Affaires Municipales : (édition du 24 septembre 2009)


André Rodrigue effectue un retour
Jean-Denis Grimard

M. André Rodrigue
Un vétéran de la politique municipale, M. André Rodrigue, annonce son intention de briguer les suffrages à la mairie lors de la prochaine élection dont le scrutin est prévu pour le 1er novembre prochain dans toutes les corporations de la province. Des pressions exercées depuis plusieurs semaines sont venues à bout de le convaincre d’effectuer un retour dans l’arène politique municipale, ce qui cause une certaine surprise dans plusieurs milieux.

Il faut se rappeler que M. Rodrigue fut secrétaire-trésorier de la ville de 1964 à 1975 ainsi que maire de 1988 jusqu’à l’élection de l’automne 1997 où la population lui avait alors préféré un nouveau venu, M. Jean-Guy Landry. À la retraite depuis cinq ans, jouissant ainsi d’une précieuse disponibilité et fort de son expérience, M. Rodrigue se dit en forme pour redonner au milieu ce qu’il en a reçu.

Cette annonce de la candidature de l’équipe André Rodrigue change la donne. L’alignement compte l’actuel maire par intérim Rock Rousseau lequel s’est retiré de la course à la mairie pour se rallier à M. Rodrigue, et deux échevins sortants, Mme Pauline Poirier et M. Germain Martin,  joignent la formation. Trois nouveaux candidats à l’échevinage complèteront les rangs : MM. Gérard Nadeau, Mario Poisson et Alain Brochu, ces deux derniers effectuant un retour après avoir siégé antérieurement. Par ricochet, il est possible de déduire les retraits volontaires, à la fin du présent mandat des échevins Gilles Jean, Normand Boutin, et Danielle Perron.

« Je me sens en forme et je ne m’en vais pas dans l’inconnu total », de dire M. Rodrigue. « Le personnage a évolué, la vie façonne à partir de divers événements dont il faut tirer du positif », réfléchit-il. « J’ai appris à travailler en équipe et à déléguer… J’ai l’intention de valoriser l’implication et la contribution des conseillers ».

Priorités
Invité à décrire succinctement son programme d’action, M. Rodrigue a l’intention de privilégier le développement touristique du milieu tout en concentrant ses efforts sur divers volets de la gestion municipale tels la concrétisation de la politique familiale amorcée, la mise à profit des comités locaux, la mise en place d’un comité à vocation économique, la revitalisation du centre-ville actuellement désolant à son avis, et la finalisation du dossier de l’eau potable.


Les électeurs de Coleraine auront plusieurs choix
Jean-Denis Grimard

Il y aura de l’action dans la prochaine campagne électorale municipale qui se déroulera à Saint-Joseph-de-Coleraine le 1er novembre prochain.

D’abord, à la mairie, la mairesse sortante Mme Josette Vaillancourt sollicitera la confiance de ses commettants pour l’obtention d’un troisième mandat à la mairie qu’elle occupe depuis 2003. À son avis, l’éventail des projets à réaliser est large : pacte rural, interventions priorisées reliées aux subventions provenant de la taxe d’accise,  schéma de couverture de risques en incendie. Bref, elle entend mettre toute son expérience au service de la municipalité.

Toutefois, elle ne sera pas la seule à reluquer la mairie puisqu’un premier citoyen, M. Germain Daigle, a annoncé sa candidature. Natif de Saint-Julien et résidant à Coleraine depuis plus de trente ans, M. Daigle est très bien connu pour sa carrière d’homme d’affaires s’étalant sur une vingtaine d’années et pour ses nombreux engagements sociaux et communautaires dans le milieu. Ne se présentant pas à l’intérieur d’une équipe, il se dit toutefois prêt à travailler au service des citoyens avec quiconque, que ce soit avec des échevins sortants ou des nouveaux. Invité à préciser ses objectifs, M. Daigle se dit résolu à vouloir instaurer une gestion différente et à faire plus avec moins ($). Ayant été riverain lui-même, il insiste pour dire qu’il est sensibilisé à la problématique de cet important secteur de la municipalité. Il dévoilera son programme d’action au cours de sa campagne.

