| Socio-culturel: (édition du 22 novembre 2008) |
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Le 13 décembre, ce sera jour de « Guignolée » à Disraeli et dans la région. |
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Jean-Claude Fortier
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La « Guignolée » est une fête de partage qui, à l’origine avait lieu la veille du Nouvel An et témoignait de la générosité et de la solidarité des habitants de la paroisse envers les moins nantis. Le mot « guignolée » vient de « Gui », cette plante toujours verte, aux propriétés thérapeutiques, considérée par les Gaulois comme sacrée. Les anciens utilisaient les rameaux et les feuilles de cette plante pour faire des guirlandes servant à la décoration des habitations, à l’occasion des fêtes de Noël Léon Guérin, un sociologue québécois de la fin du XIXe siècle nous décrit ainsi la « guignolée » dans les paroisses québécoises: « La veille du jour de l’An, on fait une tournée spéciale. Les jeunes gens, par troupes, parcourent les rangs, se présentent à la porte de chaque maison et chantent les traditionnels versets de la guignolée ou du ‘gui l’an neu’, avec leur saveur de druidisme antique. Les sacs s’emplissent de beignes, de tourtières et d’autres victuailles qui, le lendemain, égayeront la table des gens moins avantagés. » A Disraeli, la première « guignolée » fut organisée par les Chevaliers de Colomb, le 17 décembre 1945. Depuis plus de soixante ans, des collectes se font dans les rues et rangs de la paroisse afin de fournir une assistance alimentaire aux gens dans le besoin. Cette année, la « guignolée », organisée conjointement par les Chevaliers de Colomb et le Centre d’Entraide de Les personnes de la région qui désirent se prévaloir de ce service devront se présenter au Centre communautaire J-N-Plante (CERD), 888, rue St-Antoine à Disraeli d’ici au 1er décembre. |
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Le Club Lions de Disraeli souscrit à la grande randonnée |
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Encore cette année, le Club Lions de Disraeli a contribué à l’œuvre de |
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Le don parfait |
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Jean-Denis Grimard
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Si la répétition est une composante dans la genèse d’une tradition, en voilà une qui est en train de croître avec la présentation, pour une 4e année consécutive, d’un spectacle réalisé par Les Productions du Témoin silencieux Inc, en collaboration avec l’Église évangélique de Disraeli et Ce spectacle titré « Le don parfait » sera offert au grand public les vendredi et samedi 5 et 6 décembre, à compter de 19h30, à « Le don parfait se veut une fresque historique où un aubergiste et un recenseur romain livrent une échauffourée à la fois teintée de réalités historiques et d’un humour bien contemporain. Le recensement de la population de Bethléem devient le prétexte à une émouvante mise en scène où les comédiens revivent devant les yeux des spectateurs la naissance de Jésus, le tout ponctué de chants de Noël ». Spécial Partenariat Pour sa part, croyant plus que jamais que l’Église doit occuper le terrain social, l’Église évangélique de Disraeli considère que « Le don parfait » est non seulement une activité culturelle divertissante, mais une solution concrète à un climat de morosité généralisé. Le pasteur du groupe, M. Enfin, bénéficiaire de cette activité puisque tous les profits lui seront à nouveau remis, |
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Photo: Jean-Denis Grimard
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Dans l’ordre habituel : le pasteur de l’Église évangélique de Disraeli, M. |
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Un nom pour le Centre |
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Gilles Dufresne
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La réputation de générosité, de disponibilité et de serviabilité de ce médecin décédé à Disraeli, en 1968, aura marqué plusieurs générations de résidents du secteur qui voient toujours en lui un modèle de dévouement et de détachement. Originaire de Saint-Liboire, il s'installera à Disraeli en 1920. Le médecin de campagne sillonnera pendant plus de 40 ans, jour et nuit, beau temps mauvais temps, valise à la main, les routes de la région afin de répondre à la demande. Que de factures annulées ou acquittées par le truchement du troc (bois, viande, oeufs, etc.). Et il aura trouvé le temps de siéger à la commission scolaire locale, puis de la présider, en plus d'oeuvrer à la Chambre de Commerce. Ainsi que l'a expliqué le président de Ps: Nous reproduisons ici l’article paru dans le REFLET du 18 novembre 1998 |
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L’économie sociale en Chaudière-Appalaches |
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Gilles Dufresne
