Socio-culturel: (édition du 26 février 2009)




Un rendez-vous musical privilégié avec l’orchestre Hi-Fi
Louise Marquis

De grands classiques de la musique des orchestres jazz des années 20 à 40, une touche d’humour, un brin de fantaisie et les voix magnifiques de Micheline Thivierge Fréchette et Yves Lapierre, voilà en substance le menu qui sera proposé le 7 mars 2009 à la population par l’orchestre ballroom Hi-Fi et ses 20 musiciens, sous la direction musicale de M. Daniel Marcotte. Comme beaucoup d’organismes régionaux, c’est avec enthousiasme qu’ont répondu les membres de l’orchestre  à l’appel du CIRQUE ADODADO à se joindre à sa grande campagne de financement « Accrochez-vous à nous » lancée en décembre 2008.

« Nous avons choisi d’organiser un événement musical de type cabaret en croisant les talents vocaux et musicaux de l’orchestre à ceux de deux comédiens chevronnés de la région : Mme Véronique Leduc et M. Jacques Lessard. Tous les profits générés par l’événement seront entièrement remis à CIRQUE ADODADO », de souligner M. Marcotte.

De plus, un bar bien particulier, tenu par M. Francis Proteau, attendra les spectateurs qui sont conviés dès 19h30 à se joindre à la fête. M. Proteau est l’un des rares jongleurs du Québec à se spécialiser dans la discipline de « Flair Bartending », qui permet des jeux de manipulations vraiment originaux et visuellement spectaculaires à partir de bouteilles et d’accessoires de bar. Le spectacle musical, quant à lui, débutera à compter 20 H.

« Le grand cabaret musical » : un rendez-vous à ne pas manquer à la salle Desjardins de l’École polyvalente Disraeli, le 7 mars prochain.

Vous pouvez vous procurer vos billets aux numéros de téléphones suivants : 418-449-3628 ou 418-449-4291.





Je prends ma place
Jean-Denis Grimard

Le Forum jeunesse régional Chaudière-Appalaches annonce que  la période de mise en candidature pour la troisième édition du concours «Je prends ma place» est lancée. Ce concours vise à reconnaître, valoriser, promouvoir et récompenser l’engagement bénévole de jeunes de 18 à 35 ans. L’an dernier, il a permis de souligner la contribution exceptionnelle de dix-neuf jeunes au développement de la société québécoise.

Le concours salue l’audace des jeunes impliqués, leur talent, leur créativité et leur détermination dans leur engagement bénévole. Cette année encore, au terme du concours, un jeune de la Chaudière-Appalaches ainsi qu’une vingtaine de lauréats provenant des différentes régions du Québec profiteront d’un stage d’environ une semaine en France au cours duquel ils rencontreront de jeunes Français engagés comme eux dans leur communauté. Les candidats ont jusqu’au 15 mai pour soumettre leur candidature et peuvent obtenir toutes les informations au : www.jeunes.gouv.qc.ca/concours ou en contactant Jean-Pascal Thiboutot, agent de participation citoyenne au FJRCA au jpthiboutot@fjrca.com.

Une cérémonie  officielle aura lieu en septembre prochain afin de dévoiler les noms des lauréats de l’édition 2009 du concours «Je prends ma place». Le concours est organisé par le Secrétariat à la jeunesse en collaboration avec l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), les Forums jeunesse régionaux du Québec ainsi qu’avec le ministère français de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.




Les danseurs d’Inverness de passage au Troisième Âge
Isabelle Laflamme

Le 9 décembre dernier, à l’invitation de M. Normand Leblanc, organisateur de la soirée des musiciens et des chanteurs, des danseurs folkloriques d’Inverness ont secoué le plancher de la salle du Troisième Âge.  Des quadrilles et des danses carrées tels qu’ils existaient  au temps de nos grands-parents. Un « caller », dans un langage coloré, indiquait la marche à suivre aux danseurs. Les personnes présentes ont bien apprécié cette belle visite.

La soirée des musiciens et des chanteurs  a lieu tous les mardis, de 19h à 22h, à la salle du Troisième Âge de Disraeli.  C’est gratuit et il y a des prix de présence.

Photo: Isabelle Laflamme   



Laboratoire informatique du CERD
Mikaël Paulin



Le Laboratoire informatique du Centre communautaire J.N.Plante de Disraeli offre, durant tout l’hiver, des ateliers gratuits d’initiation et de perfectionnement en informatique. Pour en savoir plus, il suffit de se présenter au local ou de composer le numéro de téléphone suivant : 418-449-5155





Une académicienne à Stornoway
Jean-Denis Grimard

Bien qu’écartée par le public lors de l’émission en direct du dimanche soir 8 février dernier, Geneviève Breton a pu se mesurer et vivre de l’intérieur l’expérience vertigineuse de Star Académie, un passage qu’elle n’est pas près d’oublier tant l’intensité et la formation reçue invitent à l’excellence et au dépassement.