Quant à la candidature de l’ancien maire Gilles Gosselin que la rumeur alimente, ce dernier a indiqué au Cantonnier qu’il était en mode réflexion et qu’aucune décision n’était encore prise à ce sujet.

Échevinage
Le Cantonnier a obtenu la confirmation de certaines candidatures à l’échevinage. Citoyen de l’arrondissement Vimy depuis 2001, policier de carrière à la retraite, M. Glorien Bédard sera en lice au siège # 6 de l’échevinage. « Je ne me présente pas contre quelqu’un; je me présente pour amener quelque chose », précise M. Bédard qui se dit fort de l’appui de plusieurs contribuables. « Je veux faire du changement; je trouve que ça dort au gaz; j’ai besoin que ça se réveille ». « Je n’ai rien contre personne, mais il faut renouveler ».

Pour sa part, le jeune échevin Denis Rousseau sera à nouveau en lice. Fort d’une expérience positive vécue dans un premier mandat, il désire maintenir orienter ses efforts pour conserver les acquis. Revitaliser le village et poursuivre son action dans l’axe du Comité de la famille seront ses cibles.

Une nouvelle venue tentant une percée en politique municipale apparaîtra sur les bulletins de vote. Il s’agit de Mme Sophie Huppé, une résidante depuis sept ans. Déjà impliquée dans le Comité de la famille et dans le programme Pacte rural de Coleraine, elle fait également partie du comité de parents oeuvrant pour la mise en place d’un service de garde en milieu scolaire.  « J’ai à cœur le développement et les intérêts de ma municipalité. J’ai appris à analyser les différents points de vue avant de prendre des décisions et j’ai une bonne capacité à communiquer et à cerner les besoins de mon milieu ».

Rappelons que la période des mises en candidature a débuté le 18 septembre dernier et se clôturera le 2 octobre prochain.




Un service de lutte au feu à la hauteur
Jean-Denis Grimard

Afin de se conformer aux normes contenues dans le schéma de couverture de risques élaboré par la MRC des Appalaches, la Ville de Disraeli a procédé depuis quelques mois au renouvellement et à l’achat d’équipements visant à habiliter progressivement son service de lutte contre les incendies. On sait tous que le ministère de la Sécurité publique ne badine pas quand il s’agit de protéger les citoyens ou de leur venir en aide en cas de danger. On devine également que cette démarche exerce une pression énorme sur les finances locales.

Sous la direction de M. Claude Jolicoeur, le service possède quatre unités mobiles, à savoir un camion citerne 1978 d’une capacité de 1 500 gallons; un camion auto-pompe Inter 2009 flambant neuf avec système à mousse et dont le réservoir est également d’un volume de 1 500 gallons; un camion Inter 2007 appelé « unité d’urgence » servant de poste de commandement ou de centrale de communication (protection civile) et contenant la plupart des équipements dont les sapeurs/sauveteurs peuvent avoir besoin; une camionnette servant notamment au transport de matériel. Par ailleurs, la municipalité a autorisé l’achat en 2008 d’une embarcation style zodiac avec équipements complets (moteur-habits-cordes-etc) pour le sauvetage nautique. Enfin, il faut ajouter diverses autres pièces d’équipement dont un compresseur permettant le remplissage local des bombonnes d’air comprimé.

Des ententes partenariales venant à échéance en décembre 2010 lient la Ville et les municipalités de la Paroisse de Disraeli et de Sainte-Praxède. Par ailleurs, des ententes intermunicipales d’assistance sur demande, renouvelable en 2011, relient le département à ceux des municipalités de Coleraine, Stratford, Lambton et Saint-Romain.