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Le Québec devient un des rares endroits au monde où l’on reconnaît pleinement la contribution exceptionnelle de l’économie sociale, dans toute sa diversité, au développement économique et social. En effet, le ministère des Affaires Municipales et des Régions a déposé son plan d’action en matière d’économie sociale, lequel reconnaît la contribution actuelle et potentielle de l’économie sociale au développement des territoires. Il s’agit d’une reconnaissance attendue et hautement saluée par la Table régionale d’économie sociale de Chaudière-Appalaches. Ce plan d’action est rassembleur, puisqu’il renforce la collaboration des acteurs de l’économie sociale dans les régions et appuie de nombreuses actions stratégiques, notamment pour les entreprises en aide domestique et à mission culturelle. En plus de prévoir des mesures touchant particulièrement les personnes issues de l’immigration, on souhaite renforcer la participation de l’économie sociale à la lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale. C’est donc un appel à une mobilisation encore plus forte des acteurs et partenaires de l’économie sociale en faveur de la construction d’une économie plus solidaire, démocratique et inclusive. Soulignons que l’adoption de ce plan d’action représente l’aboutissement d’un long travail amorcé lors du Sommet de l’économie sociale et solidaire tenu en 2006. Pour consulter le plan d’action : http://economiesocialequebec.ca/?module=document&uid=655 |
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Le bonheur flotte sur Saint-Sébastien |
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Gérard Declerck
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Le but était de faire réfléchir et partager avec l’auditoire sa vision des plaisirs de la vie en franchissant avec lui les sept portes du Bonheur. Rapidement la salle est entrée avec enthousiasme dans le jeu subtil du partage et de l’analyse des sentiments comme : le pardon, la confiance, l’équilibre, le positivisme qui ensemble tracent le chemin du bonheur. André Harvey est donc conférencier, mais surtout écrivain et auteur compositeur, c’est ainsi que ses exposés étaient entrecoupés de chansons de son cru entrainant l’assistance à chanter en chœur les textes dans lesquels se retrouvent les thèmes objets de ses passions. Pour mieux partager, l’auteur a invité les passionnés à lire ou à écouter ses œuvres en se procurant ses livres et Cd mis à disposition du public. Il convient de remercier les organisateurs, comme les frères Mercier, qui dans la poursuite du Concert de septembre 2007 se sont donnés comme mission d’offrir à la région les moyens de satisfaire son goût pour Merci, en espérant que votre passion du partage fera naître de nouvelles initiatives. |
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Le CCD est à la recherche d’amateurs en expression orale Montez sur la scène de la salle JN Plante le 14 mars 2009 |
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Gilles Dufresne
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Le Comité culturel Disraeli prépare une manifestation de la jeune relève amateur en expression orale s’adressant aux 15-30 ans de la région. Les candidats recherchés désirent interpréter un texte (stand-up) de leur cru ou d’auteur dans tout style oratoire devant un public indéterminé, d’une durée de 3 à 5 minutes. Les candidats seront soumis à une sélection devant jury et les candidats retenus bénéficieront d’un appui technique. Pour inscription et information : 449-2202 ou 458-1015 |
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Une bourse du millénaire pour Annick Grimard de Ste-Praxède |
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Annik Grimard se mérite une bourse du millénaire, d'une valeur de 4000 $ pour l’année 2008-2009. Annik a su démontrer son engagement dans la communauté, son leadership et elle a maintenu une excellente moyenne académique. Originaire de Ste-Praxède, Annick étudie en Techniques d’intervention en loisir au Cégep de Rivière-du-Loup. « J'adore mon programme d'études et déjà au secondaire, je montrais mon désir de m'impliquer au sein de ma communauté. » précise-t-elle.Pour en savoir plus : http://loisir.cegep-rdl.qc.ca/quoide9/texte.html?id=87 |
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Le colloque automnal de l'AMECQ 2008 Quatres filles dans une Hyundai |
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Dyane Raymond