Résidente de Stornoway âgée de 23 ans, la jeune académicienne a débuté son parcours lors d’une première audition qui s’est déroulée à Sherbrooke le 3 septembre 2008. Ayant été sélectionnée, elle passe alors au 2e tour et dispose d’un mois pour préparer son audition sous les conseils de Chantal Poulin de Lac-Mégantic laquelle l’accompagnera tout au long du rite éliminatoire. Cette deuxième prestation se déroulera à l’Olympia, le 6 octobre, et est diffusée en direct sur TVA. Retenue par les juges (dont Stéphane Laporte) parmi le groupe d’une centaine d’aspirants et aspirantes, Geneviève atteint le 3e niveau et se retrouve au sein des 25 filles qui devront interpréter deux chansons dont une imposée dans les studios de TVA à Montréal le 28 novembre. Elle subit avec succès cet ultime test et se retrouve alors dans le groupe des dix finalistes qu’on a pu découvrir et observer lors de la première de Star Académie. Malheureusement, le vote populaire ne l’a pas alors favorisée.

Talent
De son propre aveu, il y a longtemps que Geneviève a reconnu cette inclination profonde qui l’habite et la pousse à chanter et se produire sur scène. Elle possède déjà un bagage d’expériences, s’étant notamment produite lors de spectacles tels le « show étudiant » à l’école secondaire Montignac de Lac-Mégantic et dans des événements à caractère plus ou moins privé. Elle a aussi opté pour des formations convergentes (comédie musicale) au niveau collégial. « Je veux réussir à faire mon show pour ma propre satisfaction et non pour la célébrité, et pour pouvoir en vivre tout simplement », précise-t-elle.

Star Académie
« C’est tellement bien organisé », de répondre Geneviève à une question portant sur l’organisation de ce spectacle de télé-réalité. « Il y a tellement de choses; c’est impressionnant; c’est incroyable tous les moyens qui sont utilisés Tout est dans le meilleur au niveau des ressources Il y a une cinquantaine de personnes qui participent à la réalisation Tout le monde a de l’expérience et de l’adrénaline On pratique une douzaine d’heures par jour et on prépare ensemble pendant une semaine le show à venir C’est vraiment beaucoup de pression parce qu’on est soudainement plongé dans le « top » ». Il y a même un psychologue qui demeure disponible pour venir en aide aux concurrents qui en manifesteraient le besoin.

Geneviève prend soin de préciser que Star Académie se réfère à plusieurs critères pour sélectionner les participants. « Dès le début, on a été prévenus Ce n’est pas seulement une question de talent, de voix Les juges tiennent compte des personnalités, de l’apparence et des styles, en fonction des exigences du marché ». 

De toutes les célébrités qu’elle a rencontrées telles René Angélil, Julie Snyder, Pierre-Karl Péladeau, Michel Rivard, Stéphane Laporte, Patrick Huard, c’est Johanne Blouin qui l’a le plus impressionnée par sa simplicité, son degré d’ouverture et sa compétence dans la mesure et le développement de la voix.

Épilogue
Déçue? Elle reconnaît que oui, mais en même temps  stimulée! « C’est une belle aventure de cinq mois qui se termine abruptement », estime Geneviève qui ne regrette en rien son expérience. « Je trouve ça dur de ne pas pouvoir vivre le stage que les sélectionnés vivront Ça me déçoit Après, tu retombes à zéro, mais Star Académie n’est pas la seule porte d’entrée Il y en a qui ne veulent vivre que Star Académie C’est une opportunité; c’est une rampe de lancement, mais après, il faut aussi trimer dur et il n’y a pas de filet Il n’y a qu’un seul gagnant ou gagnante qui se mérite un prix de 50 000$ et la production d’un CD Les autres n’ont pas d’argent, mais ils ont obtenu une visibilité En ce qui me concerne, c’est mon cadeau Il faut être fait fort et j’encourage les vrais à tenter l’expérience de Star Académie... Et je peux me représenter ».

« Je suis en mode attente », réfléchit Geneviève. « J’espère un suivi Je suis disposée à écouter toute offre. Mon but ultime est de produire un CD J’ai la piqûre pour ne pas lâcher ».

Félicitations et bonne chance!




Le tourisme vert
Gérard Declerck

Enfin le tourisme vert prend forme. En effet, depuis la disparition de l’Auberge des Lilas et jusqu’il y a peu, aucune structure à caractère familiale ne s’était développée dans le périmètre naturel de la municipalité de Lambton. Et depuis peu, deux gîtes proches du Grand- Lac ont vu le jour à leurs propriétaires desquels, et pour l’avenir économique de notre communauté, il convient de présenter tous nos vœux de réussite.

