisé de la bande cyclable.



Relève recherchée au Pavillon de la Faune
Gilles Dufresne

Au terme de la dernière saison d'exploitation qui a permis d'accueillir près de 17 000 visiteurs, une décision difficile a été prise par les propriétaires du Pavillon de la Faune de Stratford, Mme Noella et M Jean-Luc Couture: rechercher une relève prête à acquérir l'entreprise et en assurer l'exploitation. C'est  du moins le souhait le plus cher de la famille Couture qui gère le Pavillon et ses diverses composantes depuis 14 ans. "L'heure de la retraite a sonné et nous préférons envisager la vente de toutes les composantes de l'entreprise pendant que tout va bien, à la fois pour nous et l'entreprise"', de confier Noella Couture.

Ainsi, outre le bâtiment abritant les sentiers du Pavillon de la Faune qui totalisent 9 258 pieds carrés et ses animaux naturalisés disposés dans les 36 dioramas, le bateau croisière I'Odyssée qui navigue sur les eaux du lac Aylmer (capacite de 53 passagers ), la résidence principale ( 2 762 pieds carrés), le terrain adjacent et riverain ( 65 600 pieds carrés), 150 pieds de façade sur le lac avec un grand quai de 5 500 pieds carrés, sont a vendre. Le Centre d'Observation de la Faune, localisé de l'autre côté de la route, demeurera la propriété de Jean-Luc Couture et celui-ci entend bien en poursuivre l'exploitation et la gestion. "Les 60 animaux que j'ai vu grandir dans ces enclos d'élevage ont besoin de moi et de toute façon, ne faut-il pas se garder des occupations qui nous passionnent lorsque l'on prend sa retraite ‘’ de philosopher M Couture. Cette décision présente également un net avantage pour les futurs acquéreurs car cela signifie que l'offre de forfaits populaires auprès des groupes, telle qu'on la connaît, pourra se poursuivre.

« Evidemment, notre premier choix consisterait à vendre d'un seul 'bloc’ tous les volets de l'entreprise. Et qui sait, peut-être que le futur acquéreur décidera de démarrer un gîte dans cette maison spacieuse qui comporte 5 chambres, jadis occupées par 2 générations de Couture. Nous souhaitons annoncer officiellement à la population régionale qui nous a soutenus et encouragés au cours de toutes ces années que nous sommes prêts à passer le flambeau et que nous espérons ardemment qu'une relève dynamique assure la poursuite des opérations, en collaboration avec le réseau de l'industrie touristique régionale » d’ajouter M. Couture. Durant ces dernières années, le Pavillon a connu un achalandage supérieur à celui de l’Astrodome, pourtant doté de moyens plus importants.

Le commissaire au tourisme de la région de Mégantic, M. Nil Longpré, qui a épaulé la famille Couture dans le démarrage et dans chacune des phases d'expansion qu'a connues l'entreprise, reconnaît spontanément que le Pavillon de la Faune, le bateau-mouche l'Odyssée et le Centre d'Observation de la Faune constituent en soi un pôle touristique majeur pour le lac Aylmer. "La notoriété que l'entreprise a su bâtir au fil des ans a très bien servi l'industrie touristique de la région de Mégantic, mais aussi du Haut-Saint-François et de Thetford Mines. Il s'agit là de l'un de nos fleurons et nous espérons tous que ce que la famille Couture a peaufiné au cours de ces 14 ans, demeurera dans l'offre touristique régionale ", de préciser Nil Longpré.

"Pour le moment, nous poursuivons la gestion du Pavillon et des Croisières comme à l'habitude mais nous aimerions que dès la prochaine saison estivale, les nouveaux propriétaires soient en place. Comme nous envisageons demeurer a Stratford, près du lac Aylmer, il nous sera facile d'assurer une forme de parrainage au cours des premiers mois si cela intéresse les acheteurs. Notre personnel employé, guides et accueil, s’est dit près à épauler d’éventuels nouveaux propriétaires. Finalement, nous invitons les personnes intéressées à contacter d'abord M Nil Longpré, du CLD de la MRC du Granit, qui connaît très bien le profil de l'entreprise. "de conclure Noella Couture. Le Pavillon est situé au 856 du Chemin Stratford.




Le Cantonnier
forment ses membres
Gilles Dufresne

C’est une délégation de quatre responsables qui se sont rendus à Lévis, le 27 octobre dernier, pour participer à la session de formation offerte par l’Association des Médias Écrits Communautaires (AMECQ). En compagnie de plusieurs représentants d’autres journaux communautaires de la région,  les délégués ont participé à des échanges et des exposés portant sur des sujets aussi variés que les demandes de subventions, le recrutement des bénévoles, la rédactions des différentes formes d’articles, les rapports avec les instances municipales, les sources de financement et le montage de différents formats de journaux. Ces délégués nous sont revenus encore mieux préparés pour offrir des pages de qualité à tous nos lecteurs.

Sur la photo, nous apercevons de gauche à droite, M. Yvan Noé Girouard, directeur général de l’AMECQ, Mme Jeanine Garneau (administratrice au Cantonnier, St-Fortunat), Mme Dyane Raymond (correspondante, l’Humeur des paysages, St-Jacques), Mme Danielle Noël, coordonnatrice et M. Gilles Dufresne, co-rédacteur en chef au Cantonnier.




Le Carrefour jeunesse-emploi de Frontenac (CJEF)
Nancy Cameron

Le CJEF est un organisme qui permet, par une approche personnalisée, l'amélioration des conditions d' employabilité des jeunes de 16-35 ans de la circonscription de Frontenac, en offrant des services gratuits favorisant l'insertion sociale, professionnelle et économique.