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Huit heures du matin. Nous roulons en direction de Victoriaville où se déroule, ce 18 octobre 2008, le colloque de l’AMECQ. Les vallons et les collines parés de leurs premiers frimas brasillent sous le vaillant soleil d’automne comme une mer ionienne. Montagnes, ciels, prairies, routes sinueuses et quatre filles dans une Hundai complètent ce paysage idyllique d’un samedi de bon augure. Nous sommes d’humeur badine ; non que nous ne considérions notre imminente rencontre avec nos collègues des journaux communautaires du Québec avec tout le sérieux et le professionnalisme qu’il convient, bien au contraire ; nous nous y rendons le cœur léger et l’esprit ouvert. À notre arrivée, la table est mise, comme dans les meilleures familles : fruits, croissants et autres gâteries nous attendent et bien sûr le café coule à flots. Certaines personnes retrouvent joyeusement d’anciennes connaissances et d’autres se penchent pour vérifier le nom inscrit sur le petit carton que chacun porte autour du cou, en se présentant mutuellement. L’endroit est accueillant et lumineux. Il flotte une odeur de bonheur dans l’air. Ça tombe bien, nous sommes tous là gratuitement et de notre plein gré. Des bénévoles, on nous appelle. Et justement il en sera largement question lors de la matinée. Ainsi, tous les panélistes s’entendent sur le fait que s’il existe un certain altruisme chez les bénévoles, notre motivation première demeure le plaisir. Celui que l’on retire en nous consacrant à une «noble» tâche et celui qui s’instille au fil du temps, au fur et à mesure que notre sentiment d’appartenance s’étend non plus simplement à une famille, un groupe d’amis ou un réseau de travail, mais bien à toute une communauté, et cela de manière concrète et ludique. La première fois que j’ai envoyé un texte au Cantonnier de Disraëli, je l’ai fait pour deux raisons. D’abord, ce journal, parmi les autres médias commerciaux locaux, m’apparaissait comme le plus attentif et rigoureux : la qualité des textes, des informations et de la mise en page en témoignaient. Ensuite, si j’aime passionnément mon coin de terre, je n’en suis pas moins fille adoptive et, je dois le reconnaître, davantage portée vers les lettres et une humeur contemplative que vers les travaux manuels. Je cherchais donc à la fois un moyen d’entrer en contact avec les gens du village et de partager avec eux la joie, la beauté, les questionnements que me proposent chaque jour la nature et ce qui la compose. Le Cantonnier m’offre cette chance inestimable depuis bientôt trois ans. Par ailleurs, comme nous en débattons ce jour-là, un organisme communautaire, en plus d’avoir pour besoin et mission d’impliquer la population qu’il dessert, se doit d’être soucieux d’équité sociale autant que de démocratie. Ce qui l’amène par conséquent à réfléchir de manière constante et collective autant à l’outil en lui-même qu’à l’environnement dans lequel il est ancré. Et cette réflexion ne passe-t-elle pas, entre autres et en premier lieu, par les articles et le travail de tous les artisans du journal ? De plus, si notre journal a pour devoir et responsabilité d’être un reflet identitaire pour ses membres et ses lecteurs, je répondrais à certains qui trouvent «kétaines» ou «pas rapport» notre feuille de chou par le mot judicieux de Daniel Pezat, directeur du Reflet du canton de Lingwick : notre journal communautaire est comme une auberge espagnole, on y trouve ce qu’on y apporte. En résumé, place à la relève, place aux jeunes et longue vie à la fraternité. Des journées comme celle-là sont bien sûr précieuses et riches de rencontres, de paroles et d’échanges, mais elles nous confortent surtout dans cet esprit de solidarité humaine qui réunit des hommes et des femmes de cœur. Dans le mien, résonnent encore le beau rire de Renée, la voix chaude et circonspecte de Danielle, les blagues mutines d’Hélène. Une journée comblée. Et pas un seul chevreuil sur la route ! |
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Sincères remerciements |
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Carmelle Bélanger
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La présidente adresse des remerciements aux bénévoles qui, de quelque façon que ce soit, travaillant bien souvent dans l’ombre, contribuent par leur généreuse implication à ce grand succès. Des remerciements également à la population qui, ayant si bien répondu à l’invitation, semble signifier aux membres du club de continuer leur bénévolat auprès des personnes handicapées, sachant bien que ces personnes ne peuvent laisser indifférent celui qui sait les regarder sans préjugés, les respecter dans leur individualité et les aimer. Le club Les Fourmis prépare sa fête de Noël qui aura lieu le 7 décembre, ce qui s’avère une très bonne occasion pour qui veut devenir membre du club et participer à différentes activités tout au long de l’année. |
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L’ACEF offre le programme Éconologis |
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Gilles Dufresne