Aujourd’hui, c’est au bord du Petit-Lac que l’une de nos concitoyennes a décidé de faire profiter la planète de ce coin exceptionnel. Exceptionnel, non seulement par son plan d’eau turquoise enchâssé dans une forêt sauvage au caractère quasi originel, mais surtout d’une bâtisse très Nouvelle-Angleterre qui donne à rêver du passé. Une bâtisse de deux étages sur un terrain de 34 000 p² (env.3400 m²) proposant un rez-de-chaussée que se réserve la propriétaire, au premier entouré d’une terrasse. On y trouve : un salon aux dimensions conviviales, deux chambres pouvant être louées séparément, une cuisine-salle à manger, une salle de bain et une salle d’eau, et au second une troisième chambre, le tout aux allures d’une bonbonnière. Avec un plus rarissime, un accès direct au lac de 162 p² ( env. 50 m²) en pente douce et à partir duquel tout est possible : la pêche, la baignade, le canotage etc…Le tout à peu de distance du ceur du village où se trouve toutes les commodités, tous commerces, Caisse, poste, station d’essence et dépanneur, garages, coiffeuses, une église sans égale, des expositions et un Syndicat d’Initiative.

Ce gîte doit ouvrir dans les prochaines semaines. Ainsi, que vous soyez professionnellement de passage dans la région et que vous souhaitiez l’endroit idéal pour une nuit ou plus, que vous soyez de n’importe où sur la planète à la recherche d’un séjour familial de découverte, surveillez les prochaines éditions du journal sur notre site : www.lecantonnier.com  Vous y trouverez, dans les publicités, toutes les informations nécessaires à votre réservation.

La véritable découverte d’un pays ou d’une région vaut plus qu’un passage. Alors pensez au Québec, pensez à l’Estrie, venez à Lambton, venez y partager le plaisir d’y vivre, même pour quelques jours.


Partir à la découverte de notre pays !
Marc-Antoine Côté

Grâce à SEVEC, Société éducative de visites et d’échanges au Canada, 21 élèves de quatrième secondaire de la Poylvalente de Disraeli et moi-même allons partir pendant une semaine (du 8 au 14 avril) à Langley, communauté sise à 45 minutes de Vancouver en Colombie-Britannique. C’est évidemment une expérience unique qui s’est présentée à nous grâce à notre enseignante en anglais, Caroline Ramsay. Nous allons ainsi pouvoir apprendre et découvrir des choses incroyables tout en pratiquant notre langue seconde.

Nous allons participer à plusieurs activités qui nous permettront d’en connaître davantage sur l’Ouest canadien et nous allons visiter Vancouver, Whistler et Victoria. Cet échange nous permettra de voir une partie de notre grand pays et nous donnera l’opportunité de nous ouvrir au monde en nous permettant de découvrir de nouvelles habitudes de vie.

Nous avons réalisé plusieurs activités de financement dont un Échang-O-Thon, une vente de porte-clés et l’emballage d’épiceries au Super C des Promenades St-Noël.

De plus, nous accueillerons, nous aussi, un élève de Langley à la maison à la mi-mars. Nous pourrons ainsi leur faire visiter le Québec et notre région.

Je me porte donc porte-parole du groupe afin de remercier tous ceux qui nous ont aidés, de près ou de loin, à faire de ce rêve une réalité.

Un gros merci !


Concert lyrique à la chapelle du Pont-de-Fer
Gérard Declerck

Le dimanche 15 Mars prochain, à  14h,  un concert lyrique sera donné à la chapelle Saint-Noël-Chabanel  (située à Lambton, près du Pont-de- Fer). Au cours de ce concert, la soprano Valéry Bélanger et le baryton Emmanuel Lebel,  accompagnés au piano par Louise Delisle-Bouchard, interpréteront le répertoire qu’ils présenteront prochainement à leur examen de baccalauréat et de maîtrise au Conservatoire de musique de Québec.

Il convient de rappeler que Valérie est une enfant de Lambton et qu’elle nous a offert à entendre sa voix exceptionnelle à plusieurs reprises lors de concerts locaux.

Il u aura un prix d’entrée fixé selon l’âge et gratuit pour les  jeunes de moins de quatre ans.

Le nombre de places étant limité, il est recommandé de réserver dès que possible soit en téléphonant au 418 486 7256 soit par courriel au : dbelanger@notarius.net.

Photo: Christian Gomez   

De gauche à droite : la pianiste Louise Delisle-Bouchardla soprano Valérie Bélanger, et le baryton Emmanuel Lebel.


Journée Internationale des Femmes

Danielle Noël

Encore une fois cette année, les femmes sont invitées au souper soirée de la Femme au Centre J.N. Plante dès 17 h 30 sous le thème "COWGIRL".

Une tenue de circonstance ajouterait de l'ambiance country à la soirée qui ne manquera pas d'animation où de nombreux prix de présence vous seront attribués. Les billets sont en vente au CERD au 418-449-5155.


