| Actualités : (édition du 20 novembre 2008) |
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Le centre communautaire J-N-Plante fête ses 10 ans Un anniversaire porteur de promesses |
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Gilles Dufresne
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Centre communautaire J-N-Plante
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Depuis sa fondation en 1991, le Centre d’Entraide de Les services et les associés Des services intégrés gérés par le CERD se sont rapidement développés : le laboratoire informatique en 1998, la résidence Des organismes se sont installés en résidence : le Comptoir familial, D’autres organismes cherchaient justement un tel lieu de rencontre permettant le déploiement d’activités publiques et sont devenus des utilisateurs réguliers : le Comité culturel, le théâtre Le Centre offre aussi ses installations pour des locations occasionnelles : un club de cartes, des cours de tai-chi, des cours de yoga et des rencontres familiales ou d’entreprises. À l’occasion des expositions et des activités saisonnières s’y installent. Le Centre sert encore de bureau de votation lors des élections provinciales. Un Centre créateur d’emplois Ainsi, c’est au moins 130 emplois qui ont été créés depuis l’ouverture du Centre pour combler les besoins des organismes utilisateurs. Les activités communautaires du Centre attirent de même plus de 200 bénévoles désireux de contribuer de leur disponibilité et de leur savoir-faire. Les projets Beaucoup de chemin a été parcouru durant ces dix ans d’existence et le Centre a démontré les bienfaits d’une telle institution dans notre milieu. Nous pouvons féliciter le conseil d’administration pour sa vigilance et son dynamisme à répondre toujours mieux aux défis que rencontre une telle entreprise. |
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Une piste cyclable à la place de la voie ferrée : pas pour demain |
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Gilles Dufresne
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Un correspondant nous a fait parvenir l’information suivante qui donne l’heure juste sur le projet en rubrique. Nous reproduisons intégralement le texte : «Le ministère des Transports du Québec (MTQ) annonçait en octobre 2007 et en juillet 2008 l’acquisition d’actifs de la Compagnie du Chemin de fer de Québec Central, notamment la subdivision Vallée reliant Charny à Sherbrooke ( Visant à protéger l’intégrité du réseau ferroviaire, cette acquisition permettra de soutenir les activités économiques régionales et de conserver l’emprise pour des activités ferroviaires tout en évaluant les autres options de développement. À cet égard, un appel d’intérêt a été lancé le 1er août 2008 pour identifier l’intérêt des entreprises à exploiter le réseau acquis par le MTQ. De plus, d’importants travaux de réhabilitation de la voie ferrée ont présentement lieu entre Charny et Saint-Lambert-de-Lauzon dans le but d’assurer la sécurité et maintenir le trafic ferroviaire. Ainsi, le démantèlement du réseau n’est aucunement prévu actuellement. Par ailleurs, le seul projet de piste cyclable dans l’emprise du Chemin de fer de Québec Central (CFQC) se trouve sur la subdivision Chaudière entre Vallée-Jonction et Notre-Dame-des-Pins. Toutefois, le projet à l’étude porte sur l’aménagement d'une piste cyclable en bordure de la voie ferrée en raison du maintien et du développement de l’exploitation ferroviaire.» |
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La drave sur le lac Aylmer |
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Denyse Gauthier
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Des invités, munis des documents pertinents, ont cité certaines activités qui ont eu lieu à la compagnie Brompton Pulp and Paper en rapport avec les draveurs et leur travail; ils ont ajouté aux connaissances de l’assemblée. Les camps de draveurs, les outils qu’ils utilisaient, leur vie quotidienne, les accidents de travail, tout était prétexte à raconter des histoires sur la drave et le flottage du bois. Des photos illustraient ces activités. Le temps passant, bien peu de draveurs sont encore vivants pour transmettre leur savoir. Les membres des sociétés d’histoire sont à la recherche d’anciens draveurs, afin de mieux connaître cette activité historique dans nos régions. Les personnes intéressées à partager leurs connaissances ou expériences sont priées de s’adresser à la société d’histoire de leur environ. Cette réunion a été une belle occasion pour faire connaissance et échanger sur la vie et le travail de ceux qui nous ont précédés. D’autres réunions pourraient suivre. |
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L’Internet haute vitesse, c’est pour bientôt |
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Gilles Dufresne
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Vivement espéré et revendiqué depuis quelques années, le déploiement de l’Internet haute vitesse dans les milieux ruraux a pris son envol, en octobre dernier, par la mise en place d’un comité régional à la MRC de L’Amiante. Délaissées par les grandes entreprises de téléphone et de câble, les communautés rurales ont décidé de travailler collectivement avec l’objectif de passer à l’ère de la haute vitesse au cours de l’année 2009. Un frein au développement La première démarche |
