Socio-culturel: (édition du 26 mars 2009)


    Déjeuner bénéfice pour le journal Le CANTONNIER
    à la salle des Chevaliers de Colomb





    2009 marquera le quarantième anniversaire
      de la construction de la Résidence René-Lavoie
    Jean-Claude Fortier

    M. Edmond Beaudoin, premier directeur du Foyer de Disraeli (1969-1974)
    En 1964 M. René Lavoie, alors député provincial du comté de Wolfe, fait les premières démarches auprès du gouvernement du Québec dans le but de doter la municipalité de Disraeli d’une résidence de 46 places pour les personnes âgées en légère perte d’autonomie. Le 15 janvier 1969 naît la Corporation du Foyer de Disraeli Inc., formée de MM. Edmond Beaudoin, président, Raymond Lemieux, 1er vice-président, J. Toussaint Bureau, 2e vice-président, Adrien St-Onge, secrétaire-trésorier, Lucien Dion, Dr. Richard Dubreuil et François Beaudoin, directeurs.

    Le 20 janvier, la corporation entreprend des démarches auprès de la communauté des Sœurs des Sts-Noms-de-Jésus-et-de-Marie, propriétaire du terrain, dans le but de faire l’acquisition de l’emplacement sur lequel sera bâti le futur foyer. Le contrat d’architecture est attribué à la Firme P.A Caouette et Vachon de Thetford-Mines et la réalisation du projet va à l’entrepreneur Gaston Beaudet de Warwick pour un coût final de 350.000$. Une levée de fonds, présidée par M. Edmond Beaudoin est organisée afin d’assurer l’achat du terrain et la construction de l’édifice; le gouvernement du Québec ayant accepté de défrayer la moitié du coût de réalisation du projet. Les travaux débutent le 26 novembre 69 pour se terminer le 20 mai 1970. Les premières personnes entrèrent  dans la nouvelle résidence au début de juin 70. M. Edmond Beaudoin assumera la direction du Foyer de Disraeli  de 1969 jusqu’à son décès en 1974. Il sera remplacé par M. André Rodrigue qui en sera directeur jusqu’à sa retraite en 2005.  Madame Denise Parent-Tougas va diriger le personnel responsable des soins de santé de 1970  jusqu’ en 1992. Elle sera remplacée par Mme Monique Bilodeau. Actuellement le poste de directrice des soins est exercé par Mme Lyne Jean.

    Au cours des ans, la vocation de l’établissement va se transformer. De foyer pour personnes en légère perte d’autonomie, il va devenir une résidence pour des malades chroniques.  En 2000, M. André Rodrigue entreprend alors des démarches persistantes auprès du député provincial M. Marc Boulianne pour  moderniser et adapter le Foyer de Disraeli à sa nouvelle réalité. Les démarches ont réussi et, en 2002, le gouvernement québécois investit  plus de cinq millions  dans des travaux d’agrandissement  et de réaménagement de la bâtisse existante, améliorant ainsi la qualité de vie des résidents, donnant des locaux plus adaptés au centre de jour et permettant d’accueillir le C.L.S.C. Frontenac secteur Disraeli. Ce nouvel établissement regroupant différents services de santé porte officiellement le nom de Résidence René-Lavoie et contribue au mieux être de la population de toute la région.      

    Actuellement, plus de quarante employés travaillent à temps plein ou partiel à assurer les soins à la Résidence René-Lavoie. Le CLSC, quant à lui, emploie une équipe de huit personnes  au minimum.      

    Ref : Le Courrier de Wolfe, HENRI DOYON. 




    Les cuisines collectives ont le vent dans les voiles
    Jean-Denis Grimard

    Le Regroupement des cuisines collectives du Québec, lequel compte 1 400 groupes de cuisines, célèbre ce 26 mars la Journée nationale des cuisines collectives. La recette des cuisines collectives ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Depuis 1995, le nombre a connu une forte croissance, passant de 500 à celui qu’on connaît.