Tu désires changer de carrière ou effectuer un retour aux études ? Une conseillère en orientation et/ou en information scolaire et professionnelle te permettra de faire les bons choix, d'explorer les métiers d' avenir, de faire ta demande d'admission ou ta demande d' aide financière aux études. Tu recherches un emploi ? Une bonne recherche d' emploi, ça se prépare. Plein d' informations et de bonnes techniques de recherche d'emploi te seront transmises lors de tes rencontres au CJE. Rédaction d' un CV, préparation à l'entrevue d'embauche et plus encore.

Tu aimerais démarrer ta propre entreprise ? En venant le rencontrer, notre agent de sensibilisation à l'entrepreneuriat jeunesse pourra te donner de judicieux conseils et t'orienter.

Tu souhaites faire un voyage ou un stage à l'étranger, mais tu ne sais pas par où commencer ? Viens faire ton tour, tu y trouveras les informations nécessaires sur le choix de ta destination en plus de t'indiquer les étapes à suivre. D'autres projets sont là pour t'aider IDÉO 16- 17, Jeunes en actions 18-24 et Alma Del Mondo II, appelle-nous pour obtenir de l' information. De plus, plein d'outils sont disponibles et ce, sans rendez-vous. Un babillard d' offres d' emploi, des ordinateurs et plusieurs logiciels pour t'aider dans tes recherches et l'accès à Internet gratuitement. Les services sont offerts à Thetford Mines au 537, boul. Ouellet, 335-0802 et à Disraeli au Centre communautaire au 449-4996. N'hésite pas ! Une équipe dynamique se fera un plaisir de travailler avec toi.




Montrichard : c'est le départ !
Jean-Denis Grimard

Après plusieurs retards causés essentiellement par l’imbroglio émanant du dossier litigieux du Québec Central dont le gouvernement provincial s’est récemment porté acquéreur, la Société immobilière Fidélité a officiellement annoncé le début des travaux de construction relatifs à la première phase du projet de condos appelé «Le Montrichard» (il faut entendre le t) au cœur de la Ville de Disraeli, ce qui aura sans doute comme effet immédiat d’éliminer le scepticisme qui s’était installé dans la population.

La Société immobilière Fidélité a retenu l’appellation  «Le Montrichard» puisqu’elle désigne un patelin situé dans la Loire (France) dont on a retenu le style d’architecture pour l’ensemble de condos qui sera situé tout près du centre-ville, à proximité des rives du lac Aylmer ainsi que du futur parc municipal, et auquel on accédera par la nouvelle rue «Place Le Montrichard».

Il faut rappeler que Le Montrichard prévoit deux ensembles reliés comptant respectivement neuf condos dont le nombre de pièces varie entre le 3½  à 5½.

Détails

Ainsi donc, dans les jours qui viennent, le chantier s’animera puisqu’on s’activera à la confection du plancher de béton du premier édifice afin d’être en mesure d’ériger la charpente le plus tôt possible au printemps 2008. Son coût est estimé à 1,5 million. La caractéristique de cette dalle (90’x55’) consistera à être assise sur quelque cinquante poutrelles d’acier en forme de «H» rejoignant verticalement le roc à une profondeur avoisinant les trente pieds. Les gens pourront entendre le bruit causé par la masse hydraulique percutant les futurs piliers. Selon des représentants de la Société, le plan de match prévoit également la réalisation du deuxième bloc en 2008.

Cinq condos sont à date vendus à des gens demeurant à l’extérieur, ce qui ne semble pas surprendre les promoteurs qui ont reconnu la tendance à vouloir demeurer, souvent dans le cadre d’une retraite paisible, dans une résidence riveraine. Toutefois, plusieurs résidants locaux ont manifesté leur désir ou intérêt à se porter acquéreur d’un condo après avoir vendu leur propriété. À certaines conditions, l’achat est éligible au «Programme d’accès à la propriété» mis en place par la municipalité et parrainé par la Chambre de Commerce locale, lequel prévoit une subvention ainsi que des crédits de taxes à l’endroit des acheteurs.

Commentaires

«Le lieu choisi s’avère un vrai beau site géographique», estime le président de la Société immobilière Fidélité, M. Gaétan Doyon. «La vision du potentiel de développement de Disraeli n’est pas encore atteinte, mais la réalisation de la marina a sans doute enclenché une prise de conscience de ce potentiel attractif».

Pour sa part, le maire de la Ville de Disraeli, M. Yvon Joluicoeur, considère que la venue de cet important développement domiciliaire exercera une attraction qui augmentera la visibilité de la municipalité. «Quand des investisseurs arrivent dans un milieu, c’est un bon signe». Questionné sur l’avenir du parc municipal qui jouxtera le Montrichard, le maire a précisé que sa réalisation demeure dans les cartons de la ville dans le long terme.

Photo : Jean-Denis Grimard
Devant les armoiries de la Ville de Disraeli, dans l’ordre habituel : Mme Louise Aubert, présidente de la Chambre de Commerce de Disraeli, M. Gaétan Doyon président de la Société immobilière Fidélité, M. Gilles Savoie viceprésident (développement) de la Société, et Mme Francine Gagné secrétaire-trésorière et directrice générale de laVille de Disraeli.




Pour bénéficier du programme Éconologis
Gilles Dufresne

M. Sylvain Bourque, et
M. Mario Lavoie, conseiller.
L’ACEF Rive-Sud de Québec annonce la relance du programme Éconologis, qui chaque année permet à des milliers de ménages à budget modeste d’économiser de l’énergie et d’améliorer le confort de leur résidence. Cette année, environ 625 foyers de la région Chaudière-Appalaches pourront recevoir la visite d’un conseiller et d’un technicien en efficacité énergétique. Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous, appelez au (418) 835-6633 poste 230 ou au numéro sans frais 1-877-835-6633. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca.




