Actualités : (édition du 20 novembre 2008)




Le centre communautaire J-N-Plante fête ses 10 ans
Un anniversaire porteur de  promesses
Gilles Dufresne

Centre communautaire J-N-Plante

Depuis sa fondation en 1991, le Centre d’Entraide de la Région de Disraeli (CERD), organisme à but non lucratif, a poursuivi sa mission de fournir à une population dans le besoin des services d’aide essentiels. Avec la fermeture annoncée de l’école St-Antoine  en 1995, l’idée lui est venue d’acquérir le bâtiment pour le transformer en guichet unique d’où serait dispensé un éventail élargi de services communautaires. Après les multiples démarches que l’on peut imaginer auprès des instances et des bailleurs de fonds, le rêve s’est réalisé en 1998; la communauté s’était dotée d’un outil de développement à l’écoute de la population et qui favorisait la convergence des ressources.

Les services et les associés
Le CERD a ouvert les portes du Centre à quatre catégories de services, ce qui crée un lieu d’achalandage naturel pour une plus large partie de la population.

Des services intégrés gérés par le CERD se sont rapidement développés : le laboratoire informatique en 1998, la résidence La Roseraie en 2001 et les cuisines collectives en 2003. Le CERD y offre aussi des services de secrétariat général, photocopies, télécopies.

Des organismes se sont installés en résidence : le Comptoir familial, la Société historique et le Carrefour Jeunesse Emploi. dès l’ouverture en 1998, puis en 2000 le journal communautaire Le Cantonnier et le Centre de la Petite Enfance Parc-en Ciel en 2000.

D’autres organismes cherchaient justement un tel lieu de rencontre permettant le déploiement d’activités publiques et sont devenus des utilisateurs réguliers : le Comité culturel, le théâtre La Grande Tablée, le Centre Femmes Amiante, la Journée des Femmes, l’ACEF et la Table de Concertation Multisectorielle en Services Sociaux de la MRC de l’Amiante.

Le Centre offre aussi ses installations pour des locations occasionnelles : un club de cartes, des cours de tai-chi, des cours de yoga et des rencontres familiales ou d’entreprises. À l’occasion des expositions et des activités saisonnières s’y installent. Le Centre sert encore de bureau de votation lors des élections provinciales.

Un Centre créateur d’emplois
La concentration de services sous un même toit permet la gestion intégrée d’un personnel permanent. Le partage d’équipements, la mobilité des compétences et l’achalandage justifient l’emploi rémunéré de personnes ressources aux différents services.

Ainsi, c’est au moins 130 emplois qui ont été créés depuis l’ouverture du Centre pour combler les besoins des organismes utilisateurs.

Les activités communautaires du Centre attirent de même plus de 200 bénévoles désireux de contribuer de leur disponibilité et de leur savoir-faire.

Les projets
Le développement de projets mobilisants pour la communauté demeure au centre des préoccupations des administrateurs du Centre. Ainsi la demande s’est bientôt fait sentir pour accroître la capacité de logement aux personnes âgées autonomes. Un projet d’agrandissement de la résidence La Roseraie a donc été conçu pour construire 15 unités de logement supplémentaires et ce projet serait en bonne voie de réalisation. Également le conseil d’administration envisage l’agrandissement du Centre lui-même, ce qui devient rapidement un besoin important au vu de la demande en hébergement des organismes locaux.  

Beaucoup de chemin a été parcouru durant ces dix ans d’existence et le Centre a démontré les bienfaits d’une telle institution dans notre milieu. Nous pouvons féliciter le conseil d’administration pour sa vigilance et son dynamisme à répondre toujours mieux aux défis que rencontre une telle entreprise.




Une piste cyclable à la place de la voie ferrée : pas pour demain
Gilles Dufresne

Un correspondant nous a fait parvenir l’information suivante qui donne l’heure juste sur le projet en rubrique. Nous reproduisons intégralement le texte :

«Le ministère des Transports du Québec (MTQ) annonçait en octobre 2007 et en juillet 2008 l’acquisition d’actifs de la Compagnie du Chemin de fer de Québec Central, notamment la subdivision Vallée reliant Charny à Sherbrooke (208 km) ainsi que la subdivision Chaudière reliant Vallée-Jonction à Lac-Frontière (126 km).