Parlons Culture !
Gilles Dufresne

Près d’une cinquantaine de participants s’étaient réunis par ce beau samedi du 24 janvier dernier à la salle municipale de Saint-Jean-de-Brébeuf pour parler de politique culturelle à l’échelle de la MRC des Appalaches. Des représentants municipaux de chacune des agglomérations des trois secteurs de la MRC, soit le secteur Sud, le secteur Craig-Gosford et le secteur Broughton-Adstock,  ainsi que plusieurs responsables d’organismes culturels tout aussi diversifiés se sont donné rendez-vous afin de donner leur aval à la rédaction d’une politique culturelle régionale.

L’événement organisé par la MRC des Appalaches et la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) visait également à sensibiliser les participants aux impacts de la culture et des politiques culturelles dans le développement local et l’amélioration de la qualité de vie.

Le dynamisme culturel a un pouvoir d’attraction non seulement sur les touristes, mais également sur les citoyens désireux de demeurer ou de s’établir dans une communauté vivante qui travaille à diversifier sa vie culturelle locale et valorise cette forme de loisir.

Les principales préoccupations exprimées par le milieu rural au cours de la démarche d’élaboration de la première politique culturelle de la MRC des Appalaches se dessinent en cinq grandes orientations. Il s’agit de la sensibilisation aux arts et à la culture, la concertation et les partenariats, la communication et la promotion, la consolidation des acquis culturels et artistiques et, enfin, la protection et la mise en valeur du patrimoine.

C’est à partir de ces grands axes de développement que sera élaboré le plan d’action de la MRC pour être adopté par le conseil des maires le printemps prochain.

Cette journée de travail en ateliers offrait aussi des conférences qui présentaient des gestes réalisés en développement culturel dans les MRC voisines. Sous le thème « Une politique culturelle, qu’ossa donne », madame Marie-France St-Laurent, agente de développement culturel de la MRC de Lotbinière, a illustré de façon éloquente les actions concrètes et les retombées résultant de la concertation de leur milieu. La représentante du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF), madame Julie Casista, a également plaidé en faveur de la concertation, ingrédient essentiel à l’adoption d’une politique culturelle et à la mise en place d’actions concrètes. Au Québec, il y a 137 politiques culturelles en vigueur, dont 46 adoptées par des MRC. Dans sa conférence de clôture, la présidente de Solidarité rurale Québec, madame Claire Bolduc, a traité des impacts de la culture dans le développement local. «Si l’économie est le moteur d’une région ou d’une municipalité, la culture constitue l’âme d’un milieu, a-t-elle mentionné.»

Ce fut, somme toute, une journée des plus stimulantes et porteuse de projets  pour l’avenir de nos communautés locales. Pour le préfet de la MRC des Appalaches, madame Hélène Faucher, c’est un succès de participation, «autant de gens réunis un samedi pour parler de développement culturel».


AFEAS femmes d’ici
Yolande Beaudoin

Les boissons énergisantes vous connaissez?

On les trouve dans la plupart des épiceries et dépanneurs. Elles sont utilisées pour prolonger l’éveil les soirs de fêtes et pour augmenter la concentration en période d’examen. Elles sont en vente libre, les enfants, les adolescents et les adultes peuvent en acheter autant qu’ils le désirent.  Sauf que ces boissons sont dangereuses lorsque consommé en trop grande quantité  Ces boissons contiennent une très grande quantité de caféine et de sucre qui sont responsable de l’effet stimulant. Un des ingrédients le plus fort en caféine est le guarana. Le guarana est une plante qui produit des graines semblables à ceux du café, sauf que le grain de guarana contient deux fois plus de caféine que le grain de café. Malheureusement les jeunes perçoivent ces boissons comme naturelles et bonne pour la santé. En raison de leur haute teneur en caféine et en sucre  elle ne sont pas recommandées pour les enfants, les femmes enceintes et les femmes qui allaitent. Les effets indésirables d’une consommation abusive sont des nausées, des vomissements ainsi que des irrégularités du rythme cardiaque. Elles ont aussi des effets sur le comportement des adultes et des enfants, telle anxiété, changement d’humeur et  problème d’attention. Imaginer le comportement d’une personne au volant d’une auto après avoir consommer une de ces boissons….

C’est pourquoi l’AFEAS a présenté une demande au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec d’interdire la vente et la consommation des boissons énergisantes et autres substances semblables aux jeunes de moins de 18 ans. Pour t’informer, tu peux me contacter au (418) 449-2665, Yolande Beaudoin.


50 ans de mariage
Patrice Noël-Sévigny

Le couple Jean-Paul Sévigny et Monique Lafleur a récemment célébré le 50e anniversaire de leur union dans un restaurant local en compagnie de leurs enfants et petits-enfants. Depuis leur mariage célébré le 24 janvier 1959, deux enfants sont nés, Guylaine et Pierre, suivis de cinq petits-enfants : Marie-France, Caroline, Samuel, Simon et Patrice. Toutes nos félicitations à ce couple dont le lien cinquantenaire s’avère un exploit rarissime de nos jours et à qui est souhaité plusieurs années de bonheur.


