Socio-culturel: (édition du 22 novembre 2008)




Le 13 décembre,
ce sera jour de « Guignolée »  à Disraeli et dans la région.
Jean-Claude Fortier

La « Guignolée » est  une fête de partage qui, à l’origine avait lieu la veille du Nouvel An et témoignait de la générosité  et de la solidarité des habitants de la paroisse envers les moins nantis. Le mot « guignolée » vient de « Gui », cette plante toujours verte, aux propriétés thérapeutiques, considérée par les Gaulois comme sacrée. Les anciens utilisaient les  rameaux et les feuilles  de cette plante pour faire des guirlandes  servant à  la décoration des habitations, à l’occasion des fêtes de Noël

Léon Guérin, un sociologue québécois de la fin du XIXe siècle nous décrit ainsi la « guignolée »  dans les paroisses québécoises: « La veille du jour de l’An, on fait une tournée spéciale. Les jeunes gens, par troupes, parcourent les rangs, se présentent à la porte de chaque maison et chantent les traditionnels versets de la guignolée ou du ‘gui l’an neu’, avec leur saveur de druidisme antique. Les sacs s’emplissent de beignes, de tourtières et d’autres victuailles qui, le lendemain, égayeront la table des gens moins avantagés. »

A Disraeli, la première « guignolée » fut organisée par les Chevaliers de Colomb, le 17 décembre 1945. Depuis plus de soixante ans, des collectes se font dans les rues et rangs de la paroisse  afin de fournir une assistance alimentaire aux gens dans le besoin.

Cette année, la « guignolée »,  organisée conjointement par les Chevaliers de Colomb et le Centre d’Entraide de la Région de Disraeli (CERD) aura lieu le 13 décembre en avant-midi. Une équipe d’environ 130 bénévoles passeront dans les rues et rangs de Disraeli, Ste-Praxède, St-Jacques le Majeur, St-Julien, St-Fortunat et le secteur du Lac-de-l’Est pour recueillir argent et denrées alimentaires. L’an dernier, la cueillette avait rapporté environ 19 000$; ce qui a permis à 107 familles ou personnes seules de recevoir une aide  substantielle pour la période de Noël.

Les personnes de la région qui désirent se prévaloir de ce service devront se présenter au Centre communautaire J-N-Plante (CERD), 888, rue St-Antoine à Disraeli d’ici au 1er décembre. 




Le Club Lions de Disraeli souscrit à la grande randonnée

Encore cette année, le Club Lions de Disraeli a contribué à l’œuvre de la Grande randonnée de la Société Parkinson du Québec en remettant un chèque à M. Benoît Bellavance qui l’a personnellement déposé lors de sa participation à l’événement le 13 septembre dernier. La photo nous montre M. Bellavance entouré des deux représentants du club, la présidente Lions Gabrielle Lapointe et Lions Jean-Denis Toupin. Le club en profite pour renouveler l’invitation à joindre ses rangs. «Venez rugir avec nous les Lions; nous sommes toujours heureux d'agrandir notre famille ! ».  Pour info, communiquez avec Lions Gabrielle Lapointe, présidente, au 418-449-3953.





Le don parfait
Jean-Denis Grimard

Si la répétition est une composante dans la genèse d’une tradition, en voilà une qui est en train de croître avec la présentation, pour une 4e année consécutive, d’un spectacle réalisé par Les Productions du Témoin silencieux Inc, en collaboration avec l’Église évangélique de Disraeli et la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli et dont les recettes seront entièrement versée aux fonds de cette dernière.

Ce spectacle titré « Le don parfait » sera offert au grand public les vendredi et samedi 5 et 6 décembre, à compter de 19h30, à la salle Desjardins de l’École polyvalente de Disraeli. Il s’agit d’un drame musical mettant en scène une équipe de plus de 35 comédiens et choristes sous la direction artistique de Daniel Julien, le même qui, lors des trois dernières années, a avec succès réalisé ce genre de performance avec des membres de l’Église évangélique de Disraeli. « Le don parfait » est une création de Dennis et Nan Allen. Les comédiens évolueront dans des décors réalisés par Martin Blanchard et son équipe de Kalligraph’Art tandis que la sonorisation sera supervisée par Yvon Mathieu (Québec Sonorisation) et les éclairages par Martin Émond. La famille Fraser comptant huit membres musiciens sur instruments à cordes s’occuperont de l’ambiance.