Don au CERD
Isabelle Roberge

Le Centre d'entraide de la région de Disraeli tient à remercier très sincèrement le Comptoir familial de Disraeli pour le généreux don de 3 000 $. Fidèle partenaire financier, depuis plusieurs années, les sommes versées par le Comptoir sont réinjectées au service d’aide du CERD qui permet de continuer à aider les personnes dans le besoin. L’équipe du CERD apprécie ce geste de générosité et remercie grandement le Comptoir familial de Disraeli pour leur appui. Nous apercevons sur la photo Mme Marielle Lamontagne, présidente du Comptoir familial remettant le don aux représentants du CERD M. Réjean Vallières, président et Mme Isabelle Roberge, coordonnatrice.

Photo : Pauline Grondin

Les figurants de la photo : Mme Marielle Lamontagne, Mme Isabelle Roberge et M. Réjean Vallières.




La Caverne d'Alivrebaba
Jean-Denis Grimard

Entrepris depuis au-delà d’un an, la cure de rajeunissement de la bibliothèque de l’École polyvalente de Disraeli a connu son aboutissement, le 11 octobre dernier, avec une cérémonie marquant son inauguration officielle en présence de personnels et d’élèves sur l’heure du midi. Dorénavant appelée La Caverne d’Alivrebaba (trouvaille de Toby Perreault), l’endroit compte trois aires spécifiques (recherche, lecture et détente). L’aménagement a été modifié; de nouveaux présentoirs et babillards s’ajoutent au mobilier amélioré. Enfin, un lot de nouveaux volumes qui devraient satisfaire la curiosité ou cultiver l’intérêt des jeunes. Le comité responsable de cette transformation se composait des enseignants Marie-Christine Gagné, Diane Gagnon, Heidi Morin et Maryève Vachon, de l’ortho Odette Lehoux, de la psycho-éducatrice Colette Rousseau, de la responsable de la bibliothèque Sandy Marcoux, et de la directrice de l’institution Mme Chantal Hallée.





Les jeunes du Club de patin de Coleraine ont fêté l'Halloween
Marielle Dion

Fées, princesses, licorne, dalmatien, lapin, citrouille, alligator, clowns, magicien, Blanche Neige, Zoro,  pour n’en nommer que quelques uns, ont envahi la glace du Centre Sportif Odilon Grenier de Coleraine ce mardi 30 octobre lors de la séance de Patinage Plus. Musique d’ambiance et  friandises étaient au programme pour l’évènement. Ce fut une fête très réussie.  Merci beaucoup à tous les parents qui ont contribué au succès de cette soirée en déguisant leurs enfants.

Photo : Marielle Dion




Des nouvelles d'Afghanistan
Gilles Dufresne

Récemment, Mme Adèle Paradis, membre du conseil d’administration du Cantonnier, devait nous remettre sa démission parce qu’elle était rappelée à son emploi à l’ambassade du Canada en Afghanistan à Kaboul. Je prends ici la liberté de vous transcrire la correspondance qu’elle nous a fait parvenir en souhaitant que cette communication se poursuivra.

« La vie me donne la chance de voir un beau coin de la terre, ce qui me sera sûrement utile plus tard dans la vie. Depuis mon arrivée, il m'a été possible de rencontrer beaucoup de monde d'ici car ils m'ont mis en charge de la vente à l'enchère des objets et des meubles dont l'ambassade devait se débarrasser pour faire plus de place et qu'ils ne pouvaient pas retourner au Canada. Et je peux vous dire que ma patience a été très éprouvée. Pour ce qui est de l’habillement des femmes et des hommes, à part les personnes plus agées, c'est comme on voit en Amérique du Nord. Quand j'aurai la possibilité de commencer à visiter, je serai plus en mesure de découvrir les facettes cachées de la ville peut-être. Je vous tiendrai au courant s’il y du nouveau. 

Drôle de coïncidence, la secrétaire de l'ambassadeur est native de Coleraine, son nom est Brigitte Bergeron (…)

Je vous laisse le bonjour. Ici tous va bien et on est bien installé. S’il y a des sujets dont vous aimeriez que je vous parle, laissez-le moi savoir. Et une chose qui m’a bien fait rire, c’a été de voir des programmes québécois ici sous-titrés en français. 
A bientôt,
Adèle. »




Le jour du Souvenir
Gilles Dufresne

Photo : Gilles Dufresne

En la mémoire de nos anciens combattants, des couronnes ont été déposées en ce jour du 11 novembre au pied de la plaque commémorative située à l’Hôtel de Ville. Nous y apercevons M. Jean-Claude Fortier, de la Société historique, M. Damien Couture des Chevaliers de Colomb, M. Gaston Gagnon, de la Caisse populaire du Lac-Aylmer et M. Yvon Jolicoeur, maire de Disraeli.




Recherchez le goût de chez nous
Gilles Dufresne

Un nouveau concept d’identification des produits locaux est créé

Ce nouveau concept d’identification des produits locaux vise à permettre aux consommateurs de reconnaître non seulement les produits provenant de la région mais aussi d’identifier les restaurateurs et commerçants mettant en valeur ces produits, soit par leur vente ou leur utilisation dans leur menu.

Le concept d’identification des produits locaux qui a déjà été, mentionnons-le, applaudi par des producteurs, commerçants et restaurateurs locaux, se compose d’une image graphique, d’une appellation et d’un slogan. Le concept utilisé pour l’image graphique, soit le jumelage d’un panier d’épicerie et d’une ferme, démontre que les produits agricoles et agroalimentaires locaux doivent faire partie des consommations quotidiennes de la population, et ce, tout en référant de manière générale aux productions locales. Cette image est donc la représentation d’une consommation responsable qui favorise un encouragement pour des produits issus du savoir faire et de l’ingéniosité de nos concitoyens. Quant aux couleurs utilisées, elles rappellent les teintes souvent associées à la nature et à l’alimentation. Le slogan « Le goût de chez nous ! » vient aussi appuyer cette tendance tout en éveillant les sens du consommateur. Enfin, l’appellation « Produit des Appalaches » réfère à une identification du territoire de notre MRC, d’où seront issus les produits locaux que nous voulons mettre en valeur, et ce, tout en ayant un rayonnement positif à l’étranger.