    « Une cuisine collective est un petit groupe de personnes qui mettent en commun temps, argent et compétences pour confectionner, en 4 étapes (planification, achats, cuisson et évaluation) des plats sains, économiques et appétissants », explique la responsable de cette activité éducative au Centre communautaire J.N.Plante de Disraeli, Mme Jacinthe Breton. « Les participants, hommes et femmes, choisissent ensemble des recettes, dressent la liste d’épicerie et font les achats. Ensuite, elles concoctent collectivement des mets assaisonnés d’humour et de fierté qu’elles rapportent chez elles ».

    Centre J.N.Plante
    À Disraeli, le programme comporte 2 volets. Un premier se nommant « cuisine collective » est ouvert à tous, homme et femme, peu importe la condition économique, et vise la socialisation et la mise en commun. Le deuxième appelé « Ali-maman » dans lequel le CLSC est impliqué s’adresse aux jeunes mères. Outre la fraternisation et la formation en art culinaire, il maintient une préoccupation pour l’aspect budgétaire (budget serré – comment cuisiner à petit prix et de santé).

    Pour l’année qui prendra fin en juin, trois groupes totalisant une vingtaine de personnes ont répondu à l’offre. Mme Breton indique qu’on peut s’inscrire et s’intégrer à un groupe en tout temps, en raison d’un avant-midi par semaine. Enfin, prend soin de mentionner la responsable, l’activité serait impossible à réaliser sans la participation financière du ministère de la Santé, des Chevaliers de Colomb de Disraeli et du Comptoir familial situé dans le centre communautaire.




    Un homme rose pour une bonne cause
    Gilles Dufresne

    Le 27 février dernier se déroulait à la polyvalente de Disraeli un événement original au profit de la Fondation du cancer du sein. M. Richard Gagnon, bien connu à la poly, devenait l’heureuse mascotte de la levée de fonds en se faisant teindre les cheveux en rose.  Nul doute que son geste a su soulever la sympathie de toutes les personnes présentes. Mais M. Gagnon n’a certainement pas trop souffert puisque l’opération était confiée aux mains expertes de Mme Lyne Picard, coiffeuse professionnelle.

    Cette levée de fonds, en activité depuis le 21 février, fut mise sur pied à l’initiative d’une élève, Marie-Ève Leclerc. Comme elle se déroulait durant la semaine du carnaval de la Poly, plusieurs activités de financement ont pu se réaliser avec l’aide des élèves : des kiosques de collecte furent tenus chez IGA et à la Caisse de Disraeli et on a vendu des bouteilles d’eau commanditées par Coke. Plusieurs commanditaires ont appuyé la levée de fonds dont la Caisse populaire de Thetford, Multi-meubles Sévigny, les Lions de Disraeli, la Pharmacie Brunet et l’Indusrielle Alliance de Thetford.

    Alors qu’on espérait une mise de 1 000 $ pour réaliser l’activité, c’est finalement plus de 4 000 $ qui furent récoltés et remis à la Fondation. Les organisateurs remercient tous les généreux donateurs qui ont contribué à faire une différence dans la lutte contre cette maladie.

    Sur la photo de droite, nous apercevons M. Richard Gagnon, surveillant d'élèves, Mme Stéphanie Caron, enseignante et organisatrice, Mme Vicky Lapointe-Laprise, enseignante et responsable de la levée de fonds et Lion Gabrielle Lapointe, présidente du Club Lions de Disraeli remettant un chèque de 200 $ au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec.  




    Les Scouts de Disraeli
    Va-t’on perdre ce mouvement ?
    Gilles Dufresne

    Le mouvement scout de Disraeli est dans l’incertitude quant à sa continuation pour l’an prochain. En effet, le manque de relève pour assurer l’encadrement des jeunes et l’essoufflement de la vieille garde compromettent l’existence de l’organisme. De plus l’Akeela du groupe, M. Henri Charrette, doit quitter pour raison de changement de carrière.

    Cependant le mouvement tient à maintenir ce qui sera peut-être leur dernière activité. Une collecte de bouteilles vides se tiendra le samedi matin, 18 avril prochain alors que les jeunes passeront à votre domicile pour recueillir les bouteilles et les canettes vides de toutes sortes.  