Le Cercle des Fermières de St-Julien
souligne ses 35 ans d’existence
Jean-Denis Grimard

Le 8 novembre dernier, le Cercle des Fermières de Saint-Julien soulignait ses 35 ans d’existence en présence de plusieurs invités dont le député et ministre M. Laurent Lessard, Mme Monique Tremblay et Hélène Paquette, respectivement présidente et responsable des arts et textiles au niveau de la Fédération 6. En ouverture, les membres ont assisté à une messe célébrée dans l’église de Saint-Julien afin de rendre hommage  aux fermières défuntes.

Par la suite, le groupe s’est dirigé au centre communautaire pour déguster un vin d’honneur. Le mot de bienvenue fut prononcé par la présidente du Cercle, Mme Huguette Turgeon. Mme Raymonde et Pauline Gouin y ont également relaté l’histoire du Cercle. Des fleurs furent remises aux présidentes et secrétaires précédentes et actuelles. Le curé de la paroisse a procédé à la bénédiction du local du mouvement. Les célébrations se poursuivirent autour d’une table de fromages et de vin et se prolongent dans une soirée empreinte d’amitié.

Nous apercevons le groupe des Fermières de Saint-Julien en compagnie du député- ministre de Frontenac, M. Laurent Lessard, et de son attaché politique à l’extrême droite.


Une activité « Cache-oreilles » bien réussie
Denyse Gauthier

Sous un soleil radieux, malgré un froid de canard, la fête hivernale du Comité des loisirs de Stratford a eu lieu le samedi 31 janvier dernier. Encore cette année, l’événement proposait des activités familiales telles que la sculpture sur neige, le hockey et le patinage libre. Une dégustation de tire d’érable sur la neige, à partir de sève automnale recueillie et transformée par M. Martin Côté, a délecté les participants. Emmitouflés, les enfants et leurs parents, les jeunes et les moins jeunes, tous s’en sont donnés à cœur joie. Environ 200 personnes se sont présentées à la fête clôturée par un souper-pizza et une soirée disco.

C’est grâce à la complicité de toute l’équipe du Comité des loisirs assistée de M. Jeannot Rosa et de nombreux bénévoles que l’événement a été un succès. Madame Thérèse Lachance, présidente du Comité des loisirs, a exprimé sa grande satisfaction et donne à tous rendez-vous à l’an prochain. Sur la photo, des génies en herbe s’exercent à la sculpture sur neige.


WOW,  il y avait du trafic à Saint-Jacques-le-Majeur !
Hélène Laplante

Pour sa 3e édition, l’atelier de sculpture sur neige a créé  du trafic à Saint-Jacques-le-Majeur ! Plus de 43 sculpteurs sont venus participer à cette belle journée ensoleillée du mois de février. Et au-delà de 200 personnes ont passé voir les artistes à l’oeuvre. Nous avons eu la visite de gens de partout, même de la France !

Malgré la pluie qui ne finissait plus jeudi, c’est le vendredi matin qu’une équipe de bénévoles s’est formée pour mouler les blocs nécessaires à la-dite journée. Avec l’aide de MM. Dominique Daigle, Claude Moisan et Dave Laprise, et avec leur souffleur respectif, 31 blocs de neige de formats différents furent compactés en prévision de l’activité inscrite au programme des festivités du 100e anniversaire de la municipalité lequel s’étire sur toute l’année 2009.

L’artiste invité, M. Guy Beauregard, a rehaussé l’événement par la réalisation d’une sculpture monumentale pour souligner le 100e anniversaire. Durant la journée de l’atelier, le support technique fut assuré par son partenaire de sculpture Philippe. On peut admirer cette année l’originalité de plusieurs sculptures face à la salle municipale de Saint-Jacques-le-Majeur.

Pendant la durée de l’atelier, le foyer municipal fonctionnait à plein ! Le bénévole au hot-dog, M. Denis Lefebvre, n’a pas chômé ! Comme entrée, une soupe au pois maison mijotée par Mme France Moisan était servie. En moins de vingt minutes, le chaudron était vide ! Faisant partie des événements de Plaisirs d’hiver, une paire de raquettes pour enfant, offerte par tirage en fin de journée, fut raflée par Mme Myriam Jean de Disraeli.

Un grand merci aux commanditaires qui ont supporté l’événement: Patrimoine canadien, la municipalité de Saint-Jacques-le-Majeur, la Caisse populaire Desjardins du Lac-Aylmer, Hydro-Québec,  le député-ministre Laurent Lessard, Tourisme Amiante, Cyr Zone et le IGA Marché B. Gagnon. Merci à tous les bénévoles et artistes qui ont animé cette belle journée ! Au plaisir de vous revoir en 2010!