Le secteur agricole et agroalimentaire de la MRC de L’Amiante

Le secteur agricole et agroalimentaire occupe une place prépondérante sur le territoire de la MRC de L’Amiante. Contribuant à des revenus annuels frôlant les 90 millions $, il procure de l’emploi à quelque 1 600 personnes. On retrouve pas moins de 700 entreprises agricoles sur le territoire. Ces entreprises, de véritables PME, sont responsables du maintien de la vigueur économique de plusieurs communautés de la région, et ce, tout en contribuant à la vitalité des milieux ruraux.

Carole Mercier, conseillère en développement rural, SDE région de Thetford, Guy Couture, Président, Table UPA Amiante, Marquis Bédard, préfet suppléant- MRC de L'Amiante, Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, ministre responsable des régions de la Chaudière-Appalaches et du Centre-du-Québec et député de Frontenac.




Grande fête de retrouvailles
Juliette Jalbert

Si le temps sépare ceux qui s’aiment, comme le dit la chanson, les fêtes de retrouvailles permettent de rapprocher ceux qui ont un jour compté les uns pour les autres! C’est avec cet objectif bien en tête que le comité organisateur de la fête de retrouvailles organisée pour toutes les personnes ayant fréquenté l’une ou l’autre des écoles de Sainte-Praxède travaille depuis sa mise sur pied.

L’entreprise est ambitieuse et les collaborations sont essentielles puisque de nombreuses familles ont quitté la région au fil des ans. Nous espérons avoir réussi à répertorier toutes celles visées par cette grande fête. Cependant, afin d’éviter tout oubli, de nombreuses personnes ont déjà été contactées et ont accepté la responsabilité d’acheminer les invitations aux autres membres de leur famille. Le travail se poursuit encore mais, à ce jour, les réactions obtenues sont très prometteuses. Si d’aventure, aucun membre de votre famille pourtant visée par cette grande fête n’avait été contacté, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Vous pouvez donc dès maintenant réserver le samedi 10 mai prochain, après-midi et soirée.  La fête, qui aura lieu à l’École polyvalente Disraeli à cause du grand nombre de personnes visées par l’invitation, débutera à compté de 14h00 et comprendra un souper et une soirée. Pour plus d’information :

-         Suzanne Gagnon : 418-449-5435
-         Johanne Giroux :  418-449-3250
-         Sylvie Grimard :   418-449-3635
-         Alain Vachon :      418-449-2611

Juliette Jalbert : juliettejalbert@hotmail.com




Une soirée à la Disco Dan
Hélène Laplante

Le 29 octobre dernier, à l’occasion de la fête de l’Halloween, se déroulait une soirée retrouvailles à la Disco Dan à la salle municipale de St-Jacques-le-Majeur.

C’est avec la disco mobile Top Musik que plus d’une centaine de convives étaient présents lors de cette soirée pour se retrouver et danser au rythme de la musique des années 75 et 85. Pour l’occasion, plusieurs étaient vêtus à la mode de l’époque. Pour le plaisir de tous, les parents du créateur de cette disco étaient de la partie pour les accueillir à l’entrée.

Une lettre de remerciements fut remise à Jeannette et Antonin pour les remercier d’avoir pris cette belle initiative à l’époque et d’être venus participer à cette soirée retrouvailles.

Historique de Disco Dan

La création de cette disco fut encouragée par les parents du jeune fondateur (Dan) en 1976. Cette disco mobile composée d’amis fidèles, se promenait de village en village tous les vendredis soirs pour regrouper les jeunes, les faire danser et peut-être même trouver l’âme soeur !

Le comité des activités de St-Jacques-le-Majeur était heureux de pouvoir recréer cette activité et remercie tous les bénévoles et les participants. Gardez l’oeil ouvert pour la prochaine édition.

Un groupe de participants à la soirée retrouvailles à la Disco Dan.




497.50$ au profit de la Croix-Rouge
Gilles Dufresne

Le président de la Croix-Rouge canadienne section de L’Amiante annonce que le brunch tenu le dimanche 4 novembre dernier a permis d’ajouter 497.50$ à la somme déjà recueillie dans le cadre de la campagne de financement 2007. Ces argents sont versés à la Croix-Rouge et servent à venir en aide aux victimes de sinistres au Québec incluant notre MRC.

Rappelons que la Croix-Rouge intervient plus de 700 fois par an au Québec, soit environ deux fois par jour auprès de victimes de sinistres causés principalement par les incendies résidentiels. Elle procure le logement, l’habillement et la nourriture de première nécessité, et surtout la présence et le réconfort assurés par des bénévoles qui ont reçu une formation préalable. Cette présence intervient au moment où la vie bascule en un instant à la suite d’un sinistre.   

Et si la motivation des bénévoles est d’aider leur prochain, leur moyen d’agir, c’est la générosité de la population. C’est en ces termes que le président de la section de L’Amiante a remercié les personnes présentes au brunch ainsi que la population en général qui a accueilli les bénévoles avec générosité lors des collectes au porte à porte. Enfin, le président a tenu a remercier particulièrement la centaine de bénévoles qui ont oeuvré au porte à porte et les membres du conseil de section qui l’appuient tout au long de l’année.




