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Actualités : (édition du 23 octobre 2008)
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L’école Sainte-Luce inaugure sa nouvelle cour
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Jean-Denis Grimard
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La joie se lisait sur les visages des jeunes et des moins jeunes lors de l’inauguration de la cour réaménagée de l’école primaire Sainte-Luce de Disraeli dans l’après-midi du lundi 6 octobre.
Pour l’occasion, le député de Frontenac et ministre Laurent Lessard, le maire de la Ville de Disraeli Yvon Jolicoeur, le président du comité ayant mené à terme ce projet d’embellissement Clermont Hudon, ont successivement pris la parole pour signifier leur appréciation devant cette réalisation ayant mobilisé plusieurs intervenants.
Ce projet de réaménagement et d’embellissement de la cour de l’école a cheminé sur une durée de deux ans. Son aboutissement résulte d’un partenariat entre les représentants de l’école et de la Commission scolaire des Appalaches, les corporations municipales de Disraeli et Paroisse de Disraeli, des commanditaires, un donateur en la personne de M. Donat Grenier, et le ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports (MELS). Un terrain de soccer et une aire de détente adjacente au parc Françoise Beaulieu ont été aménagés. Des arbres et des tables de pique-nique sont apparus. On a procédé également au rafraîchissement des modules de jeu ainsi qu’à l’amélioration des surfaces d’amortissement. Enfin, il y a l’ajout de jeux de ballons rotatifs et de jeux lignés dans la cour dont le pavage près des arbres fut réparé, et la réfection des clôtures.
La bonne conduite des travaux entrepris dès la fin des classes en juin a fait en sorte que les jeunes ont pu se réapproprier la nouvelle cour dès la première journée de la rentrée.
En plus des municipalités et du MELS, le montage financier de ce projet dont le coût global se chiffre à 78 160$ a impliqué plusieurs commanditaires dont la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer, la Grande Tablée, Setlakwe, Lehoux BMR, SUMACOM, et le donateur M. Donat Grenier dont le nom servira dorénavant à désigner une section de la cour. Les jeunes lui ont en outre remis une grande carte de remerciement de facture originale.
L’école Sainte-Luce de Disraeli accueille 285 élèves et compte parmi les dix-sept écoles primaires de la Commission scolaire des Appalaches dont le centre administratif se trouve à Thetford Mines. Son directeur est M. Réjean Fréchette et 35 personnes y oeuvrent dont 21 enseignants.
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Photo: Jean-Denis Grimard
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Le maire de la Ville de Disraeli, M. Yvon Jolicoeurt, procède à la coupe protocolaire du ruban avec, en arrière plan un groupe d’invités entourés par les élèves. On peut reconnaître le député et ministre Laurent Lessard à côté du donateur M. Donat Grenier, M. Clermont Hudon, M. Fernand Gagné/commissaire, Mme Josée Lapointe, M. Germain Martin, M. Alain Chabot/dir-gén. De CSA, M. Carol Jacques
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Aide financière de 30 000 $ à la MRC du Granit
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Chantal L'Italien
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La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, et la députée de Mégantic-Compton, Mme Johanne Gonthier, ont annoncé l’attribution d’une subvention de 30 000 $, répartie sur trois ans, à la MRC du Granit pour le renouvellement de l’entente de partenariat Villes et villages d’art et de patrimoine (VVAP).
Les ententes de partenariat permettent aux municipalités régionales de comté de prendre en main leur développement culturel et d’organiser une offre de services en ce domaine pour la population éloignée des grands centres.
Le renouvellement de l’entente vient appuyer la réalisation du plan d'action culturel 2008-2011 de la MRC du Granit qui comprend des actions ciblées touchant notamment la conservation, la mise en valeur et la diffusion du patrimoine, la promotion des activités et des événements culturels sur le territoire, le rayonnement et la diffusion des artistes professionnels et amateurs ainsi que le maillage de la culture et du tourisme.
Au terme d'une troisième édition de cette entente de partenariat, le bilan de la MRC du Granit est concluant quant aux retombées sur la population et le milieu culturel, notamment par la mise en oeuvre de projets comme l'École des arts de la scène et le Printemps des artistes.