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Que vous soyez locataire ou propriétaire, si vous recevez une facture d’énergie pour le chauffage, que vous n’avez pas bénéficié d’une visite Éconologis dans les cinq dernières années et que vos revenus ne dépassent pas les seuils d’admissibilité, vous êtes admissible à la visite Éconologis. L'ACEF Rive-Sud est l’organisme livreur pour Chaudière-Appalaches afin de permettre aux ménages à budget modeste d’économiser de l’énergie et d’améliorer le confort de leur résidence. Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique qui offre gratuitement des conseils et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. Le programme comporte deux volets soit un premier qui inclut des conseils personnalisés, des travaux mineurs de calfeutrage et l’installation de produits économiseurs d’énergie tel que pomme de douche et ampoules fluo compacts. Le deuxième volet prévoit la pose de thermostats électroniques, programmables ou non selon la source d’énergie, et ce, sans frais. Certaines conditions s’appliquent. L’an dernier, 531 ménages de Chaudière-Appalaches ont bénéficié du programme et l’ACEF souhaite réaliser 800 visites d’ici mars 2009. Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous, appelez-nous au (418) 835-6633 ou sans frais au 1 877 835-6633. |
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La Grande Tablée toujours active |
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Jean-Denis Grimard
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Les gens friands de théâtre amateur seront sans doute ravis d’apprendre que les membres de Maintenant présidé par Pierre Lussier lequel compte déjà plusieurs prestations dans différentes pièces, le groupe planche déjà sur une prochaine production en raison d’une pratique hebdomadaire jusqu’à la présentation de la générale prévue à la mi-février. Comédie Le nouveau président révèle qu’il a accepté d’occuper la fonction afin d’assurer une transition harmonieuse, une suite ou une continuité au cheminement de la troupe qui remercie pour leur importante contribution les trois vétérans retraités.
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Photo: Jean-Denis Grimard
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Le comité de direction de la troupe se compose de : 1ere rangée : Sylvie Grimard/sec-très.; Thérèse Matteau; Katy Matteau. À l’arrière : Pierre Lussier/prés.; |
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Lac-Mégantic/Lambton Treizième édition d’Opération Nez rouge, |
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Jean-Denis Grimard
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Comme par les années passées, quelque 170 bénévoles raccompagneront en fin de soirée et durant la nuit des conducteurs ayant succombé aux tentations d’une période de l’année particulièrement propice à la surconsommation d’alcool. L’an dernier, les 49 équipes réparties sur neuf soirées de raccompagnements, durant la période des Fêtes, ont ramené à la maison de façon sécuritaire 221 automobilistes ayant eu la sagesse de confier leur voiture à un conducteur bénévole. Opération Nez rouge est un service de raccompagnement gratuit, sécuritaire et sympathique. L’opération Nez rouge poursuit plusieurs objectifs dont la sensibilisation, l’éducation, l’information, la prévention et le soutien aux organismes de jeunesse. Le succès de l’Opération Nez rouge repose sur une petite armée de bénévoles et sur la générosité de commanditaires nationaux mais aussi des commanditaires régionaux comme la Coopérative agricole Lac-Mégantic/Lambton, Tafisa et IMM-Masonite. Les raccompagnements prendront place cette année les soirs du 5,6,12,13,18,19,20,27 et 31 décembre. |
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Lambton fête sa jubilaire de la bouclette |
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Gérard Declerck
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Mme Thérèse Duquette Plante-Poulin est née le dimanche 27 novembre 1938 à Lambton dans une famille d’agriculteurs installée sur le Rang 4 composée de trois autres filles et de deux garçons. Elle va à l’école du Rang qu’elle laissera après la sixième année pour, en tant qu’ainée, seconder sa mère dans les travaux domestiques. C’est au début de 1958 qu’elle entre en apprentissage de la coiffure chez Mme. Fortin installée sur la 108 à Courcelles. Six mois après, soit le 15 novembre elle obtient son diplôme et fait ses débuts de professionnelle à Saint-Romain. Quelque six mois plus tard elle s’installe définitivement à Lambton où elle se marie en 1960 avec M. Plante et met au monde deux filles et un garçon. M. Plante décédé en 1976 elle se remarie en 1979 avec M. Poulin. Les années passent, le village se développe, son salon ne désemplit pas et s’ajoutent des services à la « Maison Paternelle ». Bientôt ce sera le tour de ses filles Nathalie et Lyne qui tout naturellement avancent dans les pas de leur mère et installées 83, rue Principale, s’apprêtent à assurer la relève. Mais quand on aime son métier et tous les plaisirs qu’il procure, il est, même après cinquante ans, difficile de laisser la bride sur le cou de ses élèves. Pourtant aujourd’hui c’est presque chose