Actualités : (édition du 21 mai 2009)


Mention d”honneur à M. Jean-Claude Fortier
Diane Robert

M. Jean-Claude Fortier
Le congrès de l’AMECQ (Association des médias écrits communautaires) s’est tenu cette année à Saint-Hyacinthe les 1er, 2 et 3 mai dernier.

Les ateliers proposés ont été fort appréciés. Cette année, nous avons eu des ateliers pertinents présentés de manière intéressante.

Les animateurs et formateurs ont su nous tenir en haleine toute la durée des ateliers et ont suscité subséquemment des discussions entre congressistes par la suite. J’ai assisté aux ateliers sur la communication consciente, sur  la communication par l’image et sur la communication dans une équipe de travail.

Comme chaque année, de nombreux prix ont été décernés aux journalistes, aux photographes et aux bénévoles des journaux membres de l’association des médias communautaires du Québec.

Cette année encore, nous avons le grand privilège de compter parmi nous un lauréat. Une mention d’honneur pour le prix Raymond-Gagné a été décernée à monsieur Jean-Claude Fortier pour s’être démarqué comme bénévole du journal communautaire de chez nous, Le Cantonnier.

Alors, bravo et merci, Monsieur Fortier, pour le temps que vous consacrez à notre journal et nous espérons vous avoir parmi nous encore longtemps.




Question du journal
Le CANTONNIER

Avec la récente hausse du prix de l’essence qui se chiffre aux alentours de un (1) dollar du litre alors que le prix du baril de pétrole rode autour de 60$, qu’en sera-t-il lorsque ce baril de pétrole se transigera à nouveau autour de 145$ comme ce fut le cas avant la crise? À ce moment, le prix du litre voisinait à notre grand désespoir 1,45$....

Faites-nous parvenir votre réponse ou vos commentaires par courrier électronique ou par voie postale (coordonnées en page 4 du journal).




Docteur Taillon
Jean-Denis Grimard

Dr. Jean-Paul Taillon
Qui, dans la grande région, n’a pas entendu parler, à un moment ou l’autre, du docteur Jean-Paul Taillon. Le personnage est fort, la voix également. Les milliers de dossiers médicaux archivés dont les quelque 3 000 de ceux-ci encore actifs témoignent de sa dimension et de son impact dans le milieu.

Affecté par une santé chancelante et ayant atteint l’âge où tout un chacun réalise divers bilans, le docteur Taillon a annoncé en mars dernier son retrait immédiat de la pratique médicale après une carrière de 38 ans. Arrivant de Montréal en 1971 en compagnie de son épouse Denise, il ouvre son bureau de médecine générale au coin des rues Champlain et Saint-Joseph à Disraeli. Après un intermède de trois ans où son bureau médical sera à son domicile de Saint-Jacques-le-Majeur, il devient responsable médical au CLSC de Lambton tout en exerçant la médecine à Disraeli en raison d’une journée/semaine. Il reviendra à plein temps à Disraeli, à compter de 1999, et s’installera dans les locaux situés à la rencontre des rues Jacques-Cartier et Saint-Joseph  jusqu’à sa récente décision de mettre fin à sa pratique.

La décision du docteur Taillon a des répercussions que la pénurie de médecins amplifie. « Je tente d’aider les 3 000 patients à se trouver une alternative, mais ce n’est pas facile pour les cas qui ne sont pas à risque », indique-t-il. Sa clientèle provient de toutes les petites communautés, de Courcelles à Stornoway, de Coleraine à Saint-Gérard sans oublier Saint-Fortunat, Saint-Julien, etc.