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Une initiative d’avenir L’inauguration du CFER Disraeli |
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Gilles Dufresne
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Depuis septembre 2007, Ensuite, nous nous sommes rendus à l’usine de l’entreprise qui récupère les matériaux et les composantes d’ordinateur. C’est ici que les élèves acquièrent les notions de travail à la production : sécurité, rendement, assiduité et sociabilité à la clé. Au fond du local trône la presse de 10 tonnes, outil imposant et à risque, cependant essentiel pour constituer les ballots de carcasses d’ordis qui seront revendus au poids. Cuivre, aluminium et plastiques sont à leur tour décortiqués sur les nombreux établis dispersés autour du local. On estime qu’au Québec seulement, 50 000 ordinateurs par année se retrouvent ainsi à la casse. Caravane de sensibilisation Tous les CFER ont un mandat de sensibilisation de la population à la protection de l'environnement et au développement durable. Ainsi la « caravane » est-elle appelée à parcourir les écoles et les entreprises de la région, apportant son message et procurant une expérience d’intégration et de valorisation des plus importantes pour ces jeunes animateurs. Historique et buts des CFER Le premier CFER, «CFER Normand Maurice de Victoriaville ", a connu un tel succès auprès de la clientèle étudiante et des employeurs qu'il a inspiré des chercheurs de l'Université de Montréal à analyser l'impact de ce modèle sur les élèves en difficulté d'apprentissage. Devant l'effet positif de cette organisation, d'autres institutions scolaires ont voulu reproduire le modèle. Aujourd'hui le Réseau québécois des CFER compte 20 écoles entreprises. La mission de ce projet particulier est de former des personnes autonomes et responsables, des citoyens engagés auprès de leur communauté et des travailleurs productifs. Pour atteindre les objectifs, les CFER utilisent des pratiques pédagogiques particulières telles: la lecture quotidienne du journal, l'utilisation d'un cartable unique, l'utilisation d'un fichier orthographique, l'organisation physique de la classe, l'organisation du travail des enseignants et les présentations de caravanes ( récupération, eau et énergie). Le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, reconnaît les CFER, puisque ces derniers enseignent le nouveau programme «Formation préparatoire au travail" dans un cadre particulier. Le programme s'échelonne sur trois (3) ans et prévoit également des stages dans des entreprises de la région. Cette entreprise est gérée par un organisme sans but lucratif ayant un conseil d'administration composé de représentants de la communauté ( organismes, entreprises, etc.) et de
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Photo: Gilles Dufresne
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CFER 2008: de gauche à droite; Danielle Daguerre, enseignante; Michel Fitzback, agent de développement; Christine Gouin, élève; Chantal Hallée, directrice; Greco Labrecque, enseignant; Sylvie Castonguay, directrice du réseau québécois des CFER; Guylain Gardner, élève. |
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Malgré les mauvais oracles les affaires bougent |
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Jean-Denis Grimard
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Au moment où une crise financière à l’échelle mondiale agite les investisseurs, entrepreneurs et consommateurs, certains mouvements récents observés sur la scène immobilière et/ou commerciale dans le marché local (Disraeli) semblent contredire l’élan dépressionnaire que les analystes redoutent à court terme. Autant de bonnes nouvelles qui indiquent tout de même l’existence d’un optimisme ainsi que des bonnes affaires. Chanterelle Inopérante depuis plusieurs mois, l’auberge reprendra progressivement vie selon un plan qui prévoit d’abord la réactivation du volet gîte. À cette fin, M. Nadeau lequel conservera son emploi à titre de directeur général de la Coop de Disraeli prévoit une reconfiguration de certaines chambres de telle manière que l’auberge puisse disposer en tout de sept chambres climatisées avec salle de bain privée. Le volet restauration suivra dans le temps. Mme Nadeau s’occupera de la gestion de l’ensemble et de l’accueil de Commerce de vente Restaurant Épicerie |
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Saint-Sébastien dans la liste |
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Jean-Denis Grimard
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La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF), Mme Christine St-Pierre, vient de révéler la liste des 110 projets de restauration de bâtiments religieux qui seront réalisés grâce à l'aide de 15,6 M$ versée, en 2008-2009, au Conseil du patrimoine religieux du Québec.