Visant à protéger l’intégrité du réseau ferroviaire, cette acquisition permettra de soutenir les activités économiques régionales et de conserver l’emprise pour des activités ferroviaires tout en évaluant les autres options de développement. À cet égard, un appel d’intérêt a été lancé le 1er août 2008 pour identifier l’intérêt des entreprises à exploiter le réseau acquis par le MTQ. De plus, d’importants travaux de réhabilitation de la voie ferrée ont présentement lieu entre Charny et Saint-Lambert-de-Lauzon dans le but d’assurer la sécurité et maintenir le trafic ferroviaire. Ainsi, le démantèlement du réseau n’est aucunement prévu actuellement.

Par ailleurs, le seul projet de piste cyclable dans l’emprise du Chemin de fer de Québec Central (CFQC) se trouve sur la subdivision Chaudière entre Vallée-Jonction et Notre-Dame-des-Pins. Toutefois, le projet à l’étude porte sur l’aménagement d'une piste cyclable en bordure de la voie ferrée en raison du maintien et du développement de l’exploitation ferroviaire.»




La drave sur le lac Aylmer

Denyse Gauthier

Photo: Denyse Gauthier    
Le samedi, 8 novembre dernier, à l’invitation de M. Jean-Claude Fortier, secrétaire de la Société historique de Disraeli, des membres des Sociétés d’histoire de Garthby, Weedon, Stratford et Disraeli ont tenu une rencontre afin, entre autres, de parfaire leurs connaissances sur la drave qui se faisait sur le lac Aylmer jusque vers 1960.

Des invités, munis des documents pertinents, ont cité certaines activités qui ont eu lieu à la compagnie Brompton Pulp and Paper  en rapport avec les draveurs et leur travail; ils ont ajouté aux connaissances de l’assemblée. Les camps de draveurs, les outils qu’ils utilisaient, leur vie quotidienne, les accidents de travail, tout était prétexte à raconter des histoires sur la drave et le flottage du bois. Des photos illustraient  ces activités.

Le temps passant, bien peu de draveurs sont encore vivants pour transmettre leur savoir. Les membres des sociétés d’histoire sont à la recherche d’anciens draveurs, afin de mieux connaître cette activité historique dans nos régions. Les personnes intéressées à partager leurs connaissances ou expériences sont priées de s’adresser à la société d’histoire de leur environ.

Cette réunion a été une belle occasion pour faire connaissance et échanger sur la vie et le travail de ceux qui nous ont précédés. D’autres réunions pourraient suivre.




L’Internet haute vitesse, c’est pour bientôt
Gilles Dufresne

Vivement espéré et revendiqué depuis quelques années, le déploiement de l’Internet haute vitesse dans les milieux ruraux a pris son envol, en octobre dernier, par la mise en place d’un comité régional à la MRC de L’Amiante. Délaissées par les grandes entreprises de téléphone et de câble, les communautés rurales ont décidé de travailler collectivement avec l’objectif de passer à l’ère de la haute vitesse au cours de l’année 2009.

Un frein au développement
La majorité des citoyens vivant en milieu rural trépignent encore au bout de leur souris d’ordinateur. Une minorité de villages et certains secteurs situés à proximité des grands axes routiers sont branchés sur le réseau haute vitesse alors que de nombreux internautes ruraux doivent se débrouiller avec les inconvénients de l’Internet à pédales. «C’est même un frein au développement de nos milieux car nous sommes privés d’un outil stratégique pour soutenir le développement économique et favoriser l’occupation du territoire», mentionne le préfet de la MRC de L’Amiante, madame Hélène Faucher. «La haute vitesse est un service incontournable pour les entrepreneurs d’aujourd’hui, comme les agriculteurs, les travailleurs autonomes et les commerçants», a-t-elle ajouté.

La première démarche
La première démarche consistera à mandater une firme pour effectuer une étude des besoins techniques qui tiendra compte de la géographie de notre région, le territoire étant montagneux et étendu. L’étude aidera également à déterminer les meilleures solutions technologiques pour offrir à un coût uniforme un service de qualité dans toutes les zones rurales. Cette étude pourrait être financée par la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Chaudière-Appalaches, car un montant de 21 165 $ est réservé à cet effet à la MRC de L’Amiante.




