Socio-culturel: (édition du 23 avril 2009)


    Violence conjugale
    Tolérance zéro
    La Gîtée, maison d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, t’offre une protection dans un endroit sécuritaire et l’accompagnement dans tes démarches (avocat, policier, médecin, recherche de logement).

    Tous les services sont offerts gratuitement 24 heures par jour, 7 jours sur 7, au 418 335-5551.




    Le Pain partagé : un franc succès
    Jean-Claude Fortier

    Le Centre d’Entraide de la Région de Disraeli, fidèle à sa tradition vieille de plus de dix ans, a tenu, le 10 avril dernier, à l’occasion du Vendredi-Saint, sa vente du « Pain partagé » à Disraeli, Sainte-Praxède, Saint-Jacques-le-Majeur, Saint-Fortunat et Sain- Julien. Les 1000 pains qui furent vendus à cette occasion ont permis de recueillir 3800.00 $; somme qui servira à venir en aide aux personnes dans le besoin qui font appel aux services du Centre d’Entraide au cours de l’année.

    Les responsables de l’activité tiennent à remercier toute la population qui s’est encore une fois montrée très généreuse et sensible aux besoins du milieu. Un remerciement  tout spécial va à la cinquantaine de bénévoles et aux membres de la troupe de scouts de Disraeli qui ont consacré quelques heures à faire de cette activité une réussite complète.  Sans eux, il eut été impossible de mener à bien une telle levée de fonds.




    Saint-Sébastien vous invite au concert de printemps
    Jocelyn Gobeil

    Depuis près de quatre ans, les passionnés de musiques et de chants de nos villages de Lambton, St-Sébastien, Courcelles et de St-Romain, se retrouvent chaque vendredi soir, durant la saison morte.

    C'est ainsi que naît un groupe vocal à quatre-voix, dont la seule ambition est de chanter pour le plaisir!

    Sous la direction artistique de Mme Micheline Mathieu, enseignante de musique et pianiste chevronnée, le groupe vocal "Pour le Plaisir"  vous convie le samedi 2 mai à 20 h à l'église de St-Sébastien à un spectacle dont tous les profits seront affectés aux rénovations à notre église

    Afin d’agrémenter la soirée, Geneviève Breton (auditions star académie), Marjorie Bourque,  (jeune violoniste de grand talent)  ainsi que d’autres artistes locaux, auront à cœur de vous faire vivre une soirée musicale mémorable aux rythmes et aux styles variés.

    Soyez nombreux à venir nous rejoindre et partager avec nous ces moments de bonheur.




    8e édition Printemps des Artistes
    Le Moulin tourne avec enTrain
    Gilles Dufresne

    Le Comité d'action culture de la MRC du Granit, de concert avec la municipalité de Courcelles, présentent le 6 juin prochain la 8e édition du Printemps des Artistes.  Au cœur du magnifique village de Courcelles, l’événement accueillera entre 11h00 et 17h00 près de 100 artistes et artisans de la MRC du Granit.  « La région abrite de nombreux trésors méconnus et recèle des richesses culturelles que nous souhaitons mettre en valeur.», indique Marie-Claude Lacombe, agente de développement culturel.

    Le Comité organisateur maintient la présentation des cinq volets réguliers de sa programmation : les arts visuels, les arts d’interprétation, les porteurs de traditions, les saveurs et produits régionaux ainsi que les activités jeunesse. L’événement est gratuit et en cas d’intempéries, toutes les activités seront présentées à l’aréna de Courcelles. 
    De gauche à droite : Mme Marie-Claude Lacombe, agente de développement culturel, Madame Micheline Vachon, artisane fileuse,  le préfet de la MRC Monsieur Maurice Bernier, le président d’honneur personnifiant le gouverneur de la Nouvelle-France, (1665 à 1672), Daniel de Rémy de Courcelle (Guy Baron), Madame Renée Mathieu, directrice générale de la municipalité de Courcelles. Monsieur Mario Quirion, maire de Courcelles, Monsieur Jean-Simon Maheux, Caisse Desjardins des Sommets, Pauline Jobin, Moulin Bernier Monsieur André Girard, Société d’histoire et de généalogie du Granit, Madame Louise Latulipe, artiste en arts visuels.