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La patrouille communautaire s’avère un succès
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La nouvelle patrouille communautaire de Disraeli qui fut mise en place en juin dernier pour la période estivale a démontré à un tel point sa pertinence que les instances locales sont déjà enclines à la reconduire pour l’été 2009 avec une plage de temps élargie.
Composée de deux étudiants en techniques policières, MM Michael Carrier et Maxime Tremblay, le tandem avait comme mission de patrouiller de nuit, à pied ou dans un véhicule prêté par la ville, les endroits publics tels la marina et le parc 4-H et d’y exercer une surveillance s’inspirant du concept de police de proximité, c’est-à-dire de maintenir une approche préventive et un dialogue avec ceux dont les comportements étaient susceptibles d’être problématiques et répétitifs.
En raison de 27h/sem échelonnées sur trois soirées, l’équipe qui rédigeait un rapport quotidien a rencontré diverses situations allant des bagarres à la consommation publique d’alcool et de stupéfiants, de vandalisme, d’attroupement, de vol, de feux illégaux et de conduite automobile dangereuse. Selon les responsables, cette surveillance a hors de tout doute permis de réfréner le vandalisme, d’identifier les individus à risque et de conscientiser ces derniers sur la portée de leurs gestes. En certains cas de récidive ou de gravité, il y a eu référence à la SQ avec laquelle une collaboration avait été convenue.
La présidente de la Chambre de Commerce de Disraeli, Mme Louise Aubert, indique qu’une demande de statut d’agent de la paix laquelle confère notamment un pouvoir d’émission de contravention a déjà été adressée au ministère de la Sécurité publique.
Rappelons que la Chambre de Commerce qui a initié et piloté ce projet a vu la Ville et la caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer s’y joindre pour en assurer le financement, le tout de l’ordre de quelque 10 000$.
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La Polyvalente de Disraeli a bien vieilli
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Jean-Denis Grimard
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L’École polyvalente de Disraeli dont la construction en 1968 avait suscité de multiples espoirs dans le milieu vient d’entrer dans sa 40e année d’opération.
Née dans le contexte de la révolution tranquille qui a inspiré l’avènement des commissions scolaires régionales afin notamment de rendre l’instruction accessible dans tous les milieux, la Poly comme plusieurs l’ont surnommée a su s’affirmer et acquérir une identité malgré des séquences difficiles causées par des conflits de travail, de nombreuses réformes plus ou moins bien préparées, des questionnements sur sa vocation, son positionnement en périphérie du territoire et une décroissance démographique.
Dès janvier 69, l’école recevait un contingent de 1er cycle du secondaire, mais ce n’est qu’en septembre de la même année que tous les niveaux se retrouvèrent rassemblés à l’intérieur de ces murs dont l’architecture et les espaces aménagées provoquaient alors l’émerveillement. Enfin des laboratoires, un plateau d’éducation physique, un auditorium digne du nom, un secteur des ateliers proposant une initiation/formation dans cinq corps de métiers, une bibliothèque, etc… Au début des années 70, on pouvait y compter quelque 1 200 élèves et au-delà de 70 enseignants en formation générale et initiation professionnelle. Pour la première fois, des jeunes en provenance de Saint-Gérard, Beaulac-Garthby, Saint-Fortunat, Saint-Jacques, Saint-Julien, Coleraine, Sainte-Praxède, Lambton (maintenant desservi par Lac-Mégantic), Stratford et Disraeli, étaient rassemblés pour effectuer leur apprentissage académique de niveau secondaire.
Cet automne, l’institution a accueilli environ 470 élèves; 27 enseignants à temps plein et neuf autres à temps partiel dispensent les cours prévus à la grille horaire. Plusieurs ressources entourent ce noyau telles un conseiller en orientation, un intervenant social, deux techniciennes en laboratoire, un intervenant en toxicomanie, quatre techniciens en éducation spécialisée, une infirmière, deux psycho-éducatrices et un psychologue, un animateur de vie spirituelle et d’engagement communautaire. Le tout est chapeauté par la directrice en poste depuis quatre ans, Mme Chantal Hallée, laquelle ne manque pas de rappeler que l’objectif ultime de l’organisation est de garder le plus longtemps possible les jeunes en processus de scolarisation. Des curriculums incluant les arts du cirque (acrobatie-musique-arts plastiques) ou le hockey semblent avoir des pouvoirs de retention ou de stimulation chez plusieurs élèves.