Une initiative d’avenir
L’inauguration du CFER Disraeli
Gilles Dufresne

Depuis septembre 2007, la Polyvalente de Disraeli s'est associée au Réseau Québécois des CFER afin de mettre sur pied un « Centre de Formation en Entreprise et Récupération ». C’est en présence des nombreux collaborateurs au projet tels le ministre Laurent Lessard et le directeur de la COOP, monsieur Gérard Nadeau, que  nous avons assisté à l’inauguration officielle des activités du CFER de Disraeli à l’école polyvalente, le 6 novembre dernier. D’emblée, les paroles de bienvenue et d’introduction que nous ont adressées les élèves en disaient long sur l’efficacité des méthodes d’éducation employées dans ce projet qui s’adresse, rappelons-le, à une clientèle qui n’entre pas dans les cadres scolaires conventionnels. C’est avec un aplomb enviable que ces jeunes nous ont exposé les cheminements et les moyens employés pour développer leurs potentiels d’employabilité et implanter chez eux des comportements de  compétence.

Ensuite, nous nous sommes rendus à l’usine de l’entreprise qui récupère les matériaux et les composantes d’ordinateur. C’est ici que les élèves acquièrent les notions de travail à la production : sécurité, rendement, assiduité et sociabilité à la clé. Au fond du local trône la presse de 10 tonnes, outil imposant et à risque, cependant essentiel pour constituer les ballots de carcasses d’ordis qui seront revendus au poids. Cuivre, aluminium et plastiques sont à leur tour décortiqués sur les nombreux établis dispersés autour du local. On estime qu’au Québec seulement, 50 000 ordinateurs par année se retrouvent ainsi à la casse.

Caravane de sensibilisation
Les élèves nous ont ensuite offert des présentations axées sur le recyclage et la récupération. À l’aide de tableaux illustrés et d’échantillons, le présentateur et son appariteur couvrent l’ensemble des gestes quotidiens et leur importance en terme de conséquences pour l’économie environnementale. Site d’enfouissement, récupération et recyclage de matériaux nous ont été présentés d’une manière des plus convaincantes par ces élèves en apprentissage de communication au public.  

Tous les CFER ont un mandat de sensibilisation de la population à la protection de l'environnement et au développement durable. Ainsi la « caravane » est-elle appelée à parcourir les écoles et les entreprises de la région, apportant son message et procurant une expérience d’intégration et de valorisation des plus importantes pour ces jeunes animateurs.

Historique et buts des CFER
Les CFER ont vu le jour il y a une vingtaine d'années grâce à trois enseignants qui constataient un taux de décrochage élevé chez les élèves en difficulté d'apprentissage âgés entre 16 et 18 ans. Il s'agissait, à ce moment, de former différemment les jeunes dans une perspective de marché du travail et de vie citoyenne responsable, par des stages rigoureusement encadrés dans une école-entreprise.

Le premier CFER, «CFER Normand Maurice de Victoriaville ", a connu un tel succès auprès de la clientèle étudiante et des employeurs qu'il a inspiré des chercheurs de l'Université de Montréal à analyser l'impact de ce modèle sur les élèves en difficulté d'apprentissage. Devant l'effet positif de cette organisation, d'autres institutions scolaires ont voulu reproduire le modèle. Aujourd'hui le Réseau québécois des CFER compte 20 écoles entreprises.

La mission de ce projet particulier est de former des personnes autonomes et responsables, des citoyens engagés auprès de leur communauté et des travailleurs productifs.

Pour atteindre les objectifs, les CFER utilisent des pratiques pédagogiques particulières telles: la lecture quotidienne du journal, l'utilisation d'un cartable unique, l'utilisation d'un fichier orthographique, l'organisation physique de la classe, l'organisation du travail des enseignants et les présentations de caravanes ( récupération, eau et énergie).

Le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, reconnaît les CFER, puisque ces derniers enseignent le nouveau programme «Formation préparatoire au travail" dans un cadre particulier. Le programme s'échelonne sur trois (3) ans et prévoit également des stages dans des entreprises de la région.