    Un 8 mars à saveur country
    Rita Rodrigue

    Le 8 mars dernier 120 « cowgirls »se donnaient rendez-vous au Centre J.N.Plante pour célébrer la Journée Internationale de la Femme.

    Chapeaux, bottes, jupes, vestes et pantalons de circonstance donnaient à la rencontre une atmosphère de fête.

    Ce fut l`occasion rêvée de rendre hommage à la Dame de cœur 2009 .Cet honneur fut attribuée à Madame Denise Couture Demers adepte de la musique country et musicienne elle-même. Pour la circonstance, ses filles et petites-filles, toutes musiciennes aussi, lui ont fait cadeau d’une composition des plus émouvantes.

    Après un excellent souper et le tirage de nombreux prix, le chant et la danse ont transporté toutes les femmes avec la généreuse participation de Guylaine et Darquise

    Demers suivies de Lison Rousseau. Cette dernière a littéralement « cassé la baraque », entraînant dans la danse les amoureuses du country.

    Toutes sont reparties avec le sourire et la ferme intention de revenir l’an prochain.

    Merci encore à tous nos nombreux commanditaires.




    Village-relais - concours de
    dessins à l’école de la Rose-des-Vents
    de Stornoway
    Simone Grenier

    Le 25 mars dernier, la Municipalité de Stornoway a dévoilé les gagnants du concours de dessins qu’elle avait organisé avec les élèves de son école primaire de la Rose-des-Vents. La Municipalité a établi ce concours, dans le cadre de sa démarche pour obtenir l’appellation Village-relais, un programme du Ministère des Transports du Québec qui vise à accueillir et à offrir des services de base de qualité aux usagers de la route.

    La Municipalité de Stornoway a demandé aux élèves de son école primaire de dessiner de quelle façon ils devraient accueillir les gens chez-eux. Le choix des gagnants, un par niveau académique, fut déterminé par l’atteinte de trois objectifs, le respect du thème qui était l’accueil, l’imagination inventive et l’effort fourni. Les dessins gagnants seront regroupés sur un napperon distribué dans les restaurants de la MRC du Granit afin de promouvoir l’appellation Village-relais.

    De plus, le Conseil d’établissement de l’école a donné aux gagnants un livre afin de souligner l’importance de la lecture dans l’approfondissement du français et de la réussite scolaire.

    La Municipalité de Stornoway sensibilise les élèves de son école primaire à l’importance d’accueillir les gens chez-eux.

    De gauche à droite
    En avant : Érika Poulin 2e année, Félix Poisson maternelle, Sébastien Boulette 3e année et Anthony Mathieu 1ère année.
    En arrière : Pierre-André Gagné maire, Nancy Martin 6e année, William Bilodeau 5e année, Nancy Cameron Conseil d’établissement, Meagan Poulin Dostie 4e année et Diane Gaudreau directrice.




    Ma plus belle histoire…ma vie
    Patrice Noël-Sévigny

    Les plus belles histoires qu’un homme peut raconter ce sont celles de sa vie. Qui n’aime pas les récits interminables et un peu farfelus que grand-père raconte sur sa vie d’il y a de cela de nombreuses années?

    Maintenant, à mon tour, je dépéris et je vois la fin se rapprocher à grands pas. Par chance, mon fils et sa femme m’ont fait deux beaux petits-fils, Gabriel et Nathan, qui vivront à leur tour de magnifiques péripéties. Mais, pour l’instant, l’histoire que je leur raconterai sera la première et probablement la dernière… Je regrette de ne pas avoir eu le courage de leur dire comment je les aime. J’espère leur laisser un bon souvenir de moi avec cette histoire.

    Pour commencer, à la suite de la mort de mon père et de ma mère, j’ai été élevé par une vieille tante qui vivait à Sandford, en Angleterre. Ce village n’était pas le plus beau, il n’était pas non plus intéressant, mais il y vivait la plus belle jeune fille du pays. Peu après mon arrivée chez ma tante, je la remarquai. Elle était belle, grande et blonde, Marie-Anne qu’elle s’appelait, mais elle était d’une famille de riche, si riche qu’elle ne se déplaçait même pas pour aller à l’école. Ce sont ses professeurs qui le faisaient. Je l’aimai durant de nombreuses années sans qu’elle n’en ait jamais connaissance.