« Le don parfait se veut une fresque historique où un aubergiste et un recenseur romain livrent une échauffourée à la fois teintée de réalités historiques et d’un humour bien contemporain. Le recensement de la population de Bethléem devient le prétexte à une émouvante mise en scène où les comédiens revivent devant les yeux des spectateurs la naissance de Jésus, le tout ponctué de chants de Noël ».

Spécial
Au moment d’écrire ces lignes, l’organisation n’était pas en mesure de confirmer la tenue du repas communautaire servi l’an dernier dans la matinée du dimanche. Toutefois, elle confirmait une nouveauté consistant en une « vente d’esclaves » où, pour une somme de 20$ versée par un acheteur, un jeune s’engageait à effectuer des menus travaux commandés par ce dernier, le tout d’une durée de quatre heures. Évidemment, cette activité de financement enrichira les recettes qui seront remises à la FJSD.

Partenariat
« Je suis fier de m’associer à nouveau à ce projet », de dire le metteur en scène Daniel Julien que l’organisme Les Productions du Témoin silencieux qu’il dirige considère comme une excellente stratégie d’intervention et d’éducation auprès des jeunes.

Pour sa part, croyant plus que jamais que l’Église doit occuper le terrain social, l’Église évangélique de Disraeli considère que « Le don parfait » est non seulement une activité culturelle divertissante, mais une solution concrète à un climat de morosité généralisé. Le pasteur du groupe, M. Pierre Gagnon, considère « ce projet comme un investissement et non comme une dépense pour un lendemain meilleur ». « Nous croyons qu’il est de notre devoir, encore cette année, de porter le discours plus loin et laisser un message tangible ».

Enfin, bénéficiaire de cette activité puisque tous les profits lui seront à nouveau remis, la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli dont l’objectif ultime est de « donner une chance égale de réussir aux jeunes fréquentant l’École polyvalente de Disraeli » se réjouit de pouvoir encore compter sur ce soutien de la communauté évangélique laquelle s’avère à ce jour, grâce aux contributions des trois années antérieures, le plus important donateur avec une somme totale de 17 600$. De l’avis de la présidente de la FJSD, Mme Juliette Jalbert, « On va avoir droit à un spectacle extraordinaire ».

Photo: Jean-Denis Grimard    

Dans l’ordre habituel : le pasteur de l’Église évangélique de Disraeli, M. Pierre Gagnon, le comédien/metteur en scène/ directeur de Les Productions du Témoin silencieux M. Daniel Julien, et la présidente de la FJSD Mme Juliette Jalbert.




Un nom pour le Centre
Gilles Dufresne

Joseph Napoléon Plante, I'incarnation de la solidarité et du partage.

La mémoire du docteur Joseph Napoléon Plante sera désormais perpétuée puisque le CERD a pris la sage décision d'apposer son nom au nouveau centre communautaire.

La réputation de générosité, de disponibilité et de serviabilité de ce médecin décédé à Disraeli, en 1968, aura marqué plusieurs générations de résidents du secteur qui voient tou­jours en lui un modèle de dévouement et de détachement. Originaire de Saint-Liboire, il s'installera à Dis­raeli en 1920. Le médecin de campa­gne sillonnera pendant plus de 40 ans, jour et nuit, beau temps mauvais temps, valise à la main, les routes de la région afin de répondre à la deman­de.

Que de factures annulées ou acquittées par le truchement du troc (bois, viande, oeufs, etc.). Et il aura trouvé le temps de siéger à la com­mission scolaire locale, puis de la présider, en plus d'oeuvrer à la Chambre de Commerce. Ainsi que l'a expli­qué le président de la Société histori­que de Disraeli, M. Mario Lavoie, lors des cérémonies protocolaires, le Centre J.-N.-Plante incarne jusque dans son nom son effort de solidarité et de partage.

Ps: Nous reproduisons ici l’article paru dans le REFLET du 18 novembre 1998 




L’économie sociale en Chaudière-Appalaches
Gilles Dufresne

Le Québec devient un des rares endroits au monde où l’on reconnaît pleinement la contribution exceptionnelle de l’économie sociale, dans toute sa diversité, au développement économique et social.   En effet, le ministère des Affaires Municipales et des Régions a déposé son plan d’action en matière d’économie sociale, lequel reconnaît la contribution actuelle et potentielle de l’économie sociale au développement des territoires.   

