Actualités : (édition du 27 mars 2008)




Entente spécifique sur le développement
de l'économie sociale dans
Chaudière-Appalaches
Gilles Dufresne

M. Réal Laverdière, président de la Conférence régionale des élus de la Chaudière-Appalaches et la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions du Québec, Mme Nathalie Normandeau, ont annoncé, en présence de nombreux représentants du milieu municipal, socioéconomique, communautaire et de l’éducation, qu’un montant de 563 903 $ sera consacré pour les trois prochaines années au développement de l’économie sociale dans Chaudière-Appalaches.

La région de la Chaudière-Appalaches compte plus de 500 entreprises d’économie sociale.  Ainsi, en raison de l’importance de ce secteur économique, le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale investira spécifiquement dans l’amélioration des compétences des travailleuses et travailleurs du domaine de l’économie sociale.

« Les chiffres parlent d’eux-mêmes avec des revenus totaux de 46 M$ par année, une masse salariale de 24 M$ pour 824 emplois durables. Au-delà des chiffres, les bénéfices sociaux pour notre communauté sont quasi essentiels pour les clientèles qui se procurent les biens et services autant que pour les personnes qui les produisent ou les dispensent. » de dire Mme Danielle Roy Marinelli, vice-présidente de la CRÉ et mairesse de la ville de Lévis. L’annonce s’est faite aux locaux de la Société V.I.A., une entreprise d’économie sociale en pleine croissance et chef de file, dans l’est du Québec, pour la récupération et le tri des matières recyclables.




Belle performance des Caisses Populaires

Jean-Denis Grimard

Au terme de l’exercice financier terminé le 31 décembre 2007, les caisses de la région Kamouraska – Chaudière-Appalaches ont affiché des résultats financiers qualifiés d’excellents. Les excédents avant ristournes aux membres s’élèvent à près de 73,4 millions $, en hausse de 3,1 % par rapport à l’exercice précédent. Les membres se partageront donc une partie de ces excédents par le versement d’un montant de près de 39,4 millions $ sous forme de ristournes. « Ces excellents résultats assurent aux caisses de la région la marge de manoeuvre nécessaire pour leur permettre non seulement de continuer d’offrir des produits et services financiers adaptés aux besoins de leurs membres, mais également d’évoluer et de jouer un rôle actif dans le développement économique, social et culturel de leur collectivité », a déclaré M. Michel Roy, président du Conseil des représentants des caisses de Kamouraska – Chaudière-Appalaches.

L’an dernier, grâce à leurs Fonds d’aide au développement du milieu ainsi qu’aux commandites et dons qu’elles ont accordés aux communautés de la région Kamouraska/Chaudière-Appalaches, les caisses ont contribué une somme de 6 millions de dollars dans la réalisation de plusieurs projets améliorant la qualité de vie des citoyens.




Ponton usagé recherché
Serge Bourgault

L'Association touristique du Lac-Aylmer est à la recherche d’un vieux ponton qui servira à la première opération de mise à l’eau des bouées en mai ainsi qu’à leur repêchage en octobre.

Soulignons qu’à compter de mai prochain, grâce à cet important projet mené à terme par l’organisme, les navigateurs pourront dorénavant se fier à des balises pour sécuriser leurs déplacements sur le plan d’eau Aylmer en certains endroits capricieux. La fabrication de ces bouées par des bénévoles, en conformité avec les lois existantes, est pratiquement complétée. Il va de soi que ce développement favorisera l’industrie touristique supporté par les attraits du lac Aylmer.

Il faut souligner ce travail de l’Association touristique du Lac-Aylmer qui s’avère le résultat d’une nouvelle concertation inédite entre les cinq municipalités riveraines lesquelles ont, selon une bonne source, appuyé financièrement et sans hésitation. Le temps venu, une annonce officielle est prévue en présence des médias.




Veut-on garder des éleveurs de bovins au Québec?
Jean-Denis Grimard

Depuis nombre d’années, les producteurs agricoles tentent d’augmenter leurs revenus pour être capables de vivre dignement de leurs produits sur leurs fermes.

Prenons par exemple, l’éleveur de bovins de boucherie. Peut-on dire en 2008, que le producteur agricole reçoit un revenu adéquat pour l’exploitation de sa ferme, subvenir à tous ses besoins, et lorsqu’il vend ses veaux d’embouche ou ses bouvillons d’abattage, a-t-il un revenu intéressant pour continuer et envisager d’avoir de la relève agricole pour sa ferme lors d’une vente de propriété? NON.

Bien que l’on voit des jeunes couples bien instruits avec des diplômes riches de leurs connaissances, ayant de bonnes capacités physiques et ayant en eux le rêve d’acquérir une ferme. Peu de temps après, ils s’aperçoivent qu’ils doivent composer avec de longues journées de travail, ils se doivent d’être compétents un peu dans tous les domaines tels que : mécaniciens, ouvriers, plombiers, électriciens, connaissances vétérinaires et d’agronomie et beaucoup d’autres et en fin de compte reçoivent un gain très très médiocre.

Avez-vous déjà entendu dire qu’un ministre de l’agriculture, qu’un travailleur à L’U.P.A. (Union des producteurs agricoles), qu’un vétérinaire ou qu’un agronome ont déjà fait faillite? NON.