« Je suis fier du service qui compte vingt pompiers volontaires formés et entraînés », de dire le directeur Claude Jolicoeur. « On est dans les bien cotés au niveau des assurances, ce qui a des répercussions sur les primes », ajoute-t-il. Enfin, le maire M. Roch Rousseau se dit fier que la Ville soit ainsi équipée tout en respectant ses limites budgétaires. « Même si les gens critiquent certains achats, on pense au présent et au futur. Disraeli doit être fort, considérant le nombre d’institutions, d’édifices et de commerces sur  son territoire ».

M. André Gosselin/maire de la Paroisse de Disraeli; M. Roch Rousseau/maire de la Ville; Mme Pauline Poirier/échevin responsable. Absent sur la photo : M. Gérald Mckenzie/maire de Sainte-Praxède.




Une cérémonie chargée d’émotion
L’inauguration du parc industriel Yvon-Jolicoeur
Gilles Dufresne

Photo: Gilles Dufresne   
Mme Colette Jolicoeur en compagnie du personnel et du conseil de Ville
En mémoire d’Yvon Jolicoeur (1942-2009), décédé durant l’exercice de son mandat de maire de Disraeli en avril dernier, le parc industriel situé à l’entrée de la ville sur la route 112, en provenance de Beaulac-Garthby, a été rebaptisé Parc industriel Yvon-Jolicoeur.

C’est le dimanche 30 août dernier que s’est tenue la cérémonie en présence de nombreux dignitaires et d’une foule de sympathisants, parents, amis et collègues. Présentés par Mme Francyne Gagné, secrétaire-trésorière à la Ville, des hommages se sont succédés de la part du Ministre Laurent Lessard, du curé Bernard Rouleau et du maire actuel, M. Roch Rousseau. Le moment culminant fut sans doute l’intervention de Mme Colette Belleville, son épouse, qui nous a remémoré, non sans une pointe d’humour, les traits particuliers du caractère d’Yvon, dont justement son humour qu’il savait pratiquer caustique et sa franchise sans compromis dans les situations délicates de ses fonctions.

Yvon Jolicoeur laisse à la Ville de Disraeli un héritage riche en réalisations; il a élevé sa ville à une situation des plus respectables au sein de la MRC par son travail tenace et éclairé.




Saints-Martyrs investit dans un réseau d’égoût
Jean-Denis Grimard

La petite localité de Saints-Martyrs canadiens qui compte 240 résidants auxquels s’ajoutent quelque 450 saisonniers habitant pour la plupart sur l’une des rives des cinq lacs se retrouvant sur son large territoire est en bonne voie de régularisation relativement à ses installations sanitaires.

En conformité avec les normes environnementales du ministère de l’Environnement, ce dossier de traitement des eaux usées devrait connaître son aboutissement au printemps 2010 avec la réalisation d’un réseau d’égout gravitaire reliant 35 unités de logement lequel se déversera dans deux bassins de décantation se situant sur un terrain de quatre hectares. Présentement, les eaux usées en provenance des 35 unités de logement se retrouvent dans des fosses septiques domestiques plus ou moins conformes ou tout simplement dans la nature.

La firme d’ingénieurs Pluritec est en voie de préparation des plans et devis et l’appel d’offres devrait être lancé en début d’année 2010, a révélé le maire de l’agglomération, M. André Henri. Quant au financement, ce dernier a fait valoir que la corporation a joui d’une mesure d’exception, eu égard au nombre de contribuables concernés, en se voyant confirmer, en juin dernier, l’octroi d’une subvention couvrant 95% des coûts estimés à 1,5 million. Le ministre vient de confirmer le règlement d’emprunt adopté par le conseil municipal et totalisant 1 512 361$.

Ainsi, malgré l’ampleur des travaux, les 35 unités seront en mesure de défrayer la part approximative de 75 000$ de la municipalité en raison d’un versement annuel de 200$ chacune, sur une durée approximative de 10 ans. En outre, chaque maison se verra charger une somme annuelle de 150$ pour couvrir les frais d’opération. « C’est l’application du principe utilisateur-payeur », explique le maire. D’ailleurs, précise-t-il, cet aspect a donné lieu à des débats publics serrés, mais la situation est maintenant réglée. « Il y a eu des vagues… ». Le maire se montre très heureux de ce dénouement. « Ce sera la plus grosse réalisation à l’intérieur de mes mandats ». M. Henri qui sollicitera un nouveau mandat auprès de ses électeurs signale qu’il reste encore des choses à faire, lui qui a contribué à la réalisation du réseau d’aqueduc, de la voie de contournement, et de l’état des chemins en général.