Invité à commenter sa carrière, « J’ai combattu le bon combat », dira-t-il. « Depuis plus de vingt ans, je me suis penché vers les gens en me disant que je pouvais les aider avec un sentiment de charité. La relation patient-médecin est extraordinaire. Il se crée un lien vital entre les deux, une espèce de loyauté, de fidélité et de confiance réciproque. Le médecin est un guide. (…)  Je ne suis pas riche  mais j’ai aimé mes patients. (…) J’ai toujours fait du mieux que j’ai pu et j’ai été chanceux d’avoir eu une femme qui m’a toujours secondé, même dans les bouts difficiles »

Se reconnaissant un penchant missionnaire, il a développé une pratique en tout point conforme au portrait type du médecin de campagne : beaucoup de visites à domicile (probablement plus que la moyenne des médecins), des centaines d’accouchements dont plusieurs en urgence à son bureau, assistée alors par son épouse infirmière de formation, accompagnement en transport ambulancier. « J’ai connu une belle carrière en obstétrique », opine-t-il signalant au passage qu’un de ses meilleurs souvenirs demeure les quatre accouchements de son épouse. « Je me suis occupé beaucoup des gens âgés ».

Plusieurs organismes ont tenu à rendre hommage au médecin sortant : CHRA, CHSLD René-Lavoie, CLSC, et le dernier en liste, à savoir les Chevaliers de Colomb.

Enfin, le docteur se dit satisfait et fier de son parcours. Quoi de mieux comme disposition intérieure pour assurer une retraite heureuse. Et ne nous inquiétons pas sur l’occupation de son temps car le doc a plusieurs cordes à son arc : famille, écriture, lecture, jardinage, sculpture et la musique (il chante Félix comme peu de chansonniers savent le faire…). Félicitations!




Forum socioéconomique du Secteur sud
Bilan positif pour l’activité
Gilles Dufresne

Photo: Gilles Dufresne  
M. Jean-Claude Brochu présen-tant le portrait socio-économique du secteur sud.
Dans le cadre du processus de planification stratégique du Secteur sud de la MRC des Appalaches, le Comité de diversification économique de ce territoire tenait, le 2 mai dernier, son tout premier Forum socioéconomique. Cette activité a rassemblé plus de 85 personnes provenant des milieux municipal, touristique, éducationnel et socioéconomique du Secteur sud.

L’objectif de ce forum se résumait à mobiliser la population du Secteur sud et, par le fait même, l’informer de la situation que connaît présentement ce territoire afin d’en dégager ultérieurement un plan d’action rassemblant les divers axes de développement privilégiés.

Chose dite, chose faite ! Par l’intermédiaire de conférences, d’ateliers et de panels de discussions, les participants sont parvenus à tirer ensemble des éléments d’analyse interne du milieu - forces et faiblesses - et des éléments d’analyse externe comme les menaces et opportunités. Ces constats serviront à mettre la table pour la prochaine étape qui consiste à dégager la synthèse des réflexions faites dans les ateliers pour ensuite tenir une prochaine consultation au cours de laquelle les participants seront appelés à réfléchir sur les enjeux et défis de même que sur les orientations et actions à mettre de l’avant dans le Secteur sud. Vers la fin de l’année 2009, une dernière rencontre sera au calendrier afin de conclure l’exercice, c’est-à-dire dresser le plan de développement et de diversification permettant de développer une vision d’ensemble et faire en sorte que les forces soient mobilisées vers des objectifs communs.

Des conférenciers motivants
Le premier intervenant, M. Jean-Claude Brochu, conseiller à la municipalité de Beaulac-Garthby, nous a présenté un portrait approfondi de la situation socio-économique du secteur sud de la MRC. Chacune des huit municipalités concernées s’est vu analysée sous huit aspects descriptifs, soit la situation géographique, le milieu physique, la démographie, l’économie, l’éducation, la qualité de vie, le tourisme, les loisirs et la vie associative. Un des constats auxquels nous conduit cette description, c’est la carence d’activités hivernales touristiques et sociales dans le secteur.

Par la suite, M. Fortin de St-Julien est venu présenter les résultats d’un sondage réalisé pour la municipalité. Ce sondage révèle entre autres que l’absence d’Internet haute-vitesse en milieu rural constitue un empêchement majeur à la venue de nouveaux résidents et au retour des jeunes dans le milieu.

Dans l’après-midi, M. Antoine Landry, un personnage au verbe des plus expressifs, maire de Caraquet, petite municipalité de 4 500 âmes située aux confins du Nouveau-Bruswick et enclave francophone de l’Acadie, nous a décrit les efforts réalisés en investissements pour fusionner économie et culture dans l’exploitation des ressources locales.