La lecture de cette liste nous apprend que l’église de Saint-Sébastien se verra octroyer une somme de 330 000$ pour la restauration de la toiture (tôle à la canadienne). L'aide du MCCCF) couvre un maximum de 70 % du coût total des travaux. Les propriétaires des lieux de culte complètent le financement. Les projets ont été retenus sur la base de la valeur patrimoniale deslieux de culte de même que des recommandations faites par les tables régionales de concertation du Conseil qui réunissent des représentants des différentes traditions religieuses, des communautés locales et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine. Ce travail deconcertation permet de prioriser les interventions en fonction de l'état et des besoins de l'ensemble des édifices religieux de chacune des régions du Québec. |
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Pacte rural enrichi |
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Jean-Denis Grimard
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Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, vient d’annoncer, au nom de la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, Mme Nathalie Normandeau, une augmentation de l'enveloppe des pactes ruraux de plus de 5 millions de dollars pour les milieux ruraux de la région de la Chaudière-Appalaches. Les pactes ruraux sont des ententes en vertu desquelles les milieux ruraux disposent d'une enveloppe de financement qu'ils utilisent pour soutenir des projets de développement ou d'amélioration de leur cadre de vie établis en fonction de leurs propres priorités. L'enveloppe totale des pactes ruraux de la région de la Chaudière-Appalaches est donc portée à plus de 20 millions de dollars. Une enveloppe de plus de 15 millions de dollars avait initialement été attribuée aux pactes ruraux de la région dans le cadre de la Politique nationale de la ruralité 2007-2014. En vertu de cette augmentation, la MRC de L’Amiante qui avait dans un premier temps hérité 1 741 671,74$ se voit enrichie d’une nouvelle tranche de 632 696,65$ pour un grand total de 2 374 368,39 $ Le mode de répartition de cette somme a fait l'objet d'un consensus au sein du Comité des partenaires de la ruralité formé de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), de l'Association des CLD du Québec (ACLDQ) et de Solidarité rurale du Québec (SRQ). |
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Harcèlement psychologique au travail |
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Jean-Denis Grimard
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Quatre ans après l'entrée en vigueur des dispositions d*une loi qui protège les salariés contre le harcèlement psychologique au travail, 44 % des plaintes déposées à la Commission des normes du travail dans La médiation en matière de harcèlement psychologique au travail est un service gratuit de la Commission des normes du travail qui peut être demandé à tout moment d'une enquête. La médiation amène les deux parties à travailler ensemble dans le but de trouver une solution satisfaisante. L'analyse des 293 plaintes reçues dans la région depuis quatre ans démontre que 65 % des plaintes reçues ont été déposées par des femmes ; que 93 % des situations de harcèlement psychologique alléguées étaient à caractère répétitif; que dans 81 % des cas, au moins une des personnes mises en cause dans la plainte déposée était en situation de gestion ; que 91 % des plaintes ont été réglées (266 dossiers); que 85 % des plaignants qui ont utilisé le service de médiation se sont dit très satisfaits du travail du médiateur ; que 13 dossiers ont été transférés à la Commission des relations du travail pour audition et décision. De ce nombre, 7 plaintes ont été réglées. Le site Internet de la Commission des normes du travail propose également plusieurs outils ainsi qu'une trousse d'information élaborés à l'intention des employeurs et des salariés qui sont invités à les consulter à l'adresse www.cnt.gouv.qc.ca/harcelement. |
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