    Dans les circonstances, les scouts se joindront aux jeunes de la Maison des Jeunes de Disraeli, à qui ils remettront tous les profits de la revente de leur collecte. Les jeunes seront identifiés sous l’un ou l’autre de ces organismes.

    Les scouts remercient le dépanneur Gagnon Plus pour sa collaboration dans la revente et toute la population pour leur générosité. Si vous prévoyez être absent ce 18 avril, il vous est possible de porter vos bouteilles à l’école Se-Luce, porte 5.

    Alors, si vous voulez aider les jeunes à garder leurs activités scoutes, il encore temps de vous faire connaître auprès de la présidente, Lucie Doyon au 449-3373 ou de la secrétaire, Sylvie Côté au 449-3635.





    Afeas femme d’ici
    Les femmes et le pouvoir
    Yolande Beaudoin

    Cette année nous avons un volet d’information sur le sujet. Pour plus d’information nous avons invité une conseillère de la Ville de Disraeli, Mme Danielle Perron, qui nous a parlé de son parcours qui l’a conduite à devenir conseillère.

    Comme la plupart des femmes qui s’impliquent, elle a commencé par faire du bénévolat dans différents organismes. Depuis quelques décennies, des femmes ont osé occuper des postes à différents paliers gouvernementaux. Elles se sont intéressées au niveau municipal, provincial ou fédéral. Les femmes composent un peu plus de la moitié de la population, soit 51 pour cent. Elles devraient normalement se retrouver en nombre équivalent là où les décisions se prennent, ce qui n’est pas encore le cas. Si nous voulons vivre dans une société qui nous ressemble et qui tient compte de nos intérêts, nous devons, nous les femmes, occuper notre place et nous impliquer davantage.

    Les femmes prennent des décisions tous les jours, comme mère, travailleuse, consommatrice, bénévole ou militante. Elles déploient au quotidien une foule de talents et de compétences. Malgré cela elles continuent souvent à douter d’elles-mêmes. L’idée d’offrir leurs services, de s’engager auprès d’un groupe ou dans une instance leur fait peur. Ce manque de confiance est probablement le pire ennemi de l’engagement des femmes.

    Pourtant lorsqu’on interroge les femmes qui occupent des postes de décisions, on s’aperçoit que la plupart d’entre elles n’ont pas planifié leur cheminement vers les postes qu’elles occupent à différent paliers. Il suffit juste d’oser et être prête à apprendre. Oseras-tu faire partie de notre association ?

    Pour information Yolande (418) 449-2665




    Partage des connaissances : l’économie
    Gérard Declerck

    Dans le cadre de ce cycle de conférences  il paraissait opportun que nos spécialistes locaux viennent partager avec nous leur vision de la situation économique mondiale dont les causes et les effets sont et surtout seront, sans rapport avec des équivalents antérieurs, banalement comparés.

    Animée par MM. Gislain Bolduc et Michel Ouellet, dont il faut rappeler qu’ils ont accepté de partager leurs connaissances  en tant que citoyens intéressés par la formule et en aucun cas dans le cadre de leurs activités professionnelles C’est donc sur le thème de l’économie que fut consacrée la soirée du 19 février, la soirée ayant comme thème l’économie a tout de même réuni, dans la soirée du 19 février, un nombre significatif de passionnés dont un spécialiste en provenance de Lac-Mégantic.

    Il faut noter que ce texte n’a pas vocation à relater in extenso l’ensemble des exposés non plus que le détail de chacune des interventions du public, mais s’efforcera d’en synthétiser  les points essentiels.

    Pour aborder les causes du marasme actuel, il faut rappeler que l’Économie, répondant à des règles sociopolitiques, ne peut être qualifiée de science. Des règles qui reposent finalement sur des doctrines opportunistes ou dogmatiques qui sont : d’un côté le Communisme ou le Socialisme dans lesquels l’état collectiviste et interventionniste agit pour le peuple, le Libéralisme et le Capitalisme qui prônent la libre entreprise et l’individualisme. Il convient aussi de se souvenir que, en réaction à 1929, 1936 et la deuxième guerre mondiale, les premiers pas qui devaient mener vers la mondialisation de l’économie ont été franchis en 1944 à Bretton Woods.

