Affaires Municipales : (édition du 11 décembre 2008)


Anick Pelchat nommée chargée de projet
pour la diversification du secteur sud

La Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) a retenu la candidature de madame Anik Pelchat pour combler le poste de chargée de projet – planification stratégique du secteur sud.

En fonction depuis le 3 novembre dernier, madame Pelchat verra, en concertation avec le comité de diversification du secteur sud de la MRC des Appalaches et les professionnels de la SDE, à soutenir les huit municipalités de ce territoire dans leur processus de diversification économique. Ses principaux mandats seront de soutenir et structurer la démarche de mobilisation, de réflexion et de planification menant à l’élaboration d’un plan de diversification et à la réalisation des projets déterminés. À ce sujet, parallèlement, la SDE, par l’intermédiaire d’aides financières supplémentaires, viendra soutenir le démarrage des projets structurants et émergeant de la démarche.

Rappelons les faits
En octobre 2007, la SDE et la Ville de Disraeli déposaient, auprès du ministère des Affaires municipales et des Régions, et ce, dans le cadre du Programme d’aide pour les territoires en difficulté, une demande de reconnaissance du secteur sud comme étant un milieu à revitaliser. Plus tard, ce Ministère et celui du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation reconnaissaient les municipalités de Beaulac-Garthby, Disraeli (paroisse et ville), Saint-Fortunat, Saint-Jacques-le-Majeur, Sainte-Praxède, Saint-Joseph-de-Coleraine et Saint-Julien comme étant des milieux dévitalisés.

Recevant ainsi cette caractérisation, ce secteur de la MRC se voyait alors attribuer, par ces deux ministères, des aides financières réservées à la réalisation d’une démarche de réflexion-planification stratégique et à la mise sur pied de projets sur ledit territoire.


Adoption des budgets municipaux 2009
Jean-Denis Grimard

Vous trouverez ici-bas la cédule chronologique des réunions spéciales des conseils municipaux sur le territoire desservi par Le Cantonnier, lesquelles sont prescrites afin d’adopter les prévisions budgétaires de chaque corporation pour l’année fiscale 2009. En assistant à la réunion, le contribuable citoyen s’offre une excellente occasion d’obtenir une information directe en plus de se donner la chance d’interroger les élus sur les aspects jugés nébuleux ou autres et de formuler ses commentaires le cas échéant.

CÉDULE

Beaulac-Garthby                     15 déc            19h
Saint-Jacques-le-Majeur          15 déc            20h
Sainte-Praxède                        15 déc            19h
Saints-Martyrs                         15 déc            19h
Weedon (arr. Saint-Gérard)  :  17 déc            18h30
Coleraine                                 16 déc            19h
Lambton                                  16 déc                    
Ville de Disraeli                        16 déc            20h
Stratford                                  18 déc            20h15
Saint-Julien                              19 déc             20h
Paroisse de Disraeli                  22 déc            20h
Saint-Romain                           22 déc
Stornoway                               22 déc




Taxes
Gérard Declerck

L’hiver est propice à la réflexion avec la certitude d’avoir épuisé toutes les bonnes et mauvaises raisons d’espérer. L’hiver c’est aussi le moment au cours duquel certains plantigrades, après avoir fait du gras, choisissent de le consommer pendant une inaction inscrite dans leurs gènes.

Mais pour les besogneux que nous sommes, l’hiver naissant donne à penser que les flocons généralement bénéfiques pourraient être les messagers  porteurs de disette. Du moins pour ceux qui n’ont de revenus que leur sueur passée ou présente et qui marchant, eux, sur la pointe des pieds, n’ont plus de gras à perdre. Car, dans peu, avant que les jours éclaircissent nos vies tributaires, les cloches de l’inventivité pécuniaire vont égrainer les premiers sons d’une litanie budgétaire.

Litanie alimentée par toujours plus de nos exigences, qui au bout du compte donnera encore moins de grain à moudre au moulin d’une économie basée sur des récoltes hypothétiques inscrites sur le grand livre fictionnel de l’avenir.

Et c’est là que chacun verra surgir d’abord les choix et produits résultant de l’équation : bonnes et mauvaises raisons, destinées à justifier la ou les ponctions. Restera à savoir qui en sera l’initiateur et l’exécuteur puis de quelle manière fonctionnera la pompe.

En attendant rappelez-vous que parmi les mauvaises raisons figurent vos soucis de rénovations,   d’améliorations, de travaux d’économie d’énergie ou de mises aux normes des installations et murs dont vous êtes propriétaire…Finalement vous serez taxés pour avoir participé à la survie de l’économie locale tout en prenant le risque ultime de perdre votre seul bien : votre toit. Alors que, dans le même temps, les structures administratives dont vous dépendez se féliciteront d’un excédent qui résultera en fait d’imprévisions, d’un trop perçu de taxes  et/ou d’un recours inutile à l’emprunt dont le remboursement demandera là encore une croissance hors dérive économique des prélèvements. Processus redondant qui aura pour effet de comprimer encore un peu plus la consommation et de réduire toujours plus la croissance pour atteindre la décroissance. Mais, au fait, si ces procédés empiriques sont favorables à l’explosion des prélèvements fiscaux en cas de croissance opportuniste du marché immobilier, qu’en est-il aujourd’hui alors que ce marché est à la baisse?

Finalement est-ce un rêve ou un cauchemar?