Zamboni : Don de la Caisse Desjardins du Lac-Aylmer

La Ville de Disraeli tient à remercier sincèrement la Caisse Populaire Desjardins du Lac Aylmer pour sa généreuse commandite de 10 000 $ faisant suite à l’achat de la resurfaceuse de marque Zamboni de l’Aréna 76 de Disraeli.



Un peu de statistiques
Gilles Dufresne

Voici résumées en tableau les dernières données sur l’évolution des populations respectives des villes et villages de notre région.  Sauf pour satisfaire notre curiosité, on peut croire que l’énoncé de telles statistiques ne soit pas d’une grande utilité pour le commun des mortels. Cependant chacun peut s’interroger sur les variations de population entre 2001 et 2006 et trouver des explications quant aux écarts marqués entre les municipalités et leur correspondance avec l’orientation économique que chacune d’elles favorise. Nous vous laissons le soin de l’exercice 





Un autre Noël spécial

Jean-Denis Grimard

Pour une troisième année consécutive, l’alliance unissant l’Église évangélique de Disraeli, la Fondation Jeunesse Secondaire (FJSD) et Les Productions du Témoin silencieux Inc., permettra à la magnifique fête de Noël d’opérer sa magie dans le cœur des gens par le truchement d’un spectacle musical très particulier et par un investissement dans la jeunesse du milieu.

Un autre Noël

En effet, le vendredi 14 et le samedi 15 décembre 2007, à compter de 19h à l’auditorium Desjardins de l’École polyvalente, Les Productions du Témoin silencieux Inc. présentera un tout nouveau spectacle de Noël intitulé «Un autre Noël». L’oeuvre mettra en scène plus de 40 comédiens et choristes. «Nous voulons faire quelque chose de différent des années précédentes en offrant un spectacle inusité ralliant théâtre, chorale et multimédia», précise M. Daniel Julien, directeur artistique et fondateur des Productions du Témoin silencieux Inc.

Voyageant à travers trois époques, celle de la naissance du Christ, celle du XVe siècle, et celle des temps modernes, la pièce contient 12 chants choraux avec plus de 17 solistes, des marionnettes, deux chorégraphies de danse, des textes dramatiques ainsi qu’un volet multimédia et des effets spéciaux dans la salle et sur la scène, de quoi proposer une réflexion sur la pauvreté et lui présenter une solution tangible.

Les décors sont créés par Sylvain Bergeron et Martin Blanchard de la firme Kalligraaph’Art tandis que la sonorisation et les éclairages sont assumés par Yvon Mathieu et Martin Émond de Québec Sonorisation.

Autre nouveauté : la population est invitée à venir rencontrer les artistes du spectacle le dimanche 16 décembre et à déguster gratuitement un repas organisé par l’Église évangélique de Disraeli. Il faudra cependant prévoir une réservation.

Daniel prévoit une surprise…

Commentaires

«Nous considérons comme un privilège cette association avec la Fondation et la possibilité qu’elle nous offre de s’impliquer dans notre milieu» explique le pasteur de l’Église évangélique M. Pierre Gagnon. «Il est impératif de choisir d’être acteur face au défi du XXIe siècle et c’est pourquoi notre communauté travaille avec les Productions du Témoin silencieux afin de transmettre un message d’espoir adapté à une génération en crise».

«C’est un cadeau du ciel», ajoute pour sa part la présidente de la Fondation Jeunesse Secondaire Mme Juliette Jalbert. «La générosité des membres de la communauté évangélique de Disraeli invite à la réflexion et à l’action. Quel bel exemple de partage à l’approche de la grande fête de Noël».

Il reste à espérer que la population accepte ce cadeau et réponde en grand nombre à l’invitation qui lui est faite. Les profits de cette activité bénéfice seront effectivement versés à la Fondation dont le grand objectif, est-il besoin de le rappeler, est d’offrir une chance égale de réussir aux élèves fréquentant l’École polyvalente de Disraeli.

Les billets sont en pré-vente auprès des membres de l’Église évangélique, auprès de représentants de la FJSD, et à l’EPD.

Dans l’ordre habituel : le pasteur de l’Église évangélique M. Pierre Gagnon, la présidente de la FJSD Mme Juliette Jalbert, et le concepteur de la comédie musicale Un autre Noël M. Daniel Julien.




Du fond du coeur, merci !
Juliette Jalbert

Après le départ de MM. Ghislain Turgeon et Jean-Denis Grimard, deux membres fondateurs de la Fondation Jeunesse Secondaire de Disraeli, le 1er novembre dernier c’était au tour de deux autres piliers du conseil d’administration de tirer leur révérence, deux administrateurs visionnaires : Mme Claudine Godin et M. Jean-Paul Floriot. Notre regret de les voir partir se double d’un profond sentiment de gratitude à leur endroit et pour cause!

En effet, depuis 5 ans, Mme Godin assumait la trésorerie de la Fondation, poste qui nécessite, en plus des connaissances spécifiques à la responsabilité, de très nombreuses heures de travail et une grande rigueur afin de rencontrer toutes les exigences imparties aux organismes de charité comme le nôtre. Temps, énergie, connaissances étaient toujours offerts avec le même empressement.

Et que dire de la contribution de M. Floriot au cours des 6 dernières années, particulièrement au chapitre du financement!  Grâce à lui, la relève d’aujourd’hui hérite d’une structure d’activité de financement très bien rodée qui lui facilitera sûrement la tâche dans ses efforts pour relever efficacement les impressionnants défis posés par les réussites antérieures que nous lui devons.

 Quel travail colossal vous avez accompli en plus de toutes vos responsabilités professionnelles! Votre dévouement n’a d’égal que votre très grande générosité et votre engagement au sein de la Fondation a grandement contribué à son rayonnement!

Du fond du cœur, MERCI pour le magnifique travail accompli!