    Cela dit et sachant que, dès 1970, le Québec se rapproche de plus en plus des US par des changements successifs, quels effets ont eu ceux-ci sur la situation économique de la Province.

    D’abord le crédit : de 1980 à 2008 et sur la base d’un salaire brut partant de 50 000$ pour arriver à 100 000$, la dette passe de 50% à 115% pour un actif  passant de 50 000 $ à 200 000 $. Deux réactions sont possibles : plus riche si l’on regarde l’évolution de l’actif par rapport à la dette ou plus pauvre si l’on compare la dette au salaire. Pour imager : au milieu d’un désert quoi de plus important, un verre d’eau ou un 747?

    Ensuite l’Épargne avec un système public comme le RRQ (Régime de Retraite du Québec), auquel s’ajoute le REER (Régime Enregistré d’Épargne Retraite) et depuis peu le CELI (Compte d’Épargne Libre d’Impôts). Ces derniers démontrant le désengagement progressif de la Province dans la couverture des retraites.

    Voyons maintenant qu’elles sont les causes de cette crise et les liens qui poseront problèmes au Québec.

    Le marché US de l’hypothèque à haut risque est couramment mis en cause mais, si l’on analyse ci-dessous le processus déclencheur la réalité devient toute autre.

            1980 - Dans le but de favoriser l’accès à la propriété individuelle le Congrès vote une loi supprimant le plafonnement des taux d’intérêts hypothécaires ouvrant la porte au surendettement.

            1982 – Une loi permet la mise en place de taux variables avec des échéances portant sur tout ou partie des intérêts sans même tenir compte du remboursement en capital.

            2002-2007 – 3200 milliards d’hypothèques ont été soumis à titrisation et proposés aux investisseurs institutionnels comme les caisses de retraite, les fonds communs, après que les agences de crédit aient surclassé en AAA près de 80% de ces titres.

    Ce système voisin du risque ultime a eu pour conséquences : USA – 1 000 milliards de pertes  en valeurs, le reste du Monde – 40 000 milliards. Et la confiance des investisseurs s’effondre au même rythme que la masse des capitaux disponibles.

    Résultats : 7 000 000 de maisons à vendre aux US et un marché de la construction passant de 2 000 000 l’an à 600 000 soit un différentiel de près de cinq années de chantiers. Constat auquel il convient d’ajouter 1 000 milliards de dettes imputables aux cartes de crédit, dont il convient de mentionner qu’elles rapportent annuellement 140 milliards d’intérêts aux banques.

    Conséquences pour le Québec : Manque total de confiance envers les institutions financières, marchés traditionnels très affaiblis, investisseurs à bout de souffle, volume  grandissant de l’endettement : de l’état, des collectivités territoriales elles-mêmes lourdement touchées par ces placements à haut risques auxquels s’ajoutent les particuliers avec les cartes de crédit multiples, mal ou pas réglementées et surtout l’affaiblissement des actifs, première conséquence des crédits individuels devenus incontrôlables.

    Conclusions : renforcement des filets de sécurité dont on mesure aujourd’hui les faiblesses,  augmentation de leurs niveaux de responsabilités, contrôle des situations financières et bilans, évaluation des situations à risque, supprimer tout risque de conflits d’intérêt, gouvernance digne de ce nom et imputabilité des décideurs et surtout contrôle de l’accès  et plafonnement du crédit individuel.

    J’ai fait en sorte de respecter aussi fidèlement que possible le contenu de cette soirée mémorable dont je voudrais remercier les animateurs, tous ceux qui sont venus participer aux débats et la Fabrique St.Vital pour son accueil, sans laquelle rien n’était possible.