Il s’agit d’une reconnaissance attendue et hautement saluée par la Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches.  Ce plan d’action est rassembleur, puisqu’il renforce la collaboration des acteurs de l’économie sociale dans les régions et appuie de nombreuses actions stratégiques, notamment pour les entreprises en aide domestique et à mission culturelle.  En plus de prévoir des mesures touchant particulièrement les personnes issues de l’immigration, on souhaite renforcer la participation de l’économie sociale à la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale.   C’est donc un appel à  une mobilisation encore plus forte des acteurs et partenaires de l’économie sociale en faveur de la construction d’une économie plus solidaire, démocratique et inclusive.

Soulignons que l’adoption de ce plan d’action représente l’aboutissement d’un long travail amorcé lors du Sommet de l’économie sociale et solidaire tenu en 2006. Pour consulter le plan d’action : http://economiesocialequebec.ca/?module=document&uid=655


Le bonheur flotte sur Saint-Sébastien
Gérard Declerck

Photo: Jean-Denis Grimard 
Invité par la Fabrique de Saint Sébastien, André Harvey, auteur de nombreux livres sur le bonheur de vivre et « Troubadour du cœur » bien connu outre Atlantique, a, devant plus de 75 personnes, donné le 26 octobre, une conférence récital dans la salle du Centre Paul VI.

Le but était de faire  réfléchir et partager avec l’auditoire sa vision des plaisirs de la vie en franchissant avec lui les sept portes du Bonheur. Rapidement la salle est entrée avec enthousiasme dans le jeu subtil du partage et de l’analyse des sentiments comme : le pardon, la confiance, l’équilibre, le positivisme qui ensemble tracent le chemin du bonheur.

André Harvey est donc conférencier, mais surtout écrivain et auteur compositeur, c’est ainsi que ses exposés étaient entrecoupés de chansons de son cru entrainant l’assistance à chanter en chœur les textes dans lesquels se retrouvent les thèmes objets de ses passions.

Pour mieux partager, l’auteur a invité les passionnés à lire ou à écouter ses œuvres en se procurant ses livres et Cd mis à disposition du public.

Il convient de remercier les organisateurs, comme les frères Mercier, qui dans la poursuite du Concert de septembre 2007 se sont donnés comme mission d’offrir à la région les moyens de satisfaire son goût pour la Culture sous toutes les formes…

Merci, en espérant que votre passion du partage fera naître de nouvelles initiatives.


Le CCD est à la recherche d’amateurs en expression orale
Montez sur la scène de la salle JN Plante le 14 mars 2009
Gilles Dufresne

Le Comité culturel Disraeli prépare une manifestation de la jeune relève amateur en expression orale s’adressant aux 15-30 ans de la région. Les candidats recherchés désirent interpréter un texte (stand-up) de leur cru ou d’auteur dans tout style oratoire devant un public indéterminé, d’une durée de 3 à 5 minutes. Les candidats seront soumis à une sélection devant jury et les candidats retenus bénéficieront d’un appui technique. 

Pour inscription et information : 449-2202 ou 458-1015


Une bourse du millénaire pour Annick Grimard de Ste-Praxède

Annik Grimard se mérite une bourse du millénaire, d'une valeur de 4000 $ pour l’année 2008-2009. Annik a su démontrer son engagement dans la communauté, son leadership et elle a maintenu une excellente moyenne académique.

Originaire de Ste-Praxède, Annick étudie en Techniques d’intervention en loisir au Cégep de Rivière-du-Loup. « J'adore mon programme d'études et déjà au secondaire, je montrais mon désir de m'impliquer au sein de ma communauté. » précise-t-elle.
Pour en savoir plus : http://loisir.cegep-rdl.qc.ca/quoide9/texte.html?id=87


Le colloque automnal de l'AMECQ 2008
Quatres filles dans une Hyundai
Dyane Raymond

Huit heures du matin. Nous roulons en direction de Victoriaville où se déroule, ce 18 octobre 2008, le colloque de l’AMECQ. Les vallons et les collines parés de leurs premiers frimas brasillent sous le vaillant soleil d’automne comme une mer ionienne. Montagnes, ciels, prairies, routes sinueuses et quatre filles dans une Hundai complètent ce paysage idyllique d’un samedi de bon augure. Nous sommes d’humeur badine ; non que nous ne considérions notre imminente rencontre avec nos collègues des journaux communautaires du Québec avec tout le sérieux et le professionnalisme qu’il convient, bien au contraire ; nous nous y rendons le cœur léger et l’esprit ouvert.