Divers
La municipalité de Saints-Martyrs possède un réseau d’aqueduc conforme aux nouvelles normes. Elle tire son eau de deux puits artésiens et d’un autre en surface.

Quant au volet sécurité publique-incendie, la municipalité s’est associée à ses voisines Ham-Nord et Saint-Fortunat pour créer une régie régionale dont les équipements sont actuellement regroupés à Ham-Nord. Une entente intermunicipale d’assistance sur demande existe avec Beaulac-Garthby.




Lambton prend son avenir en main (Suite n°3)
Gérard Declerck

De plus en plus engagée dans le réveil de son  village et dans le soutien aux initiatives de la communauté toutes origines confondues, le 2 septembre à l’Aréna, la population de Lambton a répondu présent à la présentation du plan de développement élaboré par le Comité de Développement local.

Dans son introduction  Pierre Couture, président du CDL,  après avoir félicité les personnes présentes et les avoir remerciées de leur fidélité, a confié la présentation du Plan à Marlène Bachand laquelle, mise à disposition par la MRC,  a été la cheville ouvrière qui a permis d’organiser et surtout de fédérer l’ensemble des objectifs proposés lors de la consultation du 17 mai.

Parmi, les quelques interventions inspirées par le Plan, le Parc Municipal permettant enfin aux villageois et aux touristes d’accéder au Grand Lac et figurant comme priorité majeure en tête des projets, a fait l’unanimité de l’assistance pour déplorer les retards accumulés par les deux paliers de gouvernements pour la mise en place des financements promis.

En effet,  au-delà du fait qu’il fait perdre toute une saison sur  l’accueil des touristes, il paraît indispensable de retracer la chronologie de la démarche d’agrément du Projet et en corollaire les accords de financements.

Ainsi après le transfert de prise en charge de l’OTJ à la Municipalité, en 2008, mais sans succès, le Projet est présenté dans le cadre du Programme FIRM. Par la suite, de multiples rencontres avec Mme Gonthier notre Députée Provinciale et M. Paradis Député Fédéral, le projet est admis entrant dans le cadre du Programme Chantiers-CANADA-QUÉBEC, dont les ententes sont signées en Avril 2009.

Depuis, même s’il illumine chacun des nombreux paliers de décideurs, ce Projet Phare ne devrait être promulgué que dans les prochaines semaines en même temps que la mise en place de ses financements. À ce propos il convient de rappeler que le budget prévisionnel des travaux  atteint 1 500 000 $ lesquels devraient être pris en charge par tiers par chacune des autorités concernées.

Toutefois, alors que Benjamin  Franklin considérait que « Le temps c’est de l’argent », il n’a jamais précisé dans quel sens sa parole pouvait être interprétée. .Reste donc à espérer que les multiples relances feront que le sens sera positif.

En attendant, avant de patauger dans l’eau du Grand Lac, devront-être franchis les méandres du Rubicon administratif.

Malgré tous ces atermoiements, le Plan sera présenté dans son intégralité et remis officiellement aux élus municipaux  au cours d’une conférence de presse qui se tiendra à la Mairie de Lambton, le jeudi 1er octobre lors du dernier Conseil Municipal de la présente législature.




La lutte électorale s’annonce relevée à Stratford
Jean-Denis Grimard

Éconduit à maintes reprises par le conseil municipal auquel il a, au cours des derniers mois, adressé en vain plusieurs requêtes, un comité de citoyens de Stratford passe de la parole aux actes en présentant une équipe complète de sept candidats, l’équipe « Équité-Transparence », en vue des prochaines élections municipales prévues pour le 1er novembre prochain.