    Grande Soirée à Saint-Fortunat
    Marie-Thérèse Quinton

    Les murs étaient repeints aux couleurs vives, l’éclairage entièrement transformé, il y avait des fleurs et de vieilles photos du village posées avec soin un peu partout dans la salle.
    «C’était magique! On se serait cru dans un grand hôtel!»

    C’est en ces termes pleins d’enthousiasme que les citoyens de Saint-Fortunat ont décrit leur soirée du 27 février dernier alors que le Comité du Pacte rural procédait à l’inauguration de la «nouvelle» salle municipale. Pour l’occasion, les membres du Comité, transformés en maître-cuisiniers, maître-éclairagistes, maître-décorateurs et  serveurs de grand style, ont préparé et servi près de 80 soupers. Et dans de la «vraie vaisselle», prendront-ils la peine d’ajouter. À l’honneur : un bison bourguignon mariné dans du vin rouge et accompagné d’un gratin dauphinois.

    Au dessert : Des choux au fromage à la crème nappés d’une sauce au chocolat et d’un coulis de fraises.

    Non seulement le repas fut-il un vrai festin mais la soirée entière fut placée sous le signe du plaisir et de l’enchantement puisque chaque bouchée fut accompagnée en musique et en chansons par Denis Lefebvre, un musicien de Saint-Jacques.

    Un bien beau moment! Et …Attention! Ce beau moment sera repris le 16 mai prochain, mais cette fois avec notre «CABARET»!!! Faites n’importe quoi mais surtout NE MANQUEZ PAS ÇA!!!

    La nouvelle salle municipale de Saint-Fortunat

    Les services du Comité d’entraide bénévole de Disraeli
    Doris Sadoine

    Le Comité d’entraide bénévole de Disraeli compte plus de vingt-cinq bénévoles qui font partie de différents comités.

    Celui d’accompagnement transport consiste à conduire des personnes qui ont un rendez-vous médical. Vous téléphonez à Georgette Lemay au 418-449-3319, qui trouve le ou la bénévole qui  vous accompagnera.

    Le 1er lundi du mois, parties de bingo pour les résidents de la Roseraie avec Colette et François.

    Le 2ième jeudi du mois,  au Chaînon d’Or, se tient l’activité  partie de cartes pour les résidents sous la responsabilité de Monique Gagnon.

     Le 3ième lundi du mois, l’activité parties de carte a la Roseraie pour les résidents et non-résidents qui se joignent à eux.  Responsables Marguerite, Jeannine.

    À chaque semaine pour le Centre du jour à Villa Lavoie, il y a un transport disponible.

    Le projet Tricot nous fournissons la laine à nos tricoteuses bénévoles, et les réalisations se retrouvent dans les paniers de Noël.

    Les visites à domicile comptent beaucoup et c’est avec plaisir que plusieurs d’entre nous passent du bon temps dans ses rencontres..

    Avec le beau projet Viactive Candide, Colette, François, Diane, Huguette et Suzanne proposent à nos aînés de garder la forme.

    Beaucoup de dévouement à Villa Lavoie. Accompagnement transport, visites dans les chambres, aide aux repas, à la messe et au barbier.

    Nos petits comités à l’intérieur de l’organisation. Notre secrétaire qui prépare l’ordre du jour des réunions, s’occupe de la documentation, d’organiser les projets, les demandes de subvention, états financiers, la paperasse… Colloque, activité inter-générationnelle, cours.

    La publicité, le livre de bord, chaîne téléphonique, accueil, cartes d’anniversaire et surtout nos deux repas communautaires en mai et en novembre. Notre dévouée présidente se fait cuisinière et prépare pour plus de 200 personnes les tourtières et pâtés au poulet toujours très appréciés;  pour le reste tous les bénévoles mettent la main à la pâte pour en faire un succès.

    Le Comité d’entraide bénévole de Disraeli a la recette gagnante!


    Des chanceux à la polyvalente de Disraeli

    Daniel Landry

    Dernièrement, un garde-parc interprète du parc Frontenac est venu entretenir les élèves de première secondaire de la polyvalente de Disraeli.