La famille Daigle de Saint-Julien a pris plaisir à participer à  l’atelier de sculpture sur neige.




Du blé, de la farine et du pain, criait la foule

Gérard Declerck

Photo: Gérard Declerck  
Pour ce « Pain » dont on retrouve des traces bien avant notre ère, les Parisiennes, fortes de la toute nouvelle Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen, traînèrent Louis XVI jusqu’au Château des Tuileries et pour plus tard lui faire perdre la tête.

Mais aujourd’hui, nul n’est besoin de la grande peur pour serrer les miches puisqu’un jour, il y a une dizaine d’années, alors qu’arrivant en Amérique du Nord nous étions en quête de flutes, de bâtards ou de miches dodus et croustillants, nous avons rencontré un couple de Lambton.

Ce couple, hébergé dans un dépanneur aux limites de Lac-Mégantic, jouait les mitrons pour partager avec leurs concitoyens de nouvelles saveurs. Cette aubaine transformée en amitié  nous a permis de briser flutes et miches durant quelques années. Des années au cours desquelles le petit fournil devenu grand s’est converti en « Croissant d’Or » pour devenir un véritable sanctuaire de tout ce que farine et pain peuvent laisser imaginer aux papilles dorénavant conquises.

Puis, après des années de dur labeur, Réjane et Etienne, satisfaits de leur réussite, décident qu’il serait temps de penser à la retraite. Alors ils se mettent à la recherche de successeurs. C’est ainsi que rapidement ils font affaire avec de jeunes Alsaciens qui, après avoir fourbi leurs armes dans l’Oberland Bernois, sont au Québec depuis peu où ils cherchent à s’établir…Bien que le couple soit spécialisé dans la restauration, l’affaire se conclut en 2005.

La reprise s’avère difficile. Les mois passent. Les clients restent fidèles. Le commerce reprend vie. Sortant du pétrin, c’est Annie accompagnée des piliers fondateurs : Diane et Daniel le maître boulanger qui, ensemble, mettent la main à la pâte, apportant une vision nouvelle de la viennoiserie et de la boulangerie faites sur place additionnées des saveurs de l’art culinaire alsacien.

Et depuis, à ces viennoiseries et boulangerie, s’ajoutent les pâtisseries, la dégustation et la restauration sur place et une cuisine légère et raffinée. Sans compter que l’on y trouve les produits Canabec  et leurs spécialités de gibiers.

Vous pouvez passer votre commande des produits ci-dessus ou encore solliciter les services de traiteurs. Alors rendez-vous, du jeudi au dimanche, au Croissant d’Or sur la rue Laval à Nantes, à gauche juste avant l’entrée à  Lac-Mégantic, sinon par téléphone 819-583-1133. L’odeur du pain frais vous y mènera…..Et en plus, quelle belle balade!




Les soirées d’amateurs : une réussite
Isabelle Laflamme

Tous les mardis soirs, à la salle du Troisième Âge, la soirée de chanteurs et de musiciens amateurs regroupent une assistance de plus de cent personnes.  Les amateurs nous font découvrir et apprécier la musique country et le folklore québécois.

A chaque semaine, un participant est choisi  afin de connaître sa passion pour la musique. C’est une invitation: mardi soir de 19h à 22h à la salle du Troisième Âge, à Disraeli . C’est gratuit et il y a des prix de présence. Le tandem Réjeanne Carrier et Normand Leblanc vous y accueillera chaleureusement.
Photos: Isabelle Laflamme   

Sur la photo: rangée du haut: Mme Estelle Grenier/ violoniste, et M. Angré Gagné de Beaulac-Garthby/guitariste. Rangée du bas: M. Réal Dion de Saint-Gérard/ guitariste et Mme Monique Houde/chanteuse.




Nouvelles tricoteuses
Diane Migneault

Le Cercle des Fermières de Lambton tient à féliciter les participantes qui ont terminé avec succès le cours de tricots‘’ débutantes’’ session automne / hiver 2008-2009. C’est dans une atmosphère de bonne camaraderie qu’elles ont appris les différents points de bases du tricot. Elles ont confectionné des navettes, des foulards et des bas.  Elles ont profité des judicieux conseils et astuces enseignés par Claire Boulanger, dite ‘’La Prof.’’

Claire a donné un cours de haut niveau. Chacune des participantes est repartie avec un cartable d’exemples et de notes sur les divers points pratiqués. Elles pourront ainsi à leur tour transmettre leur savoir.

Le Cercle ainsi que les participantes tiennent à remercier Claire Boulanger pour  sa grande générosité lors de cet atelier. Ce fut une belle réussite. Merci Claire !!