Selon eux, la culture du silence, du mutisme ou du secret, le tout rendant difficile l’accès à l’information et aux documents, les ont obligés à plonger dans les eaux troubles de la politique municipale. Qualifiant l’attitude générale des membres de l’actuel conseil d’amnésique, ils expliquent leur engagement et leur mobilisation par leur désir de transparence et d’équité dans la gestion des affaires publiques.

Composition
L’équipe Équité-Transparence présentera donc à la mairie M. Jacques Fontaine, et les six candidats suivants à l’échevinage : Mme Maryse Lessard et MM Daniel Couture, André Gamache, Yvon Lacasse, Émile Marquis et Julien Lessard. Habitant autant de secteurs différents du territoire municipal, les sept membres dont cinq se déclarent retraités présentent également des parcours professionnels variés. Ce groupe de volontaires révèle n’avoir pu recruter un représentant du village malgré leurs efforts en ce sens.

Plate-forme
Les thèmes majeurs de l’équité et de la transparence ont guidé la réflexion collective et la rédaction du programme. Dans un souci  d’équité, ils désirent s’attaquer au dossier complexe de la taxation qu’ils estiment inadaptée à la nouvelle réalité et inéquitable. Ils proposent également de réviser les postes budgétaires et d’y éliminer tout ce qui leur semble discrétionnaire.

Dans un souci de transparence, le groupe entend modifier les habitudes de travail du conseil afin de protéger le droit de parole du citoyen et son accès à toute information et document relevant de la chose publique.

En fait, l’équipe croit être en mesure de provoquer une réforme en profondeur de l’administration locale.

Commentaires
Les candidats se disent encouragés par les réactions des citoyens dans le cadre de leurs visites à domicile. « Les gens veulent de l’information et du changement », affirme M. André Gamache. « Nos frustrations ainsi que nos attentes sont partagées par les gens de la municipalité ». Et tous précisent « qu’ils ne vont pas là pour faire de la politique, mais pour faire de la gestion ». « Ce n’est pas par manque d’activités qu’on embarque… ».




AVIS Déplacement
des séances du conseil d’octobre

Il faut prendre note que certaines séances régulières publiques de conseils municipaux devront être devancées en raison d’un amendement de la Loi électorale commandant un déplacement de la séance du mois d’octobre puisqu’un conseil ne peut siéger après le 2 octobre en raison de la réduction de la période de mise en candidature de 22 à 15 jours.




Coleraine s’affiche
Jean-Denis Grimard

L’excellent partenariat reliant le Comité de développement industriel et commercial de Coleraine (CDICC) et le Conseil municipal a permis l’érection récente, en bordure de la route 112 au cœur de l’agglomération, de deux grands panneaux publicitaires révélant l’existence du Parc industriel ainsi que sa capacité de recevoir d’autres entreprises. Quelque cinq usines dont Soliroc et Métal Coleraine opèrent déjà dans l’emplacement. Devant une enseigne, la photo réunit certains membres des deux organismes : à l’avant : M. René Garon/prés. de la CDICC; Mme Josette Vaillancourt/mairesse; M. Gaston Moreau/échevin. À l’arrière : Mme Émilie Cadorette/sec-très. de la CDICC; N. Glorien Bédard et Mme Nathalie Champagne/membres de la CDICC. Absentes au moment de la prise de photo : Mmes Guylaine Dubuc, Sophie Bogus et Lucie Jacques, membres de la CDICC.

Photo: Jean-Denis Grimard   




Élections municipales
Lambton, Saint-Romain et Stornoway
Gérard Declerck

Voici la situation selon les informations fragmentaires collectées au cours des dernièrs jours pour le secteur Lambton-Saint-Romain-Stornoway :

LAMBTON : Mmes Raymonde Lapointe, Cécile Richard et Jacinthe Martel, ne seront pas présentes et selon toute vraisemblance MM. Ghislain Bolduc (au poste de maire) et Rock Lachance vont se représenter et Fernand Lapierre proposerait sa candidature.