M. Alain Larouche, de Tourisme Cantons-de-l’Est, nous a parlé du développement de circuits touristiques tels la route des Vins et la route des Sommets incluant Stratford.

M. François Varin, de la Fondation Rues Principales, nous a entretenus des moyens employés pour motiver la rénovation domiciliaire des édifices à valeur patrimoniale.

Mme Tina Desbiens, de la commission scolaire Montmagny-l’Islet, nous a parlé de la rétention des jeunes en région par la mise-sur-pied d’activités et programmes adaptés à la réalité du décrochage scolaire.

M. Maxim Tardif, de Biopterre, s’est appliqué à faire valoir les ressources mésestimées des produits forestiers non-ligneux, tels les huiles essentielles, les champignons et les petits fruits dans une perspective de débouchés commerciaux.

Pour conclure, M. Claude Larose, maire de St-Camille, nous a parlé de la motivation, de la concertation et de l’implication nécessaires du milieu pour la transformation d’un vieil édifice en salle de spectacles maintenant reconnue régionalement : le centre culturel Le P’tit Bonheur.

Bref, cette journée offrait aux participants des pistes de solution et des perspectives de développements des plus valables.

Rappelons les faits
En octobre 2007, la Société de développement économique de la région de Thetford (CLD) et la Ville de Disraeli déposaient, auprès du ministère des Affaires municipales et des Régions, une demande de reconnaissance du Secteur sud comme étant un milieu à revitaliser. En début 2008, la MRC des Appalaches signait l’entente avec le ministère des Affaires municipales et des Régions. En mars, la vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau, annonçait à la MRC l’octroi d’une subvention de 300 000 $, sur trois ans, provenant du Fonds de soutien aux territoires en difficulté. Par le fait même, le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) mettait pour sa part à la disposition de la MRC une somme de 750 000 $, sur trois ans, provenant du Fonds d'aide aux municipalités monoindustrielles.

Depuis, quelques représentants des divers secteurs d’activités de l’une ou l’autre des huit municipalités du Secteur sud se sont rassemblés pour former le Comité de diversification. En novembre 2008, ce dernier procédait à l’embauche d’une ressource qui, de concert avec les différents intervenants, verrait à chapeauter l’exercice de planification stratégique des municipalités de ce territoire. Ainsi, madame Anik Pelchat, chargée de projet, a vu à la tenue de ce premier Forum socioéconomique.




Salon Industries et Commerces
Pierre Couture

La 6ième édition du Salon Industrie Commerce de Lambton laquelle s’est déroulée dans l’aréna de l’endroit les 1-2-3 mai fut couronnée de succès. Plus de 2 500 visiteurs ont franchi les portes du Salon  afin de découvrir les nouveautés offertes par les 42 exposants, dont plus de 15 y participaient pour une première fois.

Ces derniers se sont montrés très satisfaits de l’achalandage et de l’opportunité qui leur est offerte de présenter visuellement de leurs produits.

Lors des tirages effectués à la fermeture du Salon, Mme Olivette Roy de Beauceville s’est mérité un téléviseur offert par Meubles Rousseau alors que Sandra Bellegarde et Odette Michaud se méritaient chacune un bon d’achat offert par Bijouterie Rouillard de Lambton.

Cette activité de financement est organisée par Loisirs Lambton Inc, organisme qui a pour mission d’offrir de saines activités de loisirs à toute la population de notre municipalité. Bien que toutes les données ne soient entièrement compilées, les organisateurs escomptent un profit de l’ordre de 6 000$. Un grand merci à la population pour sa participation et au plaisir de se revoir au Printemps 2011 pour la 7e édition. 

La photo illustre la coupe du ruban marquant l’ouverture officielle de la foire en présence de : M. Rock Lachance/prés. du comité des loisirs; Mme Raymonde Lapointe/mairesse de Lambton; M. Pierre Couture/directeur du service des loisirs; M. Maurice Bernier/préfet de la MRC du Granit; M. Mathieu Lachance/membre du comité.