    En effet, M. Mehdi Daoudi a rencontré les élèves et a discuté avec eux des enjeux et des défis auxquels est confronté un territoire protégé comme celui du parc Frontenac. De plus, lors de cette visite, M. Daoudi a remis aux élèves trois laissez-passer pour toute la famille valides pour tous les parcs membre du réseau de la SEPAQ. Ces prix intéressants sont d’une valeur de plus de 70 $ chacun.

    Notons que suite à cette rencontre fort agréable avec une personne du milieu, les élèves du cours de géographie de première secondaire travailleront la thématique des territoires protégés en classe avec leur enseignant.

    Merci à tous les intervenants qui ont rendu possible la tenue de cette rencontre!

    Daniel Landry, enseignant, Marc-Antoine Breton, Érika Gauthier, Léa Jolicoeur et Mme Chantal Hallée, directrice.


    Colloque Motiv’Action à la Polyvalente de Disraeli
    Sonia Lapointe

    C’est lundi dernier, le 9 février qu’avait lieu la deuxième édition du colloque Motiv’Action. Ce colloque s’adressait aux élèves du troisième secondaire ainsi qu’aux élèves de GRADE, TR-5 et CFER.  Ce sont au total 109 élèves qui ont participé à cette journée.  Les objectifs de ce colloque étaient de faire vivre des expériences signifiantes aux élèves en prévision de leur choix de carrière et d’offrir l’opportunité aux élèves d’élargir leurs horizons quant à leurs choix personnels et professionnels.

    D’entrée de jeu, une petite mise en scène écrite et réalisée par des étudiants de quatrième et cinquième secondaire a été présentée aux élèves.  Leur message : profitez au maximum de la journée et allez vous chercher un diplôme !  Par la suite, la directrice de l’école polyvalente, Madame Chantal Hallée est venue donner le ton à cette journée formidable en évoquant son propre cheminement parsemé de rebondissements plus intéressants les uns que les autres. Ensuite, Monsieur François Dornier, directeur général du Cégep de Thetford, a emboîté le pas en conférence d’ouverture motivant les élèves avec un discours empreint d’humour et de réalisme concernant les possibilités de formations et les opportunités diversifiées se présentant au cours d’une carrière.

    Toute la journée, les ateliers se sont succédés grâce à une vingtaine de conférenciers invités tous passionnés par leur formation et leur travail dans différents domaines tels que l’informatique, la santé animale, l’électricité, les arts de la scène, la communication, la psychologie, le travail de rue, la décoration, l’entraînement physique, la mécanique automobile, … Ils ont  été en mesure de démontrer aux élèves qu’il est possible d’atteindre ses buts en faisant montre de détermination et de motivation lorsque nous sommes passionnés par quelque chose que nous aimons.  Dans le cadre de l’atelier sur les communications, un communiqué a été écrit par les élèves sous la supervision de Mme Claudia Blanchette qui donnait cet atelier.

    Lors de la période du dîner, un volet communautaire était consacré à la connaissance des organismes offrant des services aux jeunes. Une kyrielle d’organismes de la région étaient sur place afin de rencontrer les jeunes et présenter leurs services. Étaient présents, le Carrefour jeunesse-emploi, Les Mesures Alternatives Jeunesse Frontenac, La Coopérative Jeunesse de services de Disraeli, la Gitée, la Maison des jeunes du Lac-Aylmer, le CERD de Disraeli, le Réseau d’entraide Amiante, Place aux jeunes Amiante, l’ACEF et Domrémy.  Nous tenons à les remercier et également remercier nos nombreux commanditaires.

    En fin de journée, Joannie Duquette, une ancienne étudiante de la polyvalente Disraeli, maintenant animatrice de radiotélévision à Ste-Marie, est venue nous entretenir sur son propre parcours, ses obstacles, ses bons coups, son passage à la polyvalente de Disraeli et sur la façon dont elle a réussi à atteindre ses buts. On peut d’ores et déjà affirmer que le colloque fut un succès et que les organisateurs répéteront sûrement l’expérience l’an prochain.  Comité qui s’était agrandi par la grande collaboration de Mme Linda Plante, de la Caisse Desjardins du Lac-Aylmer, par M. Martin Roy du CJEF ainsi que Mme Heidi Morin, enseignante de français en troisième secondaire.