    À maturité, je partis pour la guerre en laissant tout derrière moi. Je n’avais qu’un ami à Sandford et malheureusement il me suivit en Allemagne. Il en mourut… À la suite de la guerre, plus rien ne me fit rire, plus rien ne me plut : la nourriture, la musique, l’alcool et même les femmes ne me faisaient plus le moindre effet.

    Plus rien ne m’importait. Je pris mon sac et je fis le tour de l’Asie. Je vis les choses les plus incroyables qu’on puisse voir sur terre : des paysages dignes d’un paradis, d’énormes ours blanc et noir qui tueraient l’homme le plus fort de la terre d’un seul coup de patte et des coutumes si étranges que même l’inquiétant Charles Baudelaire trouverait bizarres. J’y rencontrai là les plus grands maîtres en arts martiaux d’Asie ainsi que les plus vieux moines. Je passai dix longues années en compagnie de moines dans un temple sur le sommet d’une montagne du Tibet. Ils m’enseignèrent tout leur savoir spirituel et me libérèrent de tous mes démons dus aux atrocités de la guerre de 1939.

    Ensuite, je partis vers les Amériques en quête d’aventures. Cette contrée ou continent fut pour moi un enfer total. Vivant à Chicago, je n’eus d’autre choix que de me battre dans les clubs de boxe pour gagner un peu d’argent. Les années passèrent et moi, pendant ce temps, je méritai un combat contre le plus grand boxeur de tous les temps, Muhammad Ali. Lors de ce combat, je perdis mon œil droit, mais j’y gagnai quarante mille beaux dollars. Je fis de très belles connaissances en Amérique, dont une qui est devenue ma femme. Je passai deux années avec elle, puis elle me quitta pour son professeur de tennis.

    Après mon divorce, je repris l’avion pour l’Angleterre. Le retour fut triste et nostalgique, le village ne semblait plus le même. Les rues, les maisons, les habitants et même les paysages n’étaient plus les mêmes. Mais une chose était restée la même : c’était la grande maison de Marie-Anne. Restait-elle toujours là? Était-elle là? Plusieurs questions me trottèrent dans la tête, je ne savais trop quoi faire, alors je continuai mon chemin. Le temps passa, j’achetai une belle maison et une grande terre pour y travailler. Deux ou trois ans passèrent, puis je reçus une lettre d’Amérique qui m’annonçait que j’avais un fils… Je déchirai la lettre puis je n’y repensai plus.

    Après trop d’années, de la fenêtre de ma chambre, je vis Marie-Anne sortir de chez elle sur une civière avec de petits tuyaux dans les narines… Toutes ces années écoulées, si près d’elle. J’avais passé ma vie à avoir peur de sa réaction, à avoir peur qu’elle ne m’aime pas et maintenant il était trop tard. Puis mon fils que je n’avais jamais vu avait-il une femme? Avait-il des enfants? Il n’était pas trop tard pour le voir. Je pris un billet pour les Amériques afin de le retrouver. Quand je le rencontrai, je fis aussi connaissance de la plus belle femme qu’un homme puisse espérer avoir et aussi des deux plus beaux petits garçons. Je crois que je n’ai pas toujours fait les bons choix dans la vie.

    Voilà mon histoire. Elle est la plus triste, mais la plus belle des histoires que je puisse maintenant raconter.


    Ouverture du Centre de l’amitié de Stratford
    Denyse Gauthier

    Mme Marie-Ange Bélanger
    Le 22 mars dernier, madame Marie-Ange Bélanger et son équipe de soutien ont convié monsieur le curé Bernard Rouleau, les représentants du Conseil municipal et les citoyens à l’inauguration du Centre de l’amitié de Stratford.

    Le Centre de l’amitié est situé dans un local de l’ancien presbytère de Stratford. Les bénévoles ont offert, à cette occasion, des breuvages et des friandises. Les heures d’ouverture seront déterminées selon la disponibilité des lieux et de celle des bénévoles.