Vivre un échange linguistique
avec la Colombie-Britannique...
Maude Brunelle

Il y a de ça quelques semaines, 22 élèves de quatrième secondaire de la Polyvalente de Disraeli, dont moi-même, avons eu la chance de participer à un échange étudiant avec la Colombie-Britannique. 

Ce voyage a commencé lorsque nos « jumeaux » sont arrivés au Québec, le 13 mars. La semaine qui suivit fut surtout une semaine consacrée à faire connaissance et je dois dire que dès la première journée, nous avons formé un  groupe uni.

Malgré le fait que la semaine soit passée à la vitesse de l’éclair,  nous avons tout de même eu le temps de nous amuser. Nous sommes allés, entres autres, à Québec, à Montréal et visiter la mine Lab Chrysotile. Le 19 mars, la journée où nos nouveaux amis retournaient à Vancouver arriva évidemment trop rapidement ! Même si je savais que je les reverrais trois semaines plus tard, j’étais triste de les voir partir…

J’ai ensuite compté les dodos jusqu’au 8 avril, journée de départ vers la Colombie-Britannique !

Bien entendu, nous avons pris l’avion. Nos billets, payés par SEVEC, était mon premier : je faisais mon baptême de l’air !  Pour une première fois, j’ai trouvé ce moyen de transport assez amusant, surtout lors du décollage…

À notre arrivée à Langley, j’étais vraiment contente de revoir ma « jumelle » et les autres jumeaux.  Durant les jours qui ont suivi, nous avons pu visiter Whistler, le Pont suspendu Capilano, la ville de Vancouver, Stanley Park et beaucoup plus encore !  Ce fut tellement extraordinaire d’avoir l’opportunité de vivre toutes ces belles choses si impressionnantes. 

Encore une fois, la pensée de devoir partir de là-bas, de quitter une famille qui vous a accueillis à bras ouverts et surtout de quitter des personnes qui sont devenues des amis très chers est très déchirante. Néanmoins, nous dûmes nous résigner à repartir vers le Québec pour retourner à l’école… 

Bref, ce voyage a été une expérience de vie très enrichissante pour tous.  Personnellement, j’ai pu, durant cet échange, m’améliorer beaucoup en anglais, mais aussi acquérir de la confiance en moi, de la détermination et de la persévérance. Je ne regrette absolument rien du voyage et je recommencerais n’importe quand ! Même que cette expérience m’a donné le goût d’aller apprendre l’anglais à la suite de mes études secondaires.

En outre, je m’ennuie énormément des personnes de la Colombie-Britannique et encore plus de ma « jumelle » Katie, car nous étions devenues un peu comme des sœurs…  En vérité, nous sommes tous devenus très proches; et aujourd’hui nous sommes « The Group of Exchange !! ».

Alors,  pour terminer je dis un gros merci à tous ceu

Il y a de ça quelques semaines, 22 élèves de quatrième secondaire de la Polyvalente de Disraeli, dont moi-même, avons eu la chance de participer à un échange étudiant avec la Colombie-Britannique. 

Ce voyage a commencé lorsque nos « jumeaux » sont arrivés au Québec, le 13 mars. La semaine qui suivit fut surtout une semaine consacrée à faire connaissance et je dois dire que dès la première journée, nous avons formé un  groupe uni.

Malgré le fait que la semaine soit passée à la vitesse de l’éclair,  nous avons tout de même eu le temps de nous amuser. Nous sommes allés, entres autres, à Québec, à Montréal et visiter la mine Lab Chrysotile. Le 19 mars, la journée où nos nouveaux amis retournaient à Vancouver arriva évidemment trop rapidement ! Même si je savais que je les reverrais trois semaines plus tard, j’étais triste de les voir partir…

J’ai ensuite compté les dodos jusqu’au 8 avril, journée de départ vers la Colombie-Britannique !