Photo : Juliette Jalbert

Mme Claudine Godin et M. Jean-Paul Floriot.




Un grand merci aux Chevaliers de Colomb
Claude Jacques

Encore une fois Les Chevaliers de Colomb ont largement contribué au financement du Club les Fourmis de Disraeli Inc. en remettant un chèque de 817 $ à la présidente Mme Carmelle Bélanger.

Cette somme est le produit du déjeuner du 21 octobre au profit du club. C’est un résultat des plus satisfaisants. Nous remercions la population qui nous a encouragés, ainsi que toutes les personnes  qui ont contribué par leur implication au succès de ce déjeuner.

Nous espérons tous vous revoir l’an prochain.




Renaturalisation des rives
Myriam Cadorette

Vivre au bord d’un lac est un choix, souvent justifié, par un besoin de vie paisible et la volonté de s’imprégner des beautés de la nature.

L’alerte aux cyanobactéries, qu’ont connue plusieurs de nos plans d’eau, nous a conscientisés sur l’urgence d’agir pour protéger l’environnement de nos lacs et la qualité de leurs eaux.

L’organisme « Le RAPPEL » – Regroupement des Associations Pour la Protection de l’Environnement des Lacs et des cours d’eau de l’Estrie et du haut bassin de la rivière Saint-François -  promouvoit les travaux de revégétalisation auprès des associations riveraines et les encourage à effectuer des travaux de renaturalisation des rives. 

Depuis plusieurs années, les paysages raffinés des revues d’horticulture se sont imposés comme critère de réussite et de beauté auprès des riverains.  Ils ajoutent, certes, un élément décoratif féerique, mais combien artificiel! Avec l’aide de personnes compétentes, le paysage de votre résidence peut être « environnemental » et à la fois, d’une très grande beauté. 

Pour encourager ces gestes environnementaux, la municipalité a remis une subvention aux quatre associations riveraines ayant fait la demande et  désireuses de s’impliquer dans la renaturalisation des rives de leur lac.  Avec l’appui de l’organisme « Le RAPPEL »,  les membres des associations riveraines de notre municipalité ont fait preuve d’ingéniosité, afin  d’inciter plusieurs riverains à participer à ce « geste » pouvant aider la nature à reprendre son souffle.

« Le RAPPEL » invite les riverains à revégétaliser les premiers mètres de la rive, afin qu’elle joue sont rôle préventif :

-freiner les eaux de ruissellement empêchant l’érosion;

-filtrer les apports de fertilisants;

-rafraîchir l’eau pour éviter le réchauffement propice à la prolifération des algues.

-favoriser l’équilibre naturel de la faune et la flore.

Une liste de végétaux – arbres, vivaces et plantes -, pouvant aider à renaturaliser les rives, a été remise par « Le RAPPEL » et un partenariat a été créé avec certaines pépinières ou centres jardins pour faire bénéficier les riverains d’un rabais à l’achat des végétaux ciblés.

Tout le monde doit faire son petit bout de chemin dans cette aventure… et c’est pourquoi, la municipalité a mandaté l’inspecteur adjoint en environnement de participer à un colloque donné par la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) à Granby.

Le but de ce colloque était d’offrir une formation adéquate à M. François Poulin, lui permettant de parfaire ses connaissances sur le règlement de protection des rives et du littoral.  Cette formation lui donnera les qualifications nécessaires pour répondre aux questions des riverains.

Il faut convaincre les riverains les plus récalcitrants à changer leurs comportements et mentalités sur l’importance du pouvoir végétal de la bande riveraine.   La survie des lacs en est l’enjeu majeur!

La municipalité tient à remercier les membres des associations riveraines pour leur participation à ce programme, tous les bénévoles impliqués dans cette démarche, ainsi que tous les riverains qui ont décidé de passer à l’action, sans plus attendre!

Un pas a été fait… il y en aura d’autres!  Nous le souhaitons… nous le croyons!




Plan de versification et de reconversion de la MRC du Granit
Gérard Declerck

S’agissant d’un programme  essentiel  pour l’avenir socio-économique de notre région,  je vous avais promis qu’arrivée l’automne vous seriez informés de sa  progression.

En l’absence d’un état d’avancement sur l’ensemble du projet,  M. Ghislain Bolduc  conseiller municipal à Lambton chargé de représenter les intérêts de la Municipalité au Comité mis en place par la MRC du Granit, a accepté bien volontiers de collaborer avec votre journal pour vous apporter quelques nouvelles.

La situation n’évolue pas aussi vite que l’accord signé en janvier dernier  pouvait le laisser imaginer. Le processus mis en place  imposait  que chacune des sept municipalités concernées dépose au CLD de Mégantic un plan d’action destiné à fixer ses objectifs d’avenir.  Les sept plans une fois acceptés par le Comité devaient, sous forme de synthèse, être soumis pour accord à chacune des structures administratives en charge (voir art. paru en juin).

Or, à ce jour, faute de consensus administratifs et techniques, aucun dossier n’est encore déposé.  À Lambton comme dans les six autres Municipalités, les idées ne manquent pas, mais sont soumises à de nombreux aléas. À commencer par les limites imposées à la zone industrielle en l’absence  de surfaces nouvelles permettant son extension.  Ou encore  les choix portant sur la faisabilité d’une vocation inter-municipale faisant appel à des implantations de technologies et/ou de pôles industriels complémentaires.

Enfin pour formaliser  et surtout faciliter les choix, Lambton  fera appel à un consultant chargé d’analyser toutes les hypothèses et de rassembler  tous les acteurs. En particuliers les propriétaires fonciers et leurs représentants ainsi que  tous ceux qui ont en main l’avenir et donc le développement de nos villages.

                        La suite en Janvier….2008?