SAINT ROMAIN : l’ensemble des élus actuels se représenterait..

STORNOWAY : Le silence qui entoure l’avenir électoral  de la municipalité devient assourdissant..

EN PRIME : M. Maurice Bernier, actuel préfet, est candidat à sa succession.

Mais il reste jusqu’au 2 octobre prochain pour en savoir plus…




Un transport interrégional par autocar entre les
villes de Thetford Mines et de Sherbrooke?
On en parle… embarquerez-vous?

CETI

Depuis le 20 août que nous parcourons vos municipalités, que nous rencontrons les associations communautaires, que nous conversons avec vos maires et que nous commençons, par ces entrevues, à vous connaître un peu mieux, vous, les citoyens de Saint-Joseph-de-Coleraine, de Disraeli paroisse, de Disraeli ville, de Sainte-Praxède, de Beaulac-Garthby, de Saint-Jacques-le-Majeur, de Saint-Fortunat et de Saint-Julien. Maintenant, nous comprenons encore plus clairement les enjeux liés au transport des personnes dans votre région.

Qui sommes-nous? Nous sommes le Centre d’expertise en transport intermodal (CETI). Une organisation qui étudie le transport et particulièrement celui qui concerne les personnes qui demeurent dans les régions.

D’où venons-nous? Nous venons de Québec.

Qu’est-ce qui nous amène chez vous? Un mandat que la MRC des Appalaches nous a confié et, par le fait même, que chacun de vos maires nous a donné.

Quelle est la nature de ce mandat? Étudier la pertinence de rétablir un transport interrégional par autocar entre les villes de Thetford Mines et de Sherbrooke. Les citoyens qui habitent vos municipalités depuis plus de 30 ans se souviennent que ce lien a déjà existé.

Pourquoi avons-nous besoin de vous? Le CETI doit savoir si vous vous déplacez déjà vers Sherbrooke et pourquoi vous le faites pour être en mesure d’ajouter ces données à celles déjà recueillies. Si vous ne vous déplacez pas vers Sherbrooke, le CETI désire connaître vers où vous le faites soit à l’intérieur de la MRC soit à l’extérieur de celle-ci.

Quel moyen allons-nous prendre pour que vous ayez votre mot à dire? Vous trouvez, dans ce journal, un questionnaire. Nous vous demandons de le compléter et de le déposer dans la boîte de courrier mise à votre disposition au bureau de la mairie de chacune de vos municipalités.

Encore un questionnaire, nous direz-vous? Eh oui! C’est votre façon de participer à un projet qui vous concerne au lieu de laisser aux autres qui auront répondu le soin de déterminer ce qui convient à votre communauté et à la région.

Quand avons-nous besoin de vos réponses? Au plus tard, le mercredi 7 octobre 2009.

Est-ce que vos maires sont d’accord avec notre démarche? Absolument. Tous les maires rencontrés se sont dits heureux qu’une entreprise, chargée de faire une étude sur leur territoire, prenne le temps de le sillonner et ait le souci de consulter leur population afin qu’elle puisse faire connaître ses déplacements. Ainsi, l’étude se base sur des données réelles et non pas fictives. De plus, ils sont enthousiastes à l’idée que leur population contribue à un projet structurant qui peut favoriser l’accès à divers services, à différentes formations, à de l’emploi et à entretenir des liens familiaux, amicaux, étroits et solides. Certains citoyens qui possèdent une voiture nous disent même que si ce service existait, ils ne prendraient plus leur voiture en hiver, qu’ils se sentiraient ainsi plus en sécurité à bord d’un autobus.

Les maires de vos municipalités veulent vous représenter le mieux possible et sont conscients que le transport est un enjeu important pour la vitalité des communautés. C’est pourquoi ils signent tous cet article. Par là, ils s’engagent à vous parler de l’importance de compléter le sondage à chaque fois qu’ils en auront l’occasion.

Des municipalités proactives capables de se mobiliser pour vous… Une population qui embarque…

Nous vous remercions.