Cette entreprise est gérée par un organisme sans but lucratif ayant un conseil d'administration composé de représentants de la communauté ( organismes, entreprises, etc.) et de la Commission scolaire des Appalaches. Les profits sont réinvestis dans l'entreprise et dans des activités offertes aux élèves du programme.

Photo: Gilles Dufresne    

CFER 2008: de gauche à droite; Danielle Daguerre, enseignante; Michel Fitzback, agent de développement; Christine Gouin, élève; Chantal Hallée, directrice; Greco Labrecque, enseignant;  Sylvie Castonguay, directrice du réseau québécois des CFER; Guylain Gardner, élève.




Malgré les mauvais oracles les affaires bougent
Jean-Denis Grimard

Au moment où une crise financière à l’échelle mondiale agite les investisseurs, entrepreneurs et consommateurs, certains mouvements récents observés sur la scène immobilière et/ou commerciale dans le marché local (Disraeli) semblent contredire l’élan dépressionnaire que les analystes redoutent à court terme. Autant de bonnes nouvelles qui indiquent tout de même l’existence d’un optimisme ainsi que des bonnes affaires.

Chanterelle
Résultat d’un coup de cœur lors d’une sortie sur le lac dans la journée de la fête du Travail, un couple investisseur, Diane et Gérard Nadeau, vient de se porter acquéreur de l’auberge La Chanterelle sise sur les rives du lac Aylmer, à proximité des installations de la marina de Disraeli.

Inopérante depuis plusieurs mois, l’auberge reprendra progressivement vie selon un plan qui prévoit d’abord la  réactivation du volet gîte. À cette fin, M. Nadeau lequel conservera son emploi à titre de directeur général de la Coop de Disraeli prévoit une reconfiguration de certaines chambres de telle manière que l’auberge puisse disposer en tout de sept chambres climatisées avec salle de bain privée. Le volet restauration suivra dans le temps. Mme Nadeau s’occupera de la gestion de l’ensemble et de l’accueil de la clientèle.  Le couple y élira domicile dès que leur résidence ainsi que le commerce qu’ils opèrent à Windsor seront vendus. Le calendrier des opérations dépend de cet aspect. « Je suis très heureux de l’acquisition, de dire M. Nadeau. Je crois que ça pourra devenir un point central de l’offre touristique. Plus il y aura d’équipements touristiques dans la zone, mieux ce sera », assure-t-il.

Commerce de vente
Un nouveau commerce de détail dans le secteur des piles (batteries) de toutes sortes ouvrira ses portes dans les prochaines semaines sur la rue Champlain à Disraeli. Le propriétaire entrepreneur bien connu Donald Lemay s’est porté acquéreur d’une franchise de zone pour la distribution des « Batterie-Expert ». Présentement en construction, le bâtiment contiendra également un espace réservé à la réparation de pare-brise automobile ainsi qu’un autre espace lave-auto.

Restaurant
Quiconque a récemment emprunté la rue Champlain à Disraeli ne peut pas ne pas avoir remarqué la démolition du bâtiment abritant le restaurant Pizzaville afin d’y construire, sur les mêmes fondations, un nouvel immeuble abritant des installations reconfigurées et une salle à manger comptant 55 places. C’est que le propriétaire Denis Spiratos a décidé de faire une mise à niveau à son goût. « Là, j’ai ce que je voulais. Je suis bien content ». Il se retrouve enfin avec un aménagement fonctionnel et une cuisine dont il est extrêmement fier. « Ça redonne de la vie à Disraeli ».

Épicerie
Enfin, le propriétaire du marché d’alimentation IGA Gagnon, M. Martin Gagnon, confirme qu’il a entrepris des démarches pour relocaliser l’épicerie sise à l’intersection des rues Saint-Antoine et Champoux, dans le centre-ville. Toutefois, il est pour l’instant prématuré d’aller plus loin dans l’annonce de la localisation puisqu’elle est assujettie à la réussite des pourparlers qui se déroulent présentement au niveau des administrations municipales de la Ville et de la Paroisse de Disraeli concernant une hypothèse d’échange mutuel de services dont les élus seront sous peu saisis si ce n’est déjà fait. L’imminence d’un dénouement, ce que tout le monde espère d’ailleurs, nous fait croire que l’annonce officielle et complète de la relocalisation ainsi que des nouvelles installations pourrait s’écrire dans la prochaine édition du Cantonnier.