Bien entendu, nous avons pris l’avion. Nos billets, payés par SEVEC, était mon premier : je faisais mon baptême de l’air !  Pour une première fois, j’ai trouvé ce moyen de transport assez amusant, surtout lors du décollage…

À notre arrivée à Langley, j’étais vraiment contente de revoir ma « jumelle » et les autres jumeaux.  Durant les jours qui ont suivi, nous avons pu visiter Whistler, le Pont suspendu Capilano, la ville de Vancouver, Stanley Park et beaucoup plus encore !  Ce fut tellement extraordinaire d’avoir l’opportunité de vivre toutes ces belles choses si impressionnantes. 

Encore une fois, la pensée de devoir partir de là-bas, de quitter une famille qui vous a accueillis à bras ouverts et surtout de quitter des personnes qui sont devenues des amis très chers est très déchirante. Néanmoins, nous dûmes nous résigner à repartir vers le Québec pour retourner à l’école… 

Bref, ce voyage a été une expérience de vie très enrichissante pour tous.  Personnellement, j’ai pu, durant cet échange, m’améliorer beaucoup en anglais, mais aussi acquérir de la confiance en moi, de la détermination et de la persévérance. Je ne regrette absolument rien du voyage et je recommencerais n’importe quand ! Même que cette expérience m’a donné le goût d’aller apprendre l’anglais à la suite de mes études secondaires.

En outre, je m’ennuie énormément des personnes de la Colombie-Britannique et encore plus de ma « jumelle » Katie, car nous étions devenues un peu comme des sœurs…  En vérité, nous sommes tous devenus très proches; et aujourd’hui nous sommes « The Group of Exchange !! ».

Alors,  pour terminer je dis un gros merci à tous ceux qui ont contribué  à ce que cet échange ait lieu et spécialement à Caroline Ramsay, l’enseignante à qui l’on doit ce projet exceptionnel et inoubliable…...

Maude Brunelle, Adèle (BC), Kateri Moisan, Katie (BC), Steven (BC), Émily (BC), Michelle Couture et Chloé Fortier.




Une expérience enrichissante !
Même avec de petits pas, nous grandissons toujours !
Nicole Chabot

C’est mardi le 26 mai prochain que « Les Copains du 202» présenteront leur spectacle de fin d’année au Collège François De La Place de Waterville. Rappelons-nous que Les Copains du 202 sont des adultes vivant avec une déficience intellectuelle et qui suivent la formation «Ateliers d’expression» au centre de l’éducation des adultes L’Escale de Thetford Mines.

Ils présenteront leurs lectures publiques (10 courts textes lus par les élèves) à un groupe de jeunes filles de cinquième secondaire. Cette activité permettra à la clientèle déficiente de mettre en application des objectifs travaillés en classe.

De plus, après la représentation, ils prendront un repas pour échanger entre eux. Cette activité sera aussi très formatrice pour les filles du Collège car, qu’elles deviennent infirmières, éducatrices spécialisées, travailleuses sociales, médecins ou enseignantes, il se peut qu’elles soient appelées à rencontrer cette clientèle.

Nous leur souhaitons un grand succès !





Quand l’avenir d’un enfant tient à un cheveu
Gérard Declerck

Quels moments émouvants quand, à Lac-Mégantic,  la presse locale était récemment invitée par M. Michel Brochu, chargé de la section méganticoise de LEUCAN-ESTRIE, à venir participer au lancement du Programme 2009 de l’Association.

Émouvants quand, accompagnée de ses parents, la jeune Mélissa Chenel, 15 ans et atteinte d’un cancer, a raconté son histoire et décrit l’aide précieuse que LEUCAN-ESTRIE lui a apporté alors qu’à l’hôpital, elle était en traitement.

Émouvants quand M Turmel, président de la Campagne section Lac-Mégantic, a appelé  l’ensemble de la communauté à se mobiliser pour aider LEUCAN-ESTRIE  non seulement à poursuivre les actions qui continuent à faire leurs preuves, mais aussi développer d’autres programmes de recherche afin que demain « on puisse parler du cancer au passé ».

Émouvants quand la coordinatrice Mme Suzelle Lacroix rappelle que, dans le Défi des Têtes Rasées que pose l’association, c’est l’image des têtes de tous ces enfants luttant avec un courage exceptionnel et subissant les effets des traitements destinés à leur sauver ce qu’ils ont de plus précieux : LA VIE.