Sur la photo, en première rangée de g. à d : Marthe Paradis, Odette Michaud, ‘’La Prof ‘’ Claire Boulanger , Rita Lacroix.
À l’arrière : Marie Pépin, Céline Blanchette et Francine Blouin. Les autres participantes étaient Carmen Bolduc, Ghislaine Champagne, Chantal Hallée et Diane Migneault.




Quand toute une vie donne naissance à un livre
Gérard Declerck

Photo: Gérard Declerck  
Comme vous allez le constater, une vie comme celle de Renaud Couture et d’Isabelle Giroux valait bien un livre. Pas un livre dont la trame repose sur l’imagination  ou la vie d’un autre, mais une histoire, un bouquin dont la couverture laisse planer les effluves de l’Amour. Pas seulement un amour entre deux êtres que rien dans la vie ne peut séparer, mais un amour absolu dans lequel toutes les composantes familiales sont intégrées pour ne constituer qu’un tout. C’est donc cet amour, cette vie, dont Renaud Couture  s’est décidé à écrire les premières lignes dès 2001 pour enfin terminer à l’automne dernier.

Renaud Couture est né à Lambton, le mardi 5 Mai 1936 dans une famille d’agriculteurs qui a compté deux filles et huit garçons. Sa jeunesse fût celle de tous les enfants de son époque. Ainsi, ce fût l’école de rang, l’école du maître, les pensionnats de Saint-Ferdinand et surtout Noé Ponton de l’Union Catholique des Agriculteurs à Sherbrooke où, en alternance, il se consacre à la vie agricole moderne.

En 1957, après quelques mois passés à Disraeli sur la Ferme MacLeod, il travaille à la meunerie Nadeau à Courcelle

En 1958, son père et un de ses frères laissant une veuve et cinq enfants, meurent dans un accident de la route. En juin 1960, Renaud épouse Isabelle Giroux dont il aura en 1961 une fille, et un garçon en 1968. Entre temps, sa belle-sœur veuve depuis 6 ans meurt subitement en 1964 laissant seuls ses cinq enfants. C’est tout naturellement que Renaud et son épouse accueillent ces orphelins qui sont élevés et grandissent rapidement dans leur nouvelle famille qui leur apporte tout son amour, le bonheur de vivre et tout ce dont ils ont besoin pour assurer leur avenir. En fait, ils sont sept, mais ne font qu’un dans le cœur de ces parents exceptionnels.

Dans les années qui suivent, Renaud s’adresse à la Société du Crédit agricole avec l’idée de racheter la ferme familiale. Finalement, la Société lui propose de travailler pour elle comme évaluateur. Situation intéressante nécessitant de nombreux déplacements, mais qu’il accepte bien volontiers.

Au bout de quelques mois : nouvelle orientation; il choisit l’assurance entrant le 1 janvier 1961 à Alliance Mutuelle Vie, milieu qu’il quittera lors de son départ à la retraite en 1999.

Pendant toutes ces années il a assumé bien des responsabilités sociales lors de la création du  CLSC, à la Commission Scolaire de Lambton ou encore au Conseil municipal. Depuis, il consacre son temps à la nature sur la terre familiale de Courcelles et bien entendu à l’écriture par laquelle vous pourrez, dans son livre en cours de publication, connaître en détail la vie et surtout l’immense amour que cet homme, accompagné de son épouse, a offert aux siens, à chacun des maillons serrés d’une famille exemplaire.

Deux possibilités s’offrent pour se procurer cette biographie : téléphoner à l’auteur au 418-486-2829 ou envoyer un courriel à renaudcouture@tellambton.net....




La vie se perpétue

Voici une photo illustrant la force de la vie s’incarnant dans quatre générations : l'arrière-grand-mère, madame Jeannine Morin (Disraeli) tenant fièrement dans ses bras la petite Léonie Brodeur née le 6 novembre 2008. Elles sont accompagnées de la maman Amélie Préfontaine (St-François-Xavier de Brompton) et de la grand-maman Céline Préfontaine (Sherbrooke).
Félicitations à toute la famille!





Un groupe de bénévoles en herbe
Jean-Claude Fortier

Le poète français Pierre Corneille a écrit la sentence suivante : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années».

Et c’est précisément ce qu’ont voulu démontrer ces quatre élèves de troisième secondaire (Programme international) de l’École Polyvalente de Thetford en venant  consacrer un samedi entier à cuisiner pour le « projet Ali-maman » des cuisines collectives au  Centre Communautaire J-N-Plante de Disraeli. Ce service, coordonné par Mme Jacinthe Breton,  offre aux jeunes mères de la région  la possibilité de s’initier à leur nouvelle fonction de mère de famille tout en prenant  contact avec les organismes de dépannage offerts à la communauté par le Centre d’Entraide de la Région de Disraeli et le CLSC. 

Il serait important de remercier et de féliciter ces quatre jeunes bénévoles pour leur engagement communautaire. 