Du neuf pour la Société historique de Disraeli
Lisette Côté

Dernièrement la Société Historique de Disraeli a procédé à un réaménagement de son local situé au deuxième étage du C.E.R.D. rue St-Antoine. Un grand ménage a été fait à cette occasion.

Le local est maintenant beaucoup plus pratique et fonctionnel. De plus, l' achat d' un appareil photographique numérique a permis de numériser les quelque deux mille photos déjà en possession de la Société Historique. Il nous reste à identifier toutes ces photos ainsi que d' y inscrire un peu de leur histoire. Aussi cet été, un autre projet a vu le jour: en effet, on a photographié presque toutes les rues de la ville en vue d' en faire des archives pour le futur.

Aujourd' hui, nous sommes bien heureux de pouvoir retracer l' histoire de notre ville à l' aide de photos anciennes qui nous ont été données par des résidents qui les avaient reçues de leurs parents. Ces photos numériques seront entrées sur ordinateur et bien identifiées au nom des rues concernées.

Pour le moment, la Société Historique s' est enrichie de quelque cinq cents photos. On a aussi photographié tous les monuments funéraires des cimetières Ste-Luce et Édouard Marcoux, St-Jacques le Majeur, Ste-Praxède, Sts Martyrs, St-Charles Borromée de Beaulac-Garthby et St-Gabriel de Stratford dans le but de conserver toutes les informations inscrites sur ces pierres. Ces renseignements peuvent être consultés au local. Aussi, ces informations se retrouvent sur le Portail de Généalogie de la Fédération des Sociétés de Généalogie du Québec.

Toute personne intéressée à faire de la recherche de généalogie ou désirant une information concernant l' histoire peut venir nous rencontrer. Les nouveaux répertoires des naissances, mariages, sépultures de Disraeli, St-Jacques et Ste-Praxède ainsi que Mission St-François sont maintenant disponibles.

Vous pouvez vous les procurer à la Société en téléphonant au 449-5155 ou 449-1815. Vous êtes toujours les bienvenus.




Le gaveur gavé
Gérard Declerck

J’ai beaucoup entendu parler de l’atroce manière dont canards et oies subissent aujourd’hui la torture du gavage. Torture digne des procédés imposés durant des siècles aux êtres humains par l’Inquisition. « Joyeuse » pratique inscrite dans « l’instrumentologie » imaginée au 13 ème siècle par le Pape INNOCENT III dont la mission était la conversion des impies et le rejet de toutes sciences évolutionnistes. Ceci jusqu’au 17 ème lorsque GALILÉE qui, soutenant les théories coperniciennes, a affirmé que la Terre est ronde, précisant aux prélats inquisitoriaux qui réfutaient ses déductions: « Et pourtant elle tourne! ». Ce qui, malgré son abjuration, lui valut d’être, non pas gavé donc torturé, mais condamné à vie.  Sentence qui fut commuée en résidence surveillée.

Même si je suppute la vraie raison de ce déchaînement médiatique, je connais très bien le procédé dont ma grand’mère m’a appris les rudiments. Si je dois avouer que je me délecte des conséquences, je me dois aussi de reconnaître que les méthodes ancestrales employées empiriquement par des générations de petits paysans sont de vraies tortures pour ces « pauvres bêtes ».  Quelle torture subissent ces gras palmipèdes éparpillés dans les prés bien verts et qui doivent, au bruit de gamelle agitée par le gaveur, se précipiter, se bousculer, se piétiner pour accéder chaque jour à la pitance de maïs pour, post-mortem, satisfaire les papilles de fins gourmets. Papilles dont je suis pourvu et qui me permettent d’apprécier le foie gras soit frais, frissonnant sur un lit de pommes pochées nappées de gelée d’airelles soit cuit et truffé étendu sur une tartine de pain grillé, l’un ou l’autre accompagné d’un Château d’Eyquem, d’un Sauternes,  d’un Loupiac, d’un Jurançon sinon un Monbazillac. Je m’en voudrai d’oublier : les magrets bien saignants sur des petits oignons frais confits, les cuisses confites accompagnées de pommes sarladaises ou d’une choucroute à la graisse d’oie,  un gésier confit émincé dans une salade aux noix de Grenoble (France), une garbure de demoiselle (carcasse désossée)  avec choux vert, navets et tarbais.

                       Après avoir parlé du foie gras et du gavage dont il est issu, peut-être devrions-nous nous poser la question sur la ou plutôt les manières dont est obtenu l’ensemble des aliments d’origine animale que chacun d’entre nous consomme.

-         Les poissons et crustacés  (crevettes): sont, pour l’essentiel élevés dans des fermes aquicoles éparpillées sur la planète et nourris artificiellement facilitant ainsi une croissance accélérée.

-         Les volailles subissent le même sort selon divers procédés quasi-industriels  auxquels s’ajoutent la lumière, l’alimentation, le stress etc….Quant aux poules pondeuses…..

-         La production laitière avec la stabulation libre et l’absence de contacts avec la nature, l’ensemble nutritionnel informatisé, l’extrême rigueur des contrôles sanitaires. Sans rappeler que sauf quelques races toutes les bêtes sont écornées.

-         L’élevage porcin dont les procédés technologiques tels ceux touchant la génétique, les composantes nutritionnelles et sanitaires permettent de produire en quelques mois des bêtes commercialisables qui dans le passé, par une alimentation traditionnelle, demandaient pratiquement le double.

                       Au fait selon le Larousse le gavage c’est :

-         Alimenter de force

-         Manger avec excès

-         Bourrer, encombrer l’esprit

Alors après avoir traité brièvement la première définition voyons la seconde :

Ainsi ce qui précède pourrait s’appeler la standardisation alimentaire. Une technique qui entraîne la surproductivité et dont les choix et conséquences alimentaires découlent plus de l’œil que du nez  puisque tout ou presque est préemballé sous pellicule plastique voire sous vide, y compris certains légumes et champignons gorgés d’eau ou autres organismes vivants comme les moules ou les huîtres.