    Martin Roy du CJEF, Marc-Antoine Matteau,étudiant 5e secondaire, Roxanne Labarre-Pellerin, étudiante 4e secondaire, Linda Plante, Caisse du Lac Aylmer, Cloé Fortier, étudiante 4e sec., Joannie Duquette, conférencière de fermeture et ancienne élève, Joanie Lemay, étudiante 4e sec., Claire Desbiens, conseillère en orientation à la Polyvalente, Heidi Morin, enseignante de français en 3e sec. à la Poly., Sonia Lapointe, Animatrice de vie spirituelle et d'engagement communautaire à la Poly.


    Parc-en-ciel remet $2100 à Enfant-Santé
    Nancy Nadeau

    Dans la dernière année, le CPE Parc-en-ciel a ramassé des fonds par diverses activités qui ont permis de remettre 2 100 $ au Tournoi de Golf "Enfant-Santé".

    AInsi, dans chacune de ses gardes scolaires de Black Lake et de Disraeli, les enfants ont fabriqué de la pâte à biscuit qu'ils ont vendue aux parents utilisateurs. Du côté des installations de Black Lake, de Disraeli et du CSSSRT, les enfants avec leurs éducatrices ont fabriqué un livre de leurs chansons préférées que les parents pouvaient acheter. La somme recueillie servira au service de pédiatrie de l'Hôpital.

    Denise Roy, chef d'équipe Disraeli, Stéphane Quesnel Tournoi Golf Enfant-Santé, Nathalie Émond chef d'équipe Black Lake, Sandra McCrea et Manon Thivierge, chefs d'équipe au CSSSRT




    Le souper bénéfice de Canards illimités de retour
    Denyse Bouffard

    Le président d’honneur Monsieur Raynald Paré et le Comité Canards illimités sont heureux d’inviter toute la population à son souper bénéfice au Club de golf et de curling de Thetford samedi le 18 avril prochain à 18h.

    C’est avec  beaucoup d’enthousiasme que Monsieur Paré a accepté la présidence d’honneur de notre activité de financement annuelle. Qu’on se rappelle les nombreuses implications du président  dont le Comité de l’environnement du Lac à la Truite et le Regroupement des associations pour la protection des lacs de la région d’Adstock.  Pour lui la protection de l’environnement, des lacs et des bassins versants demeure  une grande préoccupation.

    Monsieur Paré a œuvré de nombreuses années dans l’enseignement dont la géographie et l’éducation économique. Suite à des fermetures successives dans les mines à partir de 1985 il s’associe à des personnes  pour créer une société de gestion, la Corporation industrielle de Frontenac, qui verra à la création d’emplois et contribuera à la diversification économique de la région.  Monsieur Paré a toujours été très impliqué dans la communauté de Thetford Mines et de toute la région, il a reçu de nombreux hommages dont le dernier est le prix Zénith de la personnalité de l’année 2008.

    Fidèle à notre tradition, notre souper bénéfice sera de pure gastronomie.  C’est un événement unique très animé où vous pourrez vous procurer des articles et œuvres d’art en rapport avec la nature lors des encans silencieux et criés.

    Mais  le but de cette soirée qui attire de nombreuses personnes est d’aider Canards illimités dans son travail pour la préservation des milieux humides,  de la conservation de la sauvagine ainsi qu’à la promotion d’un environnement sain pour la faune et les humains.  Le maintien de ces milieux fragiles permet de prévenir les inondations et l’érosion des berges et des nombreux cours d’eau et lacs.

    Canards illimités est un organisme international sans but lucratif qui existe depuis 1938 et présent au Canada depuis 1976.  Il investit 80% des sommes recueillies lors de ses levées de fonds pour la conservation et l’aménagement des milieux humides. Ces milieux n’ont pas été oubliés dans la région qui profite aussi des retombées de nos activités.