À notre arrivée, la table est mise, comme dans les meilleures familles : fruits, croissants et autres gâteries nous attendent et bien sûr le café coule à flots. Certaines personnes retrouvent joyeusement d’anciennes connaissances et d’autres se penchent pour vérifier le nom inscrit sur le petit carton que chacun porte autour du cou, en se présentant mutuellement. L’endroit est accueillant et lumineux. Il flotte une odeur de bonheur dans l’air. Ça tombe bien, nous sommes tous là gratuitement et de notre plein gré. Des bénévoles, on nous appelle. Et justement il en sera largement question lors de la matinée. Ainsi, tous les panélistes s’entendent sur le fait que s’il existe un certain altruisme chez les bénévoles, notre motivation première demeure le plaisir. Celui que l’on retire en nous consacrant à une «noble» tâche et celui qui s’instille au fil du temps, au fur et à mesure que notre sentiment d’appartenance s’étend non plus simplement à une famille, un groupe d’amis ou un réseau de travail, mais bien à toute une communauté, et cela de manière concrète et ludique.

La première fois que j’ai envoyé un texte au Cantonnier de Disraëli, je l’ai fait pour deux raisons. D’abord, ce journal, parmi les autres médias commerciaux locaux, m’apparaissait comme le plus attentif et rigoureux : la qualité des textes, des informations et de la mise en page en témoignaient. Ensuite, si j’aime passionnément mon coin de terre, je n’en suis pas moins fille adoptive et, je dois le reconnaître, davantage portée vers les lettres et une humeur contemplative que vers les travaux manuels. Je cherchais donc à la fois un moyen d’entrer en contact avec les gens du village et de partager avec eux la joie, la beauté, les questionnements que me proposent chaque jour la nature et ce qui la compose. Le Cantonnier m’offre cette chance inestimable depuis bientôt trois ans.

Par ailleurs, comme nous en débattons ce jour-là, un organisme communautaire, en plus d’avoir pour besoin et mission d’impliquer la population qu’il dessert, se doit d’être soucieux d’équité sociale autant que de démocratie. Ce qui l’amène par conséquent à réfléchir de manière constante et collective autant à l’outil en lui-même qu’à l’environnement dans lequel il est ancré. Et cette réflexion ne passe-t-elle pas, entre autres et en premier lieu, par les articles et le travail de tous les artisans du journal ?

De plus, si notre journal a pour devoir et responsabilité d’être un reflet identitaire pour ses membres et ses lecteurs, je répondrais à certains qui trouvent «kétaines» ou «pas rapport» notre feuille de chou par le mot judicieux de Daniel Pezat, directeur du Reflet du canton de Lingwick : notre journal communautaire est comme une auberge espagnole, on y trouve ce qu’on y apporte.

En résumé, place à la relève, place aux jeunes et longue vie à la fraternité.

Des journées comme celle-là sont bien sûr précieuses et riches de rencontres, de paroles et d’échanges, mais elles nous confortent surtout dans cet esprit de solidarité humaine qui réunit des hommes et des femmes de cœur. Dans le mien, résonnent encore le beau rire de Renée, la voix chaude et circonspecte de Danielle, les blagues mutines d’Hélène. Une journée comblée. Et pas un seul chevreuil sur la route !


Sincères remerciements
Carmelle Bélanger

Grand merci aux Chevaliers de Colomb de Disraeli qui, grâce à leur déjeuner du 26 octobre dernier, ont largement contribué, encore une fois, au financement du club « Les Fourmis de Disraeli Inc. » en remettant le très beau chèque de 835,66$. La photo illustre la remise par le Grand Chevalier Damien Couture à la présidente du club Les Fourmis Mme Carmelle Bélanger.

La présidente adresse des remerciements aux bénévoles qui, de quelque façon que ce soit, travaillant bien souvent dans l’ombre, contribuent par leur généreuse implication à ce grand succès. Des remerciements également à la population qui, ayant si bien répondu à l’invitation, semble signifier aux membres du club de continuer leur bénévolat auprès des personnes handicapées, sachant bien que ces personnes ne peuvent laisser indifférent celui qui sait les regarder sans préjugés, les respecter dans leur individualité et les aimer.