Suivez tous et toutes l’exemple des enseignant(e)s et étudiant(e)s de la Polyvalente Montignac dont certain(e)s vont se « Faire raser le coco » et nombreuses autres activités dans le but d’atteindre leur objectif fixé à 1 500 $. Ou celui de Michel Brochu qui fera le sacrifice de sa queue de cheval légendaire pour la mettre aux enchères.

Pour cela, que vous sacrifiez votre tignasse ou non, venez aider LEUCAN-ESTRIE à atteindre son objectif de 30 000$ Venez rejoindre tous ceux et celles qui, le 6 juin prochain, ont rendez-vous entre 10 h et 16 h dans le mail du Carrefour de Mégantic. Alors, si vous voulez faire un don et/ou vous inscrire au Défi des Têtes Rasées, téléphonez au 1-800-361-9643 ou sur le site : www.tetesrasees.com.

La jeune Mélissa Chenel en compagnie du président de la campagne Leucan Estrie section Lac-Mégantic, M. Robert Turmel.




Visite du député
Jean-Denis Grimard

Les citoyens de l’arrondissement Vimy-Ridge de la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine se sont rendus nombreux à la rencontre de leur député-ministre Laurent Lessard lors de sa visite du 2 avril dernier. Cette assemblée, organisée par M. Mario Laflamme et le comité des Loisirs, s’est déroulée dans la salle des loisirs et a permis à la communauté de partager ses préoccupations et ses projets avec leur représentant politique tels l’accès à l’Internet haute vitesse, la réfection des routes, la restauration du parc municipal, etc. Les gens se sont dits très heureux de ce contact qui a dû également réjouir le député et ministre Lessard.

Photo: Karine Laflamme   
Sur la photo, nous reconnaissons dans l’ordre habituel : le député et ministre Laurent Lessard, l’échevin Mme Lucille Roy représentant l’arrondissement à la table du conseil municipal de Saint-Joseph-de-Coleraine, et l’organisateur M. Mario Laflamme.




La Caisse du Granit résiste à la tempête
Jean-Denis Grimard

Dans l’ordre, le président de la Caisse populaire du Granit, M. Ghislain Bolduc, accompagné du directeur de la coopérative comptant 5 430 membres, M. Michel Ouellet.

C’était au tour de la municipalité de Saint-Romain laquelle héberge un des quatre centres de services de la Caisse populaire Desjardins du Granit d’être l’hôte de l’assemblée générale annuelle des membres de cette coopérative financière. L’événement qui a réuni quelque 170 membres s’est tenu dans la nef de l’église sous la direction du président de la Caisse, M. Ghislain Bolduc.

Comme il fallait s’y attendre, l’institution ne fut pas épargnée par l’onde de choc provoquée par la crise financière globale qui a plombé les marchés. Toutefois, dans son message aux membres, le président s’est montré d’avis que « les bons résultats financiers 2008 de la Caisse populaire Desjardins du Granit démontrent la performance du modèle coopératif dans les services financiers. (…) La force de Desjardins tient à la solidarité qui unit toutes les caisses et leurs membres. (…) C’est pourquoi nous vous proposons, cette année, dans le cadre d’une approche partagée par l’ensemble des caisses, une répartition plus conservatrice de nos excédents entre la réserve et les ristournes ».

Chiffres
La présentation du rapport financier, faite par le directeur de la Caisse M. Michel Ouellet, révèle une hausse du volume d’affaires sous gestion qui se chiffre à 237 439 800$. L’actif de la Caisse s’est accru de 5 815 987$ pour s’établir à 125 343 737$. L’avoir a également connu une croissance de 6,2% pour s’élever à 14 081 647$. Également en hausse de 4,7%, le passif atteint 111 262 090$. Les fonds de réserve de stabilisation s’élèvent à 292 829$ alors que le Fonds d’aide au développement du milieu représente 180 244$. Les revenus d’intérêts ont connu une baisse de 23,9% alors que les frais d’intérêts ont augmenté de 1,8%. Les pertes sur prêts totalisent 238 536$, soit 48,2% de l’ensemble du portefeuille de prêts consentis. Le projet de partage des excédents prévoyait le versement d’une ristourne de 201 418$ s’ajoutant au 2 890 976$ déjà versés au cours des quatre années précédentes.