Dans l’ordre habituel : Pierre Bernier, Kévin Couture, Maxime Giroux, et Antoine Goulet




Bienvenue aux nouveaux 
LIONS
Marjolaine Allard

Le Club Lions de Saint-Sébastien est fier de vous annoncer  l’intronisation de quatre nouveaux membres  au sein de son club de services laquelle fut réalisée lors de l’activité souper Saint-Valentin du 13 février. 

L'appartenance au sein d'un Club Lions est un privilège puisque cette association est la plus grande et la plus active des organisations de Club service dans le monde.

Sur la photo, à l’avant dans l’ordre habituel : Marielle Boulet/prés.; Ghislaine Couture et Jean-Renaud Bernier. À l’arrière : Marcel Richard, Lucie Francoeur, Fernand Rosa/vice-gouv.; Daniel Poulin, Line Blais et André Girard.





Les ami(e)s du Club de Philatélie
Carl Champagne

À l’école Sainte-Luce de Disraëli, les élèves ont la chance de prendre part à des activités de tout genre. Parmi celles-ci, il y a le Club de Philatélie. Sous la bienveillante gouverne de l’enseignante Lucie Moreau, elle-même fanatique de ces petites vignettes postales, les membres de ce club ont l’occasion d’approfondir leur passion et de parfaire leurs connaissances. Pour d’autres, c’est l’opportunité de découvrir un « tout nouveau monde » en se laissant toucher par la magie et la richesse des timbres.

Le 9 décembre dernier, les « Timbrés » de l’école Ste-Luce prenaient part à une visite particulière du bureau de poste de Disraëli. Le tout fut rendu possible grâce à un autre passionné de timbres, en l’occurrence le « Maître de poste » en personne : M. Claude Bolduc.  Grâce à ce dernier, nos jeunes philatélistes ont fait la découverte des « dessous » du courrier en plus de recevoir quelques petites surprises.

Par ailleurs, M. Bolduc s’est même permis de rendre visite à nos petits ami(e)s du club ( à leur école) afin de les enrichir de précieux conseils et renseignements. Par sa disponibilité et générosité, le « Maître de poste » a fait bien des heureux… Chapeau M. Bolduc !

N’oublions pas la valeureuse implication de Mme Lucie Moreau car sans elle, rien de tout ça n’aurait pu être possible. Au nom des ami(es) du Club de Philatélie. 
UN GROS MERCI !!!





La 3e saison de la CJS en pleine préparation
Martin Roy

Le comité local est en pleine préparation de la 3e saison de la Coopérative jeunesse de services (CJS) de Disraeli. Les municipalités de Disraeli, Paroisse de Disraeli, Beaulac-Garthby, Stratford, Sainte-Praxède, Saint-Fortunat, Saint-Joseph-de-Coleraine, Saint-Julien et Saint-Jacques-le-Majeur pourront encore une fois bénéficier des services d’une quinzaine de jeunes coopérants pour effectuer divers menus travaux lors de la période estivale. Les participants de cette activité formatrice seront également amenés à gérer leur propre entreprise coopérative de services de façon réelle. Pour ce, le comité local de la CJS de Disraeli procédera à l’embauche de deux animateurs qui accompagneront le groupe de jeunes âgés entre 14 et 17 ans.

Les 2 animateurs bénéficieront d’une formation complète accréditée par le Regroupement québécois de la coopération du travail. Leurs principales tâches seront d’organiser une séance d’information pour les jeunes intéressés à participer ainsi qu’à leurs parents, de recruter les participants puis de former et d’encadrer les jeunes coopérants. Ils devront s’assurer que le groupe atteigne ses objectifs et faciliter la prise en charge graduelle du projet par les jeunes.

Rappelons qu’uns CJS regroupe environ 15 adolescent(e)s qui se rassemblent afin de créer leur emploi d’été en offrant différents services à la communauté, tout en s’initiant aux rouages du marché du travail et de la gestion d’une entreprise coopérative. Cette expérience leur permet de découvrir leur potentiel, de développer leur sens des responsabilités et leur autonomie et de s’initier à l’entrepreneuriat. Toute une gamme de service est offerte par la CJS, notamment la tonte de pelouse, la peinture extérieure, le gardiennage, l’accompagnement de personnes âgées, l’entretien ménager, etc.

La CJS sera en fonction au cours du mois de juin et les services seront offerts jusqu’à la mi-août. Pour plus d’informations, vous pouvez communiquer avec M. Martin Roy, président du comité local et conseiller en emploi du CJE Frontenac, point de services de Disraeli au 418-449-4996.




Une mention «Excellence» en coiffure à Disraeli

Karine Lussier de Disraeli s’est vue octroyer
la mention« Excellence » en raison de son
bon travail lors de la remise de son
diplôme en Coiffure 2009 à Black-Lake.

Toutes nos félicitations!