Le club Les Fourmis prépare sa fête de Noël qui aura lieu le 7 décembre, ce qui s’avère une très bonne occasion pour qui veut devenir membre du club et participer à différentes activités tout au long de l’année.


L’ACEF offre le programme Éconologis
Gilles Dufresne

Que vous soyez locataire ou propriétaire, si vous recevez une facture d’énergie pour le chauffage, que vous n’avez pas bénéficié d’une visite Éconologis dans les cinq dernières années et que vos revenus ne dépassent pas les seuils d’admissibilité, vous êtes admissible à la visite Éconologis. L'ACEF Rive-Sud est l’organisme livreur pour Chaudière-Appalaches afin de permettre aux ménages à budget modeste d’économiser de l’énergie et d’améliorer le confort de leur résidence.

Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique qui offre gratuitement des conseils et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée.

Le programme comporte deux volets soit un premier qui inclut des conseils personnalisés, des travaux mineurs de calfeutrage et l’installation de produits économiseurs d’énergie tel que pomme de douche et ampoules fluo compacts. Le deuxième volet prévoit la pose de thermostats électroniques, programmables ou non selon la source d’énergie, et ce, sans frais. Certaines conditions s’appliquent.

L’an dernier, 531 ménages de Chaudière-Appalaches ont bénéficié du programme et l’ACEF souhaite réaliser 800 visites d’ici mars 2009.

Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous, appelez-nous au (418) 835-6633 ou sans frais au 1 877 835-6633.


La Grande Tablée toujours active
Jean-Denis Grimard

Les gens friands de théâtre amateur seront sans doute ravis d’apprendre que les membres de la troupe La Grande Tablée amorcent une nouvelle saison, la 30e de son existence, avec beaucoup d’optimisme. Nourri depuis ses débuts par une constante relève passionnée et talentueuse, ce lieu d’exercice et de valorisation du théâtre se montre apte à poursuivre son œuvre  malgré les départs de trois piliers de cette troupe, à savoir la metteure en scène et comédienne Fernande Gagnon, le comédien Richard Grégoire, et l’auteur et comédien Donald Houle.

Maintenant présidé par Pierre Lussier lequel compte déjà plusieurs prestations dans différentes pièces, le groupe planche déjà sur une prochaine production en raison d’une pratique hebdomadaire jusqu’à la présentation de la générale prévue à la mi-février.

Comédie
Cette prochaine présentation s’avère une comédie écrite par Isabelle Hubert et s’intitulant « Belle famille ». En résumé, c’est Toe, un tueur à gage qui a pour mission de liquider Marie-Chantale, l’ancienne maîtresse d’un célèbre parrain de la mafia. Une fois rendu chez elle, il découvre qu’elle a pris la poudre d’escampette. La situation se complique quand il fait la connaissance de la mère et de la sœur de Marie-Chantale lesquelles ignorent tout des activités illicites de Marie-Chantale et prennent Toe pour son nouvel amoureux. Quatre comédiens seront de la distribution.

La Grande Tablée présentera une première fois cette comédie lors d’une soirée souper-théâtre à Black Lake, le 28 février 2009. Ensuite, les 27 et 28 mars suivant, ils récidiveront devant le public de la zone à la salle du centre communautaire J.N.Plante. Il existe même une autre possibilité de présentation de la même pièce à Weedon, ce qui reste cependant à confirmer.

Le nouveau président révèle qu’il a accepté d’occuper la fonction afin d’assurer une transition harmonieuse, une suite ou une continuité au cheminement de la troupe qui remercie pour leur importante contribution les trois vétérans retraités.

Photo: Jean-Denis Grimard    

Le comité de direction de la troupe se compose de : 1ere rangée : Sylvie Grimard/sec-très.; Thérèse Matteau; Katy Matteau. À l’arrière : Pierre Lussier/prés.; Michel Lapointe/vice-prés.; Pascal Naud.


Lac-Mégantic/Lambton
Treizième édition d’Opération Nez rouge,
Jean-Denis Grimard

C’est sous la présidence d’honneur de monsieur Alain Grenier, directeur général de la Coopérative agricole Lac-Mégantic/Lambton, que se tiendra, pendant neuf longues soirées en décembre, la treizième reprise de l’Opération Nez rouge Lac-Mégantic.