    Dans son allocution, monsieur Gérard Leblanc, de l’équipe de soutien, a rappelé que ce local se veut un lieu de rencontre pour les gens de tous les âges, un centre qui vise à favoriser la vie culturelle et sociale. Il a souligné la collaboration, entre autres, de madame Pierrette Boulanger, secrétaire, de madame Marie-Chantal Leblanc, historienne, et de nombreux autres bénévoles.

    Cette réalisation est le fruit d’une idée de madame Marie-Ange Bélanger. « Merci de votre encouragement, a-t-elle dit; venez nous rencontrer au Centre de l’amitié sans avoir peur de déranger! » Madame Bélanger, son équipe de soutien et ses bénévoles témoignent du dynamisme et de la vitalité de la société stratfordoise.


    Concertation culturelle régionale
    Gilles Dufresne

    Les représentants des organismes culturels diffuseurs en arts de la scène, membres de Réseau centre, se sont réunis à Ste-Marie, le 31 mai dernier, afin de discuter stratégie de mise en marché des produits culturels. Accueillis par André Lambert, directeur de la nouvelle salle Méchatigan de l’endroit, les délégués ont suivi les formations offertes portant sur les nouvelles technologies du marketing par voie électronique. La rencontre a également donné l’opportunité aux diffuseurs en région de se concerter pour coordonner plus efficacement leurs programmations respectives.
    De gauche à droite : Robert Scalabrini, d.g. Centre culturel de Weedon, Claudia Blanchette, d.g. de Spect-Art Thetford Mines, Pierre Paquette, d.g. du Comité culturel Mégantic, Gilles Dufresne, président au Comité culturel Disraeli.


    Artisanat jeunesse 2008-2009

    Diane Migneault

    Cette année, dans le cadre du projet artisanat 2008-2009, nos jeunes de 5ieme et 6ieme année, de l’école ‘’La feuille d’Or ‘’de Lambton, ont confectionné un sac à souliers.

    Nos participants ont appris à développer leurs habiletés et imagination dans la créativité des choix de tissus . Cet atelier est  le moyen pour le Cercle de partager avec la nouvelle relève, son savoir dans le domaine des arts textiles. C’est dans cette pensée, que Céline Blanchette , présidente ; Lorraine Breton, vice-présidente ; et Germaine Morin, membre du Cercle des Fermières de Lambton, ont donné de leurs temps à la réalisation de ce projet .

    Les sacs à souliers seront présentés à l’exposition régionale pour le concours ‘’ARTISANAT TEXTILE ‘’du CFQ 2008-2009 Nous souhaitons bonne chance à nos participants.

    Le résultat et la satisfaction d’un beau travail fait main.  (de g. à d) Étienne Couture, Maude Champagne, Mélissa Isabel, Monica Fortier et Camille Lavoie, les autres participants étaient  Ariane Lapointe et Sébastien Lapointe,


    La Caisse populaire du Lac-Aylmer,
    partenaire de l’éducation
    Chantal Hallée

    Fidèle partenaire de la réussite des élèves de la Polyvalente de Disraeli, la Caisse populaire du Lac-Aylmer apporte encore une fois son appui financier à l’école. Un don de $ 9 000 permettra de réaliser différents projets ayant pour but le développement du potentiel des élèves. Cette aide financière est attribuée aux petits déjeuners offerts aux élèves, au soutien à la vie étudiante et sportive, au Gala Méritas, à l’achat d’équipements pour le CFER, et au programme des Arts du cirque.

    Gaston Gagnon, directeur Caisse populaire du Lac-Aylmer, Chantal Hallée, directrice Polyvalente de Disraeli, Ghyslain Turgeon, président de la Caisse populaire du Lac-Aylmer.


    Un « don parfait » de 6869 $ à la FJSD
    Gilles Dufresne

    C’est le 7 avril dernier que M. Pierre Gagnon, pasteur de l’Église Évangélique de Disraeli, accueillait les membres de la presse pour leur faire part du bilan de recettes de la dernière production théâtrale du « Témoin silencieux », Un don parfait, présentée à l’auditorium de la polyvalente Disraeli en décembre 2008.

    Pour une quatrième année consécutive, la collaboration entre l’Église Évangélique de Disraeli, Les Productions du Témoin Silencieux et la Fondation Jeunesse secondaire de Disraeli a porté des fruits exceptionnels.