Saint-Sébastien dans la liste
Jean-Denis Grimard

La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF), Mme Christine St-Pierre, vient de révéler la liste des 110 projets de restauration de bâtiments religieux qui seront réalisés grâce à l'aide de 15,6 M$ versée, en 2008-2009, au Conseil du patrimoine religieux du Québec.

La lecture de cette liste nous apprend que l’église de Saint-Sébastien se verra octroyer une somme de 330 000$ pour la restauration de la toiture (tôle à la canadienne).  L'aide du MCCCF) couvre un maximum de 70 % du coût total des travaux. Les propriétaires des lieux de culte complètent le financement.

Les projets ont été retenus sur la base de la valeur patrimoniale deslieux de culte de même que des recommandations faites par les tables régionales de concertation du Conseil qui réunissent des représentants des différentes traditions religieuses, des communautés locales et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Ce travail deconcertation permet de prioriser les interventions en fonction de l'état et des besoins de l'ensemble des édifices religieux de chacune des régions du Québec.




Pacte rural enrichi
Jean-Denis Grimard

Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, vient d’annoncer, au nom de la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, Mme Nathalie Normandeau, une augmentation de l'enveloppe des pactes ruraux de plus de 5 millions de dollars pour les milieux ruraux de la région de la Chaudière-Appalaches.

Les pactes ruraux sont des ententes en vertu desquelles les milieux ruraux disposent d'une enveloppe de financement qu'ils utilisent pour soutenir des projets de développement ou d'amélioration de leur cadre de vie établis en fonction de leurs propres priorités.

L'enveloppe totale des pactes ruraux de la région de la Chaudière-Appalaches est donc portée à plus de 20 millions de dollars. Une enveloppe de plus de 15 millions de dollars avait initialement été attribuée aux pactes ruraux de la région dans le cadre de la Politique nationale de la ruralité 2007-2014.

En vertu de cette augmentation, la MRC de L’Amiante qui avait dans un premier temps hérité 1 741 671,74$ se voit enrichie  d’une nouvelle tranche de 632 696,65$  pour un grand total de  2 374 368,39 $

Le mode de répartition de cette somme a fait l'objet d'un consensus au sein du Comité des partenaires de la ruralité formé de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), de l'Association des CLD du Québec (ACLDQ) et de Solidarité rurale du Québec (SRQ).




Harcèlement psychologique au travail
Jean-Denis Grimard

Quatre ans après l'entrée en vigueur des dispositions d*une loi qui protège les salariés contre le harcèlement psychologique au travail, 44 % des plaintes déposées à la Commission des normes du travail dans la région Chaudière-Appalaches se sont réglées par voie de médiation.

La médiation en matière de harcèlement psychologique au travail est un service gratuit de la Commission des normes du travail qui peut être demandé à tout moment d'une enquête. La médiation amène les deux parties à travailler ensemble dans le but de trouver une solution satisfaisante.

L'analyse des 293 plaintes reçues dans la région depuis quatre ans démontre que 65 % des plaintes reçues ont été déposées par des femmes ; que 93 % des situations de harcèlement psychologique alléguées étaient à caractère répétitif; que dans 81 % des cas, au moins une des personnes mises en cause dans la plainte déposée était en situation de gestion ; que 91 % des plaintes ont été réglées (266 dossiers); que 85 % des plaignants qui ont utilisé le service de médiation se sont dit très satisfaits du travail du médiateur ; que 13 dossiers ont été transférés à la Commission des relations du travail pour audition et décision. De ce nombre, 7 plaintes ont été réglées.

Le site Internet de la Commission des normes du travail propose également plusieurs outils ainsi qu'une trousse d'information élaborés à l'intention des employeurs et des salariés qui sont invités à les consulter à l'adresse www.cnt.gouv.qc.ca/harcelement.