Comme par les années passées, quelque 170 bénévoles raccompagneront en fin de soirée et durant la nuit des conducteurs ayant succombé aux tentations d’une période de l’année particulièrement propice à la surconsommation d’alcool. L’an dernier, les 49 équipes réparties sur neuf soirées de raccompagnements, durant la période des Fêtes, ont ramené à la maison de façon sécuritaire 221 automobilistes ayant eu la sagesse de confier leur voiture à un conducteur bénévole.

Opération Nez rouge est un service de raccompagnement gratuit, sécuritaire et sympathique. L’opération Nez rouge poursuit plusieurs objectifs dont la sensibilisation, l’éducation, l’information, la prévention et le soutien aux organismes de jeunesse.

Le succès de l’Opération Nez rouge repose sur une petite armée de bénévoles et sur la générosité de commanditaires nationaux mais aussi des commanditaires régionaux comme la Coopérative agricole Lac-Mégantic/Lambton, Tafisa et IMM-Masonite. Les raccompagnements prendront place cette année les soirs du 5,6,12,13,18,19,20,27 et 31 décembre.




Lambton fête sa jubilaire de la bouclette
Gérard Declerck

Photo: Jean-Denis Grimard    
En effet toutes les lambtonniennes, et elles sont encore très nombreuses, qui après des décennies confient encore leurs frisettes aux mains expertes d’une fille du village, qu’elles ont décidé d honorer en se retrouvant le 08. nov. pour lui fêter son jubilé professionnel.

Mme Thérèse Duquette Plante-Poulin est née le dimanche 27 novembre 1938 à Lambton dans une famille d’agriculteurs installée sur le Rang 4 composée de trois autres filles et de deux garçons.

Elle va à l’école du Rang qu’elle laissera après la sixième année pour, en tant qu’ainée, seconder sa mère dans les travaux domestiques. C’est au début de 1958 qu’elle entre en apprentissage de  la coiffure chez Mme. Fortin installée sur la 108 à Courcelles. Six mois après, soit le 15 novembre elle obtient son diplôme et fait ses débuts de professionnelle à Saint-Romain. Quelque six mois plus tard elle s’installe définitivement à Lambton où elle se marie en 1960 avec M. Plante et met au monde deux filles et un garçon. M. Plante décédé en 1976 elle se remarie en 1979 avec M. Poulin.

Les années passent, le village se développe, son salon ne désemplit pas et s’ajoutent des services à la « Maison Paternelle ». Bientôt ce sera le tour de ses filles Nathalie et Lyne qui tout naturellement avancent dans les pas de leur mère et installées 83, rue Principale, s’apprêtent à assurer la relève.

Mais quand on aime son métier et tous les plaisirs qu’il procure, il est, même après cinquante ans, difficile de laisser la bride sur le cou de ses élèves. Pourtant aujourd’hui c’est presque chose faite. Presque, parce qu’entre quelques heures par ci, quelques heures par là, plus d’autres au CHSLD ce n’est pas encore la retraite, mais ça y ressemble. La coiffeuse de ces dames consacre donc maintenant un peu plus de temps à d’autres dons artistiques comme la peinture, le collage trois dimensions ou les biographies, qu’aux bouclettes et autres colorations. Mais soyez rassurées Mesdames et maintenant Messieurs, car comme la coiffure est un art soyez certains que les gènes qui inspirent la succession sont les mêmes que ceux qui jusqu’à présent ont su faire votre bonheur.

Permettez aux membres du journal et à son représentant de vous présenter tous leurs vœux pour une retraite tant méritée  et  de s’associer avec vos clientes et amies pour vous remercier et vous féliciter pour toutes ces années passées à satisfaire leur beauté.




Jacynthe Bourgault vous invite
Gilles Dufresne

Photo: Gilles Dufresne    
Nouvellement installée à Disraeli, Jacynthe Bourgault vous invite à l’ouverture de son Atelier-Galerie au 92, 2ième rue, le dimanche 23 novembre, de 13 h à 16 h., heures durant les quelles vous pourrez admirer ses oeuvres et échanger avec l’artiste peintre.

Artiste professionnelle reconnue, native de Garthby-Beaulac, elle revient dans sa région natale après avoir demeuré  pendant trente cinq ans à Saint-Félicien, Lac-Saint Jean. Désireuse depuis toujours d’avoir sa propre salle d’exposition et atelier, elle réalise enfin son rêve à Disraeli. Mme Bourgault, a une trentaine d’années d’expériences dans le domaine des arts. Elle possédait son propre atelier à Saint-Félicien où elle y enseignait dessin et peinture à titre privé ou en collaboration avec la ville de Saint-Félicien, secteur des loisirs. Une cinquantaine de personnes participaient à ses ateliers.