    Pour sa part, M. Daniel Julien, directeur des Productions du Témoin Silencieux, croit fermement que ces manifestations collectives apportent une solution pleine d’espoir dans le cœur de ceux qui assistent à ces spectacles.

    « Que ce soit via l’aide humanitaire particulièrement en soutenant le projet coup de pouce déjeuners, l’aide à la réussite avec le programme de parrainage, la reconnaissance des efforts avec le Gala Méritas ou encore le soutien au développement pédagogique via les initiatives et programmes distinctifs de l’école et qui en font la renommée, plusieurs jeunes seront soutenus grâce à la contribution des membres de l’Église Évangélique et nous leur en sommes extrêmement reconnaissants. » de conclure la présidente de la Fondation, Mme Juliette Jalbert.

    M. Daniel Julien, directeur des Productions du Témoin Silencieux, la présidente de la Fondation Jeunesse Secondaire de Disraeli, Mme Juliette Jalbert et M. Pierre Gagnon, pasteur de l’Église Évangélique de Disraeli.




    Journalistes en herbe
    Jean-Denis Grimard

    Le Cantonnier a eu l’occasion de rencontrer un groupe de cinq élèves de l’école primaire Sainte-Luce de Disraeli (5e et 6e année) ayant choisi comme activité la réalisation d’un journal dont le récent numéro 2 vient d’être publié avec un tirage de 250 copies. Guidés par leur enseignant, M. Carl Champagne, ils ont, manifestement avec ardeur et plaisir trouvé, le nom de la publication (Le Journal des P’tits Cool), retenu les sujets, rédigé et corrigé avec supervision leurs écrits, effectué le pliage ainsi que la distribution. Bravo pour cette activité éducative de laquelle germera peut-être un futur écrivain, ou un journaliste professionnel.

    Rangée avant :Catherine Laroche et Selva Mendoza.
    Debout : M. Carl Champagne/enseignant responsable;Krystel Groleau;Raphaël Bernier;Sabrina Cloutier.




    Secondaire en spectacles
    Un spectacle à la hauteur des attentes du public
    Gilles Dufresne

    Les « Chiots qui ont du mordant » ont une fois de plus laissé leur marque sur la scène de l’École polyvalente Disraeli ces 26 et 27 mars derniers. De tous les styles et pour tous les goûts, allant de l’interprétation à la danse en passant par le rock n’ roll et le baladi, les jeunes nous ont présenté des performances remarquables.

    Suivant le choix d’un jury trié sur le volet, la Caisse du Lac-Aylmer a attribué des prix en argent aux plus prometteurs. En voici la liste :

    Prix de la langue française : Marie-Rose Lehoux pour « Déposons les armes »

    1er prix de composition : Marie-Rose Lehoux pour « Déposons les armes »

    2e prix de composition : le groupe « My First Addiction » pour « Jour après jour »

    1er prix d’interprétation : Marie-Rose et Gabriel Lehoux pour « Et si c’était vrai »

    2e prix d’interprétation : « My First Addiction » pour « Rien entre les deux oreilles »

    1er prix danse et expression corporelle : Karianne Hayes pour « Chiffon »

    2e prix danse et expression corporelle : Carla Lessard, René-Charles Audet et Queen Gagné pour « Suis le beat »

    Le prix « Coup de cœur du public » fut décerné à « Suis le beat ». Il s’agit d’un prix de 150 $ offert conjointement par le Comité culturel, la Grande tablée, la Société historique, le Service des loisirs et l’Harmonie.

    Bonne chance à tous ces jeunes artistes dans la poursuite de leur carrière.




    Coup de pouce des Lions à la Polyvalente
    Gabrielle Lapointe


    Encore une fois, le Club Lions de Disraeli fait partie de nombreux donateurs pour le projet « Coup de pouce déjeuner » à l'École polyvalente de Disraeli.

    C'est avec plaisir que Mme Gabrielle Lapointe, à droite, présidente du Club, remet un chèque de 500 $ à Madame Chantal Hallée, directrice de l'école. Il est à noter que « Coup de pouce dé - jeuner » est toujours en cours pour ceux qui désirent faire un don à ce beau projet.