Au chapitre des événements ayant marqué son histoire, il faut signaler le démantèlement du secteur des ateliers (rotonde) au début des années 80 au nom d’une réforme provinciale qui explique en partie l’actuelle pénurie de main d’œuvre spécialisée. Il faut également souligner le rapatriement de la 5e secondaire grâce à une lutte acharnée menée par un groupe d’enseignants et de parents face à l’opposition de départ des gestionnaires et du conseil des commissaires d’alors.
L’École demeure un centre de rayonnement dans son milieu avec lequel elle dialogue et collabore. Ses installations servent en dehors des heures de cours en vertu de diverses ententes avec les corps municipaux et organismes sociaux. Les gymnases, la bibliothèque, la cafétéria, l’auditorium de 310 sièges nommée « Salle Desjardins » où se tiennent divers événements extra-scolaires dont des spectacles et/ou des projections de films organisées par le Comité culturel, demeurent des lieux de partage et de promotion.
Le contexte socio-économique dans lequel évolue l’École polyvalente la rend difficilement comparable à ses consoeurs. Sise dans une région rurale dont l’économie traditionnelle compte beaucoup sur l’agriculture et le bois, et recevant des jeunes appartenant à trois MRC, elle devra encore relever avec succès les prochains défis en faisant preuve de dynamisme, d’innovation et de cohérence dans son projet éducatif.
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Les Sentiers Pédestres de Coleraine sont ouverts.
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Suzanne Grenier
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Devant une rumeur persistante affirmant que les sentiers étaient fermés pour un temps indéterminé à cause des pluies abondantes de l’été dernier, l’administration confirme que les sentiers sont ouverts et qu’il n’est pas question d’une fermeture permanente.
Les membres de la Corporation vous souhaitent une belle « Fête des Couleurs » et la bienvenue à tous les adeptes de la randonnée pédestre et aux amants de la grande nature automnale.
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Les caisses Desjardins de L'Amiante en rajoutent
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Jean-Denis Grimard
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Depuis plusieurs années déjà, les Caisses Desjardins de L’Amiante jouent un rôle majeur au niveau du développement économique dans la région.
En plus de soutenir financièrement des centaines d’organismes par des dons et commandites, les caisses Desjardins de L’Amiante ont mis sur pied, il y a quelques années, un fonds d’aide au développement du milieu de 700 000 $,
Souhaitant poursuivre dans cette veine, les caisses Desjardins de L’Amiante ont choisi de mettre en place un tout nouveau programme favorisant le retour d’anciens résidants de la région ainsi que de nouveaux arrivants. Ce programme, il va sans dire, vise ainsi à attirer prioritairement les jeunes familles. Le Programme d’accueil de nouveaux employés s’adresse à de nouveaux employés de la région des Appalaches et de l’extérieur, ainsi qu’aux étudiants ayant terminé leurs études et débutant sur le marché du travail.
Ainsi, le programme vise à attirer et conserver la main d’oeuvre en région, contrer le décrochage scolaire, encourager l’obtention d’un diplôme et faciliter l’accession à la propriété.
Les caisses Desjardins de L’Amiante n’ont pas la prétention, avec la mise en place de ce nouveau programme, de régler toute la problématique de la main d’oeuvre dans la région, mais croient qu’il s’agit là d’un premier jalon et que d’autres intervenants du milieu industriel et du monde municipal s’y ajouteront.
Les caisses Desjardins de L’Amiante souhaitent ainsi, par la mise en place de ce programme d’accueil de nouveaux employés, être en mesure d’attirer chez nous des ressources compétentes, désireuses de s’installer dans un milieu accueillant.
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