                       Donc après avoir gavé ce qui représente plus de la moitié des aliments consommés dans les pays de l’hémisphère Nord, voyons un peu le reste dont l’être humain se gave avec excès :

-         Les céréales sous toutes les formes : pain, flocons, pâtes, craquelins, farines, pois, cacahouètes, haricots (beans) etc…..

-         Les plats cuisinés, les pommes de terre, les légumes et fruits frais, secs ou en conserve.

-         Tous les produits transformés à base de poisson, poulet, bœuf, porc, lait etc….

-         Toutes les boissons alcooliques

-         Tous les produits médicamenteux prescrits ou non.

-         Tous ce qui se fume, tous les « stimulants » légaux ou non

-         Pour le reste regarder dans vos sacs de commissions……

Après l’estomac sinon le goût ou le pèse personne, qu’en est-il de notre esprit, de quoi est-il gavé ?

-         Le jeu individuel ou collectif

-         La réalité et la fiction confondues dans les médias télévisuels ou parlés

-         Fausses vérités, vrais mensonges ou mensonges par omission

-         Invasion massive de publicités agressives ou subliminales

-         Incitations à la consommation de l’inutile

-         Invitation à l’impuissance par les dettes faciles

-         Invitation à l’inculture donc à la fragilité par l’absence ou l’excès d’informations

-         La liste risque d’être trop longue alors pour le reste, regardez autour de vous.

Moralité :

La différence entre l’animal gavé et le gaveur gavé, est que le second paye très cher pour subir la « torture » alors que le premier la subit sinon sans douleur du moins avec silence.




Un chalet vraiment pas comme les autres
Jean-Denis Grimard

L’Ordre des architectes du Québec a décerné le Prix Marcel-Parizeau attribué dans le cadre du programme des Prix d’Excellence en architecture 2006-2007 à M. Pierre Morency architecte ainsi qu’à Mme Julie Robert, les heureux propriétaires d’un «chalet-conteneurs» situé au 262 chemin Brochu à Beaulac-Garthby.

Rappelons que ce projet a été sélectionné parmi une centaine par des experts réunis dans le cadre de la 24e édition des Prix d’Excellence en architecture. Le Prix Marcel-Parizeau vient ainsi souligner une réalisation architecturale reconnue pour son excellence dans le contexte d’une enveloppe budgétaire globale ne dépassant pas 150 000 $.

À la fois vaisseau spatial et cabane perchée dans les arbres, l’originalité du chalet du chemin Brochu consiste, selon le jury, à utiliser comme principales composantes trois conteneurs (recyclage) et à les préparer en milieu urbain, puis à les transporter, une fois préconstruits, réduisant ainsi les coûts et l’impact négatif d’une construction sur un site naturel.




Ateliers d'informatique


Le C.E.R.D. vous offre tout l' hiver des ateliers gratuits d' informatique. Selon votre disponibilité, ils sont offerts chaque jour de la semaine ainsi que les soirs à tous ceux qui désirent s'initier au monde de l'informatique ou encore approfondir leurs connaissances. De nombreux sujets vous sont proposés, de l'Internet à la bureautique. Pour information,
communiquez avec Mikaël au 449-5155.




Mission accomplie pour la FJSD
Gilles Dufresne

C’est grâce à l’implication remarquable de son comité organisateur et de son président d’honneur, M. Jean-Pierre Tardif, que la 8e édition du Tournoi de golf annuel de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli a, encore cette année, été une réussite pour le plus grand bénéfice des élèves fréquentant l’École polyvalente Disraeli.

En effet, la générosité combinée des commanditaires et des 162 golfeurs qui ont répondu à l’invitation a permis d’amasser la somme de 23 000$ pour aider la Fondation dans la poursuite de son grand objectif qui est d’offrir une chance égale de réussir aux élèves de l’É.P.D.

Il sera donc possible à la Fondation de continuer de soutenir l’École afin de répondre à des besoins d’ordre humanitaire (petits déjeuners, cartes repas, vêtements), d’aide à la réussite (programme de parrainage, cours de rattrapage), de reconnaissance des efforts et des performances (Gala Méritas), de motivation (soutien aux nombreux projets pédagogiques qui font la renommée de l’école). Cette implication si importante pour l’école étant directement proportionnelle au soutien que la Fondation reçoit du milieu, cette année encore, il a prouvé qu’il tient à son école et veut le meilleur pour ses jeunes.

Photo :Chantal Hallée
Le comité organisateur du tournoi de golf et membres de la Fondation : Sylvain Goulet, Juliette Jalbert, Diane St-Cyr, Eric Breton, Marco Sévigny.




La Guignolée 2007
Jean-Claude Fortier

Le 8 décembre prochain aura lieu la 62e Guignolée de Noël organisée par les Chevaliers de Colomb de Disraeli, en association avec le Centre d’Entraide de la région de Disraeli (CERD). Comme par le passé, des bénévoles parcourront les rues et routes de Disraeli, St-Jacques le Majeur, St-Julien, Ste-Praxède. S’ajoutent, cette année, la municipalité de St-Fortunat et Lac-de-l’Est.  L’an dernier, la cueillette d’argent et de denrées alimentaires avait rapporté plus de 20 000$ et 110 familles ou individus de la région avaient bénéficié  d’une aide substantielle à l’occasion de Noël. Les organisateurs espèrent être aussi généreux  cette année car les besoins sont aussi grands.

Les personnes qui désirent se prévaloir de ce service devront se présenter au Centre communautaire J N Plante (CERD), 888, rue St-Antoine à Disraeli d’ici au 30 novembre.