Organisation
La Caisse populaire Desjardins du Granit dont le siège social se trouve à Lambton possède quatre centres de services : Lac-Drolet, Lambton, Saint-Romain et Saint-Sébastien. Son personnel est composé de vingt-six personnes dont onze agentes affectées aux services aux membres, quatre conseillers en finances personnelles et trois agentes en services financiers.

Le conseil d’administration est composé de huit personnes : M. Ghislain Bolduc/président (réélu), M. Stéphane Rousseau/vice-prés.; Mme Anny Hamel/sec.; et les administratrices Mmes Régine Rouleau, Diane Tardif, Céline Orichefqui (élue), Karine Therrien (réélue) et Josée Richard (élue). Le conseil de surveillance compte cinq membres : MM. Roger Fortin/prés.; Bruno  Lapointe/sec. (réélu); Denis Bellefleur, Aimé Goulet et Jeannot Roy (élu).



« La violence verbale, c’est pas banal.
Faut qu’on s’en parle »
Réjean Proulx

En lien avec les objectifs du Ministère de l’éducation, des loisirs et des sports et dans le but d’améliorer et de contrer la violence verbale à l’École polyvalente de Disraeli, une production de slogans a été réalisée lors des cours de français à partir de la section publicité du programme scolaire de 3e secondaire. M. Joey Gouin est l’heureux gagnant du MP3, offert par l’école pour la réalisation du slogan qui servira à lancer l’année scolaire 2009-2010. 

Sur la photo de gauche à droite : Mmes Heidi Morin, Danielle Daguerre, Stéphanie Caron, enseignantes, M. Joey Gouin, gagnant du MP3 et M. Réjean Proulx, directeur adjoint




Un appui à l’éducation des jeunes !
Chantal Hallé

L’École polyvalente Disraeli bénéficie encore cette année du soutien de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli grâce au travail de ses bénévoles et à la contribution de la population.

Cet apport important permet le maintien du programme de parrainage pour aider plusieurs jeunes dans leurs efforts de réussite, l’achat de cartes repas pour d’autres en difficultés économiques, la poursuite du programme Coup de pouce déjeuners, la réalisation de certaines activités pédagogiques autrement impossibles en plus de soutenir nos programmes distinctifs de Hockey et de Cirque de même que la vie étudiante qui contribuent à la renommée de la Polyvalente de Disraeli.

Profitant de la tenue d’une rencontre avec tout le personnel de l’école, la présidente de la Fondation, Mme Juliette Jalbert, a tenu à remercier le personnel pour sa générosité et à souligner le dynamisme de l’équipe-école; elle en a aussi profité pour effectuer la remise officiellement de la somme de 11 600$.

Chantal Hallée, directrice  et Juliette Jalbert, présidente de la Fondation Jeunesse Secondaire Disraeli.




Le moment du vote est arrivé
Jean-Denis Grimard

C’est dans la soirée du 26 mai prochain qu’on connaîtra le sort que les membres auront réservé au projet de fusion des caisses populaires du Lac-Aylmer et du Carrefour minier.

Effectivement, au cours de deux assemblées distinctes qui se tiendront concurremment, l’une à la salle Desjardins de l’École polyvalente de Disraeli, et l’autre à la salle Marquis de Black-Lake, à compter de 19h30, les membres des deux coopératives voteront sur cette proposition de fusion qui leur fut préalablement présentée par leurs administrateurs respectifs, lors des assemblées générales régulières, au terme d’une négociation qui s’est étirée sur quelque six mois. De toute évidence, les élus des deux conseils d’administration espèrent une forte participation des membres à ce vote déterminant pour l’avenir Desjardins dans la région

Pour motiver la nécessité de cette union, les administrateurs ont invoqué notamment le besoin d’augmenter la stature de l’institution afin de demeurer concurrentiel d’une part, et  d’augmenter la qualité des services offerts aux membres d’autre part.