Elle peint autant la nature, les personnages, le portrait, les animaux mais sa préférence va pour les fleurs et dentelle.

Ses œuvres se sont retrouvés dans plusieurs galeries d’art reconnues, tel que la Galerie du Château Frontenac à Québec, la Galerie du Manoir Richelieu à Pointe-Au-Pic, la galerie Mickell’Art de Drummondville, la Galerie Mon Vieux Rêve de Québec, la Galerie La Grande Maison Bleu à Alma et d’autres sont éditées par des maisons d’édition tel que la Galerie l’Imagerie et Promotion Artistique Québécoise, encore certaines font parties de différentes collections publiques  comme celle de La Maison Antoine Lacombe de Joliette, le Village Historique de Val-Jalbert à Chambord ou le Cégep de Saint Félicien.

Vous la retrouverez dans plusieurs livres artistiques tel le Magazin’Art, un biennal canadien, le Marché de l’Art de Roussan, et dans de nombreuses brochures et articles faisant état de son cheminement artistique.

À compter de janvier 2009, elle offrira des ateliers de dessin et de peinture aux personnes désireuses de s’initier ou de se perfectionner dans ces domaines.




Noël ! La Grande Rencontre !
Sortez vos agendas! Une première à Disraeli!
Le dimanche 14 décembre à l’église Ste-Luce
Guylaine Marcotte

L’Orchestre Ball Room Hi-Fi de Disraeli et l’Ensemble Vocal « La Rencontre » se fusionnent afin de vous présenter ce projet qui rassemblera pour vous des chœurs de chant de tous âges venant de Stratford, St-Julien, Beaulac-Garthby, Disraeli et les musiciens de l’Orchestre Hi-Fi.

Animé joyeusement par des gens de Beaulac-Garthby, vous serez transportés dans la magie de Noël à travers un répertoire varié allant des années ‘40 à aujourd’hui. C’est avec un immense plaisir que nous vous invitons à venir en grand nombre.

Info billet : (418) 449-3628 ou (819) 344-2110




AFEAS femmes d'ici
Yolande Beaudoin

Chaque année à la fin du mois de novembre l’AFEAS fait une campagne contre la violence qui existe partout autour de nous.

Notre AFEAS local a choisi comme activité de sensibilisation de poser un geste symbolique au cours de la messe de 19 heures le samedi 22 novembre prochain. À chaque participant nous remettrons un ruban blanc en forme de V  inversé pour dire non à la violence.

N’y a-t-il pas  aussi  violence à la nature avec tous nos produits chimiques pour faire le ménage dans nos maisons.  Voici quelques petits trucs écologiques. Pour la lessive, utiliser un détergent biodégradable et sans phosphate. Surveiller les logos suivants : Garantie Bio, Eco Cert,  ou la feuille d’érable. D’autres produits pour le ménage, le bicarbonate de soude (petite vache) le jus de citron, le vinaigre blanc et le savon liquide végétal biodégradable.

Le bicarbonate de soude est désodorisant, récurant et nettoyant.

Le savon liquide à base d’huile végétale : désinfectant et nettoyant.

Sel de table : désinfectant et abrasif doux.  Jus de citron : dégraissant et détachant, aide à blanchir le blanc. Le vinaigre blanc un désinfectant doux, dégraissant et blanchissant pour le linge, anti-statique mis dans l’eau de rinçage, fait briller vitres et miroirs.

Projet rassembleur de cette année :
Mettre du Québécois dans mon cabas.  Acheter, c’est choisir!  Acheter des produits de chez-nous, c’est créer et maintenir les emplois de nos entrepreneurs, de nos ouvriers et de nos producteurs.  En plus, certains pays n’interdisent toujours pas l’utilisation de produits chimiques que le  Canada a banni, les jugeant toxiques et dangereux pour notre santé et l’environnement.  Un exemple : le Canada interdit le DDT alors qu’il est toujours utilisé dans d’autres pays. Surveillons les étiquettes, choisissons celles qui  mentionnent : Aliment du Québec, Aliments préparés au Québec.

Notre association t’intéresse? Viens assister à nos réunions mensuelles 2-3 fois pour te faire une opinion à notre sujet.

Information :
Yolande Beaudoin  418-449-2665