faite. Presque, parce qu’entre quelques heures par ci, quelques heures par là, plus d’autres au CHSLD ce n’est pas encore la retraite, mais ça y ressemble. La coiffeuse de ces dames consacre donc maintenant un peu plus de temps à d’autres dons artistiques comme la peinture, le collage trois dimensions ou les biographies, qu’aux bouclettes et autres colorations. Mais soyez rassurées Mesdames et maintenant Messieurs, car comme la coiffure est un art soyez certains que les gènes qui inspirent la succession sont les mêmes que ceux qui jusqu’à présent ont su faire votre bonheur. Permettez aux membres du journal et à son représentant de vous présenter tous leurs vœux pour une retraite tant méritée et de s’associer avec vos clientes et amies pour vous remercier et vous féliciter pour toutes ces années passées à satisfaire leur beauté. |
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Jacynthe Bourgault vous invite |
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Gilles Dufresne
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Artiste professionnelle reconnue, native de Garthby-Beaulac, elle revient dans sa région natale après avoir demeuré pendant trente cinq ans à Saint-Félicien, Lac-Saint Jean. Désireuse depuis toujours d’avoir sa propre salle d’exposition et atelier, elle réalise enfin son rêve à Disraeli. Mme Bourgault, a une trentaine d’années d’expériences dans le domaine des arts. Elle possédait son propre atelier à Saint-Félicien où elle y enseignait dessin et peinture à titre privé ou en collaboration avec la ville de Saint-Félicien, secteur des loisirs. Une cinquantaine de personnes participaient à ses ateliers. Elle peint autant la nature, les personnages, le portrait, les animaux mais sa préférence va pour les fleurs et dentelle. Ses œuvres se sont retrouvés dans plusieurs galeries d’art reconnues, tel que la Galerie du Château Frontenac à Québec, la Galerie du Manoir Richelieu à Pointe-Au-Pic, la galerie Mickell’Art de Drummondville, la Galerie Mon Vieux Rêve de Québec, la Galerie Vous la retrouverez dans plusieurs livres artistiques tel le Magazin’Art, un biennal canadien, le Marché de l’Art de Roussan, et dans de nombreuses brochures et articles faisant état de son cheminement artistique. À compter de janvier 2009, elle offrira des ateliers de dessin et de peinture aux personnes désireuses de s’initier ou de se perfectionner dans ces domaines. |
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Noël ! La Grande Rencontre ! Sortez vos agendas! Une première à Disraeli! Le dimanche 14 décembre à l’église Ste-Luce |
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Guylaine Marcotte
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L’Orchestre Ball Room Hi-Fi de Disraeli et l’Ensemble Vocal « La Rencontre » se fusionnent afin de vous présenter ce projet qui rassemblera pour vous des chœurs de chant de tous âges venant de Stratford, St-Julien, Beaulac-Garthby, Disraeli et les musiciens de l’Orchestre Hi-Fi. Animé joyeusement par des gens de Beaulac-Garthby, vous serez transportés dans la magie de Noël à travers un répertoire varié allant des années ‘40 à aujourd’hui. C’est avec un immense plaisir que nous vous invitons à venir en grand nombre. Info billet : (418) 449-3628 ou (819) 344-2110 |
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AFEAS femmes d'ici |
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Yolande Beaudoin
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Chaque année à la fin du mois de novembre l’AFEAS fait une campagne contre la violence qui existe partout autour de nous. Notre AFEAS local a choisi comme activité de sensibilisation de poser un geste symbolique au cours de la messe de 19 heures le samedi 22 novembre prochain. À chaque participant nous remettrons un ruban blanc en forme de V inversé pour dire non à la violence. N’y a-t-il pas aussi violence à la nature avec tous nos produits chimiques pour faire le ménage dans nos maisons. Voici quelques petits trucs écologiques. Pour la lessive, utiliser un détergent biodégradable et sans phosphate. Surveiller les logos suivants : Garantie Bio, Eco Cert, ou la feuille d’érable. D’autres produits pour le ménage, le bicarbonate de soude (petite vache) le jus de citron, le vinaigre blanc et le savon liquide végétal biodégradable. Le bicarbonate de soude est désodorisant, récurant et nettoyant. Le savon liquide à base d’huile végétale : désinfectant et nettoyant. Sel de table : désinfectant et abrasif doux. Jus de citron : dégraissant et détachant, aide à blanchir le blanc. Le vinaigre blanc un désinfectant doux, dégraissant et blanchissant pour le linge, anti-statique mis dans l’eau de rinçage, fait briller vitres et miroirs. Projet rassembleur de cette année : Notre association t’intéresse? Viens assister à nos réunions mensuelles 2-3 fois pour te faire une opinion à notre sujet. Information : |
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