Pourtant, ils disent tous qu’ils travaillent pour le bien de l’agriculteur. Combien de producteurs désespérés sont acculés à la faillite et doivent vendre pour ne pas tout perdre par manque de revenus? Certains même se suicident voyant leur rêve s’anéantir. Pourquoi encourager des jeunes à s’investir dans le milieu agricole lorsque le gouvernement actuel ne peut garder les agriculteurs déjà en place? Il y a un sérieux problème.

Dans le passé, L’U.P.A. était sans doute efficace, mais aujourd’hui en 2008, les producteurs paient toujours leur cotisation à L’U.P.A. pour être bien représentés, mais qu’en est-il de la réalité?

Comment se fait-il que plusieurs producteurs agricoles doivent investir d’eux-mêmes pour développer et vendre leurs produits alors qu’ils sont sensés être bien représentés par L’U.P.A? Bien que les producteurs payent leurs cotisations chaque année, certains doivent développer la vente de leurs produits eux-mêmes à partir de la ferme afin de pouvoir acquérir un revenu intéressant considérant la valeur et la qualité de leurs produits.

POURQUOI...? 
Il y a bien des pourquoi qui sortent de la bouche des éleveurs de bovins du Québec.

Bien que le producteur se doit de respecter l’environnement et nul doute aussi que le producteur est soumis à des exigences très sévères à ce sujet pour fournir un produit propre et sain pour la consommation humaine. C’est normal. Mais face à toutes les lois et les règlements, les dépenses d’énergie que le producteur déploie pour faire un produit sain de qualité est-il respecté dans ses efforts face au gouvernement actuel? Selon moi, NON.

Le gouvernement exige et nous soumet des règlements que le producteur est obligé de suivre et de faire, mais en fin de compte plusieurs de ces hauts placés ont une façon de rire des producteurs en laissant entrer des viandes de boeuf des autres pays tels que les États-Unis, le Brésil et autres et ce, bien entendu, au dépérissement et à la perte des éleveurs québécois. Contribuant par ce fait même à l’enrichissement des autres pays tout en détruisant la richesse des éleveurs québécois.

À toute la population, lorsque vous lisez ceci... une aide de 3 millions de dollars est accordée aux éleveurs de bovins de boucherie. Vous pensez donc que ce montant est réparti directement entre les éleveurs, FAUX. Tous les groupements ou associations qui disent travailler pour les éleveurs de bovins de boucherie s’en gardent une grosse partie et par la suite obligent les producteurs à se soumettre à d’autres réglementations avec toutes sortes de formulaires à remplir, ce qui retarde donc notre gain, pour finir par ne rien avoir de concret pour valoriser le revenu de l’éleveur. Augmentation de paperasse, donc encore plus de fonctionnaires à payer. Résultat final, des miettes monétaires pour l’éleveur. Pourtant, ce serait bien simple de régler le problème. Le peuple québécois se doit d’être nourri avec des viandes bovines du Québec pour savoir avant tout ce qu’il mange et pour garder nos valeurs d’éleveurs de bovins.

Donc, toutes les viandes de boeuf provenant des autres pays, devraient être sur, sur, sur, surtaxées s’ils entrent au Québec. Par ce fait l’éleveur de bovins du Québec serait privilégié d’abord par la vente de ses produits pour la consommation québécoise.

Vous tous mesdmoiselles, mesdames, messieurs, qui perdez vos emplois au profit des autres pays, si personne ne fait rien dans un court délai pour corriger définitivement le problème, il n’y aura plus de producteurs de boeuf au Québec et vous tous qui que vous soyez, vous êtes en train de perdre intérieurement votre valeur et votre fierté d’être québécois.

En 2008,  s’il y a des propriétaires d’entreprises ou de compagnies qui paient trop d’impôt, j’ai la solution... achetez-vous une ferme à boeuf, de cette manière vous aurez beaucoup plus de dépenses donc moins d’impôt à payer et vous aurez alors acquis de nouvelles valeurs de propriétés.

En terminant si vous n’avez plus d’emploi ni de chômage, il n’y a pas de honte à vivre sur le bien-être social, car sur une ferme bovine on essaie constamment de survivre.

Merci de m’avoir lu.




Un horloger diplomé à Disraeli
Gilles Dufresne

Photo : Gilles Dufresne    
Cherchez-vous l’heure juste ? Vous pouvez maintenant vous adresser à la bijouterie Gagnon à Disraeli. En effet, son personnel s’est enrichi depuis peu d’un authentique horloger diplômé de la seule école d’horlogerie au Canada, située à Trois-Rivières. Sébastien Gagnon a obtenu un DEP en horlogerie, un métier de plus en plus rare depuis l’avènement du numérique, puisque l’école ne compte cette année que 13 élèves, mais encore très recherché par les amateurs de mécanique fine et bijoux de qualité. Son expertise vous permettra sans doute de remettre en marche la « patate » que grand-papa vous a léguée car il peut remettre à neuf les pièces usées ou en fabriquer de nouvelles. La bijouterie Gagnon offre également un point de récupération pour vos vieilles montres qui renferment des pièces d’horlogerie qui peuvent être recyclées.